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Le code christique

 

La restauration du génome mitochondrial

Je vous partage aujourd’hui l’info la plus importante qu’il m’a été donné de recevoir jusqu’ici !

Nous sommes actuellement programmés pour nous nourrir à l’extérieur et pour vieillir et mourir, en nous croyant séparés des autres formes de vie. Cette programmation est dans l’ADN mitochondrial qui a été endommagé. L’ADN mitochondrial sain, originel, prévoit que nous nous nourrissions de l’intérieur, directement reliés à l’énergie de la Shakti terrestre, et que nous nous comprenions comme reliés à toute vie. Nous pouvons réparer cet ADN endommagé et retrouver ainsi notre liberté et une qualité de vie incomparable, sans peur de manquer et sans besoin extérieur.

Le code christique est ce qui nous permet d’incarner l’énergie christique, c’est-à-dire la communion avec toutes les formes de vie et le lien direct avec la Source de la vie, relayant la Présence, la Conscience et la Puissance divines.

L’ADN est le lien par lequel l’Esprit manifeste la forme.

L’ADN mitochondrial gère l’énergie, la manière dont la cellule utilise et produit de l’énergie.

Actuellement notre ADN mitochondrial est altéré.

Il a été coupé de la ressource originelle qui est la connexion directe à l’énergie universelle (par la Shakti tellurique).

Dans l’expérience actuelle déviée, l’ADN mitochondrial envoie l’information que la ressource est extérieure, qu’il faut combattre pour l’obtenir et que « cela coûte ».

Nous pouvons modifier, régénérer l’ADN mitochondrial afin qu’il se réaligne et modifie son mode d’utilisation des ressources.

En unité, la ressource est autoproduite par le Soleil central de chaque singularité, le point-zéro fractal niché dans l’ADN mitochondrial de chaque cellule.

Il n’y a pas de lutte pour vivre, pas de survie ni de manques.

Ce qui est nécessaire est fourni instantanément, par l’Esprit.

Il faut opérer le « clapet » dans l’ADN mitochondrial, et c’est une œuvre féminine car cet ADN se transmet seulement par les mères, le long des lignées féminines.

L’espèce humain basculera de règne et d’ère par ce basculement quant à la mise à disposition/l’utilisation des ressources.

Tout le monde, femme et homme, peut modifier cet ADN, mais il est transmis à la descendance seulement par les mères.

Toutefois, lorsqu’un nombre suffisamment élevé d’êtres humains auront basculé, il s’activera chez tous ceux porteurs du gène endormi.

Ce basculement fera cesser tous les phénomènes de prédation, du besoin de se nourrir des autres, en dehors, et des faims, des peurs de manquer.

C’est la Shakti qui modifie cet ADN lorsqu’on se câble sur sa puissance illimitée, directement issue du trou noir – Soleil central de la Terre. On se connecte à la Shakti en se rendant sur les Veines de Dragon (reconnaissables par les sites tels que dolmens, cathédrales, vierges noires, lieux à dragons et vouivres) et en demandant le changement d’ADN mitochondrial depuis l’alignement et la foi.

Les deux génomes

Notre organisme comporte deux génomes distincts, l’ADN nucléaire et l’ADN mitochondrial.

L’ADN nucléaire se trouve dans le noyau de la cellule : il régit la forme choisie par l’âme pour l’incarnation : caractéristiques physiques, personnalité, environnement, défis de l’âme, lignées. Tout cela est inscrit dans l’ADN de l’être qui naît puis cet ADN évolue au fil de l’expérience de vie, selon les choix opérés et les réponses adaptatives. L’ADN nucléaire est singulier, différent pour chacun. Il est issu de la fusion de l’ovule féminin et du spermatozoïde masculin, et combine les deux lignées.

L’ADN mitochondrial se trouve dans la mitochondrie : c’est l’ADN de l’énergie qui informe la manière dont l’organisme va puiser sa ressource et l’utiliser pour maintenir la forme en vie. L’ADN mitochondrial suit la lignée féminine. Il se reflète dans le sang menstruel issu de la muqueuse utérine. Le génome mitochondrial est transmis par la mère dans la première cellule utérine qui va accueillir la future vie. Du fait de la dualité du cycle séparatif et de la guerre des sexes, l’ADN mitochondrial est actuellement altéré, coupé, bridé. Il est possible de le régénérer, d’abord en le vidant de sa programmation séparative, avant de le réinformer depuis l’Esprit et d’activer les codes latents.

La mitochondrie

La mitochondrie est l’espace de la cellule qui régule l’énergie nécessaire à la vie : les apports énergétiques et comment l’énergie est dépensée. Le génome mitochondrial est en forme de cercle et est transmis uniquement par la lignée maternelle, indépendamment des pères car le bagage génétique fourni par le spermatozoïde ne rentre pas en contact avec ce génome autonome.

On comprend mieux ainsi la symbolique de la Vierge à l’Enfant : c’est la représentation du génome mitochondrial, avec l’indication très claire que le code christique se trouve précisément dans ce génome, et qu’il est fourni par la lignée féminine sans apport du masculin. Vierge, femme sans homme, signifie originellement libre, sans attaches et sans taches, issue directement de l’essence. Elle porte l’Enfant Christ dans ses bras : le code christique demeure dans l’ADN mitochondrial.

Le code christique est le programme qui nous permet de vivre et non pas de survivre.

Le programme de prédation

Actuellement l’ADN mitochondrial, qui programme la manière dont nous nous ressourçons et dont nous utilisons l’énergie, est tronqué. Il a été tronçonné, bridé et démantelé dans sa cohérence, en résonance avec l’ère séparative duelle qu’a vécu la Terre ces 25 800 dernières années. Il est un peu plus altéré à chaque agression sexuelle subie par les femmes.

Il impose de trouver les ressources à l’extérieur, que ce soit par la nourriture ou par la prédation énergétique sous toutes ses formes, et il commande que lorsque les êtres utilisent leur énergie, ils usent leurs cellules par l’oxydation, ce qui provoque le vieillissement et l’ensemble des déséquilibres physiques.

Les prédateurs sont les êtres et les parts intérieures qui ne sont pas autonomes énergétiquement et emploient des stratégies pour se nourrir d’autrui. Ils sont les principaux agents de notre autosabotage.

Tant que nous sommes soumis aux programmes séparatifs quant à notre énergie, notre prédateur interne a énormément de pouvoir sur notre expérience, de manière presque toujours inconsciente, par toutes sortes de jeux de victimes/bourreau/sauveur, de demandes affectives et d’autres attachements, de recherche extérieure, de soumission aux verbes avoir, faire, paraître, vouloir… au détriment de l’être. Que d’énergie déviée ! Je me plais à imaginer le temps où les échanges énergétiques de prédation seront visibles de tous, cela changera les rapports sociaux…

L’énergie libre

L’ADN mitochondrial originel, qui correspond au cycle unitaire, prévoit quant à lui l’énergie libre et illimitée. La ressource est autoproduite par le Soleil central de chaque singularité, le point-zéro fractal niché dans l’ADN mitochondrial de chaque cellule, qui se câble sur l’énergie tellurique représentée par la Shakti. Ce qui est nécessaire est fourni instantanément, par l’Esprit. Dans cette configuration il n’y a pas de lutte pour vivre, pas de survie ni de manques. De même l’utilisation de l’énergie par la cellule est fluide, ne générant pas de stress oxydatif, ainsi le corps se maintient en homéostasie et en santé.

Ce sont deux manières totalement différentes d’être au monde. Actuellement certains êtres humains voient leur génome mitochondrial unitaire se restaurer, ainsi ils ont de moindres besoins de nourriture et cessent les jeux de prédation avec leurs semblables, car leurs programmes internes ont changé.

Le processus de restauration

Il est possible d’activer consciemment la restauration de l’ADN mitochondrial. C’est un processus en trois étapes : tout d’abord en désinstallant la programmation séparative qui forme une chape sur l’ADN, puis en recevant les codes de restauration et en activant le cercle/tore harmonieux. L’énergie tellurique de la Shakti est la force qui modifie cet ADN, lorsqu’on se câble sur sa puissance illimitée. Tu te connecteras à la Shakti en te positionnant sur des veines de dragon, qu’on reconnaît par exemple aux édifices construits à l’aplomb des portes de veines de dragons, tels les dolmens, les lieux Madeleine, les lieux Saint-Michel, les cathédrales, les lieux comportant des vierges noires, les lieux où se trouvent des gardiens dragons ou vouivres.

La Vierge à l’enfant

La vierge représente les architectes génétiques : elle porte l’enfant humain christique issu de la création génétique, c’est elle qui crée la forme.

Elle a le pouvoir de modifier la génétique, de la ramener à l’essence en absorbant l’expérience et en laissant le terrain vierge.

Les vierges noires absorbent le noir, l’expérience dense terrestre. Elles aident particulièrement à déverrouiller les sceaux qui enchaînent le cercle du génome mitochondrial par l’absorption tellurique des entraves par le chakra racine. Elles récupèrent les mémoires et vident les interfaces. Les vierges blanches aident à recevoir par le chakra couronne les infos de restauration du génome originel cohérent et harmonieux. La troisième étape est l’installation et l’activation du génome dans la mitochondrie ; cette étape est rouge, liée au sang menstruel.

Le sang menstruel est le fluide le plus sacré du corps humain : il contient un nombre important de cellules souches et relaye la pulsation de l’Utérus directement liée à la Shakti. En sacralisant de nouveau notre sang, nous activons sa puissance transformatrice sur notre matière.

Je suis actuellement en phase d’expérimentations et partagerai ultérieurement sur la manière la plus simple, autonome, efficace et sûre d’opérer la restauration du génome mitochondrial.

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et l’article des ondes scalaires que l’on peut joindre aussi

 

https://www.alternativesante.fr/ondes-scalaires/les-ondes-scalaires-medecine-de-demain

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Le rat

 

La vie souterraine de l’esprit

Katia Kanban

Le rat et la souris sont, comme beaucoup d’autres symboles animaliers, un symbole ambivalent. Cette ambivalence se démarque dans ses excès : symbole de la maladie et de la mort, de ce qui ronge et de ce qui se cache, d’une créature répugnante et impure qui souille et déleste les denrées avec fracas ; il s’agit aussi et pourtant d’un symbole de prospérité et de richesse, de fertilité et de guérison. Mythologie grecque ou indienne, le dieu rat propage la maladie, tuant ainsi hommes et récoltes, mais il est aussi celui qui guérit et offre la prospérité, le Dieu des moissons. Apollon Sminthée pour la grande tradition grecque et Ganesha pour la tradition indienne sont des dieux rats (ou souris, selon la traduction) portant toute l’ambivalence de ce qui ronge dans les souterrains et rend malade, mais porte tout autant la vigueur de la guérison et de la grande santé. Plus généralement dans toutes les traditions (chinoise ou japonaise, européenne ou sibérienne), le rat ou la souris est tout autant valorisé comme fécondité que connoté comme avare et  inquiétant. Ces deux rongeurs, rat et souris, sont souvent associés et véhiculent les mêmes motifs symboliques dans l’imaginaire populaire et au sein de la littérature (Jean de La Fontaine ou Esope utilisant l’un pour l’autre les deux termes pour désigner le même animal). L’identification est aussi biologique, ces deux animaux appartenant à la sous-famille des Murinae avec les mulots

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Symbole transcivilisationnel par excellence, portant la mort et la grande santé retrouvée, de quoi ce petit animal des entrailles est-il le nom ? Nous allons suivre la piste dostoïevskienne : cet animal qui symbolise les entrailles et la vie souterraine vise aussi l’ambivalence de l’homme, car les profondeurs de l’âme et de sa structure réflexive sont aussi bien le lieu de la conscience de soi que le lieu de l’animal malade de ses sous-sols (la métaphore du sous-sol désignant aussi bien l’animalité refoulée de l’humanité que le ressentiment que l’on ressasse avec conscience). Plus précisément, c’est le rat ou la souris comme symbole de l’intériorité qui nous occupera en nous aidant des grands penseurs de l’intériorité. De Dostoïevski et Kafka à Nietzsche et Freud, tous ont vu que l’homme s’explique par sa vie souterraine et que ces tréfonds de l’âme humaine ont souvent été ignorés au profit d’une valorisation de l’esprit pleinement maître de ses capacités intellectuelles. Le rat, ici, symbolise cette vie infra-consciente que l’on préfère ignorée : cette lutte en sous-sols entre divers instincts et affects que traduit avec plus ou moins d’honnêteté, en tout cas avec beaucoup d’ignorance des processus sous-jacent, le flux conscient de notre pensée. Il symbolise les arrière-pensées, ce qui se joue derrière le masque humain, la bête que l’on cache avec plus ou moins de soin et d’hypocrisie ontologique.

Si le rat symbolise si bien l’animal qui s’agite derrière toute pensée et derrière le visage civilisé, c’est parce qu’il est l’animal vermine par excellence : vecteur de la peste et plus généralement de maladies, il s’immisce partout et souille les denrées qu’il vole et disperse dans un geste sans ordre, il prolifère et contamine tout son environnement si on ne dératise pas ce dernier.

« A un certain  niveau de connaissance de soi-même […], on en viendra à se trouver exécrable. Pour mesurer le bien […], tout étalon sera jugé trop grand. On se rendra compte qu’on n’est rien de plus qu’un nid à rats peuplé d’arrière-pensées. L’acte le plus infime ne sera pas exempt d’arrière-pensées » écrit Kafka comparant la face ignoble de l’homme à un nid à rats, autrement dit à la prolifération de la vermine la plus impure. Le rat symbolise cette vie souterraine de l’esprit qui grouille de bas instincts, le siège du Mal, alors qu’on croyait cet esprit si prompt à la contemplation de la beauté, du bien et du vrai. Ce diagnostic nietzschéo-dostoïevskien (Nietzsche systématisant la profondeur des vue du grand psychologue Dostoïevski) peint l’homme torturé par son intériorité et on peut voir dans ce duo Dostoïevski-Nietzsche la préfiguration d’un Freud à venir et d’une discipline s’intéressant à la vie souterraine de l’âme : qu’il s’agisse d’un inconscient, des ruminations de la vie intérieure ou d’une pensée infra-conscience (non unifiée et réifiée en inconscient topique ou cognitif).

Mais l’homme des sous-sols, c’est aussi l’homme piégé dans son intériorité, non plus seulement celui qui rumine telle une vache à tête de rat, mais celui qui creuse de nouvelles galeries pour y blottir une conscience de soi de plus en plus individuée, comme une excroissance spirituelle handicapante que la civilisation impose à l’intériorité. C’est l’homme kafkaïen qui tombe en lui-même, mais aussi l’homme freudien expliqué par Pierre-Henri Castel : cet homme moderne si individué et si autonome que sa maîtrise de soi exige une hyperconscience pour tenir fermement la bête ; la civilisation se paie d’une individuation plus forte, résultat de l’intériorisation des valeurs et de la haute maîtrise de soi, et se paie aussi d’une duplicité plus grande, résultat d’un impératif de refouler l’animalité.

La vie souterraine est une sorte de pharmakon : le poison devient le remède. La pression de la conscience sur l’animalité infra-consciente civilise et cache à l’homme la face hideuse qui parfois se rappelle à lui, mais c’est aussi la puissance de la conscience réflexive, capable d’aller sonder les bas fonds (de connaître la pensée infra-consciente) mais aussi capable d’émanciper l’esprit de ses fonctions naturelles et sociales et de créer ce dialogue intérieur de l’âme avec elle-même. C’est cette thèse dialectique que nous essaierons de justifier tout au long de notre texte.

L’homme moderne individué radicalement se ronge en quelque sorte lui-même par sa structure réflexive et sa vie mentale intériorisée. Nous expliquerons cette hypothèse en rapprochant l’interprétation de Nietzsche par Patrick Wotling et l’interprétation du freudisme par Pierre-Henri Castel, mais nous ferons le pari que le rat est bien un symbole ambivalent et porte en soi la grande santé : l’esprit est un poison qui porte avec soi son remède et est l’invention géniale de l’humanité. Le pharmakon de l’âme est bien l’âme elle-même : malade de ses sous-sols par la structure réflexive, elle ne se soignera que par elle-même. On ne dératise pas l’esprit, on l’apprivoise ; tout comme on n’extirpe pas le corps, on le spiritualise.

1 La vie souterraine comme « nid à rats » : la pensée infra-consciente

Dans Les carnets de sous-sols, Dostoïevski utilise le symbole filé de la souris pour incarner l’homme malade de son esprit, cet homme qui pense au lieu d’agir spontanément avec toute sa force naturelle et sans arrière-pensées. L’homme faible, qui a perdu son adaptation à la nature par excroissance de sa pensée réflexive et a désindexé la pensée saine de ses fonctions naturelles d’adaptation et d’action, rumine le monde au sein de son intériorité : « si vous prenez, par exemple, l’antithèse de l’homme normal, c’est-à-dire l’homme à la conscience accrue, qui tire son origine non plus, bien sûr, de la nature, mais du fond d’une cornue […], il arrive à cet homme de la cornue de s’aplatir si fort devant son antithèse qu’il se ressent lui-même, le plus sincèrement du monde, avec toute sa conscience accrue, comme une souris, et non plus comme un homme. […] Le petit désir mesquin et moche de rendre à l’offenseur la monnaie de sa pièce la ronge de l’intérieur, peut-être, d’une manière plus sale encore ». Le rat ou la souris représente l’animal intelligent et pourtant petit : le renversement des valeurs est total ; l’esprit conscient de manière « accrue » – l’intelligence la plus haute – est avant tout celui qui est incapable d’affirmation spontanée dans l’action. Il est la petitesse même, tout de haine rentrée face à la force, creusant des galeries bien en-deçà de la conscience : ruminer son impuissance, répéter inlassablement les événements subis, les vengeances possibles, les scénarios fictifs de la victoire. Tout cela creuse une intériorité qui ne se résume plus à modéliser les actions à venir, mais ressasse et rumine ses défaites et ses humiliations.

Dans la Généalogie de la morale, Nietzsche ironise sur les petits agneaux qui, contemplant le vol fier et menaçant des rapaces, leur reprochent d’imposer leur force : reproche-t-on à ce qui est d’exprimer cet être ?

« Exiger de la force qu’elle ne se manifeste pas comme force, qu’elle ne soit pas volonté de domination, volonté de terrasser, volonté de maîtrise, soif d’ennemis, de résistances et de triomphes, c’est tout aussi absurde que d’exiger de la faiblesse qu’elle se manifeste comme force. »

Le saut est illégitime à cet endroit-là : on a distingué au sein d’un processus unifié (de la force à son expression) deux entités ontologiques distinctes. La force pourrait être librement détournée de son expression et s’inhiber, le renversement axiologique peut même être total : la force devrait être détournée par certaines valeurs morales de son expression. En tant qu’instinct naturel, elle devrait être extirpée et arrachée au nom des valeurs instituées par l’esprit. Le renversement des valeurs aristocratiques rend duel ce qui est un pour assouvir son besoin de vengeance : l’homme-rat de Dostoïevski veut dévivifier l’homme d’action en dé-valorisant l’expression de sa force. Son esprit, rendu souterrain par le ressentiment et le ressassement, par la richesse de sa vie intérieure rendue nécessaire par l’impossibilité de sa vie extérieure et de son expression par l’action, développe un génie axiologique inédit. Quoique ce renversement des valeurs soit fondé généalogiquement sur une configuration psycho-physiologique faible, on pourrait peut-être aller jusqu’à parler de spiritualisation de la souffrance (mais dans un sens décadent de l’esprit spiritualisant). Des instincts bas et grossiers, incapables d’imposer leur force par le moyen de l’affirmation active, s’expriment en se spiritualisant en valeurs. Le problème, c’est que leurs valeurs sont mortifères, elles commandent de combattre la vie et d’arracher les instincts et pulsions au lieu de les spiritualiser (au sens exact de Nietzsche, cette fois-ci, où la spiritualisation s’indexe aux instincts porteurs de vie mariés à l’esprit), c’est-à-dire au lieu de commander aux instincts et pulsions de se raffiner dans leur expression.

Ce que la méthode généalogique révèle ici, le ressentiment, n’est qu’un cas particulier de mise au jour d’une pulsion affective comme origine axiologique, mais plus généralement la pensée de sous-sol désigne chez Nietzsche toute la pensée infra-consciente. L’homme-souris nous révèle celui-ci n’est pas seulement l’homme du ressentiment, mais bien la condition humaine : cet être qui se fait une gloire d’être un esprit transparent à soi est en réalité un être avant tout instinctif, un animal qui aimerait s’ignorer, un rat en somme qui peine à se maquiller bien plus qu’il ne le croit. Nietzsche inscrit ici sa discipline reine, la psychologie, dans la droite lignée des grands moralistes français et russes : révéler l’origine affective de toute idée ou valeur, pis révéler l’affect de commandement et la volonté de puissance derrière l’illusion d’une pensée autonome de l’animalité et de ses impératifs. Descendre dans les sous-sols, c’est bel et bien montrer le rat derrière l’homme : « un nid à rats d’arrière-pensées », aurait-il pu écrire. Car Nietzsche ne thématise pas le rat ou la souris dans son œuvre ; nous nous autorisons de cette symbolisation de Dostoïevski pour rajouter un animal figurant l’homme du ressentiment au bestiaire incroyable déjà de Nietzsche. En effet, l’homme du ressentiment n’est pas seulement l’agneau de la Généalogie de la morale, car il n’est ni doux, ni innocent ; c’est au contraire un rat qui ressasse sans cesse, mesquin et laid.

Ce que la méthode généalogique dévoile est doublement désacralisant, non seulement la morale n’est que l’interprétation morale que les hommes donnent de leurs actions et est donc secondaire par rapport à la réalité instinctive et affective qu’elle traduit, mais en plus cette interprétation est un mensonge sur ce qui motive réellement les actions humaines. Il y a des degrés de sous-sols. Le premier sous-sol que l’homme peine à se cacher correspond au dialogue intérieur qu’il se tient, ce dialogue intérieur est parfois pleinement conscient, parfois rabattu sous le tapis de l’âme dans un degré de conscience moindre : « Là, au fond de son sous-sol puant, abject, notre souris humiliée, enfoncée, couverte de ridicule, se plonge immédiatement dans une rage froide et vénéneuse ».Les sous-sols plus profonds correspondent aux pensées infra-conscientes, parfois le premier sous-sol est déjà devenu infra-conscient comme nous venons de le dire. « Si loin qu’on pousse la connaissance de soi, rien ne saurait être plus incomplet que le tableau de l’ensemble des pulsions qui constituent son être. » C’est pour cette raison que Nietzsche utilise tant le vocabulaire de la physiologie pour parler de la psychologie, de la connaissance réelle de l’homme : ainsi « le rôle souterrain et universel du corps » est mis en exergue pour contrer l’illusion idéaliste d’un accès direct et transparent à soi en tant qu’esprit. L’usage du champ lexical de la physiologie est polémique et non à comprendre comme une réduction de la psychologie à la physiologie, comme le montre très bien Patrick Wotling ; cet usage vise avant tout à montrer que la conscience est une surface. Il s’agit de montrer, avec la tradition des grands moralistes et avec Dostoïevski, que la nature humaine est avant tout le lieu de luttes instinctives, contre l’erreur de la psychologie traditionnelle qui a été de nier la pensée souterraine et la vie infra-consciente de la pensée. Autrement dit, derrière toute action, il y a la lutte entre des pulsions : la pulsion de domination et la pulsion de pitié par exemple ; la pulsion de l’amour-propre et l’instinct de mémoire ; etc. La morale a une origine amorale et pour Nietzsche il s’agit de révéler l’amoralité de la pensée infra-consciente, de regarder la bête en face, quitte à voir un rat à la place d’un homme. « Les pensées sont signes d’un jeu et d’un combat des affects : elles restent toujours liées à leurs racines cachées. »

Voilà ce qui permet à Nietzsche de dire qu’il est le premier psychologue en tant que philosophe, car de théorie de l’âme il ne peut y en avoir de comprise que comme exploration de l’âme souterraine à l’origine des comportements et manifestations conscientes. « Aussi la psychologie nietzschéenne se donnera-t-elle précisément pour objet d’étude, nous l’avons vu, l’ensemble des processus infra-conscients auxquels est réductible généalogiquement la totalité des de la pensée consciente : passions, pulsions, instincts, affects. »

Cette recherche nietzschéenne se voit corroborée en partie par les découvertes actuelles en neurosciences : de multiples phénomènes mentaux sont inconscients, leur diversité est telle que seule l’absence de conscience de ceux-ci les réunitDes informations  encodées dans le système nerveux nous agissent sans pénétrer la conscience – même si la pensée infra-consciente de Nietzsche a ce point commun avec Sartre qu’elle distingue des degrés de conscience voire des actes de mauvaise foi mettant sous le tapis ce que la conscience préfère ne pas voir d’elle). On infère aujourd’hui les pensées infra-conscientes à partir de l’activation cérébrale sans conscience de représentations liée à cette activation (la conscience se définit comme rapportabilité)  ; les expérimentations typiques sont celles des images subliminales ou de l’amorçage où on présente un contenu représentationnel trop bref pour être perçu consciemment (comme une image ou un mot projeté quelques millisecondes) et où l’on observe pourtant ensuite ses effets sémantiques, ce qui montre la capacité du traitement sémantique de la pensée inconsciente ; ou encore les expériences de vision aveugle (dites « blindsight ») qui traduisent une vie mentale perceptive inconsciente. Mais en plus de ces pensées inconscientes en tant que contenu, l’inconscient cognitif désigne aussi les mécanismes inconscients de la pensée. Nous disions que les découvertes neuroscientifiques corroborent l’hypothèse nietzschéenne en partie seulement, car chez Nietzsche comme chez Freud, c’est une analyse spéculative de l’animalité en l’homme que recouvre le concept de pensée infra-consciente. La civilisation oblige de cacher voire de refouler (l’idée de refoulement pouvant aller de l’absolutisation de l’inconscient à un inconscient de simple mauvaise foi supportant divers degré d’oubli) les instincts et les pulsions. Révéler cette vie infra-consciente montre la source affective et pulsionnelle de la pensée sémantique, c’est-à-dire en langage nietzschéen de l’origine affective et inconsciente de l’évaluation consciente.

« Toutes les pulsions humaines aussi bien qu’animales ont pris sous l’effet de certaines circonstances la forme de conditions d’existence et ont été mises au premier plan. Les pulsions sont les effets postérieurs de jugements de valeur longtemps pratiqués qui à présent fonctionnent instinctivement comme le ferait un système de jugements de plaisir et de douleur. Tout d’abord contrainte, puis habitude, puis besoin, puis penchant naturel (pulsion). »

On le voit, les instincts, pour Nietzsche, ne désignent pas une animalité innée et absolutisée, mais bien une zone infra-consciente de la pensée, ce qui réellement est à l’origine de l’action et du système interprétatif de tout animal. Cette origine instinctive indique une intériorisation longue et mûre d’évaluation. L’animal que refoule l’homme nietzschéen n’est pas le même que l’homme freudien que nous verrons plus tard : ce que refoule l’homme nietzschéen et par intérêt, c’est d’être agi instinctivement (infra-consciemment, car il n’estime que la conscience) et pulsionnellement (c’est-à-dire pour des motifs affectifs essentiellement, car il n’estime que l’esprit et une causalité idéelle et libre de ses actions).

Le rat nietzschéen n’est pas que le rat dostoïevskien, que reprendra Freud plus exactement, qui essaie de cacher sa mesquinerie et sa saleté sous des motifs nobles et civilisés, c’est plus profondément un être qui rejette l’infra-conscient et a la volonté de s’ériger en « empire dans un empire » au nom de la conscience réflexive.

« Mais pourquoi écoutes-tu le langage que te tient ta conscience ? Et dans quelle mesure as-tu le droit de considérer un tel jugement comme vrai et infaillible ? Pour cette croyance – n’y a-t-il plus là de conscience ? N’as-tu pas la moindre idée d’une conscience en matière intellectuelle ? D’une conscience derrière ta « conscience » ? Ton jugement « voici qui est juste » a une préhistoire dans tes pulsions, inclinations, aversions, expériences, expériences et non-expériences ; « comment est-il apparu ? » dois-tu demander, et encore, ensuite : « qu’est-ce véritablement qui me pousse à y prêter l’oreille ? » ».

Ce qui agit réellement, c’est donc le corps compris comme configuration hiérarchisée d’instincts, mais non pas le corps et l’animalité matérialiste et mécanique, parce que le corps nietzschéen est une unité purement organisationnelle faite de multiples processus infra-conscients déjà capables d’interprétations dont certaines processus infra-conscients commandent quand d’autres obéissent (la structure hiérarchique explique leur mode de relation). Le corps ne s’oppose donc pas à l’esprit, comme en régime dualiste, l’esprit ne se réduit pas au corps, comme en régime matérialiste, mais le corps est premier généalogiquement et il est fait d’instincts cherchant à imposer une forme et un sens aux autres instincts. Selon le type d’instincts évaluateur qui domine, on aura tel ou tel type d’hommes, dont le décadent ou l’homme surabondant dit le surhumain.

La vie souterraine se révèle donc, chez Nietzsche, dans sa dimension de lutte interprétative d’instincts nombreux et inconscients dans les sous-sols du corps, lui-même sous-sols de l’esprit. Le rat sommeille bien, comme chez Freud, mais c’est un rat déjà humanisé. Ici la métaphore du rat est à prendre comme toute métaphore chez Nietzsche : c’est une métaphore de polémique. « Vous vous preniez pour un ange », pourrait écrire Nietzsche, « un pur esprit, une belle conscience transparente à soi et aux aspirations nobles et morales, alors que vous êtes avant tout un corps et un être d’instincts en lutte ; vous êtes un nid à rats, en somme, qui grouillent et luttent en sous-sol. »

2 L’homme aux rats de Freud et le malaise dans la civilisation :

Pierre-Henri Castel cite ce texte de Kafka qui nous permet de comprendre la vision commune de Nietzsche et de Freud, malgré les grandes différences que nous verrons entre ces derniers, sur la démystification de l’hégémonie de la conscience :

« A un certain niveau de connaissance de soi-même […], on en viendra invariablement à se trouver exécrable. Pour mesurer le bien – et quelle que soit la diversité des opinions à ce sujet – tout étalon sera jugé trop grand. On se rendra compte qu’on n’est rien de plus qu’un nid à rats peuplé d’arrière-pensées. L’acte le plus infime ne sera pas exempt d’arrière-pensées. Elles seront si sales, dans l’état d’observation où l’on se trouve, on se refusera à les examiner jusqu’au bout et l’on se contentera de les contempler de loin. Ce n’est pas que ces arrière-pensées relèvent seulement de l’égoïsme ; comparé à elles, l’égoïsme apparaîtra comme l’idéal du Beau et du Bien. La boue qu’on trouvera là en son propre nom, on constatera qu’on est venu au monde tout dégoûtant de ce mal et que, par sa faute, on repartira méconnaissable ou bien trop facile à reconnaître. Cette boue sera le terrain qu’on trouvera tout au fond, car le terrain le plus profond ne contiendra pas de la lave mais de la boue. La boue sera tout en bas, et les doutes de l’auto-observation eux-mêmes ne tarderont pas à devenir aussi débiles et complaisants que les dandinements d’un porc dans le fumier.                                                                                           

Etre civilisé, s’humaniser, c’est par nécessité devoir brider les pulsions, les rejeter hors de soi ; ne plus les voir est un puissant moyen de contrôle, mais c’est alors avoir tapi dans l’ombre une énergie qui continue d’agir avec plus ou moins de force. Voilà la force du diagnostic freudien : il découvre, dans le procès de la civilisation, la maladie de l’esprit, tout comme il découvrira dans la possibilité de la guerre et de la décivilisation l’essence de la pulsion comme au delà de toute autre loi, une force qui pousse, une énergie à spiritualiser nécessairement, car le refoulement est contre-final. On voit là que l’analyse freudienne des maladies de l’esprit trop civilisé rejoint l’analyse nietzschéenne

: l’esprit est malade de se contraindre et de se croire conscience morale ; des instincts (au sens de Nietzsche) contraires à la bonne santé s’exercent et dominent par une habitude mortifère et intériorisée longuement et puissamment. Nietzsche est ici clairement précurseur du diagnostic systématisé chez Freud et malgré leur profonde divergence, leur diagnostic sur l’européen du XIXe siècle est le même : un être malade de sa conscience trop intériorisée.

La compréhension de Freud par Pierre-Henri Castel, philosophe et psychanalyste actuel, doublée de l’influence de Norbert Elias, rejoint l’angle sur l’œuvre freudienne qui nous intéresse ici. Dans sa grande étude sur les obsessions et troubles psychopathologiques liées à la névrose de contrainte, P.-H. Castel met en évidence les effets de la civilisation qui oblige à contraindre les pulsions : l’homme se retient, se contient, se maîtrise, tente même de contrôler cette maîtrise de soi en l’empêchant de le paralyser dans ses actions. Il devient une sorte d’intériorité folle devant négocier perpétuellement avec la bête : la Modernité demande trop d’autonomie aux individus, elle les force à une maîtrise dont le prix psychique est lourd. Telle est la thèse de P.-H. Castel reprenant l’intuition freudienne d’un malaise civilisationnel au sein des psychopathologies individuelles. Plusieurs ratés de l’autonomie peuvent intervenir, à différents degrés : l’impossibilité impulsive de maîtriser les pulsions ; le reniement total des pulsions, une méconnaissance absolue de soi prenant la surface de la conscience pour l’identité complète de l’homme, comme le relevait Nietzsche et Dostoïevski, alors même que les pulsions s’agitent bel et bien en sous-sols et déchargent leur énergie; le contrôle de soi trop grand qui paralyse l’ange redoutant de révéler la bête : le voilà alors s’obsédant de la possibilité de perdre le contrôle de soi, de la possibilité de blesser ou de tuer.

  L’histoire de l’obsession et de la contrainte psychopathologique que raconte et analyse P.-H. Castel est donc celle de la civilisation : civiliser, c’est exercer une pression sur les pulsions, cette pression est externe, la pression sociale force en effet à se contrôler, à maîtriser les pulsions, et elle s’intériorise, devenir interne et autocontrainte. Ainsi, la maîtrise de l’agressivité, le contrôle des pulsions sexuelles débridées, la régulation des besoins naturels et le dégoût ou la pudeur, tout cela se civilise petit à petit au cours de l’histoire. Devenir autonome, c’est intérioriser cette pression sociale, intérioriser les contraintes qui pèsent sur nos actions spontanées, c’est ne plus céder à ses désirs et instincts, mais plutôt intercaler entre intention et action un lieu de maîtrise – maîtrise intériorisée et donc souvent automatisée par l’éducation et la pression sociale, ou en tout cas maîtrise intériorisée au sens où on « fait siennes les règles », on les transforme en valeurs auxquelles on attache une importance identitaire. Cette maîtrise peut être vertigineuse et peut fragiliser voire empêcher la moindre action au lieu de simplement empêcher les actions interdites.

  L’homme aux rat] est un célèbre patient de Freud. P.-H. Castel va étudier ce cas à la lumière, non seulement du récit publié officiellement par Freud, mais aussi des notes du journal de Freud. L’analyse et la comparaison sont très riches, notamment pour révéler ce que Freud comprend du psychisme à l’occasion de cette cure, ainsi que pour comprendre les infléchissements de sa théorisation ou encore le gain que certaines cures apportent à l’analyste. L’homme qui se présente à Freud souffre d’obsessions : il a peur qu’il arrive un mal horrible (notamment une torture que l’on appelle le supplice du rat) à son père et à la femme qu’il aime sans réciprocité. Quand il a des pensées obsessionnelles, il s’impose des rituels afin de chasser lesdites pensées et afin de conjurer le mal.

  Freud va tenter de comprendre le mécanisme de l’obsession : ce qui est refoulé et revient sous la forme de pensées intrusives. Il soupçonne que ce qui est refoulé est précisément le contenu des pensées intrusives que le patient ne peut empêcher de lui traverser la tête et pour lesquelles il met en place les rituels (les fameux futurs dénommés « tocs ») afin d’empêcher la réalisation de ces pensées intrusives : refoulant par exemple la haine ou l’agressivité à l’égard des personnes aimées (refusant de s’avouer cette ambivalence-là des sentiments par excès de moralité), voici cette haine revenue au sein de pensées intrusives terriblement obscènes et angoissantes, et la peur conséquente d’un passage à l’acte impulsif.

Que signifie cette angoisse démesurée ou encore ces obsessions que le pire peut arriver (toc, accès de panique, phobie, paralysie, etc.), quand elles dégénèrent jusqu’à empêcher l’action ? Par exemple, que signifie une inertie procrastinatoire paralysante et contre-finale (allant à l’encontre de nos intérêts), que signifie l’impossibilité de sortir de chez soi ou le sentiment impérieux que certains ont qu’il leur faut laver et nettoyer mille et une fois ? Citons ce résumé de Castel afin de montrer le caractère concret de la constitution de l’individualité occidentale :

« Et plus on explore le mal-être des individus, le « malaise dans la civilisation » (qui est toujours, en fait, le malaise de devoir se civiliser toujours plus), plus on entre dans notre fabrique intime. (…) Pas sans mal : autrement dit pas sans angoisse ni culpabilité, puisque ces deux affects sont au cœur du programme d’intériorisation radicale propre à l’individualisation forcenée de la condition humaine en Occident. Puis-je retenir assez mes pulsions ? Comment expier correctement mes débordements ? Voilà les questions morales de premier rang, tout à fait traditionnelles. Mais comment faire, en même temps, pour ne pas trop me retenir, ni me châtier tellement que je devienne incapable de participer à la vie collective ou pire que je m’autodétruise en tant qu’agent de mes actes ? »[20]

Rajoutons l’intuition freudienne : comment admettre une fois civilisé que j’aie étouffé des pulsions sexuelles et agressives dont la force est toujours là ?

C’est tout le problème de l’homme aux rats : comment admettre que l’homme est aussi un nid à rats, un animal sublime au génie créateur, mais aussi un animal cruel – et l’Histoire témoigne tout autant de ce génie créateur que de ce violence cruelle? Comment admettre que mes sentiments moraux ou sociaux, que mon identité, que mes réactions de dégoût ou de honte, que mes pensées et vertus morales, que tout cela ne soit pas moi au sens où je l’entends, mais l’intériorisation d’un moi qui ne vient pas de moi ? Par exemple, comment admettre que ce scrupule et ce perfectionnisme disent que je lutte contre des pulsions contraires que je refuse de voir, que je les contre-investis et que la force de mon scrupule dit tout autant la force de la destructivité qui m’agite ? comment admettre que derrière mon sentiment amoureux si fort peut se cacher une force de destruction dont je puisse jouir ? Admettre tout cela, c’est admettre que le Mal gît en chacun et non qu’il est une force obscure, un principe extérieur contre lequel lutter, et admettre que l’identité civilisée est intériorisée et non cette âme déposée en notre sein. On comprend bien que lutter contre un mal dont on ignore la structure avec une identité qu’on ne veut pas lâcher pour sauvegarder l’unité de sa personnalité s’accompagne de maux de l’esprit dont le degré varie de nos souffrances communes aux pathologies les plus graves. La différence n’est pas de nature, dans ce type d’approche sémantique de l’esprit, entre souffrance morale et maladie mentale, car Freud comprend les maladies de l’esprit comme ayant une signification, pas seulement et pas toujours une cause neurologique. Le sujet qui souffre est une conscience divisée, sa souffrance a des raisons, celles-ci sont configurées par la civilisation et la culture dans laquelle ce sujet se constitue et dans l’histoire singulière qui est la sienne[21].

La bête n’est plus l’autre face de l’homme, cachée derrière le masque ou plus exactement ne faisant qu’un avec le masque qui est aussi une face de l’homme, mais elle devient extérieure à l’homme, un mal qui s’abat, s’incruste et se retire. Citons Baudelaire pour mieux comprendre cette volonté de négation du Mal au cœur de l’homme :

« La négation du péché originel ne fut pas pour peu de chose dans l’aveuglement général de cette époque. Si toutefois nous consentons à en référer simplement au fait visible; à l’expérience de tous les âges et à la Gazette des Tribunaux, nous verrons que la nature n’enseigne rien, ou presque rien, c’est-à-dire qu’elle contraint l’homme à dormir, à boire, à manger, et à se garantir, tant bien que mal, contre les hostilités de l’atmosphère. C’est elle aussi qui pousse l’homme à tuer son semblable, à le manger, à le séquestrer, à le torturer ; car, sitôt que nous sortons de l’ordre des nécessités et des besoins pour entrer dans celui du luxe et des plaisirs, nous voyons que la nature ne peut conseiller que le crime. […] Le crime, dont l’animal humain a puisé le goût dans le ventre de sa mère, est originellement naturel. La vertu, au contraire, est artificielle, surnaturelle, puisqu’il a fallu, dans tous les temps et chez toutes les nations, des dieux et des prophètes pour l’enseigner à l’humanité animalisée, et que l’homme, seul, eût été impuissant à la découvrir. Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d’un art. »[22]

Ce que l’homme aux rats rejette hors de son esprit lui revient sous la forme d’idées incontrôlables ; la structure de l’esprit civilisé implique un retour du refoulé sous une forme ou sous une autre. Le dualisme exacerbé de ce texte de Baudelaire est d’une pertinence rare, parce qu’il montre que l’humanisation par la civilisation des instincts n’implique pas le refoulement, n’implique pas de se prendre pour un ange. Le danger que découvre Freud est précisément dans cette mauvaise foi-là : se civiliser jusqu’à la moelle, jusqu’à nier une partie de soi, qui ne cessera pas d’exister pour autant. Cela dit, la complexité que soulève Freud est réelle : si éduquer et civiliser, c’est intérioriser des valeurs et incorporer une sensibilité (des dégoûts, des pudeurs, des rejets spontanés, etc.), alors comment penser l’acceptation d’un corps instinctif ? Comme nous le verrons plus loin, c’est certainement pour résoudre ce problème et éviter le dualisme baudelairien que Nietzsche et Freud ont besoin de forger le concept de sublimation des pulsions en distinguant leur expression brute et leur expression spiritualisée[23].

3 Redescendre dans les sous-sols : la conscience réflexive et ses pouvoirs

  Le rat est porteur de maladie et de la mort, il souille les denrées, il renverse tout sur son passage furtif et se vautre dans la fange. C’est dans ce sens si laid que Dostoïsevki ou Kafka utilise le symbole du rat ou de la souris. Mais les profondeurs, les sous-sols, la vie souterraine de l’esprit, c’est aussi l’individuation par la conscience réflexive au sens noble du terme. On peut en effet distinguer les sous-sols de l’inconscient, les pensées infra-conscientes ou les pensées mesquines voire effrayantes de la conscience qui les tait (qu’il s’agisse des pensées intrusives de l’obsessionnel ou des pensées coupables que chacun peut avoir sous la forme de fantasmes plus ou moins avouables aux autres et à soi-même), de la conscience réflexive et de la conscience de soi. Le rat comme la vie souterraine de l’esprit ont en effet deux symboliques ambivalentes : il y a un rat malade et sale dans les profondeurs, mais il y a aussi une conscience réflexive qui se creuse et s’individue, i.e. l’invention de l’esprit subjectif.

La conscience réflexive permet précisément de descendre dans les sous-sols pour se connaître, aussi rare soit cette audace épistémique. En étudiant le corps ou la pensée comme ce qui émerge du rapport mutuel des instincts, comme surface issue de luttes infra-conscientes, Nietzsche admet être doté d’une conscience qui puisse sonder la vie souterraine. Analysons un exemple de généalogie. Quand je donne de l’argent à un clochard et que je m’étonne ensuite de l’avoir donné à celui-ci plutôt qu’un autre, à ce moment avec ce geste ferme et assuré, que se passe-t-il en moi ? A la surface de la conscience, c’est bien un geste de don motivé par la compassion. Mais pourquoi ici et pas là, maintenant et pas hier ? Voilà ce que peut demander la conscience réflexive qui soupçonne la conscience de surface de nier des affects autrement plus douteux que la belle compassion. Et que peut voir la conscience réflexive, capable de s’observer de l’extérieur ? Elle peut scruter une lutte infra-consciente entre la pulsion égoïste et la pulsion de pitié, la fameuse pulsion inavouable de Nietzsche lui-même. Elle peut soupçonner que la pitié a dit à l’égoïsme : « et si c’était toi, ce pauvre homme à la rue ? », et que l’égoïsme a cédé ; pour pasticher le style nietzschéen de l’aphorisme déjà cité. Qu’est-ce qui permet de regarder ainsi et de se connaître soi ? La conscience réflexive qui cesse de coïncider avec ses actions, dédouble le soi en objet connu et en sujet connaissant, porte l’écho des motivations qui se disent à voix basse dans la conscience, etc.

C’est la conscience sartrienne capable de surprendre la mauvaise foi de son propre acte : Sartre comprend, en effet, l’inconscient comme une zone entre l’infra-conscience et la conscience, zone où la conscience rejette les contenus qui la dérange et fait mine de ne pas les avoir pensés ou vécus. En toute logique sartrienne, l’inconscient ou plus exactement les pensées inconscientes sont censurées par la conscience et l’acte de refoulement est un acte d’oubli où la conscience se joue d’elle-même[24]. Ainsi l’homme se connaît animal, se vit comme être instinctif et pulsionnel, il se sait l’homme bicéphale de Baudelaire portant un masque pour cacher sa douleur et sa  naturalité irrémédiable. Il joue à ne pas en être, parce que possédant l’esprit conscient, il peut nier son animalité pour surexposer sa face humanisée.

L’activité intentionnelle et réflexive du sujet est la condition de possibilité structurelle d’une ressaisie par le sujet des processus infra-conscients qui l’animent. Qu’il s’agisse de faire l’étude des processus infra-conscients à l’origine des pensées et des actions des hommes comme le font Dostoïevski, Nietzsche ou encore les moralistes dont La Rochefoucauld, ou qu’il s’agisse de la mise au jour freudienne de certaines lois de la pensée, c’est encore et toujours la conscience qui est la condition de possibilité de telles connaissances.

C’est ainsi que Nietzsche définit la psychologie, comme connaissance de ce qui échappe à première vue à la conscience superficielle (la conscience-surface qui n’est bien que le résultat émergé de l’iceberg des processus infra-conscients) pour se donner à un regard plus profond :

« La psychologie dans son ensemble est jusqu’à présent demeurée tributaire de préjugés et de craintes de nature morale : elle ne s’est pas risquée dans les profondeurs.  […] Jamais encore les voyageurs et les aventuriers téméraires n’ont vu s’ouvrir un monde d’aperçus plus profonds : et le psychologue qui « offre un sacrifice » de la sorte […] pourra du moins légitimement exiger en retour que la psychologie soit de nouveau reconnue pour maîtresse des sciences, que les autres sciences ont pour mission de servir et de préparer. Car désormais, la psychologie est de nouveau le chemin qui mène aux problèmes fondamentaux. »[25]

Pour regarder en face cela, Nietzsche précise au cœur de ce texte qu’il faudra avoir revalorisé comme valeurs vitales les affects de haine, d’envie ou de cupidité. On doit donc passer par un diagnostic civilisationnel : quelles valeurs permettent à une civilisation et à un homme d’être en grande santé, autrement dit d’avoir une puissance créatrice ?

  La conscience réflexive ne nous semble pas qu’un épiphénomène ou qu’un accident de l’esprit, contrairement à l’expression nietzschéenne [26] : peut-être en tant que faculté naturelle d’adaptation qui permet d’anticiper l’avenir et de prendre le temps de décider d’une action, la conscience est-elle un accident de l’esprit. Certainement, même. On aurait survalorisé une fonction adaptative mineure par rapport au tout de l’esprit. C’est ce que semblent nous confirmer les sciences cognitives et la philosophie naturaliste contemporaine spéculant à leurs propos : les mécanismes inconscients de la pensée sont légions et nous permettent de percevoir, de traiter les informations, de comparer les situations avec le passé, de décider et d’agir en fonction, etc.[27] Pourtant, malgré cette relativisation nietzschéenne et cognitive de la conscience, force est de constater que l’esprit est capable de se connaître lui-même et que le champ conscient de l’intériorité existe. Cette intériorité réflexive semble par sa structure même pouvoir s’émanciper de ses fonctions naturelles : tel est l’origine de l’art, de la poésie, de la philosophie, des sciences.

Si l’on peut comprendre la conscience comme maladie, avec Nietzsche et avec un certain Freud, dès lors qu’elle s’autonomise et ne s’accepte pas comme simple épiphénomène, nous serions tenté de répondre qu’elle est un pharmakon. Autrement dit, la conscience hyperindividualisée peut être un poison, nous l’avons vu avec l’obsessionnel comme paradigme de cette maladie de la conscience morale trop intériorisée et nous le voyons avec le décadent nietzschéen ou l’homme-souris dostoïevskien qui se creuse en lui-même au lieu de s’affirmer dans l’action spontanée, mais ce poison porte en soi son remède. Plus exactement il porte en soi une force de création indéniable : la conscience réflexive qui permet aux hommes de s’émanciper d’un esprit indexé à sa fonction d’adaptation à l’environnement, rivé qu’il serait à l’action ou à la sensation, comme l’esprit animal semble l’être. Cet esprit-là est la condition de possibilité de la création, c’est-à-dire de l’action qui n’est plus seulement finalisée pragmatiquement, mais purement gratuite, et de la réflexion qui n’est plus engluée dans la survie et la vie, mais capable de questionner l’être.

C’est d’ailleurs sur le concept nietzschéen de spiritualisation que nous aimerions terminer. Nietzsche définit ce terme comme le mariage de l’esprit et de la pulsion, mais comprenons l’esprit au sens nietzschéen d’interprétation inventive et créatrice au service de la volonté de puissance. Spiritualiser les pulsions, c’est ne pas chercher à les castrer ou à les extirper comme un mauvais dentiste, ascétique et borné, arrache les dents d’où le mal surgit. C’est au contraire, une discipline des pulsions qui les sublime, mais il ne s’agit pas de détourner la pulsion comme chez Freud mais de la raffiner. La cruauté de la brute épaisse devient l’art de la stratégie ou de la guerre, ou encore la cruauté du moraliste ou du penseur, ou encore la bonté humanitaire des guerres au nom du bien ; les pulsions sexuelles sont par excellence spiritualisées dans l’amour, ce sentiment largement investi de représentations et tissé patiemment par la poésie et l’éducation de la sensibilité ; etc. Plus paradoxalement, mais plus subtilement, Nietzsche montre comment une pulsion peut être spiritualisée en son contraire (son contraire, pour nous, mais en réalité son expression simplement raffinée et spiritualisée) : ainsi par exemple,  l’obsessionnel perfectionniste exprime-t-il tout autant mais plus subtilement sa pulsion de destruction totale ; la volonté de connaître exprime-t-elle la cruauté de disséquer.

«Toutes les passions ont une période où elles sont seulement néfastes, ou elles rabaissent leur victime de tout le poids de la bêtise, – et plus tard, une autre, beaucoup plus tardive, où elles se marient à l’esprit, se « spiritualisent ». Autrefois, à cause de la bêtise de la passion, on faisait la guerre à la passion elle-même : on jurait sa perte, – tous les monstres moraux anciens sont là-dessus d’accord : « il faut tuer les passions ». La plus fameuse maxime de ce genre se trouve dans le Nouveau Testament, dans ce Sermon sur la montagne où, soit dit entre parenthèses, l’élévation de la vue fait totalement défaut. C’est là qu’il est dit par exemple, avec application à la sexualité : « si ton œil entraîne ta chute, arrache-le » ; par bonheur aucun chrétien ne suit ce précepte. […] L’Eglise combat la passion par l’excision : sa pratique, son « traitement », c’est le castratisme. Jamais elle ne demande : « comment spiritualiser, embellir, diviniser, un désir ? » – de tout temps elle a insisté, dans sa discipline, sur l’extirpation (de la sensualité, de l’orgueil, de la passion de dominer, de posséder et de se venger). Or attaquer les passions à la racine, c’est attaquer la vie à la racine : la pratique de l’Eglise est hostile à la vie…»[28].

Ce texte nous semble la clef des problèmes que nous avons posés : l’ambivalence de l’esprit humain, ce nid à rats aux pouvoirs pourtant sublimes. Il montre que la solution ne peut tenir en un dualisme rendu ontologique entre l’ange et la bête, l’esprit et les passions ou pulsions. Si la description baudelairienne a le charme de celui qui saisit la tragique condition bicéphale de l’humanité, cette description reste esthétique. Car la bête et l’ange sont un seul et même être in re, comme la statue « Le Masque » d’Ernst Christophe n’est pas bicéphale, mais bien une femme derrière son masque[29]. C’est là toute la force de Nietzsche : des pulsions à l’esprit, il n’y a qu’un pas – un pas de géant certes, car tout type humain n’est pas capable de spiritualisation, mais un pas qui poursuit le geste pulsionnel et passionnel, qui est de la même teneur.  Spiritualiser ou sublimer, c’est cesser de dévier l’énergie passionnelle et pulsionnelle pour la retourner contre soi, dans un geste castrateur voire culpabilisateur, afin d’organiser et de maîtriser cette énergie proprement humaine. C’est l’objet d’une cure psychanalytique si l’on comprend bien le projet freudien et de la psychologie comme connaissance des profondeurs [30] : assumer la tragique condition humaine, ne pas nier le rat des sous-sols, mais lui donner un visage proprement humain, i.e. spiritualisé. C’est la pensée réflexive qui nous semble capable de connaître cette unité et de l’assumer dans le processus de spiritualisation – même si l’on comprend avec Nietzsche la pensée comme le rapport mutuel des instincts mentalisé et même si l’on comprend les capacités réflexives comme des capacités creusées par le ressassement en coulisse des faibles[31]. Appliquons le précepte philologique de Nietzsche de la nuance pour le lire et pour relire ce que nous venons de dire : si la conscience réflexive est la création d’un type décadent de l’humanité, elle est aussi l’invention sublime et géniale du Christianisme. Et on peut, toujours dans l’esprit du nietzschéisme, penser la sublimation de la conscience morale et de la conscience réflexive dans la connaissance psychologique et dans l’art de la spiritualisation par certains grands esprits.


[0] Ganesha n’est pas à proprement parler un dieu rat, mais un dieu indien à tête d’éléphant dont le véhicule est un rat et que l’on identifie en certaines occurrences pleinement au rat. Ce qui nous intéresse ici est d’ordre symbolique: le véhicule du dieu complète la signification du dieu lui-même et peut être, si on nous permet l’expression, un symbole métonymique. Cette portée symbolique se complète de l’importance de Ganesha dans l’hindouisme, ce qui corrobore notre pari, à savoir, que le rat est un motif religieux et mythologique surdéterminé à travers l’histoire et les différentes civilisations. Le rat, en tant que véhicule de Ganesha, correspond donc à notre propos sous un rapport symbolique : l’ambivalence de l’animal qui représente la ruse et l’agilité pour surmonter les obstacles, qui symbolise la fécondité mais figure tout autant ce qui ronge en sous-sols, échappe et fuit, voire porte la maladie et la mort.

[1] Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Paris, Robert Laffont, 1997.

[2] Fédor Dostoievski, Les carnets du sous-sol, traduit par André Markowicz, Arles, Actes Sud, « Babel », 1992.

[3] La métaphore du masque, cachant la nature dont l’homme doit se déprendre pour s’humaniser, est thématisée par Baudelaire dans le poème « Le masque » extrait de Spleen et idéal, XX : « La femme au corps divin, promettant le bonheur, Par le haut se termine en monstre bicéphale ! ». Ce monstre bicéphale, chez Baudelaire, symbolise la beauté civilisée et raffinée de la femme qui cache sa face plus hideuse, i.e. son visage naturel et animal. Il vise dans ce poème la statue d’Ernst Christophe, son contemporain à qui il dédicace ledit poème. Baudelaire avait pu admirer la statue dans l’atelier du sculpteur en 1858. Mais, entre l’œuvre que découvrit le poète et l’œuvre que découvrirent les  visiteurs du Salon de 1876, il s’était écoulé de nombreuses années. La sculpture visible actuellement au Musée d’Orsay intitulée « la Comédie humaine – Le Masque » est la version définitive. Certains détails ont été retranchés par le sculpteur mais la composition d’ensemble reste la même. À l’observer, il apparaît qu’elle ne représente pas à proprement parler un « monstre bicéphale », mais une femme derrière un masque. Cependant, on comprend bien que le masque de cette femme est tout autant son visage que son visage caché : le visage humain étant constitué aussi bien du moi social et civilisé (moi humanisé, in fine) que de son animalité et de sa vie souterraine. On sait qu’Ernst Christophe a créé une statuette pour Baudelaire où un squelette habillé tient fièrement un masque et son costume ; vanité s’il en est révélant à la fois le caractère fini de l’humanité, que celle-ci aimerait tant oublier pour se faire pur esprit, que la dualité duplice de l’âme humaine cachant cet être fini sous la pompe du costume et le masque hypocrite. N’oublions pas que chez Baudelaire, ce masque est ce qui le rend humain (le masque constitue le visage humanisé, comme nous le disions), en cela il n’y a pas de critique moraliste, mais une apologie du maquillage et du masque, à savoir de ce qui cache l’animalité et les sous-sols duplices de la conscience humaine.

[4] Pierre-Henri Castel, La fin des coupables, suivi de Le cas Paramord – volume II, Obsessions et contrainte intérieure de la psychanalyse aux neurosciences, Paris, Ithaque, 2012, p. 153, citant Franz kafka, Lettres à Milena, traduction et édition revue et augmentée, Paris, Gallimard, 1988.

[5] Dostoievski, op. cit., pp. 19-20.

[6] Friedrich Nietzsche, Généalogie de la morale, Premier traité, § 13, traduction d’Eric Blondel et alii., Paris, GF, 1996, p. 56.

[7] Dostoievski, op. cit., p. 21.

[8] Nietzsche, Aurore, Livre II, § 119, traduit par Eric Blondel et alii., Paris, GF, 2012, p. 118.

[9] Patrick wotling, La pensée du sous-sol, Paris, Editions Allia, 1999, p. 53.

[10] Exemple que commente Patrick Wotling dans La pensée du sous-sol à la page 78 ; exemple de Nietzsche dans Par-delà bien et mal, § 68 (cf. note 14).

[11] Citation et traduction modifiée de P. Wotling  dans La pensée du sous-sol : Nietzsche, FP XII, I [75].

[12] Wötling, op. cit., p. 63.

[13] Lionel Naccache, Le nouvel inconscient, Paris, Odile Jacob, 2006, p. 218.

[14] Nietzsche, Par-delà bien et mal, § 68, traduction Patrick Wotling, Paris, GF, 2000, p. 118 : « « Je l’ai fait » dit ma mémoire. Je ne puis l’avoir fait – dit mon orgueil, qui reste inflexible. La mémoire – finit par céder. »

[15] Nietzsche, FP X, 25 [460]

[16] Nietzsche, Le Gai savoir, Quatrième livre, § 335, Paris, GF, 2007, p. 270.

[17] Pierre-Henri Castel, La fin des coupables, suivi de Le cas Paramord – volume II, Obsessions et contrainte intérieure de la psychanalyse aux neurosciences, Paris, Ithaque, 2012, p. 153, citant Franz kafka, Lettres à Milena, traduction et édition revue et augmentée, Paris, Gallimard, 1988.

[18] Sur ce rapprochement, cf. Paul-Laurent Assoun, Freud et Nietzsche, Paris, PUF, coll. Quadrige, 2008

[19] Sigmund Freud, Cinq Psychanalyses (Dora, L’homme aux Loup, L’homme aux rats, le petit Hans, Président Schreber), traduction révisée, Paris, PUF Quadrige, 2008.

[20]  Castel, Op. cit., Avant-dire, page 11.

[21] Si le cerveau est malade, il ne saura jamais rendre raison des coordonnées sémantiques de sa maladie, de la conceptualité de celle-ci. Un cerveau ne souffre pas, il est un substrat empiriquement nécessaire à toute souffrance et à tout sujet, mais il n’épuise pas la souffrance et le sujet. On ne peut comprendre le sens investi par un homme dans ses souffrances que par le sens – même si le paradigme anthropologique actuel et son pendant psychopathologique (les Neurosciences et les sciences cognitives, ici des psychopathologies), appelant à l’autonomie totale des individus et au fonctionnement adaptatif permanent de ceux-ci aux structures sociales, tentent de conceptualiser les maux de l’esprit en termes de parasites à exterminer.

[22] Charles Baudelaire, Le peintre de la vie moderne, Eloge du maquillage.

[23] Nietzsche fixera sa conceptualité pour désigner ce processus de sublimation ou de raffinement des pulsions dans le concept de « spiritualisation », afin de penser le mariage de l’esprit, ici compris comme ingéniosité vivifiante ou capacité de création, et des pulsions. Le concept de sublimation correspond à l’état de la réflexion nietzschéenne au moment d’Humain, trop humain : les occurrences sont les suivantes : I, § 1, p. 23 ; I, § 107, p. 89 ; I, § 137, p. 110 ; I, § 261, p. 181. Les paginations sont tirées de Friedrich Nietzsche, Œuvres complètes, tomes 1, Paris, Gallimard, 1968. Il existe une autre occurrence dans Par-delà bien et mal, II, § 58, traduction de Patrick Wotling, Paris, Gallimard. Pour l’analyse de l’évolution de ce concept, on peut se référer à l’œuvre de Patrick Wotling, op. cit., p. 96.

[24] « la censure, pour appliquer son activité avec discernement, doit connaître ce qu’elle refoule. »,  Jean-Paul sartre,  L’Etre et le Néant, Paris, Gallimard, coll. TEL, page 91.

[25]Nietzsche, Par-delà bien et mal, § 23, page 71-72.

[26] Nietzsche , Gai savoir, § 357.

[27] Daniel C. Dennett, La conscience expliquée, Traduction Pascal Engel, Paris, Odile Jacob, 1993.

[28] Nietzsche, Le crépuscule des idoles, « La morale comme manifestation contre nature », I, Traduction Eric Blondel, Paris, Hatier, 2011

[29] C’est par un geste esthétique de radicalisation pour rendre sublime l’effet que Baudelaire nous semble rendre aussi duel l’homme, quitte à trahir un peu la description qu’il donne dans son poème de ladite statue.

[30] Citation de Nietzsche déjà référencée : cf. note 23.

[31] Nietzsche, Généalogie de la morale, Premier traité, § 13, traduction d’Eric Blondel et alii., Paris, GF, 1996, p. 56.

 

SOURCE

 

 

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Le Rat | Espace perso d’ ANTINEA

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19 juin 2009 – Ce que j’appelle les rats sont d’abord ceux nés sous ce signe ensuite ceux qui vivent sous terre et ayant l’allure de rats et ceux qui se …

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2010 – Alors je dirais que les rats quittent le navire… bon présage. de plus mot set, sept.. … quel rêve étrange Antinea – est-il prémonitoire ? Répondre.

Images correspondant à RAT antinea

pour liens communs .. infos astro etc et toutes les sciences.. sur le Savoir… les symboles ..le spirituel compris.. et puis  nouveau la date du 2 novembre  ( date anniversaire d’ Emilie)

oui le sup   comme supérieur ou supplémentaire..   ou le rab.. ben oui pas toujours le bar..

ESRA    SERA    RASE  ERAS          SARE

çà   e ras les aris  tôt chats à la lanterne…. eeeee

Aucun texte alternatif disponible.

Bernard Werber Perso

S’abonner · 7 h ·

Donc la nouvelle-nouvelle-encyclo-du-savoir relatif et absolu… complète! … sortie officielle le 2 novembre 2018

 

 

 

 

 

****************************** Parce que  Bernard fait aussi les liens entre tout..  alors lorsqu’il s’agit de Mutant… de mutation.. on va refaire le lien avec maladie dite mystérieuse des Morgellons.. parce que ,en fait, ce qui sort de leur corps n’est autre que du fil d’araignée.. et que Spider ne peut le faire qu’avec son costume

 

Soie d’araignée — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soie_d%27araignée

 

La soie d’araignée est une fibre de protéine filée par les araignées. Les araignées utilisent … La soie d’araignée est un polymère dont la configuration moléculaire peut varier et rapidement s’adapter à la température et à l’humidité, ce qui …

Propriétés · ‎Historique · ‎Notes et références · ‎Voir aussi

Secrets cachés du fil d’araignée – Le Monde et Nous

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17 mai 2012 – La protéine « fibroïne » constituant le fil d’araignée est un polymère du groupe scléroprotéine (dont font partie le collagène et la kératine, qui …

 

 

 

 

Spider arrêt nié.. | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2018/07/18/spider-arrt-ni/

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Parker | Espace perso d’ ANTINEA

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9 juil. 2016 – Spider man – speeder woman – homme et araignée | Espace perso d … … 29 août 2009 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA!

 

 

 

Peter Parker, alias Spider-Man (souvent écrit « Spiderman » de façon erronée), est un super-héros évoluant dans l’univers Marvel de la maison d’édition Marvel Comics. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Steve Ditko, le personnage de fiction apparaît pour la première fois dans le comic book Amazing Fantasy #15 en 1962.

En France (souvent traduit par l’Homme Araignée ou simplement l’Araignée), le personnage apparaît pour la toute première fois en mai 1969, dans le no 4 du périodique Fantask, publié aux Éditions Lug. Il s’agit en fait de la traduction du premier numéro de The Amazing Spider-Man datant de 1963. Ses origines, parues un an plus tôt dans Amazing Fantasy#15, ne seront publiées en français qu’en 1980 dans un album d’Iron-Man édité chez Arédit/Artima, puis en 1981 chez Lug dans un numéro spécial de sa revue Strange2.

Lors de sa première apparition dans Amazing Fantasy, Spider-Man est l’identité que se choisit le jeune Peter Parker après avoir été mordu par une araignée radioactive et découvert qu’il avait à cette occasion développé des super-pouvoirs. Le succès de ce numéro permet à Spider-Man d’avoir dès 1963 sa propre série, The Amazing Spider-Man.

Spider-Man est depuis lors l’un des personnages les plus populaires de l’univers des comics. Au fil des ans, d’autres périodiques lui seront consacrés, tel Spectacular Spider-Man et Peter Parker, the Spider-Man, mais The Amazing Spider-Man est toujours le magazine principal du héros.

Peter Parker meurt dans le numéro 700 de The Amazing Spider-Man mais un nouveau Spider-Man reprend le flambeau lorsque l’esprit du Docteur Octopus occupe le corps de Parker3. Cependant, une part de Peter demeure en vie et cohabite avec l’esprit d’Octopus dans son propre corps et le criminel laisse finalement l’âme de Peter récupérer son corps.

 

 

Cosplay de Spider-Man.

Alias
Peter Benjamin Parker
(véritable identité)
Spidey, Monte-en-l’air, Tête de Toile, Le Tisseur, Tisseur de toile, L’homme araignée, L’araignée, Bug boy (surnom donné par le Punisher), Collants (surnom donné par Iron Man)

Naissance
Forest Hills (New York), États-Unis

Origine
Drapeau des États-Unis États-Unis

Sexe
Homme

Espèce
Humain altéré

Activité
Aventurier, ancien photographe de presse

Pouvoirs spéciaux

  • Force, endurance, agilité et réflexes surhumains
  • Peut s’accrocher sur n’importe quelle surface
  • Précognition (« sens d’araignée »)
  • Facteur guérisseur

Taille
1,78 m1

Famille
Mary Parker (mère, décédée)
Richard Parker(père, décédé)
May Reilly Parker (tante/mère adoptive)
Benjamin Parker (oncle/père adoptif, décédé)
May Parker (fille, statut inconnu)
Kaine (clone)
Ben Reilly (clone, décédé)
Spidercide (clone, décédé)
Mary Jane Watson (épouse)

 

 

 

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https://www.lindependant.fr/2015/05/20/en-australie-il-pleut-des-millions-d-araignees,2033420.php

 

en grèce septembre 2018

 

Une plage grecque recouverte d’une toile d’araignée géante

20/09/2018 à 18h39

 

 

 

https://video-streaming.orange.fr/animaux/des-milliers-d-araignees-envahissent-le-ciel-d-australie-VID0000002yxuF.html

 

**********

 

 

maladie

nom féminin

  1. 1.

    Altération, trouble de l’organisme (affection, mal ; -pathie).

    Une maladie bénigne, grave, incurable.

  2. 2.

    AU FIGURÉ

    Ce qui trouble, épuise

La maladie est une altération des fonctions ou de la santé d’un organisme vivant.

On parle aussi bien de la maladie, se référant à l’ensemble des altérations de santé, que d’une maladie, qui désigne alors une entité particulière caractérisée par des causes, des symptômes, une évolution et des possibilités thérapeutiques propres.

Un malade est une personne souffrant d’une maladie, qu’elle soit déterminée ou non. La plupart du temps ce terme est utilisé pour désigner un être humain. Lorsqu’il est pris en charge par un médecin ou qu’il reçoit une attention médicale, on parle alors de patient.

La santé et la maladie sont liées aux processus biologiques et aux interactions avec le milieu social et environnemental. Généralement, la maladie se définit comme une entité opposée à la santé, dont l’effet négatif est dû à une altération ou à une désharmonisation d’un système à un niveau quelconque (moléculaire, corporel, mental, émotionnel…) de l’état physiologique ou morphologique considérés comme normal, équilibré ou harmonieux. On peut parler de mise en défaut de l’homéostasie.

 

 

 

Les termes maladie et malade proviennent du latin male habitus signifiant qui est en mauvais état.

Ce terme est unique en français, italien et espagnol, alors que l’anglais et l’allemand disposent de doublons tels que illness et disease, erkrankung et Krankheit qui expriment des distinctions particulières de sens1.

Il n’existe pas de terme commun désignant la maladie dans le groupe des langues indo-européennes, on note l’existence de nombreux synonymes dont la signification étymologique appartient à quatre champs sémantiques1 :

  1. La faiblesse, la perte de force, l’incapacité à travailler.
  2. La difformité et la laideur.
  3. La gêne, le trouble, le malaise.
  4. La souffrance et la douleur.

The Doctor (Le Docteur) de Samuel Luke Fildes

Polysémie

Le concept initial d’état morbide ou de maladie s’appuie sur un critère objectif (incapacité de fournir un travail pour soi ou pour la société), et un critère subjectif (de la gêne ou indisposition à la douleur aiguë).

Ce concept n’est pas socialement neutre, car il implique un jugement moral et esthétique : il y a la maladie, mais aussi le mal, le mauvais, et le laid1.

Disease, illness, sickness

En français, les termes «maladie» et «malade» sont utilisés de façon indistincte pour signifier avoir une maladie (reconnue par un médecin), être malade (se sentir mal), être un malade (être reconnu comme tel par l’entourage ou la société).

L’anglais utilise trois termes, plus ou moins interchangeables, mais en principe utilisés le plus souvent dans un contexte spécifique. Disease se rapporte à une perturbation biomédicale, objectivée par une maladie reconnue par un médecin, dans le cadre d’une pathologie référencée (nosologie).

Illness se rapporte à l’expérience vécue, personnelle et intime, de la maladie : « je me sens, ou je suis, malade ».

Sickness se rapporte à la perception de la maladie dans le cadre de l’entourage non-médical (social ou culturel) : «je suis un malade» (reconnu comme tel)1.

Il a été montré en 1989 que plus les étudiants en médecine étaient avancés dans leur cursus plus ils avaient tendance à qualifier de maladie les conditions parmi 38 qui leur étaient présentées, sans que cette qualification n’ait de lien fort avec les propriétés de gravité, curabilité, responsabilité du patient ou causalité externe2. L’idée de maladie, plutôt qu’être parfaitement définie, évolue donc chez l’étudiant en fonction de son avancement dans le cursus.

Classifier un certain état comme une maladie est aussi un fait social d’évaluation. Ainsi, certains états ne sont reconnus comme des maladies que dans certaines cultures, ou à certaines époques, et pas dans d’autres. On parle alors de syndromes culturels. Parfois la catégorisation d’un état comme une maladie est controversé au sein d’une même société. L’hyperactivité et l’obésité sont par exemple des états de plus en plus considérés comme des maladies par l’opinion publique dans les pays occidentaux mais n’étaient pas ainsi considérés il y a encore quelques décennies, et ne le sont toujours pas dans certains pays.

La maladie est à différencier des blessures, handicaps, syndromes et affections.

Un syndrome est un ensemble de signes ou de symptômes qui apparaissent simultanément. Ainsi l’usage médical distingue une maladie, qui a une cause spécifique connue, d’un syndrome, qui ne se préoccupe pas des causes.

Une affection désigne une altération de fonctions qui est rattachée à un organe spécifique et qui ne prend en compte ni les causes, ni les symptômes, ni le traitement. Tout comme les syndromes, elle est parfois distinguée d’une maladie.

Un handicap est une déficience qui peut aussi bien être due à une maladie qu’à une blessure.

Par extension, on peut associer la maladie à des entités non biologiques pour signifier qu’elles sont altérées ou que leur fonctionnement n’est plus considéré comme bon. Il est ainsi habituel d’entendre les termes « société malade »ou « entreprise malade » par exemple.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie

 

donc ….  il faudrait comprendre que la société n’est pas vivante et l’entreprise non plus .. si entités non biologique..     c’est vraiment curieux.. !non biologique .. wouahhhhhh

biologique

adjectif et nom masculin

  1. 1.

    Relatif à la biologie.

    Études biologiques.

  2. 2.

    Qui a rapport à la vie, aux organismes vivants.

 

 

 

image

Résultat de recherche d'images pour "oeil d'une mouche au microscope"

 

oeil d’une mouche  ( non pas celle de l’araignée)mais cela fait penser à la double grille terre et puis à la mouche ( film) histoire de réfléchir un peu à tout ce qui arrive…   Histoire de réfléchir en croisant des fils  communs…

 

 

https://sciencetonnante.wordpress.com/2012/03/26/pourquoi-les-toiles-daraignees-sont-elles-si-resistantes/

Da Vinci Code – Contre enquête à Rennes Le Château

https://www.youtube.com/watch?v=3RZc2oE-qmo

L LEONARD

Ajoutée le 2 nov. 2017 

S’ABONNER 8,3 K

Da Vinci Code (The Da Vinci Code) est un roman écrit par Dan Brown en 2003, composé de 105 chapitres et composant le deuxième volet de la tétralogie Robert Langdon. Le titre de la première édition francophone était Le Code de Vinci. Il fut adapté au cinéma en 2006 par Ron Howard. Best-seller, le livre s’est vendu à 86 millions d’exemplaires dans le monde (janvier 2010). Sur Rennes Le Château Devenu célèbre dans le monde entier de par l’existence de son prêtre François Bérenger Saunière, le mystère de ce hameau, situé sur un belvédère dans le département de l’Aude, à 40 kilomètres de Carcassonne, et surtout de son curé demeure encore aujourd’hui entier. Bérenger est affecté à l’église Sainte-Marie-Madeleine le 1er juin 1885. L’édifice, qui date du Xe siècle, est quasiment à l’abandon, ouvert à tous les vents ; la toiture est crevée et l’eau s’écoule sur les fidèles lors des offices. Un an après son arrivée, il entreprend les premières restaurations. Il fait appel aux ouvriers du village pour réaliser les travaux les plus urgents. Le 27 juillet 1887, en déplaçant la pierre d’autel, les ouvriers maçons mettent au jour deux piliers wisigothiques qui soutenaient la table de l’autel. L’histoire rapporte que des rouleaux de bois scellés contenant des parchemins furent découverts dans l’un de ces piliers. Suite à cette découverte, le prêtre fait enlever le dallage du cœur de l’église, en particulier une dalle qui se situe juste devant l’emplacement de l’ancien autel. Une fois ôtée, ils y découvrirent une « oule » enfoncée dans le sol contenant des pièces, probablement en or. À partir de ce moment, Bérenger Saunière va se lancer dans d’importants travaux, dont il est légitime de se demander comment il a pu les régler puisqu’il ne possède pas la moindre fortune. Les spécialistes qui se sont penchés sur le mystère de Rennes-le-Château estiment qu’entre le moment où il entra en possession de cette fortune et la fin de sa vie, l’abbé dépensa de quinze à vingt-quatre millions de francs-or de l’époque. Il emportera son mystère dans sa tombe.

saturne capricorne   les sciences  la Connaissance etc  et les héritages  pluton     ***  etc etc etc

cimetière et puis les dalles et puis les pierres etc …  creuser , creuset … encore du 11  avec le départ.. mais le 11 avec nov  mais le 11 avec Daniel mais le 11 avec verseau mais le 11 avec la force mais le 11      pluton et le scorpion héritage et secret. et le 2/11  émilie et les morts… ascendant vierge   entre la mère et le fils..  la vierge et l’enfant..   Hello fils !     El le fils..   Elo Him etc

 

**********   encore quelque chose du jour en synchro avec tous les indices re soulignés ou lien  commun

antoine antoine

le graal     

Berger et béranger

luc

hermite 9 et le cochon et le sanglier  et le sang lier  et le sang real

oule

robin

robert et langue  don

Léonard

Gel lys    ange et Lys        G lys     gen lys      ge lys

Jehan Lys 

Jacques

Angélina (  comme on a jolie et l’archéologue aventurière et découverte  uranus verseau)

Ferrand encore une fois (   ce matin et hier encore avec maréchal et clermont…   claire Mont      clairon …   st claire  ..  et  mont real 

le sel et les saunier   40 ème semaine et 40 km

car casse sonne

les jumeaux..

Bielle

tout est déjà noté ici et que le  13 Hors  n’est pas une monnaie sonnante et trébuchante  comme les autres imagines mais cela a grande valeur semble t il ..

le secret  et ce qui dérange…   

le serpentaire et le 13 heures   !

 

QAnon: Suivez les sculptures d’araignées appelées Mamans autour du monde

Publié le 30 décembre 2017 par IsisAy

Image

La sculpture d’araignée Maman à Ottawa, Canada, juste en face de la plus grande église catholique romaine de la ville, et aussi pas de coïncidence, la largeur est de 33 pieds, qui est un numéro de maçon gratuit: le symbolisme à la vue.

Il y a douze (12) villes connues dans le monde où des statues d’araignées géantes dominent la moyenne des gens, et voici:

Musée d’Art Mori, Roppongi, Tokyo, Japon
Musée d’Art Moderne Samsung (Leeum), Séoul, Corée
Musée d’État de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, Russie
Jardin des Tuileries, Paris, France
Musée Tate Modern, Londres, Royaume-Uni
Musée Guggenheim, Bilbao, Espagne
Institut d’art contemporain, Boston, États-Unis
Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa, Canada
Musée des beaux-arts, Washington, DC, États-Unis
Palais des Asturies, La Havane, Cuba
Pappajohn Sculpture Park, Des Moines, États-Unis
Kemper Museum of Contemporary Art , Kansas City, Missouri, États-Unis
https://en.wikipedia.org/wiki/Maman_%28sculpture%29

Pour commencer avec QAnon a fait allusion à ceux-ci dans un post du 14 décembre 2017:

Dec 14, 21:43:38
Q! ITPb.qbhqo
11043832 Allons
-nous jouer à un jeu?
Trouvez l’  araignée (s)  et  construisez le web  (la «carte»).
Rappelez-vous, ils considèrent que vous êtes la mouche (en particulier, le «chargeur»).

Voici la «carte» des douze (12) pays avec des sculptures de symbolisme géant d’araignée:

  • cinq en Amérique du Nord
  • un dans les Caraïbes
  • deux en Asie
  • un en Russie
  • trois en Europe

Image

Sur les douze emplacements des statues d’araignées géantes, Saint-Pétersbourg, la Russie et La Havane, Cuba sont les plus surprenantes. L’Etat profond utilise ces banques centrales pour contrôler les populations et dicter aux gouvernements ce que la politique intérieure et étrangère à administrer selon le message de Q le 5 décembre 2017:

Q! ITPb.qbhqo 12/05/17 (Mar) 16:26:34 ID: 7cfe10
>> 38870 >> 38883 >> 38888
+ FLY + Les
banques contrôlent les gouvernements Les
gouvernements contrôlent les personnes Les
contrôles de la SA les personnes élues
SOROS contrôle les organisations de personnes
Prêt à jouer?
Q

Cuba est une nation réprimée, où les gens utilisent la technologie des années 60 et 70 et vivent sous une dictature et des sanctions. La Russie était censée avoir expulsé les # FLYROTHSFLY # banquiers et tous les oligarques il ya des années sous leur chef actuel (VP). Tous sauf Cuba sont dans le G20; De plus, les États-Unis, le Canada, le Japon, le Royaume-Uni et la France font partie du G7 et des «économies avancées».  Cependant, il semble que ces Mamans contrôlent ce qui est  perçu comme étant des  pays  que l’on  croit largement être les uns contre les autres , tels que; les États-Unis contre Cuba et les États-Unis contre la Russie.

Un élément qui peut être déduit de cette carte (et la carte du monde pour cette matière) est que  la réalité 3-D est une illusion , parce que l’Etat profond contrôle ami et ennemi (suggérant les frontières sont une création à leur profit),  faisant jour le jour met en vedette une concoction des politiques qu’ils dictent pour chaque nation; c’est ainsi que le public tombe sur la façade (et sature leur conscience) pendant qu’ils écrivent clandestinement le script, informent et exécutent des problèmes / solutions qui n’existent pas vraiment.

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La maman à Bilbao, en Espagne, où pas par hasard une monarchie existe

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Comment est cet art? C’est moche, et inquiétant et ils devraient être enlevés dans le monde entier

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Celui-ci est à Washington DC, District de Columbia appartenant au Vatican

Par exemple, la crise des missiles de Cuba en 1962 a été perçue comme un dictateur doté d’armes nucléaires contre JFK et le monde libre alors qu’en réalité les statues d’araignée résident dans chaque pays  contrôlé par les mêmes seigneurs . En d’autres termes, l’état profond a provoqué tout le drame – tout comme ils l’ont fait avec l’Irak, la Syrie, la Libye et d’autres guerres – parce que  JFK était contre l’état profond . Par conséquent, la raison pour laquelle le chef de la Libye a été assassiné par le HRC est que le leader avait un plan pour que la Libye passe à un dinar (monnaie) et devienne ainsi indépendant du cartel bancaire et permette à l’Afrique de tracer son propre cours: https://www.thenewamerican.com/economy/markets/item/4630-gadhafi-s-gold-money-plan-would-have-devastated-dollar  Si cela avait réussi, l’état profond, dirigé par la France aurait été exclu de l’Afrique – le prochain continent à s’épanouir économiquement au 21ème siècle – seuls les banquiers exigeaient un contrôle total de la façon dont le boom économique va pour un profit et un contrôle maximum, donc En conséquence, le chef de la Libye a été assassiné. La mascarade est écrite, scénarisée, dirigée et produite par les mêmes entités / agents de l’Etat profond
qui ont utilisé les pays, l’économie, les religions, la race, la géopolitique, les médias traditionnels et Hollywood pour diviser et conquérir l’humanité. En outre, non seulement ils jouent l’un contre l’autre à leur avantage, 
mais ils ont aussi utilisé les humains littéralement et symboliquement comme source de nourriture. à travers des rituels sataniques dirigés par les dirigeants secrets de la planète. Cela inclut probablement l’échange d’ADN sur les marchés galactiques, sans parler de la traite des esclaves dans l’espace.

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L’entité la plus riche est le Vatican, et ils n’ont aucune intention d’aider l’humanité. Sur la droite est le membre de la famille royale le plus puissant; ils ne sont pas non plus ce qu’ils prétendent être.
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Par conséquent, il n’y a aucune coïncidence que le président des États-Unis (DT) ait signé un décret exécutif d’urgence le 21 décembre 2017, ciblant toutes les sociétés et les individus qui sont publiquement connus comme philanthropes pour avoir tous leurs biens saisis
WORLWIDE.
https://www.youtube.com/watch?v=tUl4_WjZiz0
https://www.youtube.com/watch?v=sdBHHw91yf8&feature=youtu.bePar conséquent, toute entité, ou personne (s) impliquée dans le processus avec quelque chose de vindicatif concernant les droits de l’homme est maintenant sous le microscope, qui comprend; prélèvement d’organes humains, parties du corps, trafic de personnes et d’enfants, pédophilie, ou toute autre chose liée à ces actes odieux. Par conséquent, les grandes statues araignées Maman représentent non seulement où sont leurs centres de contrôle financier, mais aussi comment ils voient l’humanité comme proie et fourrage pour leur empire, comme indiqué dans cette déclaration Q: "Rappelez-vous, ils considèrent que vous êtes la mouche » Peu importe, la raison principale pour laquelle ces statues araignées géantes (moche) existent (elles passent« officiellement »en tant qu’art, mais elles sont vraiment destinées à symboliser) dans ces pays économiques puissants est parce que la famille # FLYROTHSFLY # contrôle 98% de la richesse mondiale: http://www.sagaciousnewsnetwork.com/the-incredible-debt-spider-its-time-to-end-the-private-fed/ Ils le font en gouvernant la masse monétaire

et le gouvernement de chaque pays, en tant que personne désignée aux partis politiques, a déjà accepté leurs conditions avant leur nomination. Ils (cartel bancaire) s’assurent de contrôler toutes les parties potentielles qui  peuvent être élues, donc peu importe qui gagne, en d’autres termes, ils contrôlent le récit. Par conséquent, l’illusion du choix est présentée au peuple, mais malheureusement il n’y en a pas vraiment. Néanmoins, de temps en temps, certains dirigeants sont élus qui ne sont pas d’accord avec leur vision de l’emprisonnement de l’humanité, donc ils sont rapidement assassinés ou sous surveillance constante afin qu’ils puissent atteindre leurs objectifs sombres. C’est pourquoi ils attaquent (DT) constamment sur les médias traditionnels, parce qu’ils le possèdent et ne s’attendaient pas à ce qu’il remporte l’élection de 2016, les commentaires de Q le confirment: Rappelez-vous, ils n’ont jamais pensé qu’elle allait perdre.
Par conséquent, ils n’ont jamais pensé que les enquêtes et / ou l’intérêt public dans leurs actes criminels seraient 

exposés / enquêtés.
Par conséquent, ils n’ont jamais pensé qu’ils avaient quelque chose à craindre.
Par conséquent, ils présentent ouvertement leur symbolisme.
Par conséquent, ils étaient bâclés.
La dette est la création des banques centrales, et elle est librement distribuée afin que les individus et les pays soient sous le contrôle de la dynastie des oligarques qui règne sur cette planète depuis des siècles. Dans le passé, Abraham Lincoln a identifié l’ennemi et a considéré les banquiers plus d’une menace que l’adversaire dans la guerre civile américaine, voici sa célèbre citation:

"J’ai deux grands ennemis, l’armée du Sud devant moi et les banquiers à l’arrière. Des deux, celui qui est derrière moi est mon plus grand ennemi.

Il a été assassiné pendant son mandat, avec d’autres présidents américains qui ont défié le cartel bancaire, y compris; James Garfield, William McKinley et bien sûr John F Kennedy: https://www.thoughtco.com/american-presidents-that-were-assassinated-10544  Comme le mentionne Q, dans  leur  post, les araignées représentent les banques centrales et le web est la dette.

"Trouver l’araignée (s) et construire le web (la ‘carte’)."

Pour plus d’informations sur la façon dont ils ont atteint son, s’il vous plaît lire cet article;
http://www.planetization.org/debtspider.htm   Indépendamment, le correctif était dedans et ils ont vraiment cru qu’il n’y avait aucune chance de (HRC) perdre, qui est une raison pour laquelle ceci se démêle à la vitesse qu’il a été parce qu’ils n’a pas couvert leurs pistes et sont donc comme indiqué Q, bâclée.

http://positivethoughtshypnosis.com/qanon-follow-the-spider-sculptures-called-mamans-around-the-world/

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mère abusive – araignée | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2008/05/17/mere-abusive-araignee/

17 mai 2008 – Mais comme toujours, ne jamais oublier le goût de l’inconscient pour les jeux de mots et les à-peu-près : on dit " avoir une araignée au plafond" …

Araignée et son lien commun | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2009/08/29/araignee-et-son-lien-commun/

En ce moment sur la 3 une émission sur les araignées. on continue. araignée du matin chagrinaraignée du midi soucis araignée du tantôt cadeau araignée du …

Parker | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2016/07/09/parker/

9 juil. 2016 – Spider man – speeder woman – homme et araignée | Espace perso d … … 29 août 2009 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA!

Les super-pouvoirs du Verseau ! | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/04/12/les-super-pouvoirs-du-verseau/

12 avr. 2017 – 2013 – Espace perso d’ ANTINEA Un Monde Universel Bienvenue … Spider man – speeder woman – homme et araignée | Espace perso d …

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/notre-dame-landes-10-lieux-evacues-jeudi-matin-1478451.html

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/notre-dame-des-landes/notre-dame-landes-quel-est-cet-ecussson-arbore-general-charge-operations-1478487.html

 

et hier vu quelque chose d’étrange ( lien 19 et Yves) et comme évacuation et commandos.. au moins 10 fils et dans les articles on parle de 10 aussi ..  bon les chenilles on a cela en image avec les chars aussi..  les arbres     et la forêt…

Commandos de  chenilles

 

L’image contient peut-être : plante, arbre, plein air et nature

L’image contient peut-être : plante, arbre, plein air et nature

« [L’automobile individuelle] est essentiellement la principale matérialisation d’une conception du bonheur que le capitalisme développé tend à répandre dans l’ensemble de la société.
L’automobile comme souverain bien d’une vie aliénée, et inséparablement comme produit essentiel du marché capitaliste, est au centre de la même propagande globale […] »
Guy Debord, Positions situationnistes sur la circulation, 1959

1 h ·

« [L’automobile individuelle] est essentiellement la principale matérialisation d’une conception du bonheur que le capitalisme développé tend à répandre dans l’ensemble de la société.
L’automobile comme souverain bien d’une vie aliénée, et inséparablement comme produit essentiel du marché capitaliste, est au centre de la même propagande globale […] »
Guy Debord, Positions situationnistes sur la circulation, 1959

Source: https://youtu.be/06BFsQ_28Co

 

addiction

 

 

http://labyrinthe-universel.over-blog.com/article-le-symbolique-de-la-voiture-90020635.html

 

http://www.mademoiselle-bien-etre.fr/la-symbolique-du-vehicule-terrestre/

 

ah ben oui , ces amoureux de leur auto… ils leur achètent tout, et la bichonne bien plus que la famille…  faut pas la salir … ah ben non…  c’est tout juste si on peut rentrer dedans, des fois qu’on laisse des miettes…

 

auto masse turbation…    per turban  

 

 

je me marre parce que je repars et re trouve    bio turbation

 

https://www.facebook.com/

 

 

toto mobil       mécanique  auto matic   math hic … 

transe – fusion

transfusion

transmission

transe fusée

et transfuge..

 

identification

 

comme on a immatriculation et sécurité sociale

 

identification ou pas d’un corps en décomposition

on a le changement de nom pour ne pas identifier légion étrangère

on a un courrier qui n’a pas été transmis ou des informations.. ou un colis

scoli   ou scolaire    scoliose

 

on a centre de transfusion

pour la transe et la fusion voir par ex comme dans le film 10 000 la grand mère qui ressent tout à distance et qui donne son dernier souffle pour redonner vie à  l’enfant aux yeux bleus blessée par le faux dieu..  ce n’était pas possible de faire autant de chemin pour en arriver là.. ce n’était pas dans les prédictions..  la grand mère a suivi de près toutes les épreuves et a donné sa vie..pour sauver l’enfant. enfant devenue femme qui avait la marque des étoiles sur sa main.   samain

https://mythologica.fr/celte/samain.htm

 

et paf  Emilie….. 2/11  fêtes des morts Jour des défunts

 

 

Orion  le chasseur  – le sablier

 

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dans le film  on voit ou même dans le 13 ème guerrier   ceux qui ont la massue, l’épée et le bouclier

 

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seul contre tous ??

 

avec le légionnaire… et maladie et lien avec l’eau chaude etc   toujours donc avec les aspects actuels… ok !   et puis je me suis souvenue ce matin, encore une fois en lien avec mercier et chantal de cette maladie.. climat, climatisation etc  canalisations et tout le tain tou Un  -   passage du chaud au froid  , du froid au chaud   ( comme on a dans le film 10 000) et ne pas oublier non plus que les miles sont aussi lien avec km  donc les distances, les mesures.. comparativement – conversion  ( oui cela va aussi ave conversation) il faut traduire  – babel   bab le cochon bel  leb  et le bat blesse  lab  labo  etc..  labial

 

How many kilometers are 10 miles

howmanyis.com/length/132…km/109098-10-miles-in-kilometers

Traduire cette page

¿How many km are there in 10 mi ? In 10 mi there are 16.09344 km . Which is the same to say that 10 miles is 16.09344 kilometers. Ten miles equals to sixteen …

 

 

La legionellose

pneumocourlancy.fr/page_legionellose.html

En 1976, à Philadelphie, 182 participants à un congrès de l’American Légion, sont atteints par une pneumonie provoquée par une bactérie inconnue au …

Parkinson | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/parkinson/

En dehors de la maladie de Parkinson, le parkinsonisme s’observe après … et l’air chaud, lumière. donc un aspect d’été avé le sable chaud du légionnaire

 

http://pneumocourlancy.fr/page_legionellose.html

 

 

https://fr.wiktionary.org/wiki/convertir    pour avoir le sens général.. il n’y a pas qu’un seul sujet

 

 

de toutes les matières c’est la Watt que je préfère…   en déguisé de Soi… c’est la What

 

et   per cution……   ré percussion…   percuter… bon comme on est encore avec la planète X

 

x   qui donne fois et 10 

 

perd caution..  

 

changer de cap….   

en suivant le fil avec l’eau et le reste des indices… retour sur le noyer.. pour moi Luc Emilie.. et la période des noix en ce moment… voir lien avec Evelyne et Thomas.. et ce film  de Stephen King avec une malédiction sur les coupables et les descendants.. à noyer leur fille.. ah… la maison du Lac   – taureau scorpion..

encore revu rose tout à l’heure…. pic…. scarabée… cétoine… 7/1    sept one..   bail – baille – corneille bye bye.. baillis bayeux bailleux

 
HOROSCOPE CELTIQUE Du 21 avril au 30 avril Du 24 octobre au 2 …

boitedependore.com/horoscope/celtique12.htm

Si vous êtes né(e) du 21 au 30 avril, ou du 24 octobre au 11 novembre, votre arbre protecteur est le NOYER dans l’astrologie Celte astrologie celte, votre arbre: …

 

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mai | 2017 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 2

https://melusinefee.wordpress.com/2017/05/page/2/

Dit Manche Jour de Messe Message | Espace perso d’ ANTINEA …. Coq haut Rico …… 2016 – "Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. …. Ils ont été actifs en tant que prêtres-druides dans la culture celtique. En tant …

octobre | 2011 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 9

https://melusinefee.wordpress.com/2011/10/page/9/

Vous êtes né(e) entre le 21 Avril et le 30 Avril, ou entre le 24 Octobre et le 11 Novembre, votre arbre est le Noyer. Le Noyer en astrologie Celte représente la …

mars | 2013 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 4

https://melusinefee.wordpress.com/2013/03/page/4/

13 mars 2013 – Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage …. anglais seven), vieux slave sedmĭ, lithuanien septyni, celtique *sextan (vieil irlandais …

Pistachier – amandes heureuses | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/07/15/pistachier-amandes-heureuses/

15 juil. 2017 – ce matin le fil est arrivé avec pist ach.. et Noix donc lien avec cerveau.. et astro … saturne en sagittaire.. saturne le gras ou les huiles et qui est …

 

 

 

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toujours du fil … des fils     des files…

 

 

ah un lien avec le docteur  Who

 

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La Tapisserie de Bayeux, aussi connue sous le nom de Tapisserie de la reine Mathilde, et plus anciennement « Telle du Conquest » (pour « toile de la Conquête ») est une broderie (anciennement « tapisserie aux points d’aiguille ») du XIe siècle inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l’UNESCO.

Elle décrit des faits allant de la fin du règne du roi d’Angleterre Édouard le Confesseur en 1064 à la bataille d’Hastings en 1066, dont l’enjeu était le trône d’Angleterre, contesté à Harold Godwinson par Guillaume, duc de Normandie. Les événements clés de la bataille, dont l’issue détermina la conquête normande de l’Angleterre, y sont détaillés1, mais près de la moitié des scènes relatent des faits antérieurs à l’invasion elle-même2. Elle semble avoir été commandée par Odon de Bayeux, le demi-frère de Guillaume et réalisée au cours des années qui ont suivi la conquête.

Bien que très favorable à Guillaume le Conquérant, au point d’être considérée parfois comme une œuvre de propagande, elle a une valeur documentaire inestimable pour la connaissance du XIe siècle normand et anglais. Elle renseigne sur les vêtements, les châteaux, les navires et les conditions de vie de cette époque. À ce titre, elle constitue un des rares exemples de l’art roman profane.

Conservée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle dans le Trésor de la cathédrale de Bayeux, elle échappa de peu à la destruction lors de la Révolution française. Elle est aujourd’hui présentée au public au centre Guillaume le Conquérant3 qui lui est entièrement dédié.

 

 

avril | 2014 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2014/04/

29 avr. 2014 – Non classé | Espace perso d’ ANTINEA | Page 98 …. tapisserie de Bayeux, – Bailleux ( nom de famille) et cela avait aussi donné bailler et le …

Suicide de qui ou un départ précipité? et le Conquet est aussi une plage

https://melusinefee.wordpress.com/…/suicide-de-qui-ou-un-dpart-prcipit-et-le-conquet…

8 nov. 2011 – La Tapisserie de Bayeux, aussi connue sous le nom de Tapisserie de … recherche sur Procès Antinéa qui d’ailleurs a eu lieu le 7 Novembre et …

Auvillars orages | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/auvillars-orages/

2013 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … tempête Dirk, lundi … tapisserie de Bayeux, – Bailleux ( nom de famille) et cela avait aussi donné …

 

 

Tapisserie – Musée Virtuel du Vin

https://www.musee-virtuel-vin.fr/tapisserie

Musée du Vin, Hôtel des Ducs, Beaune. La Tapisserie de Bayeux n’est pas, à proprement parler, une tapisserie ; en effet, elle relève de la broderie, de neuf …

 

 

Tapisserie — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tapisserie

La tapisserie est un tissu fabriqué sur un métier à tisser ou bien à la main, dont le tissage …. La plus ancienne des tentures est la tapisserie de Bayeux, grandiose pièce … Saint Antoine ermite, tapisserie de Guigone de Salins, Beaune. L’origine …

 

 

 

https://www.musee-virtuel-vin.fr/tapisserie

 

je repense au 13 ème guerrier avec les wikings et leur boisson des dieux…. lui qui refusait de boire à la corne… interdit de boire du raisin fermenté… alors son “ frère” d’arme se mit à rire…. tu peux donc boire, ce n’est pas du raisin, c’est du miel…..!

 

 

alors, si l’on reste sur conquête, invasion on a autant bâteaux que chevaux..  

 

que les chevaux sont aussi signe de puissance  – oui,  quand on regarde les infos mondiales de près…!

 

 

*************     comme il y un prénom qui m’échappe pour le moment , en suivant le fil bail, bille,  m’habille, bayeux..   ah si   Aurore..  HOrreur…   hors Or…  aurélie, aurélien..  aurèle

on revient à crémation ou faire disparaitre avec de la chaux…. ( dans le film la maison du Lac dissoudre les dos avec de la chaux)

 

 

 

https://melusinefee.wordpress.com/2017/07/

 

 

 

op 10 des astuces pour faire disparaître un corps | Topito

http://www.topito.com › Life

24 janv. 2014 – Pour cette méthode vous aurez besoin de grands bidons en plastique … pour la solution "feu de camp" aussi appelée "incinération maison". … Un duvet, de la chaux et une terrasse, c’est tout ce dont vous aurez besoin ici.

Termes manquants : lac

La mafia extrapole les effets de l’acide pour dissoudre un cadavre …

http://www.gurumed.org/…/la-mafia-extrapole-les-effets-de-lacide-pour-dissoudre-un-cada…

23 févr. 2011 – La mafia extrapole les effets de l’acide pour dissoudre un cadavre. … prend 12 heures et transformer les os en poussière en deux jours, ce qui …

 

 

Élémens de chimie/Partie 2/1 – Wikisource

https://fr.wikisource.org/wiki/Élémens_de_chimie/Partie_2/1

18 déc. 2011 – La combinaison de la chaux avec l’acide carbonique est la plus commune, …. de ces incrustations pour bâtir les maisons de Guancavelica ; les ouvriers …. sont le dépôt d’un ancien lac fluviatil, formé par la Seine, Loise et la Marne, qui ….. L’acide nitrique dissout la barite pure, et forme un sel qui crystallise, …

Le Corbusier — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corbusier

Charles-Édouard Jeanneret-Gris, né le 6 octobre 1887 à La Chaux-de-Fonds, dans le canton …. Il rencontre le dernier fils de la fratrie qui est l’architecte de la maison par … Il en revient avec un projet de cité-jardin pour La Chaux-de-Fonds. …. la Villa Le Lac à Corseaux au bord du lac Léman, commandée par ses parents,

 

 

De l’art de dissimuler un cadavre | Un article d’Omnilogie.fr

https://omnilogie.fr/O/De_l’art_de_dissimuler_un_cadavre

1 sept. 2011 – La soude caustique (pour nettoyer les canalisations) est en vente libre et sert justement à « faire disparaître tous les résidus organiques ».

 

 

soude | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/soude/

ET BIEN j’ai mal à imaginer la personne qui avale de la soude caustique du déjà vu en meurtre qu’on veut aussi faire passer en suicide mais qui peut aussi …

Boues rouges Alteo | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/02/03/boues-rouges-alteo/

La ville est recouverte d’une pellicule de soude caustique. Même si cet accident reste exceptionnel, l’entreprise utilise de la soude dans son procédé industriel.

enfer de Dante LOA

sur un mur et encore de l’écho. 

Vilaine Lulu | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/07/27/vilaine-lulu/

Ce matin en passant par facebook via Notre Dame qui materne et l’enfer de Dante… bien évidemment….. entre lulu et vilaine et tous les mots liens…

et si on retrouve tout ce qui se passe en ce moment et lien avec saturne en sagittaire.. tour de feu et les Tours.. ON retrouve les incontinents avec le carré neptune poissons..  Antinea qui maîtrise la panthère dans le livre Atlantide.. c’est très parlant.. comme je disais, certains n’ont pas compris le rôle d’ Antinea au niveau de l’amour. je surligne en gros ce qui a été déjà noté.

 

http://www.philophil.com/philosophe/dante/enfer/enfer.htm

L’enfer dans  la divine Comédie de Dante,

illustrée par William Blake

Antée dépose Dante et Virgile au fond du 9ème cercleLe mal comme abîme où sombre celui qui se détourne de Dieu.

En dépit de la très grande beauté poétique des vers en italien, le livre aujourd’hui tombe souvent des mains, c’est sans doute l’effet conjugué d’une triple déception :

Dans le registre descriptif, le cinéma fantastique fait plus sanglant (voyez Cube de Vincent Natali 1999) ) ;  dans le registre conceptuel, il n’y a pas de théorie morale clairement charpentée et argumentée ( à la Sade par exemple). La divine comédie propose seulement une succession de remarques qui s’étiolent dans un fouillis de références souvent allusives, sans doute évidentes pour les contemporains de Dante, mais trop obscures pour nous, de sorte que « la litanie » ennuie.

On attendait des cris, du sang, de l’action et des sermons. Et nous sommes perdus dans un dédale d’images certes symboliques, mais rendues muettes ou affadies par notre expérience propre des enfers historiques ou psychiatriques ( comme  par exemple dans le film de Milos Forman : Vol au-dessus d’un nid de Coucou 1975).

Il n’en reste pas moins que le livre fait date. Il est l’une des expressions les plus pures de l’humanisme chrétien du XIII siècle pour lequel le mal n’est que la privation du Bien et l’Enfer, l’abîme engendré par le premier ange rebelle, Lucifer. Dante prend l’image au pied de la lettre et nous exposer la géographie intérieure de ce gouffre. Cette fresque morale « décrit l’univers de fond en comble » et assigne à chaque personnage, historique ou mythique, sa place dans l’au-delà… La divine comédie est un prodigieux inventaire des crimes et des mérites qui suscita l’admiration de Balzac comme celle de Victor Hugo.

STRUCTURE DU POEME ET ITINERAIRE SYMBOLIQUE

Poursuivi par trois fauves, Dante est sauvé par VirgileCe poème sacré est une épopée composée de cent chants  répartis en trois parties  (de trente trois chants chacune jouant avec la valeur mystique des nombres trois et cent), l’Enfer, le Purgatoire, le Paradis, après un prologue qui présente Dante en proie au doute :

«  Au milieu du chemin de notre vie

je me retrouvai par une forêt obscure,

car la voie droite était perdue. »

Sur la voie escarpée du bonheur, Dante s’est égaré : trois fauves lui barrent la route, ce sont trois passions qui se déchaînent dans son cœur comme dans le monde politique des cités, trois fléaux  qui rendent l’homme étranger à sa nature initiale, trois passions  symbolisées par la panthère, le lion et la louve : Luxure, Orgueil, Avarice (au sens médiéval de convoitise et  cupidité

«  une louve qui paraissait dans sa maigreur
chargée de toutes les envies,
et qui fit vivre bien des gens dans la misère[…]
Elle a nature si mauvaise et si  perverse
que jamais son envie ne s‘apaise.
et quand elle est repue elle a plus faim qu’avant. »

Dans la forêt sauvage du péché, Dante sera d’abord guidé par la voix de la raison que personnifie le poète latin Virgile c’est sous son égide qu’il mesure toute la profondeur des enfers ( les neuf cercles dans lesquels les hommes s’engouffrent quand ils ne savent plus percevoir la lumière de la raison.

Dante connaît alors la pénitence et l’espérance en gravissant les neuf gradins du Purgatoire. C’est là qu’il retrouve Béatrice,  ambassadrice de la Révélation.

La foi se substitue à la sagesse humaine et entraîne le poète à travers les neuf cieux du Paradis (représentation du cosmos héritée de Ptolémée) ;

puis Saint Bernard symbole de la sagesse mystique, intercède auprès de la Vierge médiatrice afin que Dante puisse goûter un instant d’éternité par la contemplation directe du Créateur. Dante se sent de nouveau uni au courant universel de l‘amour qui met en mouvement le soleil et les autres étoiles.

TOPOGRAPHIE INFERNALE

LuciferQuand l’homme s’engouffre dans la spirale infernale des passions, il vit en enfer. C’est l’interprétation agnostique que l’on pourrait donner de tous les mythes infernaux. Mais Dante prend l’image au pied de la lettre. Il offre une topographie précise des lieux et en explique aussi la « genèse » dans le dernier chant de l’enfer (XXXIV) avec la chute de Lucifer (l’ange de la lumière).

Dans un univers créé par la suprême perfection, tout ce qui est est forcément bon ! Le mal n’est que la privation du bien, c‘est à dire, au sens propre, le désespoir, l’abîme, le néant dans lequel sombre la créature dès qu’elle refuse volontairement la voix de la perfection qui est en elle.

C’est ainsi que la révolte de Lucifer le précipite jusqu’au lieu le plus éloigné de Dieu jusqu’aux profondeurs du centre de la terre. Sa chute provoqua un véritable chamboulement tellurique dans la partie de l’hémisphère boréale. L’enfer a la forme d’un cône renversé, Lucifer gît en son tréfonds, empêtré dans la glace du renoncement ; ces trois visages pleurent des larmes de sang qui, refroidies par ses ailes d’oiseau de nuit , glacent le Cocyte (région du dernier cercle de l’enfer assignée à ceux qui ont trahi leurs parents)   leucocyte et le coq 6   coccys

Lucifer a trois bouches infernales par lesquelles les trois plus grands criminels de Histoire sont déchirés sans relâche : Judas Iscariote qui trahît Jésus, Brutus et Cassius tous deux  traîtres de César.

RECUL CRITIQUE

Au palmarès des crimes et abominations, le XXème siècle a vu naître et prospérer des monstres plus pervers que Brutus et Cassius. Quant à Judas, son suicide nous le rend finalement sympathique, Saint Pierre lui-même n’a-t-il pas, par trois fois, renié Jésus

Ce n’est qu’en réintégrant le contexte historique de Dante que nous comprendrons la hiérarchisation de ses condamnations.

REGLEMENTS DE COMPTE POLITIQUES ET PROPHESIE PROVIDENTIELLE

Ciampolo, le serviteur dévoyé des Grands, tourmenté par le Diable MoricaudContexte politique

Au XIII siècle, Florence devient l’une des plus puissantes cités italiennes, dès 1250 les affaires communales sont aux mains de la bourgeoisie et des artisans  qui en s’alliant, sont parvenus à évincer les familles aristocratiques ;, l’activité économique prospère ; bientôt d’ailleurs les Florins d’or frappés aux armes de la ville deviennent, pour trois siècles, la monnaie de référence de l’Europe marchande. Florence est l’objet de toutes les convoitises. Les confits entre Guelfes et Gibelins puis Guelfes Noirs et Guelfes Blancs sont révélateurs du jeu complexe des alliances et contre-alliances.

Guelfes et Gibelins,

Ce sont deux factions en lutte, toutefois, l’origine de ces termes n’est pas italienne mais germanique.

« Gibelin » est le crie guerre de la maison impériale des Hohenstaufen, « Guelfe » est le nom d’une famille féodale de Bavière hostile à la maison impériale et pour cette raison favorable à un accord avec la papauté.

Mais en Italie, le conflit entre Gibelins, défenseur de la suprématie politiques des Empereurs et Guelfes, partisans de l’autorité papale, est devenu le prétexte à un affrontement entre Nobles et Bourgeois sur horizon de rivalités et convoitises régionales et étrangères. Empire et Papauté représentent donc des prétextes d’alliance plus que des Causes noblement embrassées pour elles-mêmes. Dante vit douloureusement ce climat de lutte sociale et d’hostilité générale.

Précision : Quand Dante naît, Florence est depuis quelques années aux mains des Gibelins qui seront ensuite (1266) définitivement évincés du pouvoir à Florence. Le parti des Guelfes se scinde entre Blancs et Noirs : les noirs reconnaissent à la hiérarchie papale une autorité dans les affaires temporelle ; les Blancs sont plus proches d’une conception républicaine du pouvoir. C’est comme Blanc que Dante entre sur la scène politique. Il y fait l’expérience du pouvoir et de ses revers.

Mais dans la Divine Comédie, après avoir abondamment dénoncé la perfidie et les ambitions terrestres des Papes, Dante se montre plein de confiance envers les desseins de la Providence : Un messager de Dieu  viendra (le Dux) et saura faire régner la justice et la charité mettant fin aux guerres fratricides et à la corruption qui ruinent la Gloire de l’Eglise.

ECHELLE DU MAL SELON DANTE

Au vestibule de l’Enfer loge la lâcheté. (Chant III )

Le vestibule de l'enfer, les âmes se réunissent pour franchir L'AchéronC’est là que réside la grande foule de ceux qui vécurent mollement trop attachés à leur petit confort pour oser de grandes choses ni dans le Bien ni dans le Mal

«  cet état misérable est celui des méchantes âmes des humains
qui vécurent sans infamie et sans louange et qui ne furent que pour eux-mêmes…
Les cieux  les chassent, pour n’être pas moins beaux
et le profond enfer ne veut pas d’eux,
car les damnés en auraient plus de gloire ».

Ces esprits neutres et lâches sont sans cesse harcelés par les insectes qui les aiguillonnent vainement. De leur vivant, ils n’avaient su ni trancher ni vouloir.

C’est la foule de l’humanité passive qui est ainsi conspuée. Sans  cette inertie, nulle cause injuste ne pourrait étendre son mal ; en revanche, cette masse dolente fournit le terreau sur lequel germent toutes les tyrannies.

Premier cercle de l’enfer : Les limbes (chant IV)

Homère et les poètes anciensEst-ce un crime que de ne pas avoir connu Dieu, d’être mort avant la Révélation des Saintes écritures ou sans baptême ?

Pour la sagesse chrétienne du Moyen âge oui, sans aucun doute c’est pourquoi une foule de sages peuple les limbes.

« Ils furent sans péchés ; et ils ont des mérites ;
ce n’est pas assez car ils n’ont pas eu le baptême
qui est la porte de la foi que tu as ;
et s’ils vécurent avant la loi chrétienne,
ils n’adoraient pas Dieu  comme il convient […]
Pour un tel manque, et non pour d’autres crimes,
nous sommes perdus et notre unique peine,
est que sans espoir nous vivons en désir »

La phrase est superbe, une fois de plus pour Dante, le malheur n’est rien sinon l’absence du Bien. Mais l’exégèse pourrait demander si Vigile, Aristote et tous les sages du passé étaient eux-mêmes responsables de leur ignorance de la vraie loi ? N’y a t-il pas en leur pensée une prescience de la perfection du principe premier qui, en bonne charité, aurait dû leur ouvrir les portes du Paradis ?

Telle n’est pas la lecture de Dante, et loin de dénoncer l’absurdité des dogmes et du dogmatisme religieux, Dante entérine la ségrégation entre stricte orthodoxie et paganisme.

Avec le recul historique, le lecteur anticipe les dérives qui conduiront à convertir de force les âmes récalcitrantes pour mieux assurer leur salut, quitte à devoir les passer par les armes !

Minos

Bienvenue en Enfer:

Minos distribue à chacun le sort qui lui revient en fonction de ses dispositions intérieures (tendances vitales) et  de son opiniâtreté dans le mal.

Dans les premiers cercles se lamentent les incontinents de toutes sortes incapables de se contrôler. Dans les cercles inférieurs de la cité de Dité gisent tous ceux qui ont péché par malice. Ils disposaient d’assez de volonté pour bien agir mais ils ont délibérément mis leur intelligence au service de leur passion. Dans les derniers cercles se tordent ceux qui ont péché par bestialité et monstruosité.

La tornade des amants
Deuxième cercle des Enfers :  les Luxurieux (Chant V)

Là, pris dans la tempête infernale de leurs sentiments et regrets, se lamentent tous ceux qui ont abandonné leur raison aux tourments de leurs appétits charnels

Suit une succession de portraits :

Sémiramis, reine mythique des royaumes orientaux (Chaldée Assyrie)

«au vice de luxure elle fut si rouée
qu’elle fit dans sa loi la licence licite,
afin d’ôter le blâme où elle était conduite. »

Elle passe en effet pour avoir autoriser l’inceste en son royaume.

Didon, reine de Carthage, « qui se tua par amour » lorsqu’elle fut abandonnée d’Enée après avoir elle-même trahi la promesse de fidélité qu’elle avait faite à son époux défunt Sichée ;

Cléopâtre, reine d’Egypte, maîtresse de César puis d’Antoine ;

Hélène, responsable de la guerre de Troie ;

Achille, piégé par son amour pour Polyxène ;

Francesca da Rimini tuée par son Mari dans les bras de son amant, frère de celui-c ;

Et Lancelot le preux chevalier éperdu d’amour pour l’épouse de son Roi.

Troisième cercle des Enfers : Les Gourmands (Chants VI)

Cerbère Les trois gueules de Cerbère aboient dans une pluie noire et glaciale qui répand partout sa boue.

Virgile trompe la furie de la bête en lui lançant à pleines mains des poignées de terre « Tel un chien aboyant se calme quand il a sa pâtée sous la dent, car il s’acharne et s’évertue à la dévorer » de même, Cerbère se tait et laisse Dante interroger Ciacco, un ses concitoyens,

sur les désordres que l’appétit provoque dans Florence

«  Ta ville est pleine d’envie au point que le sac en déborde »

Quatrième cercle : Avares et Prodigues (chant VII)

Pluton en colèreEnfermés chacun dans leurs excès  Avares et Prodigues se cognent et s’essoufflent. Leur démesure les condamne à ne pouvoir avancer ; l’énergie de leur trépidation ne produit rien ; leur attitude est vaine.

« mal donner et mal tenir leur a ôté
le beau séjour et mis en cette échauffourée… »
« Pourquoi tiens-tu ? »«  Pourquoi lâches-tu ?»

Dans le même chant, Dante décline une conception providentielle de la fortune :  ses revers sont des chances puisqu’ils nous apprennent davantage la mesure (ligne 60)

« Ainsi voit-on souvent les hommes changer d’état …ligne90
« Ainsi un peuple règne et un autre languit
Suivant la décision de cette intelligence
qui reste cachée comme serpent dans l’herbe »

Les colériques en train de se battre
Cinquième cercle : les coléreux (chant V)

Leur sort est de croupir immergés dans les eaux boueuses du Styx , tel Filoppo Argenti

« Combien se prennent là haut pour de grands rois
qui seront ici comme porcs dans l’ordure,
laissant de soi un horrible mépris. »
Apres les mille démons, les trois furies gardent les remparts de Dité derrière lesquels percent les trois derniers cercles de L’Enfer (Chant IX) D ité

La porte de Dité ici la tour Dieu les typhons ouragans et erine comme irma..

Au sommet de la tour enflammée  apparaissent les trois furies aux formes et gestes lascifs. Elles arborent pour cheveux des serpents. Ce sont les Erinnyes : la première Mégère, la seconde, Alecto, la troisième Tisiphon, elles appellent Méduse la plus jeune des filles de Gorgone pour mieux s’opposer à la présence de Virgile. 

« Déjà venait par les terribles eaux
le fracas de son plein d’épouvante »
quand un messager du ciel qui traversait le Styx à pied sec fait fuir les furies. Vigile et Dante pénètrent alors dans la citadelle désolée. Partout se chevauchent des tombeaux aux couvercles défaits d’où s’élèvent les plaintes des hérétiques.

Sixième cercle de l’Enfer : Les Hérétiques couchés dans des tombes brûlantes (Chant X et XI)

Dante converse avec Farinata degli Uberti qui était un chef des Gibelins alors que les ancètres de Dante  s'étaient ralliés aux GuelfesDante condamne comme hérétiques tous les hommes assez présomptueux pour faire de leur pensée et de leur volonté propres la mesure de toute chose.

L’esprit de parti est dénoncé dans le personnage de Farinata degli Uberti qui aima passionnément sa patrie mais ne laissa dans son sillage que haine et esprit de vengeance. Sans la Grâce divine, sans la charité, la volonté verse dans des excès tyranniques.

A la fin du XI chant Virgile explique à Dante l’ordonnance de l’enfer selon l’échelle des maux pensée par Aristote

Les divisions du mal

Le mal est dans l’injustice

On peut être injuste

par fraude

envers celui qui a accordé sa confiance

traître

envers celui qui n’a pas accordé sa confiance

Hypocrite

Sorcier

Faussaire

Tricheur

par force

envers autrui et ses biens

Assassin

Voleur (pillard)

envers soi-même

suicide

dissipation

mélancolie

envers Dieu

blasphème

sodomie

usure

(cliquez pour plus d’infos)

Le mal est dans l’injustice mais on peut être injuste par l’usage de la force ou par l’usage de la fraude. La fraude étant le mal propre à l’homme (être doté d’intelligence par Dieu) les fraudeurs sont plus profondément ancrés dans le mal que les simples violents surtout quand les fraudeurs rompent les liens de la confiance et trompent non un simple étranger mais un proche, un ami.

Quant aux violents, il convient de les répartir en trois espèces puisque l’on peut faire violence à son prochain, à soi-même, à Dieu.

Le Minotaure

Septième cercle des enfers où sont punies toutes les sortes de violents

D’abord dans le premier giron tous ceux qui violentèrent leur prochain, (chant XII).

Cette région de l’enfer est placée sous l’enseigne du Minotaure qui symbolise, avec les centaures, le triomphe de la bestialité sur la nature raisonnable de l’homme.

Une rivière de sang bouillant dévore ceux qui ont nui aux autres par violence : les sanguinaires paient leur crime en étant eux-mêmes noyés par ce bain de sang en ébullition. Des centaures armés d’arcs veillent au supplice et décochent leurs flèches contre ceux qui veulent fuir la sentence.

Dans cet enfer les violents tourmentent les violents. Dante y croise des empereurs défunts : Alexandre ; Denys, tyran de Sicile ; Attila ; Pyrrhus et Sextus mais aussi des tyrans contemporains comme Azzolino III, tyran des Marches, gibelin qui massacra un grand nombre de Padouans.

Les Harpies et les suicidés

Septième cercle, deuxième giron : les violents contre eux-mêmes (chant XIII)

« Il est injuste d’avoir ce qu’on rejette ». Les suicidés s’étant volontairement arrachés à leur corps, leur âme est condamnée à germer comme une plante au hasard des vents, exposée sans défense aux becs des Harpies qui se repaissent de leurs feuilles. Pour Dante, aucune disgrâce ne peut justifier qu’une créature renonce à la vie, don du Créateur. Dante compatit au récit de Pier delle Vigne, ministre de Frédéric II injustement accusé de trahison, emprisonné et mutilé, mais contrairement à la sagesse grecque, Dante ne reconnaît aucune légitimité au suicide.

Dans la forêt des suicidés, Dante et Virgile croisent deux formes humaines qui fuient devant eux, arrachant tout sur leur passage et brutalisant ainsi elles-mêmes leur chair jusqu’à ce que des chiennes faméliques les rejoignent et les dévorent. Tel est le châtiment de ceux qui ont péché contre eux-mêmes par dissipation.

Septième cercle, troisième giron : les violents contre Dieu et contre la nature

Dans l’atmosphère étouffante d’un désert de sable que couvre une pluie de flammes se lamentent les Blasphémateurs (chant XIV)

Bruneto Latini et ses compagnonsSodomie et Tabou (Chant XV)

Les chants XV et XVI sont plus équivoques : en apparence, ils transcrivent des conversations courtoises  avec des formes humaines qui, avant de porter les stigmates de leur condamnation divine (corps atrocement brûlés), étaient de grands noms de la diplomatie florentine. La morale de ces deux chants apparaît peut-être dans les derniers vers(124-126)

« En face du vrai qui a visage de mensonge

L’homme doit fermer la bouche autant qu’il peut

car sans avoir de faute il peut se faire honte »

Est-ce à dire que dans l’esprit de Dante, ceux qu’il appelle les «  sodomites » sont d’autant plus dangereux et mauvais qu’ils sont plus affables et présentent meilleure figure ?  Faut-il frapper les homosexuels d’ostracisme pour s’épargner « la honte » qu’il y aurait à les côtoyer ?

Brunetto Latini, Francesco d’Accorso ,Guido Guerra, Tegghiaio Aldobrandi sont des hommes de valeur et de jugement qui furent des compagnons du parti Guelfe.

Bruneto Latini  fut ambassadeur des Guelfes auprès du roi de Castille. A la nouvelle de la défaite de Montaperti. Il reste en exil en France. Il rédige une Encyclopédie en prose française ( Le trésor)  qu’il publie de retour à Florence ; il est souvent présenté comme le grand divulgateur de la culture laïque (Jacqueline Risset).

L’anathème sur la sodomie est une constante de la littérature religieuse du Moyen-âge qui ne conçoit et n’autorise l’acte amoureux que dans la perspective de la reproduction. Les joies de l’érotisme y sont vilipendées comme viles concupiscences (voir à ce propos le travail de Michel Foucault dénonçant les mécanismes de la déculpabilisation de l’éros en Occident).

Geryon porte Dante et Virgile dans les profondeurs de Malefosse

Les violents contre l’art : les usuriers (chant XVII)

Dante descend seul dans la fausse des usuriers : chacun porte piteusement à son cou les armoiries de son clan.

Puis sur le dos du monstre Géryon, Dante et Vigile s’enfoncent vers d’autres noirceurs. Géryon est un monstre composite : « sa face est celle d’un homme juste tant elle avait l’apparence bénigne » mais tout le corps est un assemblage de bestialités diverses: deux pattes velues de félin, un corps souple et retors de serpent, une queue venimeuse de scorpion. Cet être mixte sait composer toutes les natures et tous les visages pour mieux tromper. 

les papes simoniaques ( Nicolas III attend Boniface VIII)
Le Huitième cercle (à partir du Chant XVIII)

Celui des fraudeurs est formé d’un puits profond divisé en dix bolges au dessus d’eux, chacun des ponts convergent vers le puits central.

Premier bolge, les séducteurs et ruffians,

Dante y croise Jason qui par ruse déroba la toison aux Colchidiens en séduisant Médée, la fille du roi pour la délaisser ensuite ; Dante y reconnaît aussi des contemporains comme Vénédico Caccianemico,  personnage influent des Guelfes de Bologne qui prostitua sa propre sœur Ghisolabella pour complaire au Marquis de Ferrare.

Deuxième bolge : les flatteurs plongés dans un fleuve de fiente humaine

Troisième bolge : Dénonciation virulente de la corruption vénale de la papauté

Il s’agit de la fosse des simoniaques c’est-à-dire toutes les hautes dignités ecclésiastiques qui ont détourné à leur profit les biens de L’Eglise et monnayé les biens spirituels. Pour avoir inversé l’ordre moral des valeurs, ils sont suspendus la tête en bas dans un puits de feu en attendant d’y être totalement enfoncés par le pape suivant.

Le pape Nicolas III croit ainsi entendre l’arrivée du Pape BonifaceVIII (qui réclame pour l’Eglise l’exemption fiscale et la suzeraineté temporelle).

La descente aux enfers est l’occasion de règlements de comptes politiques, Dante ayant subi de plein fouet les intrigues de Boniface.

Plus fondamentalement l’empereur Constantin en dotant l’Eglise de richesses matérielles y précipita malgré lui la cupidité, le thème sera repris dans l’une des scènes de métamorphose du Purgatoire : Rome s’y confond avec Babylone, ville de toutes les corruptions.

Quatrième bolge : ceux qui ont trompé par de fausses divinations sont condamnés à marcher la tête tournée vers l’arrière ; ceux qui prétendaient connaître le futur par la magie marchent à l’aveugle (Chant XX).

Cinquième bolge : réservé à tous ceux qui utilisent les fonds publics à leur profit (Chant XXI et XXII)

Trafiquants, prévaricateurs, concussionnaires, sont jetés dans un lac de poix bouillante et tourmentés par les diables

les hypocritesSixième bolge : les hypocrites (Chant XXIII)

Vêtus de capes dorées et doublées de plomb, ils portent ce manteau écrasant pour l’éternité. En présentant les Hypocrites sous les apparences de moines en procession, Dante fait allusion aux religieux placés à la tête de Florence en 1266 par les Gibelins pour apaiser le peuple, mais qui furent tout aussi corruptibles que les laïcs.

Septième bolge : les voleurs des choses de Dieu

Ils sont mordus par des serpents puis métamorphosés en serpents avant d’être réduits en cendre et finalement ramenés à la vie pour être éternellement tourmentés. Dante croise Vanni Fucci qui pilla une sacristie à Pistoia et laissa accuser un innocent.

Huitième bolge : celle des conseillers perfides enveloppés de flammes. Dante et Virgile rencontrent Ulysse qui paie ici aussi bien la fraude du cheval de Troie que le goût de l’aventure qui le fit conseiller à ses hommes de pousser toujours plus avant l’exploration du monde alors que les devoirs familiaux leur commandaient de retrouver leur foyer. (Chant XXVI)

les schimatiques et les semeurs de discordeNeuvième bolge : fauteurs de Schismes et de Discordes. Ils reçoivent le châtiment qui leur convient en étant eux-mêmes physiquement déchirés. Mahomet est éventré et son disciple Ali voit « son visage fendu du menton à la houppe » jusqu’à ce que les plaies se referment ; alors revient l’ange qui les déchire à nouveau. Dante croise aussi Mosca Lambertini qui attisa les discordes entre Guelfes et Gibelins. Et Bertrand de Born qui sema la discorde entre Henri II et son fils

Dixième bolge : les faussaires, simulateurs, bonimenteurs, faux monnayeurs, falsificateurs de métaux, alchimistes.

Ils ont le corps couvert de gale et de lèpre.

Là encore Dante suit la stricte orthodoxie de son époque et condamne comme forcement mauvaise toutes les expériences et recherches qui sortent des voies canoniques de la science officielle.

Voir l’analyse du cas Faust

: Le puits des Géants (Chant XXX )

Nemrod qui fut à l’origine du projet de Babel y paie son excès : étant lui-même transformé en tour et réduit à n’articuler qu’un galimatias incompréhensible.Un autre géant, Ephialte, est enchaîné pour s’être s’enhardit contre Jupiter. «  jamais plus il ne meut le bras qu’il a brandi»

Seul Antée est libre de ses mouvements, car il ne prit pas parti contre les Olympiens.

Le Géant est prié par Virgile de le déposer avec Dante au fond du neuvième cercle de l’enfer.

Neuvième cercle regroupe tous les types de traîtrise (chant XXXII et XXXIII)

les frères Albertini qui se sont entretués sont figés dans la glace Les traîtres à leurs parents, à leur patrie et à leur parti ;Les traîtres à leurs hôtes ; les traîtres envers leur bienfaiteur et envers les autorités spirituelles.

Parmi les traîtres à leur patrie et parti, Ganelon,  mais aussi Bocca degli Abbati dont la trahison causa la défaite des guelfes à la bataille de Montaperti (2septembre 1260) et Ugolin da Gherarpesca, ce tyran s’était approprié le pouvoir par trahison et fut lui-même trahi par l’archevêque Roger (Ruggeri) qui le laissa mourir de faim avec ses fils ; après leur mort, Ugolin finit par se repaître de leur dépouille. Pour l’avoir réduit à cette extrémité, Roger est condamné pour l’éternité à avoir son cerveau dévoré par Ugolin.

Mais, au plus profond de l’enfer sont châtiés par Lucifer lui-même les trois plus grandes traîtres de l’Histoire de l’Eglise et de l’Etat : Judas, Brutus, Cassius ; Ainsi le mal sert-il au mal et « tout  finit bien » dans cette vaste comédie qu’est le monde des passions.

Etrange histoire :

Diables se battant entre euxDans le monde infernal de ceux qui se sont privés de Dieu, son nom est pourtant tout puissant. L’autorité divine sert de viatique à nos deux voyageurs ;l’enfer est dans l’ordre universel, les sages païens ne sont pas conviés aux joies du paradis mais les monstres révoltés contre Jupiter sont sanctionnés pendant que ceux qui lui furent cléments servent les desseins de l’envoyé de Dieu… OEcuménisme de bon aloi chez ce poète chrétien  nourri de littérature grecque et romaine !

************   quelques uns parmi tout ce qui a été noté sur le blog

Mai , Mois de la Rose | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2011/05/10/mai-mois-de-la-rose/

Ce symbole est le même que la Rosa candida de la Divine Comédie, laquelle ne peut manquer d’évoquer la Rose mystique des litanies chrétiennes, symbole …

Rose épine | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/03/07/rose-pine/

7 mars 2015 – … l’amour idéal, ou l’amour divin.. celui qui s’occupe plus de l’intérieur, de ce que … Corneille et les symboles visibles | Espace perso d’ ANTINEA … l’aîné », né … avec en (1637), une tragi-comédie qui fait grand bruit Le Cid.

juin | 2017 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/06/

26 juin 2017 – Histoire des noms de Famille | Espace perso d’ ANTINEA …. Grâce à la magie et une bonne dose d’humour au plus proche du public, cette comédie vient apporter un ….. Le Masculin Divin agit avec courage et détermination.

mai | 2011 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 14

https://melusinefee.wordpress.com/2011/05/page/14/

Ce symbole est le même que la Rosa candida de la Divine Comédie, laquelle ne peut manquer d’évoquer la Rose mystique des litanies chrétiennes, symbole …

juin | 2015 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/06/

30 juin 2015 – 3 juin 2013 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! …. on retrouve … il peut faire passer les forces du monde divin au monde physique. …. disait Balzac : La comédie humaine c’est avant tout l’échec du politique.

avril | 2009 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 5

https://melusinefee.wordpress.com/2009/04/page/5/

18 avr. 2009 – Si les portes de la perception étaient nettoyées, toute chose apparaîtrait à l’homme telle qu’elle est, infinie. de William Blake. Si nous résistons …

2009 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 43

https://melusinefee.wordpress.com/2009/page/43/

Si les portes de la perception étaient nettoyées, toute chose apparaîtrait à l’homme telle qu’elle est, infinie. de William Blake. Si nous résistons à nos passions …

Intouchables | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/05/19/intouchables/

19 mai 2017 – 20 mai 2010 – Bienvenue sur Espace perso d’ ANTINEA! … cinquième duc Pozzo di Borgo, famille d’origine corse, fut marié à Béatrice Roche, … ( les deux puisque roche va aussi avec saturne)

l’ Etrange Bellatrix | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2016/05/08/l-etrange-bellatrix/

toujours sur les fils communs… béatrice l’étrange incroyable et l’étranger… les fils avec l’astro, les astres et les désastres… et Pierre qui mène encore à …

le maire Lemaire non non l’amère Lemaire | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2016/10/…/le-maire-lemaire-non-non-lamre-lemair…

21 oct. 2016 – Une substitut du procureur, Béatrice LEMAIRE, invente « le permis de violer les enfants » en absolvant Olivier POITEVIN, un pédophage, car …

 

 

HYPNOSE REGRESSIVE | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2016/11/02/hypnose-regressive/

2 nov. 2016 – "Les hypocrites ont une image à protéger, les personnes sincères ne s’en soucient … un homme en Or O Menor | Espace perso d’ ANTINEA.

Etre Entier | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2013/03/10/etre-entier/

10 mars 2013 – Etre entier, c’est ne pas être hypocrite, sans pour autant être méchant ! Si c’est blanc c’est blanc. On dit souvent que je suis entière…

 

faussaire | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/faussaire/

16 juin 2017 – reprise sur Fisch Etude de cas | Espace perso d’ ANTINEA … rendue plus vive encore par leur rareté, et attirant la convoitise des faussaires.

 

 

abîme | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/abime/

Articles traitant de abîme écrits par Néa. … 28 déc. 2016 – 4 août 2012 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! ….. Heure solennelle avec Minuit …

Pour mettre d’équerre ! | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2017/08/06/pour-mettre-dquerre/

6 août 2017 – Mise en abîme . … juin | 2009 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 6 … 2013 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! on a jamais vu …

le monde Dragons à vue d’oeil | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2012/02/28/le-monde-dragons-vu-doeil/

28 févr. 2012 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! …. c’est en passant par la diagonale du fou | Espace perso d’ ANTINEA … Mise en abîme .

 

 

Edgar G. Ulmer: Detour on Poverty Row

https://books.google.fr/books?isbn=0739144456Traduire cette page

Gary D. Rhodes – 2008 – ‎Performing Arts

… when Robert is attacked by Antinea’s pet leopard (in the novel, the leopard, named King Hiram, was an obvious metaphor for Antinea’s coiled sexuality).

 

elle sait tenir en laisse l’animal.. pour ceux qui ont lu le roman de Pierre Benoît

article qui colle aussi à la description de ce voyage particulier du 11 aout.. de la Lumière, des couleurs, dont le violet pour transmutation.. ce noir qu’il faut fuir , peur, dont il faut sortir ou faire sortir.. effectivement.. le bras levé en Victoire.. avec cette description avec le poing comme en symbole résistance.. le vortex.. j’en ai vu qu’un.. descendante en terre intra terre mais j’ai vu sous l’eau aussi.. j’ai vu des gens passer  oui le moment avec ce qui est cris et pleurs pour les violences ( juste senti passer car je ne versais pas de larmes mais des sanglots.. oui avec des trucs épouvantables.. )   oui lien avec le ciel et la terre …  les autres mots font partie des liens .. et  puis Michelle encore.   ( sphère bleue, avians bleus .. le bleu étant toujours lien)    et le 11 pour la libération, uranus verseau  -  çà c’était mon expérience .. mais les liens avec saturne en sagittaire astro.. sont les autres mots, la sphère, opérations.. pas opérations chirurgicales que l’on a avec pluton..  mais les autres opérations et les conjugaisons..  tous les temps en Un.. les multiples, les fois etc..  donc activation  -   oui sans émotion, en observation et senti et ressenti.. et avec dématérialisation.. la seule émotion était avec ce noir.. horrible, là j’ai crié.. fallait pas rester là.

on retrouve encore collisionneur comme on a eu le Cern. tous les mots sont notés.. et observation en plusieurs étapes.. comme le ressenti qu’il se passe quelque chose mais plusieurs évènements en même temps.. il n’y avait pas de mot..  juste une présence par l’ Esprit.. impressions et visions .. c’est cela..   par contre ne pas sentir son corps et cette sensation que le coeur peut s’arrêter, limite tu rentres plus dans le corps.. un état étrange  .. les visions sont intéressantes mais les sensations pas vraiment parfois..  sauf dans la projection lumière.. là oui c’est wow.   oui c’est le corps qui n’est pas dans son assiette..  l’effet mal de mer.. ah non..

 

http://www.laforceuneenaction.com/single-post/2017/08/25/Cobra-23-ao%C3%BBt-2017-%E2%80%93-Rapport-sur-la-M%C3%A9ditation-de-l%E2%80%99Unit%C3%A9

 

 

Quelques millions de personnes ont été informées de cette méditation et plus d’un quart de million de personnes ont participé, ce fut donc la méditation la plus forte jusqu’à maintenant. L’unité et la résonance que nous avons obtenues ont été remarquables et ont été un signal, pour la Race Centrale, que la partie éveillée de la population humaine pourra maintenir la Lumière en Unité lorsque l’Événement se produira et qu’il est maintenant temps de commencer le processus d’ascension pour la planète.

Cela signifie qu’à partir de maintenant, les énergies du Centre Galactique s’intensifieront de manière exponentielle, jusqu’à ce que toutes les ténèbres soient purifiées et que la planète soit libérée. Pendant la méditation, la masse critique de la grille d’énergie de la Nouvelle Atlantide autour de la planète a été atteinte et, à partir de maintenant, cette grille est assez forte pour gérer les énergies de l’Événement.

Désormais, les forces de la Lumière utiliseront ce réseau d’énergie pour transmettre les codes d’activation de leur mission à la partie éveillée de la population humaine, sous forme de rêves révélateurs, d’impressions et de visions.

Plus de la moitié de l’anomalie plasmatique restante de l’entité de Yaldabaoth a été transmuée, et le vortex d’anomalie plasmatique de la Côte Est pratiquement disparu. Ce qui reste, ce sont des vortex plus petits d’anomalies plasmatiques, décomposés et fragmentaires à Washington et à New York. Les Archontes utilisaient le vortex plasmatique de la Côte Est, pour protéger la cabale et, puisque cette couverture protectrice est presque disparue, de nombreuses actions de la Cabale, y compris leurs vastes réseaux d’abus pédophiles seront bientôt exposées à la population en général.

Les forces de la Lumière ont été très actives au cours des derniers mois, pour enlever la Pierre Noire, et notre méditation de l’Unité a donné le soutien énergétique nécessaire à la poussée finale, et cette pierre est presque disparue. Elle le sera complètement dans une semaine, et toute anomalie associée à elle, dans un mois. Lorsque cela se produira, le collisionneur RHIC à Long Island perdra toute signification pour le groupe Chimera et ils cesseront de l’utiliser. Ainsi, ce sera l’un des nombreux collisionneurs du monde, incapable de nuire sérieusement à l’humanité.

Tout cela a instauré un mode de panique chez les 80 membres restants du groupe Chimera. Deux groupes ont déjà quitté Long Island, estimant que leur emplacement est maintenant trop notoire. Le premier groupe est maintenant concentré ici :

https://www.bizjournals.com/washington/blog/fedbiz_daily/2012/05/darpa-moves-into-new-13-story-hq-in.html

Le deuxième groupe ici :

https://en.wikipedia.org/wiki/Peterson_Air_Force_Base

Et le troisième groupe se trouve à l’installation de clonage sous ce laboratoire :

https://en.wikipedia.org/wiki/Cold_Spring_Harbor_Laboratory

Le principal obstacle qui reste, avant que l’Événement ne se produise, ce sont les bombes plasmatiques Toplets restantes.

L’exercice EARTH EX qui se déroule aujourd’hui donne maintenant des informations extrêmement utiles au Mouvement Résistance, sur la façon de maintenir l’infrastructure lorsque l’Événement se produira :

http://www.eiscouncil.com/EarthEx

Certains agents du Mouvement Résistance sont impliqués dans cet exercice, d’une certaine manière, et cela nous rapprochera encore davantage de l’Événement.

Victoire de la Lumière !

Source : http://2012portal.blogspot.ca

Traduction : Michelle

Publié par : http://laspherebleue.

 

en fait c’était à la fois comme tenir une épée de lumière mais le bras était tendu  ainsi..

à la fois solidarité..  mais avec le Waw  c’était une sensation de Victoire et la Lumière était tellement visible..  comme une torche.. tout était relié.. torche flamme parce que les mouvements intenses de lumière.. comme avec des rayons de soleil.    une connexion avec le bras et le ciel et on arrive pas à mesure la longueur.. oui tenir le bras bien haut comme la statue de la Liberté que j’avais du écrire..

Résultat de recherche d'images pour "le poing fermé signification"

https://www.youtube.com/watch?v=_OCkgqVA3VU

 

certainement sur le pont .. oui .. c’était vertigineux