Category: relations humaines – psychologie etc


Christophe Allain

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squelette,  cire…. toile… surréaliste     le lien avec Jung…. Breton….  astro… psycho etc…

 

 

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Artiste Simon Hantaï

Descriptif

Peinture à la cire et éléments de squelette sur papier monté sur carton daté de 1952, donné à André Breton par l’artiste.

Assemblage titré, monogrammé et daté en bas : Regarde dans mes yeux. Je te cherche. Ne me chasse pas, H. 52.

« À mi-chemin entre le fossile sorti de sa gangue et l’oiseau de feu qu’il poursuit, Simon Hantaï a retracé, pour sa propre édification, toute la démarche surréaliste en art. Avec lui, les matériaux les plus indignes (un os, une arète de poisson, un fragment de journal) acquièrent un éclat qui les révèlent à eux-mêmes et à nos yeux. La métamorphose s’opère soudain sur chaque élément et dans ses parties les plus infimes. Un os devient une aile battante, un fragment de journal un œil qui interroge ou vous menace : "Que viens-tu faire ici ? Es-tu des miens ? Un ami ? Sinon, passe ton chemin avant que, des couleurs qui te composent, je peigne sur ton os iliaque la vie que tu aurais dû mener." » (« Simon Hantaï », in : Médium, Nouvelle série, n° 1, novembre 1953, p. 1

 

http://www.andrebreton.fr/work/56600100640140

Psychologies

Et si les coïncidences avaient un sens ?

Notre monde fourmille de coïncidences qui peuvent être frappantes. Carl Gustav Jung a défini la synchronicité comme une coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue. Quel est donc le sens de ce lien, qui ordonne la matière comme une danse, sans logique apparente ?

Nous pensons généralement en termes de causalité formelle : parce qu’il y a du soleil, j’ai chaud. La physique classique, dont le discours sous-tend notre vision du monde, fonctionne selon ce principe. A produit B. En marge de cette causalité règne un hasard aveugle, émaillé de coïncidences, qui peuvent être frappantes. Nous ne nous y attardons pas, pensant qu’elles sont forcément fortuites. Mais il existe dans la nature un autre type de relation, synchrone et acausal, mis en évidence par la physique quantique. Ce lien qui ordonne la matière comme une danse, il n’a pas de logique, mais il produit de l’harmonie.
Avec la notion de synchronicité, Carl Jung élabore la même affirmation sur le plan psychique. Jung définit la synchronicité comme « coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue». Une image inconsciente pénètre la conscience – sous forme d’idée, de symbole, de rêve ou de prémonition – et une situation objective coïncide avec ce contenu. C’est l’observateur qui confère une valeur à la synchronicité. Elle est plus qu’une coïncidence. Elle va bien au-delà du pur hasard et révèle un fonctionnement global où matière et psyché sont deux faces d’une même réalité. 
L’exemple classique présenté par Carl Jung est celui d’une patiente aux prises avec un blocage rationalisant, dont l’analyse patine. Elle lui raconte un rêve dans lequel elle reçoit un scarabée d’or. Soudain, un bruit à la fenêtre. Jung va voir : « Le voilà votre scarabée » dit-il, attrapant l’insecte qui vient de se cogner contre la vitre. Il s’agit d’une cétoine dorée, version européenne du scarabée d’or. Le carcan rationaliste de la patiente vole en éclat, elle peut avancer dans son analyse. La synchronicité nous surprend, nous saisit. Elle peut fournir l’impulsion à un changement nécessaire. Ce type d’exemples abonde en clinique. Certains auteurs ont fait de la notion de synchronicité un pilier de leur approche de l’existence. Ils invitent les lecteurs à en tenir compte dans leur vie quotidienne, à s’en servir de boussole, des résonances indiquant que nous sommes « en phase » avec notre destin. Sans tomber dans le piège de la pensée magique qui consiste à croire que parce que l’on a pensé quelque chose, cette chose s’est produite, nous pouvons enrichir notre approche de l’existence.
Enfin, la synchronicité est à la source de nombreuses créations artistiques. Elles sont parfois plus que de simples produits de l’imaginaire. Le créateur de Corto Maltese Hugo Pratt (3) en avait fait un art de vivre. Les synchronicités venaient enrichir son œuvre et se répercutaient aussi sur sa vie, de telle sorte que réel et imaginaire se chevauchaient sans cesse.
L’émergence de synchroncités est courante au cours des processus thérapeutiques.
Voici un exemple relaté par le psychanalyste Pierre Solié dans La synchronicité, l’âme et la science
Des confrères lui adressent un jour Laure, 24 ans, étudiante en psychologie, dépressive. Sa mère est morte 9 ans plus tôt, et son père absent. A l’époque où Laure devient sa patiente, Pierre Solié est lui-même en plongée « dans l’archétype de la Grande Mère et de ses fils – et filles – amants. Sa propre mère est morte lorsqu’il avait onze ans, raison pour laquelle il accepte de vivre avec Laure le deuil pathologique de sa mère. Au bout de la troisième séance, Pierre Solié se rend compte que Laure a besoin de se construire, grâce au Livre des morts tibétain et à celui des Egyptiens, un imaginal de la vie après la mort, « que lui avait radicalement interdites et ses études « sèches » de psychologie, et ses rencontres avec les thérapeutes antérieurs niant toute réalité au monde des Images-archétypes. »
Avec son thérapeute, elle se livre à ce travail de construction, qui se poursuit par la reconstitution de l’appartement de son enfance… tout proche de celui que Pierre Solié habitait à la même époque. Quelque temps plus tard, elle lui apprend que son village natal est aussi celui de ses ancêtres ! Ce qu’il vérifia grâce à des documents qu’elle lui fournit.
« Nous voici donc avec Laure en présence de trois niveaux, trois stades, trois nœuds de la mémoire(…) entrant en interférence, en coïncidence de phase avec les miens » écrit Pierre Solié. Un nœud mémorial commun à l’humanité entière, l’imaginal égyptien de la mort, primordial à l’époque pour le thérapeute et sa patiente, en lien avec le décès de leur mère ; un nœud mémorial de lignage, « celui des ancêtre qui l’enracinait dans la même terre d’origine que la mienne » ; et enfin « un nœud mémorial individuel, celui de son propre lieu de naissance, proche de mon appartement à l’époque la plus significativement dramatique de sa vie ».
Et Pierre Solié de conclure : « Etranges coïncidences à travers l’espace et le temps. Etranges « connexions acausales » qui font sens – ô combien – pour Laure et pour moi… »

La synchronicité de la rose

Dans Le désir d’être inutile, Hugo Pratt relate cette synchronicité qui le marqua profondément : « alors que les alchimistes recherchent la rosa alchemica, j’ai fait l’expérience de la rose qui venait à ma rencontre. Pendant mon séjour en Argentine, j’étais allé dans une petite station balnéaire au bord de l’Atlantique. C’était le mois de juin- et donc pour l’hémisphère sud, l’hiver. La ville, surpeuplée en été, était déserte. Les vitrines des boutiques étaient recouvertes de panneaux de bois, le sable envahissait les rues. J’aime me promener dans les villes désertes, et j’étais donc content de cette relation privilégiée. J’habitais seul dans une petite maison que j’avais louée. Un matin, en sortant, je trouve une rose accrochée dans le grillage autour de la maison. D’où pouvait venir cette rose ? Est-ce que quelqu’un l’avait mise là à mon attention ? Mais il n’y avait personne dans les environs… Cette rose reste pour moi un mystère. »
La rosa alchemica réapparait dans Les Scorpions du désert. C’est le titre du livre de William Butler Yeats que lit le personnage Judditah Canaan. Un traître assassinera la jeune fille en lui offrant un bouquet de roses empoisonnées.
Plus tard, Hugo Pratt s’est rendu sur la tombe de Yeats en Irlande. Une personne dans une taverne près de Dublin lui a lancé : « Hugo Pratt ? – Oui – Vous venez pour Yeats ? ». C’était bien le cas. Et une autre qu’il ne connaissait pas lui a dit, alors qu’il se tenait près de la tombe du poète, à Drumcliff: « Comment ça va ? Ca fait longtemps qu’on ne s’est pas vu. » Le transfert entre Yeats et Pratt s’était effectué, comme il y a un transfert permanent entre Pratt et son héros Corto Maltese.

Psychologies

La physique peut-elle contribuer à la compréhension de la psyché ?

C’est ce que pensait Carl G. Jung. Pendant plus de trente ans, il entretint une correspondance avec le grand physicien Wolfgang Pauli. La notion de synchronicité en fut l’un des grands thèmes.

© acropolis

En 1949, parlant de la synchronicité, Jung écrivit à Pauli : « Les physiciens sont aujourd’hui les seuls à s’intéresser à ce genre d’idées. » La synchronicité est entendue comme une coïncidence entre un état psychique et un événement non psychique. Dans le monde matériel, il se produit quelque chose qui fait écho à l’état psychique de l’observateur avec une telle force que ce dernier en est bouleversé.
Cette synchronicité est frappante parce que tout en étant pour l’observateur riche de signification, elle échappe à la causalité formelle qui régit les lois de la physique classique. Selon cette causalité, A produit B. Nous avons l’habitude de la considérer comme seule valable, toute autre coïncidence relevant du pur hasard. 
Mais la physique quantique pose l’existence d’un autre type de « causalité » : le principe qui ordonne la matière, au niveau microscopique, n’est en effet pas la causalité formelle, mais une sorte de danse synchrone. Il existe donc à l’œuvre un principe qui n’est ni cette causalité classique, ni le hasard, régissant le microscopique.
Quel rapport entretienne donc l’esprit et la matière ? Comment qualifier ce rapport ? En référence aux expériences de psychokinèse ( action de l’esprit sur la matière) de J.B. Rhine sur les jets de dés, aux résultats significatifs, Jung avance dans une lettre à Pauli : « il est plus vraisemblable que toutes deux (matière et psyché) ont en fait la même propriété, qu’elles sont toutes deux contingentes à un niveau plus profond et empiètent l’une sur l’autre sans se soucier de leur détermination causales respectives. » 
La physique quantique suggère qu’il existe une dimension hors de l’espace et du temps, où tout est lié. C’est l’hypothèse du physicien David Bohm : Notre monde d’objet tridimensionnel d’objets est l’ordre explicite, ou déplié ; Cet ordre se déploie selon « une base au-delà du temps » : l’ordre implicite ou implié, arrière-plan de la totalité de l’expérience. Esprit et matière se déploient donc à partir d’une base commune, au-delà de l’espace et du temps, dont les synchronicités sont en quelque sorte l’expression. 
Autre apport de la physique quantique, l’objet observé est inséparable de l’observateur. « Lorsque ces phénomènes dépendent de la façon dont ils sont observés (agencement de l’expérience), n’y a –t-il pas alors peut-être aussi des phénomènes qui dépendent de la personne qui les observe (c’est-à-dire de la psyché de l’observateur) ? » avance Wolfgang Pauli. Autrement dit, l’observateur dans une certaine mesure, ne crée-t-il pas le monde ? 
De ces échanges entre Jung et Pauli, on ne doit pas déduire que le phénomène de synchronicité est scientifiquement prouvé. Mais s’aventurant au-delà de leur discipline respective, mus par le désir de comprendre, ils nous invitent à porter un regard nouveau sur les coïncidences à l’œuvre dans nos vies.

Psychologies

L’inconscient collectif, une notion clé de la pensée de Jung

Selon le psychiatre suisse Carl Gustav Jung , l’inconscient collectif constitue « une condition ou une base de la psyché en soi, condition omniprésente, immuable, identique à elle-même en tous lieux ».

L’inconscient selon Jung comporte plusieurs dimensions. « Il ne s’agit pas de nier l’inconscient freudien mais de voir qu’il y a une couche beaucoup plus profonde d’inconscient dans lequel le sujet n’est plus enfermé sur lui-même mais ouvert à de l’inconnu » explique Michel Cazenave qui ajoute : « Il ne faut pas rester dans l’idée d’une créature qui est complètement enfermée dans son histoire personnelle. Ma psychologie n’est jamais que le champ dans lequel se manifeste quelque chose qui est bien au-delà de moi. C’est la différence fondamentale avec Freud. Pour lui, nous naissons ‘table rase’ et nous ne sommes que le résultat de toutes nos expériences, de nos refoulements. »
Dans l’âme, Jung distingue trois degrés : 1. La conscience ; 2. L’inconscient personnel (contenus oubliés ou refoulés, perceptions sensibles qui n’ont jamais atteint la conscience tout en pénétrant dans la psyché) ; 3. L’inconscient collectif, héritage de possibilité représentatives, qui n’est pas individuel, mais généralement humain, même généralement animal, et constitue le fondement proprement dit du psychisme individuel.  Jung ajoute : « l’inconscient qui est l’ensemble de tous les archétypes, est le dépôt de tout ce que l’humanité a vécu, en remontant à ses plus obscurs commencements, non pas un dépôt mort, sorte de champ de ruines abandonnées – mais un système de réactions et de disponibilités qui déterminent la vie individuelle par des voies invisibles et par suite, d’autant plus efficaces. »
Dans L’Ultime Voyage, la conscience et le mystère de la mort, le psychiatre Stanislav Grof relate un cas qui selon lui illustra magistralement l’existence de cet inconscient jungien. Lorsqu’il travaillait à l’Institut de recherche psychiatrique de Prague, il avait pour patient Otto, un jeune homme qui souffrait de dépression et thanatophobie, une peur pathologique de la mort. Au cours de l’une de ses séances, Otto vécut une séquence très forte de mort et renaissance psychospirituelle. « Il eut la vision d’une divinité porcine terrifiante qui gardait l’entrée d’un souterrain sinistre. Au même instant, il éprouva le besoin impérieux de dessiner un motif géométrique précis. » Sanislav Grof raconte qu’Otto usa beaucoup de papier à essayer de dessiner « comme il fallait » de mystérieux motifs géométriques. 
Il ne comprit pas cet épisode, et n’en eut la clé que bien des années plus tard, après sa rencontre avec le mythologue Joseph Campbell, à qui il raconta un jour ce qui était arrivé à Otto. « Comme c’est intéressant ! » s’exclama Joseph, et sans l’ombre d’une hésitation : « C’était visiblement la Mère Cosmique de la Nuit de la Mort, la déesse mère des Malékuléens de Nouvelle Guinée. » Joseph Campbell expliqua alors à Stanislav Grof que cette divinité avait l’apparence d’une figure féminine effrayante, aux traits nettement porcins. « D’après la tradition malékuléenne, elle se tenait à l’entrée du monde souterrain et gardait le labyrinthe sacré, très complexe. (…) Au cours de leur vie, les Malékuléens passaient beaucoup de temps à dessiner des labyrinthes, car la maîtrise de cet art était considérée comme essentielle à la réussite de leur voyage dans l’au-delà. »
Pour quelqu’un qui comme Otto, souffre de thanatophobie, le choix du symbolisme malékuléen semble particulièrement adapté. Mais dans ce cas, elle resta un mystère. « Le fait que ni moi, ni Otto n’avions la moindre connaissance intellectuelle de la culture malékuléenne corrobore une nouvelle fois la notion jungienne d’inconscient collectif » conclut Stanislav Grof.

 

 

source

 

 

 

 

Bon  comme nous sommes à Pâques.. synchro avec le scarabée….

 

sachant que corto maltesse est lien  –

re… avec – en partageant en recherche sur les traces , trouvé en route…   il y Lucien ( cargo) et

Charlie

 

Résultat de recherche d'images pour "corto maltesse antinea"

 

 

 

les éthiopiques       étio logue

 

 

 

Cet article est une ébauche concernant la science. En médecine, l’étiologie (ou étiopathogénie) est l’étude des causes et des facteurs d’une maladie. Ce terme est aussi utilisé dans le domaine de la psychiatrie et de la psychologie pour l’étude des causes des maladies mentales.

 

Lien avec Italie Maman des Roses…    tout le même jour en 2013   Vallée des Roses..( autant en italie mais on retrouve vallée des roses pour le Maroc…..) on revient donc sur  le secret de Fatima pour apparition et miracle… On a Damien aussi en lien    damiano donne domino aussi.. et les réactions en chaine

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http://centrelauviah.com/DEVLIEU1.htm

 

 

Dans l’âme, Jung distingue trois degrés : 1. La conscience ; 2. L’inconscient personnel (contenus oubliés ou refoulés, perceptions sensibles qui n’ont jamais atteint la conscience tout en pénétrant dans la psyché) ; 3. L’inconscient collectif, héritage de possibilité représentatives, qui n’est pas individuel, mais généralement humain, même généralement animal, et constitue le fondement proprement dit du psychisme individuel.  Jung ajoute : « l’inconscient qui est l’ensemble de tous les archétypes, est le dépôt de tout ce que l’humanité a vécu, en remontant à ses plus obscurs commencements, non pas un dépôt mort, sorte de champ de ruines abandonnées – mais un système de réactions et de disponibilités qui déterminent la vie individuelle par des voies invisibles et par suite, d’autant plus efficaces. »

https://www.franceculture.fr/conferences/ecole-des-hautes-etudes-en-sciences-sociales/drogue-les-etats-modifies-de-conscience

 

Elle racontait avoir voulu mourir le samedi avant… et puis a raconté…..

 

Oui mais min cerveau se déconnecte suite à l’ayahuasca et au viol

J’y peux pas grand chose c’est vraiment flippant des qu’une peur est réactivée

 

 

Mais je suis mal pour tout ce que tu as dis layahusca c’était avec mon psychologue je lui ai fait confiance car je l’aimais et j’étais au bout j’avais tout tenté j’en pouvais plus

 

Je ne ressens pas mon corps j’ai aussi été violée en 2011 et j’ai pris de layahusca au Pérou 3n 2012 j’ai cru mourir mais sinon que te dire d’autre

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mescaline

 

https://melusinefee.wordpress.com/2013/02/14/un-bon-moment/

 

 

on reste sur l’état modifié de conscience   avec pluton en capricorne et en carré

et ce qui est toxique

 

 

 

 

Un bon moment | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2013/02/14/un-bon-moment/

14 févr. 2013 – Elle a essayé l’ayahuasca, un breuvage à base de lianes, considéré comme une drogue et produit par les Indiens du Pérou. Elle raconte son expérience : elle a bu le breuvage dans le noir dans lequel les visions sont extrêmement lumineuses. Vahina Giocante parle d’une expérience d’introspection où …

 

Bien au chaud dans cette belle demeure paysanne, Vahina Giocante raconte notamment son expérience de chamanisme alors qu’elle tournait le film Blueberry. Elle a essayé l’ayahuasca, un breuvage à base de lianes, considéré comme une drogue et produit par les Indiens du Pérou. Elle raconte son expérience : elle a bu le breuvage dans le noir dans lequel les visions sont extrêmement lumineuses. Vahina Giocante parle d’une expérience d’introspection où l’on ne peut absolument pas s’échapper. Elle déclare : "C’est terrifiant je conseille à personne de prendre cette plante."

elle passait d’un groupe à un autre vu qu’elle s’entendait aussi plutôt bien avec les “bannies”. C’était l’amitié de Wella qui l’intéressait réellement quand j’y repense j’étais à présent juste tolérée à leurs côtés. Elles passaient des moments ensemble en dehors du campus sans que j’en sois informée, ou que je sois invitée. J’étais l’ombre de Wella, elle m’avait totalement vampirisée, tandis qu’elle s’appropriait certains traits de ma personnalité tout en me rassurant que je n’avais pas de raisons de m’inquiéter. Puisqu’elle m’aimait et appréciait mon caractère ce n’était pas grave d’après elle si elle m’empruntait mes expressions, mes blagues, mon répertoire téléphonique, ma personnalité. J’étais devenue sa doublure; elle détenait le rôle principal s’attribuant les éloges qui vont avec. Elle était aux yeux de tous une meilleure version de moi , quant à moi je perdais un peu plus chaque jour ce qui faisait de moi ce que j’étais.

 

( intéressant n’est ce pas.. la doublure…  justement cette image qui est venue il y a peu de temps, 15 jours peut être , notée par ici… tilt en lisant l’histoire de cette personne)

https://nhmma010692.wordpress.com/

 

 

 

 

ah mais déjà écrit avant

Terminus | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2013/04/19/terminus/

19 avr. 2013 – super posé et doublure ( une personne à côté et double rôle) Brigitte voir la date sur le calendrier, Marie Christine qui a aussi lien avec deux soeurs et Bernard.. marie christine et barreau . Super viseur ou super viser.. coup de théâtre et le mondes des affaires. des éléments mis bout à bout, être à bout et …

 

 

janvier | 2016 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2016/01/

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2016/01/14/l-acteur-alan-rickman-qui-incarna-severus-rogue-dans-harry-potter-est-mort_4847392_3476.html. cela fait déjà quelques décès en moins de 15 jours , au niveau des stars , en ce début d’année.. du 69 marqué, du 13 ( 73/93) avec Rogue, Michel Galabru et David Bowie..

rogue – rené- Michel- David | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/rogue-rene-michel-david/

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2016/01/14/l-acteur-alan-rickman-qui-incarna-severus-rogue-dans-harry-potter-est-mort_4847392_3476.html … le double ou le 2 ou février ..? ou dualité ??? ou gémeaux ou 2 Fois ou deux fois … coup double ou … w ( ou dédouble) ww ou alors avec doublure et ce que l’on ne voit pas.

doublure cinéma   et le film La doublure

servir de nègre aussi..

patron et transfert..

doubs lure     leur        doub leur    douleur

 

"Hide and Seek" (Trouble jeu en vf) est un film sorti en 2005 n’ayant pas reçu de bonnes critiques à l’époque. Cependant, certaines critiques laissaient entendre que son symbolisme et son thème sous-jacent était la programmation mentale Monarch. En fait "Hide and Seek" est probablement l’un des films les plus explicites sur le Mind-Kontrol dans l’histoire d’Hollywood. Nous allons examiner le sens caché du film.

Analyse du film "Hide & Seek" (Trouble Jeu)

"Hide and Seek" n’est pas un film qui aura marqué la carrière de Robert De Niro. Il a été descendu par les critiques de cinéma à cause de son caractère étrange et de sa fin jugée absurde. S’il est vrai que l’intrigue du film comporte des erreurs de logique, le film ne peut tout simplement pas être pleinement compris sans connaître l’élément clé sur lequel il se base: Il est fondé sur les traumatismes du mind-kontrol. De la première image à la dernière, presque à chaque instant, le film fait directement référence aux concepts associés à la manipulation mentale, plus précisemment la programmation Monarch.

Dans cette forme particulière de contrôle de l’esprit (mind-kontrol), les enfants sont soumis à un traumatisme si intense que cela les amène à se dissocier de la réalité. Le gestionnaire de l’esclave peut alors programmer des alters (personnalités) dans l’esprit fractionné de l’enfant; alters pouvant être déclenchés par la suite à volonté (pour plus d’informations, lisez l’article intitulé Les origines et les techniques de Monarch Mind Control).

De façon symbolique et théâtrale, "Hide and Seek" décrit la procédure ignoble qu’il y a derrière la programmation Monarch avec ses aspects les plus sadiques. Le fait que des papillons monarques apparaissent dans plusieurs scènes du film confirme que l’histoire entière est basée sur ce type de programmation mentale.

En outre, lorsque l’on comprend la relation programmeur/esclave qui se passe dans ce film, le "non-sens" disparaît peu à peu car cela s’inscrit précisément dans la manière dont fonctionne la programmation Monarch.

Regardons de plus près l’histoire de "Hide and Seek" et le symbolisme que contient ce film.

Bref Résumé

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Avertissement: énorme spoiler à venir….

Après avoir été témoin de l’apparent suicide de sa mère, une petite fille nommée Emily Callaway (joué par Dakota Fanning) présente des symptômes grave de traumatisme. Son père David Callaway (joué par Robert De Niro) tente d’aider sa fille face à ce traumatisme en quittant son travail de psychiatre et en déménageant dans une petite ville près de New-York.

Là, il se rend compte que sa relation avec Emily est extrêmement difficile et que son comportement est de plus en plus inquiétant. Emily prétend avoir un nouvel ami nommé Charlie, avec qui elle s’amuse beaucoup, mais qu’il n’aime pas du tout son père. David croit que Charlie est un ami imaginaire créé par Emily pour faire face à son traumatisme. Mais les choses deviennent troublantes lorsque des évênements horribles se produisent dans la maison (le chat noyé dans la baignoire), Emily prétend alors que c’est Charlie. Quand David découvre sa nouvelle amie assassinée et noyée dans la baignoire, il se rend compte que Charlie est bien une personne réelle et qu’il est extrêmement dangereux. Après avoir patrouillé autour de la maison pendant quelques minutes, il réalise dans un bref éclair de lucidité qu’il est lui-même Charlie. Charlie est en effet une autre personnalité de David qui ne connaissait pas son existence. Cette personnalité alter a manipulé et traumatisé la pauvre petite Emily et a commis d’horribles crimes. Après cette révélation, Charlie prend le contrôle du corps de David et se lance dans un massacre meurtrier. Charlie/David est alors abattu par Katherine, une psychologue qui venait voir Emily. Après cette épreuve, Emily ira vivre chez Katherine. (Dans une autre fin alternative, elle est internée en hôpital psychiatrique)

Comme indiqué plus haut, pour la plupart des spectateurs, la logique de ce récit paraît incroyable. Cependant, une fois la symbolique MK intégrée, on comprend que "Hide and Seek" se rapporte à la relation d’un programmeur bourreau avec son esclave. Le fait que le père/programmeur dispose lui-même de deux personnalités est cohérent car les programmeurs sont souvent eux-mêmes des esclaves ayant été programmés pour effectués des barbaries sur d’autres.

Voyons plus profondement le symbolisme du film.

 

 

http://mk-polis2.eklablog.com/analyse-du-film-hide-seek-trouble-jeu-p636081

 

 

 

____  pluton en capricorne carré uranus bélier .. pour les fractions… douleurs et tortures ou tordu     ..  spirale            

on a eu le cheval de troie   mais pluton est  avec intrusion… ou le toxique   en capricorne..    saturne depuis est entré en capricorne .. mais on reste pour le film et tout ce qu’il y a décoder

Le retour du Roi | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/07/19/le-retour-du-roi/

19 juil. 2015 – Take a look … saturne en sagittaire la compagnie noire glen et cook sont liens aussi. Trojan. https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Monarque. la salette Monarque Rémi des liens communs. je tape grand monarque en lien avec antinea et clic que image…. pourtant j’avais en tête un papillon mais non.

 

 

on a encore charlie et Emily comme lien.. la déchirure     David… programmeur trauma etc…

 

 

le mal que l’on fait à la mère et les enfants détruits… manipulation mentale, violence perverse

La servitude moderne est une servitude volontaire, consentie par la foule des esclaves qui rampent à la surface de la Terre. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises qui les asservissent toujours un peu plus. Ils courent eux-mêmes derrière un travail toujours plus aliénant, que l’on consent généreusement à leur donner, s’ils sont suffisamment sages. Ils choisissent eux-mêmes les maitres qu’ils devront servir. Pour que cette tragédie mêlée d’absurdité ait pu se mettre en place, il a fallu tout d’abord ôter aux membres de cette classe toute conscience de son exploitation et de son aliénation. Voila bien l’étrange modernité de notre époque. Contrairement aux esclaves de l’Antiquité, aux serfs du Moyen-âge ou aux ouvriers des premières révolutions industrielles, nous sommes aujourd’hui devant une classe totalement asservie mais qui ne le sait pas ou plutôt qui ne veut pas le savoir. Ils ignorent par conséquent la révolte qui devrait être la seule réaction légitime des exploités. Ils acceptent sans discuter la vie pitoyable que l’on a construite pour eux. Le renoncement et la résignation sont la source de leur malheur.

Voilà le mauvais rêve des esclaves modernes qui n’aspirent finalement qu’à se laisser aller dans la danse macabre du système de l’aliénation.

L’oppression se modernise en étendant partout les formes de mystification qui permettent d’occulter notre condition d’esclave.
Montrer la réalité telle qu’elle est vraiment et non telle qu’elle est présentée par le pouvoir constitue la subversion la plus authentique.
Seule la vérité est révolutionnaire.

Chapitre III : L’aménagement du territoire et l’habitat

« L’urbanisme est cette prise de possession de l’environnement naturel et humain par le capitalisme qui, se développant logiquement en domination absolue, peut et doit maintenant refaire la totalité de l’espace comme son propre décor. »

La Société du Spectacle, Guy Debord.

À mesure qu’ils construisent leur monde par la force de leur travail aliéné, le décor de ce monde devient la prison dans laquelle il leur faudra vivre. Un monde sordide, sans saveur ni odeur, qui porte en lui la misère du mode de production dominant.
Ce décor est en perpétuel construction. Rien n’y est stable. La réfection permanente de l’espace qui nous entoure trouve sa justification dans l’amnésie généralisée et l’insécurité dans lesquelles doivent vivre ses habitants. Il s’agit de tout refaire à l’image du système : le monde devient tous les jours un peu plus sale et bruyant, comme une usine.
Chaque parcelle de ce monde est la propriété d’un État ou d’un particulier. Ce vol social qu’est l’appropriation exclusive du sol se trouve matérialisé dans l’omniprésence des murs, des barreaux, des clôtures, des barrières et des frontières… ils sont la trace visible de cette séparation qui envahit tout.
Mais parallèlement, l’unification de l’espace selon les intérêts de la culture marchande est le grand objectif de notre triste époque. Le monde doit devenir une immense autoroute, rationnalisée à l’extrême, pour faciliter le transport des marchandises. Tout obstacle, naturel ou humain doit être détruit.
L’habitat dans lequel s’entasse cette masse servile est à l’image de leur vie : il ressemble à des cages, à des prisons, à des cavernes. Mais contrairement aux esclaves ou aux prisonniers, l’exploité des temps modernes doit payer sa cage.

« Car ce n’est pas l’homme mais le monde qui est devenu un anormal. »
Antonin Artaud

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Chapitre IV : La marchandise

« Une marchandise paraît au premier coup d’œil quelque chose de trivial et qui se comprend de soi-même. Notre analyse a montré au contraire que c’est une chose très complexe, pleine de subtilité métaphysique et d’arguties théologiques. »
Le Capital, Karl Marx

Et c’est dans ce logis étroit et lugubre qu’il entasse les nouvelles marchandises qui devraient, selon les messages publicitaires omniprésents, lui apporter le bonheur et la plénitude. Mais plus il accumule des marchandises et plus la possibilité d’accéder un jour au bonheur s’éloigne de lui.

« A quoi sert à un homme de tout posséder s’il perd son âme. »
Marc 8 ; 36

La marchandise, idéologique par essence, dépossède de son travail celui qui la produit et dépossède de sa vie celui qui la consomme. Dans le système économique dominant, ce n’est plus la demande qui conditionne l’offre mais l’offre qui détermine la demande. C’est ainsi que de manière périodique, de nouveaux besoins sont créés qui sont vite considérés comme des besoins vitaux par l’immense majorité de la population : ce fut d’abord la radio, puis la voiture, la télévision, l’ordinateur et maintenant le téléphone portable.
Toutes ces marchandises, distribuées massivement en un lapse de temps très limité, modifient en profondeur les relations humaines : elles servent d’une part à isoler les hommes un peu plus de leur semblable et d’autre part à diffuser les messages dominants du système. Les choses qu’on possède finissent par nous posséder.

Chapitre V : L’alimentation

« Ce qui est une nourriture pour l’un est un poison pour l’autre. »
Paracelse

Mais c’est encore lorsqu’il s’alimente que l’esclave moderne illustre le mieux l’état de décrépitude dans lequel il se trouve. Disposant d’un temps toujours plus limité pour préparer la nourriture qu’il ingurgite, il en est réduit à consommer à la va-vite ce que l’industrie agro-chimique produit. Il erre dans les supermarchés à la recherche des ersatz que la société de la fausse abondance consent à lui donner. Là encore, il n’a plus que l’illusion du choix. L’abondance des produits alimentaires ne dissimule que leur dégradation et leur falsification. Il ne s’agit bien notoirement que d’organismes génétiquement modifiés, d’un mélange de colorants et de conservateurs, de pesticides, d’hormones et autres inventions de la modernité. Le plaisir immédiat est la règle du mode d’alimentation dominant, de même qu’il est la règle de toutes les formes de consommation. Et les conséquences sont là qui illustrent cette manière de s’alimenter.
Mais c’est face au dénuement du plus grand nombre que l’homme occidental se réjouit de sa position et de sa consommation frénétique. Pourtant, la misère est partout où règne la société totalitaire marchande. Le manque est le revers de la médaille de la fausse abondance. Et dans un système qui érige l’inégalité comme critère de progrès, même si la production agro-chimique est suffisante pour nourrir la totalité de la population mondiale, la faim ne devra jamais disparaitre.

« Ils se sont persuadés que l’homme, espèce pécheresse entre toutes, domine la création. Toutes les autres créatures n’auraient été créées que pour lui procurer de la nourriture, des fourrures, pour être martyrisées, exterminées. »
Isaac Bashevis Singer

L’autre conséquence de la fausse abondance alimentaire est la généralisation des usines concentrationnaires et l’extermination massive et barbare des espèces qui servent à nourrir les esclaves. Là se trouve l’essence même du mode de production dominant. La vie et l’humanité ne résistent pas face au désir de profit de quelques uns.

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Chapitre VI : La destruction de l’environnement

« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »
Victor Hugo

Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

Et ce sont les mêmes pollueurs qui se présentent aujourd’hui comme les sauveurs potentiels de la planète. Ces imbéciles du show business subventionnés par les firmes multinationales essayent de nous convaincre qu’un simple changement de nos habitudes de vie suffirait à sauver la planète du désastre. Et pendant qu’ils nous culpabilisent, ils continuent à polluer sans cesse notre environnement et notre esprit. Ces pauvres thèses pseudo-écologiques sont reprises en cœur par tous les politiciens véreux à cours de slogan publicitaire. Mais ils se gardent bien de proposer un changement radical dans le système de production. Il s’agit comme toujours de changer quelques détails pour que tout puisse rester comme avant.

Chapitre VII : Le travail

Travail, du latin Tri Palium trois pieux, instrument de torture.

Mais pour entrer dans la ronde de la consommation frénétique, il faut de l’argent et pour avoir de l’argent, il faut travailler, c’est-à-dire se vendre. Le système dominant a fait du travail sa principale valeur. Et les esclaves doivent travailler toujours plus pour payer à crédit leur vie misérable. Ils s’épuisent dans le travail, perdent la plus grande part de leur force vitale et subissent les pires humiliations. Ils passent toute leur vie à une activité fatigante et ennuyeuse pour le profit de quelques uns.

L’invention du chômage moderne est là pour les effrayer et les faire remercier sans cesse le pouvoir de se montrer généreux avec eux. Que pourraient-ils bien faire sans cette torture qu’est le travail ? Et ce sont ces activités aliénantes que l’on présente comme une libération. Quelle déchéance et quelle misère !

Toujours pressés par le chronomètre ou par le fouet, chaque geste des esclaves est calculé afin d’augmenter la productivité. L’organisation scientifique du travail constitue l’essence même de la dépossession des travailleurs, à la fois du fruit de leur travail mais aussi du temps qu’ils passent à la production automatique des marchandises ou des services. Le rôle du travailleur se confond avec celui d’une machine dans les usines, avec celui d’un ordinateur dans les bureaux. Le temps payé ne revient plus.

Ainsi, chaque travailleur est assigné à une tache répétitive, qu’elle soit intellectuelle ou physique. Il est spécialiste dans son domaine de production. Cette spécialisation se retrouve à l’échelle de la planète dans le cadre de la division internationale du travail. On conçoit en occident, on produit en Asie et l’on meurt en Afrique.

Chapitre VIII : La colonisation de tous les secteurs de la vie

« C’est l’homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l’organisation du travail, et hors de l’usine il garde la même peau et la même tête. »

Christophe Dejours

L’esclave moderne aurait pu se contenter de sa servitude au travail, mais à mesure que le système de production colonise tous les secteurs de la vie, le dominé perd son temps dans les loisirs, les divertissements et les vacances organisées. Aucun moment de son quotidien n’échappe à l’emprise du système. Chaque instant de sa vie a été envahi. C’est un esclave à temps plein.

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Chapitre IX : La médecine marchande

« La médecine fait mourir plus longtemps. »
Plutarque

La dégradation généralisée de son environnement, de l’air qu’il respire et de la nourriture qu’il consomme ; le stress de ses conditions de travail et de l’ensemble de sa vie sociale, sont à l’origine des nouvelles maladies de l’esclave moderne.
Il est malade de sa condition servile et aucune médecine ne pourra jamais remédier à ce mal. Seule la libération la plus complète de la condition dans laquelle il se trouve enfermé peut permettre à l’esclave moderne de se libérer de ses souffrances.

La médecine occidentale ne connaît qu’un remède face aux maux dont souffrent les esclaves modernes : la mutilation. C’est à base de chirurgie, d’antibiotique ou de chimiothérapie que l’on traite les patients de la médecine marchande. On s’attaque aux conséquences du mal sans jamais en chercher la cause. Cela se comprend autant que cela s’explique : cette recherche nous conduirait inévitablement vers une condamnation sans appel de l’organisation sociale dans son ensemble.

De même qu’il a transformé tous les détails de notre monde en simple marchandise, le système présent a fait de notre corps une marchandise, un objet d’étude et d’expérience livré aux apprentis sorciers de la médecine marchande et de la biologie moléculaire. Et les maîtres du monde sont déjà prêts à breveter le vivant.
Le séquençage complet de l’ADN du génome humain est le point de départ d’une nouvelle stratégie mise en place par le pouvoir. Le décodage génétique n’a d’autres buts que d’amplifier considérablement les formes de domination et de contrôle.

Notre corps lui-aussi, après tant d’autres choses, nous a échappé.

Chapitre X : L’obéissance comme seconde nature

« À force d’obéir, on obtient des réflexes de soumission. »

Anonyme

Le meilleur de sa vie lui échappe mais il continue car il a l’habitude d’obéir depuis toujours. L’obéissance est devenue sa seconde nature. Il obéit sans savoir pourquoi, simplement parce qu’il sait qu’il doit obéir. Obéir, produire et consommer, voilà le triptyque qui domine sa vie. Il obéit à ses parents, à ses professeurs, à ses patrons, à ses propriétaires, à ses marchands. Il obéit à la loi et aux forces de l’ordre. Il obéit à tous les pouvoirs car il ne sait rien faire d’autre. La désobéissance l’effraie plus que tout car la désobéissance, c’est le risque, l’aventure, le changement. Mais de même que l’enfant panique lorsqu’il perd de vue ses parents, l’esclave moderne est perdu sans le pouvoir qui l’a créé. Alors ils continuent d’obéir.

C’est la peur qui a fait de nous des esclaves et qui nous maintient dans cette condition. Nous nous courbons devant les maîtres du monde, nous acceptons cette vie d’humiliation et de misère par crainte.
Nous disposons pourtant de la force du nombre face à cette minorité qui gouverne. Leur force à eux, ils ne la retirent pas de leur police mais bien de notre consentement. Nous justifions notre lâcheté devant l’affrontement légitime contre les forces qui nous oppriment par un discours plein d’humanisme moralisateur. Le refus de la violence révolutionnaire est ancré dans les esprits de ceux qui s’opposent au système au nom des valeurs que ce système nous a lui-même enseignés.
Mais le pouvoir, lui, n’hésite jamais à utiliser la violence quand il s’agit de conserver son hégémonie.

Chapitre XI : La répression et la surveillance

« Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l’homme juste est aussi en prison. »
La désobéissance civile, Henry David Thoreau

Pourtant, il y a encore des individus qui échappent au contrôle des consciences. Mais ils sont sous surveillance. Toute forme de rébellion ou de résistance est de fait assimilée à une activité déviante ou terroriste. La liberté n’existe que pour ceux qui défendent les impératifs marchands. L’opposition réelle au système dominant est désormais totalement clandestine. Pour ces opposants, la répression est la règle en usage. Et le silence de la majorité des esclaves face à cette répression trouve sa justification dans l’aspiration médiatique et politique à nier le conflit qui existe dans la société réelle.

Chapitre XII : L’argent

« Et ce que l’on faisait autrefois pour l’amour de Dieu, on le fait maintenant pour l’amour de l’argent, c’est-à-dire pour l’amour de ce qui donne maintenant le sentiment de puissance le plus élevé et la bonne conscience.»

Aurore, Nietzsche

Comme tous les êtres opprimés de l’Histoire, l’esclave moderne a besoin de sa mystique et de son dieu pour anesthésier le mal qui le tourmente et la souffrance qui l’accable. Mais ce nouveau dieu, auquel il a livré son âme, n’est rien d’autre que le néant. Un bout de papier, un numéro qui n’a de sens que parce que tout le monde a décidé de lui en donner. C’est pour ce nouveau dieu qu’il étudie, qu’il travaille, qu’il se bat et qu’il se vend. C’est pour ce nouveau dieu qu’il a abandonné toute valeur et qu’il est prêt à faire n’importe quoi. Il croit qu’en possédant beaucoup d’argent, il se libérera des contraintes dans lesquels il se trouve enfermé. Comme si la possession allait de paire avec la liberté. La libération est une ascèse qui provient de la maitrise de soi. Elle est un désir et une volonté en actes. Elle est dans l’être et non dans l’avoir. Mais encore faut-il être résolu à ne plus servir, à ne plus obéir. Encore faut-il être capable de rompre avec une habitude que personne, semble-t-il, n’ose remettre en cause.

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Chapitre XIII : Pas d’alternative à l’organisation sociale dominante

Acta est fabula
La pièce est jouée

Or l’esclave moderne est persuadé qu’il n’existe pas d’alternative à l’organisation du monde présent. Il s’est résigné à cette vie car il pense qu’il ne peut y en avoir d’autres. Et c’est bien là que se trouve la force de la domination présente : entretenir l’illusion que ce système qui a colonisé toute la surface de la Terre est la fin de l’Histoire. Il a fait croire à la classe dominée que s’adapter à son idéologie revient à s’adapter au monde tel qu’il est et tel qu’il a toujours été. Rêver d’un autre monde est devenu un crime condamné unanimement par tous les médias et tous les pouvoirs. Le criminel est en réalité celui qui contribue, consciemment ou non, à la démence de l’organisation sociale dominante. Il n’est pas de folie plus grande que celle du système présent.

Chapitre XIV : L’image

« Sinon, qu’il te soit fait connaitre, o roi, que tes dieux ne sont pas ceux que nous servons, et l’image d’or que tu as dressé, nous ne l’adorerons pas. »

Ancien Testament, Daniel 3 :18

Devant la désolation du monde réel, il s’agit pour le système de coloniser l’ensemble de la conscience des esclaves. C’est ainsi que dans le système dominant, les forces de répression sont précédées par la dissuasion qui, dès la plus petite enfance, accomplit son œuvre de formation des esclaves. Ils doivent oublier leur condition servile, leur prison et leur vie misérable. Il suffit de voir cette foule hypnotique connectée devant tous les écrans qui accompagnent leur vie quotidienne. Ils trompent leur insatisfaction permanente dans le reflet manipulé d’une vie rêvée, faite d’argent, de gloire et d’aventure. Mais leurs rêves sont tout aussi affligeants que leur vie misérable.

Il existe des images pour tous et partout, elles portent en elle le message idéologique de la société moderne et servent d’instrument d’unification et de propagande. Elles croissent à mesure que l’homme est dépossédé de son monde et de sa vie. C’est l’enfant qui est la cible première de ces images car il s’agit d’étouffer la liberté dans son berceau. Il faut les rendre stupides et leur ôter toute forme de réflexion et de critique. Tout cela se fait bien entendu avec la complicité déconcertante de leurs parents qui ne cherchent même plus à résister face à la force de frappe cumulée de tous les moyens modernes de communication. Ils achètent eux-mêmes toutes les marchandises nécessaires à l’asservissement de leur progéniture. Ils se dépossèdent de l’éducation de leurs enfants et la livrent en bloc au système de l’abrutissement et de la médiocrité.

Il y a des images pour tous les âges et pour toutes les classes sociales. Et les esclaves modernes confondent ces images avec la culture et parfois même avec l’art. On fait appel aux instincts les plus sordides pour écouler les stocks de marchandises. Et c’est encore la femme, doublement esclave dans la société présente, qui en paye le prix fort. Elle en est réduite à être un simple objet de consommation. La révolte elle-même est devenue une image que l’on vend pour mieux en détruire le potentiel subversif. L’image est toujours aujourd’hui la forme de communication la plus simple et la plus efficace. On construit des modèles, on abrutit les masses, on leur ment, on crée des frustrations. On diffuse l’idéologie marchande par l’image car il s’agit encore et toujours du même objectif : vendre, des modes de vie ou des produits, des comportements ou des marchandises, peu importe mais il faut vendre.

Chapitre XV : Les divertissements

« La télévision ne rend idiots que ceux
qui la regardent, pas ceux qui la font. »

Patrick Poivre d’Arvor

Ces pauvres hommes se divertissent, mais ce divertissement n’est là que pour faire diversion face au véritable mal qui les accable. Ils ont laissé faire de leur vie n’importe quoi et ils feignent d’en être fiers. Ils essayent de montrer leur satisfaction mais personne n’est dupe. Ils n’arrivent même plus à se tromper eux-mêmes lorsqu’ils se retrouvent face au reflet glacé du miroir. Ainsi ils perdent leur temps devant des imbéciles sensés les faire rire ou les faire chanter, les faire rêver ou les faire pleurer.
On mime à travers le sport médiatique les succès et les échecs, les forces et les victoires que les esclaves modernes ont cessé de vivre dans leur propre quotidien. Leur insatisfaction les incite à vivre par procuration devant leur poste de télévision. Tandis que les empereurs de la Rome antique achetaient la soumission du peuple avec du pain et les jeux du cirque, aujourd’hui c’est avec les divertissements et la consommation du vide que l’on achète le silence des esclaves.

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Chapitre XVI : Le langage

« On croit que l’on maîtrise les mots, mais ce sont les mots qui nous maîtrisent. »

Alain Rey

La domination sur les consciences passe essentiellement par l’utilisation viciée du langage par la classe économiquement et socialement dominante. Étant détenteur de l’ensemble des moyens de communication, le pouvoir diffuse l’idéologie marchande par la définition figée, partielle et partiale qu’il donne des mots.
Les mots sont présentés comme neutres et leur définition comme allant de soi. Mais sous le contrôle du pouvoir, le langage désigne toujours autre chose que la vie réelle.
C’est avant tout un langage de la résignation et de l’impuissance, le langage de l’acceptation passive des choses telles qu’elles sont et telles qu’elles doivent demeurer. Les mots travaillent pour le compte de l’organisation dominante de la vie et le fait même d’utiliser le langage du pouvoir nous condamne à l’impuissance.
Le problème du langage est au centre du combat pour l’émancipation humaine. Il n’est pas une forme de domination qui se surajoute aux autres, il est le cœur même du projet d’asservissement du système totalitaire marchand.

C’est par la réappropriation du langage et donc de la communication réelle entre les personnes que la possibilité d’un changement radical émerge de nouveau. C’est en cela que le projet révolutionnaire rejoint le projet poétique. Dans l’effervescence populaire, la parole est prise et réinventée par des groupes étendus. La spontanéité créatrice s’empare de chacun et nous rassemble tous.

Chapitre XVII : L’illusion du vote et de la démocratie parlementaire

« Voter, c’est abdiquer. »
Élisée Reclus

Pourtant, les esclaves modernes se pensent toujours citoyens. Ils croient voter et décider librement qui doit conduire leurs affaires. Comme s’ils avaient encore le choix. Ils n’en ont conservé que l’illusion. Croyez-vous encore qu’il existe une différence fondamentale quant au choix de société dans laquelle nous voulons vivre entre le PS et l’UMP en France, entre les démocrates et les républicains aux États-Unis, entre les travaillistes et les conservateurs au Royaume-Uni ? Il n’existe pas d’opposition car les partis politiques dominants sont d’accord sur l’essentiel qui est la conservation de la présente société marchande. Il n’existe pas de partis politiques susceptibles d’accéder au pouvoir qui remette en cause le dogme du marché. Et ce sont ces partis qui avec la complicité médiatique monopolise l’apparence. Ils se chamaillent sur des points de détails pourvu que tout reste en place. Ils se disputent pour savoir qui occupera les places que leur offre le parlementarisme marchand. Ces pauvres chamailleries sont relayées par tous les médias dans le but d’occulter un véritable débat sur le choix de société dans laquelle nous souhaitons vivre. L’apparence et la futilité dominent sur la profondeur de l’affrontement des idées. Tout cela ne ressemble en rien, de près ou de loin à une démocratie.
La démocratie réelle se définit d’abord et avant tout par la participation massive des citoyens à la gestion des affaires de la cité. Elle est directe et participative. Elle trouve son expression la plus authentique dans l’assemblée populaire et le dialogue permanent sur l’organisation de la vie en commun. La forme représentative et parlementaire qui usurpe le nom de démocratie limite le pouvoir des citoyens au simple droit de vote, c’est-à-dire au néant, tant il est vrai que le choix entre gris clair et gris foncé n’est pas un choix véritable. Les sièges parlementaires sont occupés dans leur immense majorité par la classe économiquement dominante, qu’elle soit de droite ou de la prétendue gauche social-démocrate.
Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire. Il est tyrannique par nature, qu’il soit exercé par un roi, un dictateur ou un président élu. La seule différence dans le cas de la « démocratie » parlementaire, c’est que les esclaves ont l’illusion de choisir eux-mêmes le maitre qu’ils devront servir. Le vote a fait d’eux les complices de la tyrannie qui les opprime. Ils ne sont pas esclaves parce qu’il existe des maitres mais il existe des maitres parce qu’ils ont choisi de demeurer esclaves.

Chapitre XVIII : Le système totalitaire marchand

« La nature n’a créé ni maîtres ni esclaves,
Je ne veux ni donner ni recevoir de lois. »
Denis Diderot

Le système dominant se définit donc par l’omniprésence de son idéologie marchande. Elle occupe à la fois tout l’espace et tous les secteurs de la vie. Elle ne dit rien de plus que : « Produisez, vendez, consommez, accumulez ! » Elle a réduit l’ensemble des rapports humains à des rapports marchands et considère notre planète comme une simple marchandise. Le devoir qu’elle nous impose est le travail servile. Le seul droit qu’elle reconnait est le droit à la propriété privée. Le seul dieu qu’elle arbore est l’argent.
Le monopole de l’apparence est total. Seuls paraissent les hommes et les discours favorables à l’idéologie dominante. La critique de ce monde est noyée dans le flot médiatique qui détermine ce qui est bien et ce qui est mal, ce que l’on peut voir et ce que l’on ne peut pas voir.

Omniprésence de l’idéologie, culte de l’argent, monopole de l’apparence, parti unique sous couvert du pluralisme parlementaire, absence d’une opposition visible, répression sous toutes ses formes, volonté de transformer l’homme et le monde. Voila le visage réel du totalitarisme moderne que l’on appelle « démocratie libérale » mais qu’il faut maintenant appeler par son nom véritable : le système totalitaire marchand.

L’homme, la société et l’ensemble de notre planète sont au service de cette idéologie. Le système totalitaire marchand a donc réalisé ce qu’aucun totalitarisme n’avait pu faire avant lui : unifier le monde à son image. Aujourd’hui, il n’y a plus d’exil possible.

Chapitre XIX : Perspectives

A mesure que l’oppression s’étend à tous les secteurs de la vie, la révolte prend l’allure d’une guerre sociale. Les émeutes renaissent et annoncent la révolution à venir.

La destruction de la société totalitaire marchande n’est pas une affaire d’opinion. Elle est une nécessité absolue dans un monde que l’on sait condamné. Puisque le pouvoir est partout, c’est partout et tout le temps qu’il faut le combattre.

La réinvention du langage, le bouleversement permanent de la vie quotidienne, la désobéissance et la résistance sont les maîtres mots de la révolte contre l’ordre établi. Mais pour que de cette révolte naisse une révolution, il faut rassembler les subjectivités dans un front commun.

C’est à l’unité de toutes les forces révolutionnaires qu’il faut œuvrer. Cela ne peut se faire qu’à partir de la conscience de nos échecs passés : ni le réformisme stérile, ni la bureaucratie totalitaire ne peuvent être une solution à notre insatisfaction. Il s’agit d’inventer de nouvelles formes d’organisation et de lutte.

L’autogestion dans les entreprises et la démocratie directe à l’échelle des communes constituent les bases de cette nouvelle organisation qui doit être antihiérarchique dans la forme comme dans le contenu.

Le pouvoir n’est pas à conquérir, il est à détruire.

Chapitre XX : Épilogue

« O Gentilshommes, la vie est courte… Si nous vivons, nous vivons pour marcher sur la tête des rois. »

William Shakespeare

https://www.facebook.com/delaservitudemoderne/videos/1773151776249792/

https://www.youtube.com/watch?v=DNmGJSAWvqM

 

 

JC Bouchoux.

https://www.youtube.com/watch?v=fWU_hfhaKHI&feature=share

lien avec ex panse   ,  conscience universelle  inconscient collectif  – col à bord hâtif  – bora bora..  col à bora tif  – à propos météo  grêle en argentine et grosses inondations afrique du sud alors que nous sommes en été indien.. donc c’est le tour de l’hémisphère sud en ce moment..  inversion saisons..   on reste sur le pot commun de tous les sujets..

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=4_auQl33TGc

 

"L’autre et la connaissance de soi", par Fabrice Luchini

Rajoignez Les Luchinistes : http://www.facebook.com/LesLuchinistes Fabrice Luchini s’exprime sur la nécessité de se retrouver avec soi avant de pouvoir préte…

"Je voudrai que la présence du prochain vous devienne insupportable pour que vous compreniez qui est votre ami à l’intérieur de vous ". " Y’a pas de pensée sérieuse sans solitude, même si l’on adore être ensemble pour frotter nos cervelles et se branlotter, se rassurer " ; "Si je ne connais rien du tout de moi et si je ne sais pas qui je suis, je vais être dans un tel état d’incertitude que je ne vais voir dans l’Autre qu’une confirmation de moi ; je vais l’utiliser, l’instrumentaliser, et en faire un spectateur et non pas une rencontre".

 

 

 

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BHÛ

22 h ·

« Il faut que l’homme croie, en gagnant de l’argent pour la femme, qu’il accomplit quelque chose de noble et qu’il se livre ainsi à une activité dont elle n’est pas capable.
S’il n’était mû par ce complexe de supériorité, la stupidité de son travail le désespérerait. »
Esther Vilar, L’homme subjugué, 1971

« Pour que l’entière liberté de contracter mariage se réalise pleinement et d’une manière générale, il faut donc que la suppression de la production capitaliste et des conditions de propriété qu’elle a établies ait écarté toutes les considérations économiques accessoires qui maintenant encore exercent une si puissante influence sur le choix des époux.
Alors, il ne restera plus d’autre motif que l’inclination réciproque. »
Friedrich Engels, L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’État, 1884

 

https://www.facebook.com/bhuphusis/?hc_ref=ARR43X_Kkdz4YPi9u9jmMTfCK3mFIBqo63oiASJ254qDAsTwcQvRSo_H5hiSGkNN-g8&fref=nf

 

https://www.facebook.com/bhuphusis/videos/1046876272113769/

 

 

 

 

astro relation

 

ninho

 

 

Pourquoi l’Expansion de Conscience déclenche tous ces ‘vieux trucs’ en nous

« Mon dieu, j’ai l’impression d’être à nouveau moins que rien. Est-ce que ça va s’arrêter un jour? ». Lorsque notre conscience commence à entrer en expansion, nous avons parfois la sensation d’être pris dans une histoire sans fin. Avec les intenses changements de fréquence énergétique que nous expérimentons sur la planète, nous traversons de grandes vagues d’épuisement, de frustration, de peur et plus rien ne semble avoir de sens. Pourquoi?

Le changement de fréquence se fait rapidement au niveau énergétique de conscience supérieure. C’est ce qu’on appelle souvent le passage à une autre dimension. Ce que nous avons tendance à oublier, c’est que tout au long de notre existence: le corps mental / émotionnel / physique doivent également s’aligner. Et cela prend du temps. Chaque fois que nous sortons de notre zone de confort, nous mettons ce processus en mouvement. Nous pouvons soit choisir de le faire activement, soit de le prolonger et de l’éviter jusqu’à ce que la loi d’attraction nous fasse cette faveur et nous apporte le déclencheur / la situation / les personnes qui vont tout bousculer.

L’entrée dans l’inconfortable, dans la zone de peur déclenche une émotion. Ce qui est la base nécessaire pour un changement de fréquence énergétique. Lorsque nous le faisons, il se produit toujours deux processus en parallèle:

 

http://lapressegalactique.com/2017/10/10/pourquoi-lexpansion-de-conscience-declenche-tous-ces-vieux-trucs-en-nous/

 

 

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Archeologie Interdite, Nature mysterieuse,Phénomè…

Toute planète ayant un système financier est une planète contrôlée.

C’est une planète prison. Sur les planètes où les gens sont libres, ils sont complètement en dehors du système financier magique Babylonien parce qu’il est uniquement en place pour contrôler. Et si vous n’avez pas besoin de contrôler, il est inutile.

La dette est un concept de la cabale (en provenance d’Orion). Elle est utilisée pour contrôler les masses. L’argent a été promulgué comme un moyen d’échanges, mais, en fait, c’est une méthode pour produire la dette et l’esclavage. Les gens travaillent chaque jour, travaillent vraiment physiquement, pour rembourser ceux qui n’ont fait qu’entrer des chiffres dans un ordinateur. Sur cette planète tout et tout le monde a quelque chose en rapport avec l’argent, parce que la vie a été organisée ainsi par l’intention, tout le monde doit se battre pour survivre.

Déjà maintenant, il existe de nombreuses technologies disponibles qui permettraient à toute l’humanité de vivre dans l’abondance sans la construction artificielle d’un manque de conscience.

Le niveau de technologie dans les PSS (programmes spatiaux secrets) les plus avancées éclipse tout ce que nous avons sur Terre, et comprend des dispositifs de réplicateurs, de téléportation, de voyage dans le temps, d’anti-gravité, d’énergie libre et de guérison, (qui rendraient désuètes toutes formes de maladie, tout malaise et même le vieillissement).

Ces technologies transformeraient notre société en une véritable société « Star Trek », du jour au lendemain. Tout cela existe déjà dans nos cieux et nous n’avons tout simplement pas été autorisés à les connaître ni à les utiliser, à cause de la cabale et de ses sbires.

La solution c’est le changement de système TOTALE. On reprend notre pouvoir et on voit comment on s’organise entre nous, sans AUCUN ÉLU. Ça ça s’appelle vraiment la DÉMOCRATIE, le peuple crée SA CONSTITUTION, vote SES LOIS, est au courant DE TOUT (plus de secret d’État), et prend TOUTES SES DÉCISIONS, sans AUCUN INTERMÉDIAIRE.

La seule solution viable qui maintenant comprend un plan pour la transition d’un système financier a un système totalement débarrassé de l’argent est UBUNTU qui est proposée par Michael Tellinger (que l’équipe de Stopmensonges avons revu a Contact in the Desert), cette solution est la seule que je connaisse. Et c’est celle qui est appuyée aussi par l’Alliance.

Nous sommes en train de créer un monde sans argent, un nouveau systeme basé non pas sur un modele pyramidale/compétitif, mais sur un modele rond/collaboratif.

C’est le projet Ubuntu créé par Michael Tellinger que vous retrouver ici sur Stopmensonges.

Il est clair que le modèle naturel en cercle (collaboratif), est bien plus économe en énergie et bien plus juste que le modèle actuel pyramidal (compétition). Tous les modèles naturels, de la plus petite échelle à la plus grande sont des modèle collaboratifs (échange).

Nous sommes créateurs de notre réalité, soit en créant d’abord par la pensée qui se répand dans la conscience collective, puis dans la matière par nos actions, ou bien par le consentement que nous donnons à ceux qui crée un autre monde, totalitaire et inégalitaire et basé sur l’argent la domination et le pouvoir, pour assurer leur domination sur nous. Dans les 2 cas, nous créons notre monde.

Il est inutile de résister a l’ancien système car ce en quoi tu résistes, persiste. La matrice ne connait pas la négation. A chaque fois qu’on pense "je ne veux pas de ça", la matrice comprend juste "ça" et nous envoi donc plus de "ça". Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ce qui veut dire aussi que l’exemple d’un circuit électrique avec ses échauffements dans les parties appelées RÉSISTANCES, est la même chose qui nous arrive dans notre corps physique et dans notre mental/ego, plus on résiste aux énergies qui nous traversent et plus on chauffe (douleur). Soyons des supra conducteurs, aucune résistance et une totale concentration/création sur ce que l’on souhaite vraiment pour l’humanité.

Pour que le nouveau monde arrive plus vite, détachons nous de l’ancien et concentrons nous sur ce que nous voulons voir se concrétiser dans la matière.

Nous sommes les magiciens de cette illusion collective et personnelle. Vous voulez le changement ? Mais êtes vous prêt a tout changer en vous même ? Telle est la question…

En 1978, un groupe de 7000 personnes a médité ensemble dans l’espoir d’envoyer à la ville des énergies positives. L’effet se nomme le « Maharishi Effect ». Ce qui a réduit les crimes, la violence, les vols de 16% dans la ville.

Les accidents d’automobile ont aussi été réduits par ce moyen pendant cette expérience.

En 1983, il y a eu un rassemblement pour la paix en Israël donc une sorte de méditation sans en avoir l’air. Eh bien, le nombre de décès pendant la guerre au Liban à cette époque a diminué de 76 %.

Pire encore, l’expérience de la méditation collective a été reproduite au Royaume-Uni à partir de 1987 dans la ville dénommée Merseyside. Car cette ville avait le 3e taux de criminalité des onze plus grandes régions en Angleterre et au pays de galles. En 1992, le miracle s’était produit. Une baisse de 40% de la criminalité soit 250 000 crimes en moins.

Plus de 600 études scientifiques menées dans plus de 200 universités indépendantes et des institutions de recherche dans 30 pays ont démontré les nombreux avantages de la Méditation transcendantale. Il y a plus de 5000 pages accumulées de documents Maharishi sur des recherches scientifiques.

Nous sommes vraiment en présence d’un moyen qui pourrait changer le monde avec la méditation transcendantal. Car ces recherches prouvent que plusieurs consciences individuelles cumulées peuvent n’en faire plus qu’une et changer le monde.

La méditation est l’outil qui déclenche le changement.

C’est la technique de manifestation mondiale la plus puissante qui soit disponible. En fait, elle utilise les principes primordiaux du processus de manifestation. Et la méditation, la méditation de groupe, manifestera l’événement. Elle fera apparaître la divulgation et amènera au Premier Contact.

C’est ce qui déclenchera toutes ces choses de notre côté. C’est le pouvoir que nous avons en tant que collectif éveillé pour changer la réalité sur cette planète. Et c’est ainsi que la réalité a été changée sur d’autres planètes qui ont été libérées dans toute la galaxie. Oui, bien sûr, une action physique est nécessaire et à manifester, mais la méditation est l’outil qui déclenche le changement.

Nos capacités co-créatives sont la première chose que la Cabale a essayé de nous faire ignorer. Ils l’utilisent contre nous. Ils créent des films qui montrent des résultats horribles pour notre avenir, et ces films, qui nous mettent en état semi-méditatifs lorsqu’on les regarde comme chaque film, interagissent avec notre conscience co-créative dans le but d’essayer de rendre plus probable la réalisation de ces avenirs négatifs.

Maintenant, si nous nous réunissons tous, revendiquons cette capacité et ce pouvoir, et nous concentrons sur une réalité plus positive, alors, nous serons réellement cocréateurs de cette réalité par nos intentions unifiées conjointes.

Corey Goode a souvent donné l’explication du mécanisme qu’utilise la Cabale pour nous « contrôler » : ils n’ont pas de pouvoir…ils utilisent le nôtre ! Ils utilisent notre (immense) pouvoir collectif de co-création pour manifester la réalité qu’ils désirent (magie noire). Tout est … tout simplement … un état vibratoire … la lumière, la matière, le son et même notre propre conscience … tout est vibration. Notre conscience collective crée, par ces vibrations, la réalité que nous expérimentons.

La Cabale a compris tout ça depuis longtemps. Donc … ils utilisent cette conscience collective de la façon suivante : s’ils veulent créer une réalité emplie de peur, de division, de luttes et de conflits incessants, ils sèment une graine dans notre conscience collective et ne font qu’attendre qu’elle prenne de l’expansion.

 

 

 

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