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Introduction à l’aliénation parentale par Lionel LOUIS auteur de http://exclusion-alienation-parentale.info

L’exclusion parentale : une violence familiale qui est un calvaire pour les enfants victimes, un calvaire pour les parents exclus et un calvaire pour les grands parents exclus victimes.

L’exclusion parentale : une violence familiale qui a des conséquences très graves pour les enfants, des situations  sous estimées par les professionnels non aguerris, des conséquences sur la santé mentale des enfants le plus souvent pour toute leur vie et des drames familiaux, il y a aussi des enfants et des parents qui en meurent.

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Avertissement : les propos de cette page accueil et de ce site peuvent surprendre ceux qui n’ont jamais été confronté à de telles situations. Soyez certains que les propos et contenus de ce site sont posés, honnêtes et sincères. Un des objectifs de ce site est de représenter avec une grande sincérité une réalité alarmante mais méconnue. Le contenu de ces pages provient des meilleurs spécialistes et professionnels de cette cause qu’est l’exclusion parentale : une forme de violence psychologique (harcèlement moral) de manipulation mentale exercée dans la famille.

Introduction à l’exclusion parentale ou aliénation parentale

Après une séparation, l’un des parents veut quelquefois garder les enfants du couple pour lui tout seul. Dans la majorité des cas, même si la société française et ses institutions favorisent le divorce conflictuel au détriment des liens enfants-parents et de la recherche de l’apaisement, ces situations se règlent "avec le temps…" Les enfants s’accommodent plus ou moins bien mais peut-être plus ou moins mal de ces situations si ils ne sont pas entourés pour traverser des épreuves qui pourraient être ou évitées ou allégées, ils méritent d’être mieux entourés !

Mais il existe des situations extrêmes dites d’exclusion parentale ou d’aliénation parentale. C’est lorsque l’un des parents (ou quelquefois mais rarement les deux) veut (veulent) exclure l’autre parent et aussi sa famille de la vie de ses enfants. Le parent excluant (ou aliénant) est un parent combatif qui manipule et utilise les enfants dans sa lutte destructrice des relations avec l’autre parent : l’exclu (ou l’aliéné). Les manipulations et même de véritables lavages de cerveaux commencent…

Ces situations extrêmes sont souvent liées à des agissements de personnalités pathologiques dans leurs relations. Bien souvent, ces personnalités sont violentes et ne peuvent vivre que dans le confit qui leur est même une question de survie identitaire.

Ces situations de violence familiale sont sans pitié pour l’autre parent, pour ses enfants et aussi pour l’autre famille. Cette violence occasionne de très grandes souffrances aux enfants et aux membres de la famille visés.

Les victimes subissent de terribles violences psychologiques qui atteignent des paroxysmes de puissance destructrice.

Malheureusement, trop souvent la justice n’a pas conscience de ces jeux et se retrouve même instrumentalisée par le parent destructeur de liens, attitude qu’elle adopte dans bien des situations de violence psychologique, y compris hors du contexte familial.

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Tous les scénarios d’exclusion parentale sont similaires :

Dans un premier temps, le parent destructeur de lien isole les enfants, il n’est que rarement inquiété par la justice.

Dans un deuxième temps, il effectue son travail de destruction de lien. Il manipule les enfants, les "remonte" contre l’autre parent affaibli par l’isolement et les violences qu’il subit. Sa tactique est que les enfants "passent aux avant-postes" et portent son combat destructeur. Certains enfants extériorisent le combat, d’autres l’intériorisent, d’autres effaceront l’autre parent de leur mémoire.

Dans un troisième temps, lorsque les enfants portent le combat ou ignorent l’autre parent, le parent destructeur de lien pourra "jouer à l’innocent" et même "jouer à la victime". Ce comportement destructeur est pervers.

C’est ce phénomène de violence morale rencontrée dans les cas extrêmes que l’on peut nommer l’aliénation parentale* ou l’exclusion parentale, ou encore le syndrome d’aliénation parentale**. On peut lui donner tout autre nom : manipulation dans la famille, relations d’emprises, relations toxiques…etc…

Pour nous sur ce site, l’important n’est pas de le nommer ni de se battre pour défendre telle ou telle théorie. L’important est de reconnaître la souffrance et le calvaire de ces enfants et de ces familles, et d’agir. Nous ne croyons pas non plus que des lois compliquées puissent à elles seules résoudre des problématiques de relations humaines aussi complexes.


Le parent excluant (aliénant) cherche à s’allier les institutions :

La tactique du parent violent est aussi d’utiliser les institutions : justice, police, gendarmerie, personnels médicaux et sociaux, écoles, avocats…etc.

Beaucoup trop de personnels de ces institutions se laissent prendre aux jeux et pièges des manipulateurs qu’ils méconnaissent. Au lieu de protéger les enfants, lorsque les institutions adoptent la cause destructrice, la violence est renforcée :

  • Les enfants se retrouvent en situation de pleine puissance et peuvent rester victimes des combats destructeurs,

  • Les parents exclus qui sont agressés et qui sont aussi des victimes peuvent devenir des accusés et le "meilleur" de la perversion est atteint pour le parent destructeur…

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L’enfant aliéné (exclu) est otage de ces situations :

L’enfant subit de terribles pressions psychologiques dans le "huis clos familial". Il est otage de cette situation dont il ne peut s’échapper puisqu’il a besoin et aime ses parents. L’image "affichée" à l’extérieur de la famille est toute autre.

L’enfant n’a plus le "droit moral" d’aimer mais uniquement le droit "moral" de haïr l’autre parent et sa famille.  Comme dans la majorité des situations de maltraitance, la parole de l’enfant est contrôlée tout autant que l’expression de ses émotions.

Les comportements que subissent ces enfants sont analogues aux fonctionnements rencontrés dans les sectes. Les enfants sont élevés dans la haine, le fanatisme, le mensonge, le déséquilibre…

Dans les situations "ordinaires" de divorces conflictuels, en attendant des jours plus calmes l’enfant adopte son comportement. Pour faire simple, il adapte ses attitudes à chacun de ses parents ou prend un peu de recul en évitant les situations conflictuelles. Il peut aussi sainement affronter ses parents, le temps que le calme et la raison reviennent. Il y a une issue au malaise passager puisque la communication est possible et puisque les émotions peuvent être libérées. Ainsi, les adultes se raisonnent et  "tournent la page".

Dans les situations d’exclusion parentale, la communication n’est pas saine. Des phénomènes de relation d’emprise sont en jeu. Les relations sont pathologiques. L’ambiance est à "la guerre" et la "haine de l’autre parent". La communication tant prônée ne fonctionne pas sans un cadre de respect posé. La communication tant pronée ne fonctionne pas dans un cadre de non respect et de perversion.

Pour faire simple, l’enfant pris dans une telle situation peut adopter et aussi alterner entre plusieurs comportements :

  • Soit il s’échappe du milieu et "va vivre sa vie", il fuit le conflit,
  • Soit il intériorise sa souffrance,
  • Soit il participe au combat en s’alliant au parent destructeur de lien.

Dans tous les cas, l’enfant ne peut échapper aisément au combat du parent pathologique s’il n’est pas protégé.

Dans ces trois cas, l’enfant n’a pas d’autre choix que de collaborer avec l’agresseur (le parent excluant). Il adopte un discours qui paraît très crédible aux yeux des non avertis. Des fausses mémoires peuvent aussi atteindre l’enfant qui pourra accuser l’autre parent du pire.

Dans l’environnement familial, scolaire, social, professionnel, beaucoup trop s’y laissent prendre. Les techniques permettant de reconnaitre et de discerner le discours de ces enfants ne sont pas assez apprises par les professionnels. Ceux qui ont repéré la tactique du parent aliénant se font généralement éviter ou exclure : comme dans les sectes !

Le parent exclu est aussi une victime de violences familiales :

Le parent qui est visé souffre des conséquences de la violence familiale, nous n’allons pas en faire ici l’inventaire et nous allons enrichir ce site de liens à ce propos.

Tout comme les enfants, la victime adulte vit un terrible  CHOC EMOTIONNEL et passe par les différents stades : sidération, isolement, anxiété pouvant devenir chronique, stress, épuisement psychique…

Tout comme pour les enfants, à force de luttes, les victimes peuvent s’épuiser  et des répercutions sur la santé peuvent s’en suivre : anxiété, troubles de l’alimentation, maladies de peau, problèmes cardiaques…etc.

Des  troubles psychiques graves peuvent s’installer : dépression et troubles anxieux peuvent conduire à des actes violents et malheureusement jusqu’au suicide par un acte ou par abandon de soi.

Aux violences psychologiques s’ajoutent une grande difficulté méconnue des psychiatres non confrontés à ces situations, un dilemme cruel et sans issue pour certains :

  • Fuir le bourreau n’est pas possible tant que les enfants sont jeunes puisque les liens de sang avec les enfants perdurent,

  • Le deuil des enfants est impossible à faire puisque les enfants sont toujours vivants et quelquefois habitent dans le même quartier, leur abandon n’est pas permis pour tous les parents.

Pour certaines personnes, l’emprise est trop forte, elles ne peuvent ni combattre, ni fuir.

Le parent excluant cherchera à utiliser les faiblesse du parent exclu devant la justice. Ces faiblesses sont celles quil a provoqué, ce comportement est terriblement pervers.

Dans ces situations, très peu de parents luttent pour le maintien des liens avec leurs enfants après la séparation. C’est sans doute une des raisons qui fait que l’exclusion parentale est si peu connue. D’une façon générale beaucoup d’enfants (Ils sont estimés par l’INSEE à 700 000 en France) ne voient plus du tout l’un de leurs parents après une séparation au bout de 3 ans. Certains enfants aliénés ne reverront jamais le parent exclu.

Le Psychiatre Dr Bensussan déclare que les parents qui fuient ces situations vivent beaucoup mieux que les très peu nombreux parents qui tentent de lutter pour maintenir le lien avec leurs enfants "…/… des luttes souvent menées jusqu’à la limite du masochisme…/…"sic

Les parents qui luttent s’entendent trop souvent dire : abandonnez donc la lutte ! ils ont pourtant beaucoup de raisons pour poursuivre et bien souvent, ils n’ont pas le choix !!!

L’exclusion parentale est une violence psychologique :

L’enfant exclu (aliéné) subit de terribles pressions et chantages affectifs qui SONT des violences psychologiques.

Le parent combatif (excluant ou aliénant) veut supprimer l’autre, l’étranger, "l’alien" de la vie de ses enfants (d’où le nom d’aliénation parentale).

Le parent excluant est aveuglé par son combat. Il ne prend pas en considération la souffrance de ses enfants. Ne pas prendre en considération la souffrance de son enfant est une attitude qualifiable de maltraitance perverse.

L’aliénation parentale relève aussi du crime psychologique : le parent malveillant veut détruire l’autre tant psychologiquement que physiquement, certains arrivent à tuer réellement leur ex-conjoint qui ne supporte plus les agressions. Malheureusement, des témoignages de tels drames sont publiés sur ce site.

L’aliénation parentale est une violence familiale qui vise à la destruction tant symbolique que réelle de l’autre parent !

L’exclusion parentale fait partie des phénomènes de relation d’emprise terribles qui détruisent les enfants avec une force inimaginable et terriblement perverse. Les enfants sont élevés dans la haine de l’autre parent. Dans un milieu familial fermé, cette haine peut devenir normale pour l’enfant non reconnu comme une victime.

Le parent excluant saura vous expliquer que l’enfant n’a pas besoin de la soit disant "mauvaise influence" de l’autre parent. Il saura vous décrire un portrait à son grand désavantage, l’enfant tiendra peu à peu le même discours emprunté. Le parent aliénant vous dira aussi que l’enfant n’a pas besoin des deux parents et encore moins de l’autre pour toutes sortes de raisons et en utilisant toutes sortes de stratagèmes, y compris les plus sordides, les plus sournois et les plus méchants.

Les psychologues sont formels et unanimes : les enfants ont besoin des deux parents et de la fameuse triangulation.

Les psychologues sont formels et unanimes : élever un enfant dans la haine de l’autre parent consiste à induire de la haine contre une partie de l’enfant lui même puisque l’enfant est le fruit des deux parents, c’est détruire l’enfant. Il n’y a pas besoin d’être psychiatre d’ailleurs pour énoncer ceci !

Les psychologues sont formels et unanimes : mettre dans la tête d’un enfant qu’il est le fruit d’un "parent monstrueux" ou "moins que rien" ou pire encore crée de véritables bombes à retardement dans son cerveau.

Priver un enfant de l’un des parents engendre de terribles dégâts qui sont sous estimés, y compris par des médecins ou psychologues pas assez aguerris aux relations toxiques, aux relations d’emprise et à la victimologie qui est la psychologie appliquée aux cas d’agressions.

L’enfant et l’ex-conjoint agressés sont très mal protégés de la violence psychologique :

Ces violences NE SONT QUE RAREMENT RECONNUES EN TANT QUE TELLES en France.

Les mécanismes de l’aliénation parentale ne sont pas assez connus, ni reconnus assez tôt. Dans ces situations d’exclusion parentale, l’enfant est généralement mal protégé. Trop d’enfants encaissent cette souffrance et la porteront pendant une grande partie de leur vie comme un handicap.

Dans ces situations extrêmes d’exclusion parentale, les parents agressés sont rarement reconnus comme des victimes.

PIRE ET DE FAC0N DESASTREUSE : Les parents excluant sont rarement identifiés comme des agresseurs !

Beaucoup ne se rendent pas compte de la violence que les enfants subissent ou bien trop tard… Trop ne veulent pas la voir… Certains en profitent pour faire du mauvais business…

L’approche conflictuelle et financière du divorce organisée par les institutions françaises est une véritable dérive sociétale qui induit ces phénomènes dans un contexte ou les manipulations se multiplient. La justice est débordée par des lois qui s’empilent au fil des jours. Les moyens de se former et d’étudier les lois ne sont pas donnés aux magistrats, la justice devient misérable.

Plusieurs dizaines de milliers d’enfants*** sont victimes de l’aliénation parentale "pure et dure". Des centaines de milliers d’enfants ne sont assez protégés lors des séparations.

Les situations d’aliénation parentale sont peu connues car la majorité des parents exclus ne luttent pas. Pourtant, regardez autour de vous et dans la presse. 

D’une façon générale, 700 000 enfants français ne voient plus du tout l’un de leurs parents après une séparation et plusieurs millions très peu.

Ces situations mal connues sont de véritables fléaux. Ce qui est écrit sur cette page n’est pas la projection d’une situation vécue mais de milliers de situations similaires, soyez en certain !

Le rapport d’activité 2008 du Défenseur des Enfants "Enfants au coeur des séparations parentales conflictuelles" :

Ce rapport public établi par des centaines de professionnels de toutes disciplines et de grandes réputations traite en partie la cause de l’exclusion parentale. Il est rangé dans un sombre placard où on enferme encore les enfants en France !

Ce rapport est disponible, il est suffisant pour mettre en oeuvre des réformes et des actions de changement !

En 2008, la Défenseure des Enfants Dominique VERSINI avait tiré des signaux d’alertes au gouvernement lors de la présentation de son rapport d’activité 2008 : "Enfants au coeur des séparations parentales conflictuelles".(lien)

Elle avait décrit les dysfonctionnements des services de l’Etat Français. Elle avait effectué une trentaine de propositions et des recommandations à mettre en oeuvre de toute urgence.

Ce rapport politiquement correctement rédigé est pourtant accablant pour le pays qui se dit des droits de l’homme !

La Défenseure des enfants avait alerté le gouvernement de l’époque : "Les enfants pris dans de telles situations devraient être considérés en situation de danger…/… certaines familles fonctionnent comme des sectes…/…".

Pour ces situations, rien ne s’est amélioré depuis 2008 : dans trop de situations, l’Etat Français n’assure pas ses obligations en matière de protection de l’enfance, les enfants ont été les oubliés de la campagne Présidentielle, le seront-ils aussi du gouvernement ?… le temps passe…

Pire même, une fois ces situations installées, de très nombreux fonctionnaires de l’Etat Français les ignorent et laissent faire, ainsi la maltraitance devient institutionnelle. Une muraille qui protège l’institution judiciaire est alors dressée devant les citoyens !

Nous recevons beaucoup de témoignages de situations qui trainent et qui se dégradent pendant des années, généralement 4 à 6 ans minimum et plus, 5 années , c’est presque la moitié d’une vie d’enfant.

Trop souvent, les enfants sont placés par les services sociaux alors que le parent exclu est apte à s’en occuper. Les associations de protection de l’enfance déclarent qu’il y a beaucoup de placements abusifs en France pour ces situations.

Je crains que la tendance du moment est que lorsqu’il y a conflit entre les parents, on le coupe de l’un des parents en pensant le protéger. La Position du défenseur des droits Dominique BAUDIS à ce sujet mérite d’être éclaircie, la position du gouvernement est à exprimer.


La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) :

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant signée depuis 23 ans est mal appliquée en France : le droit de l’enfant à avoir des relations libres et respectées avec chacun de ses parents et ascendants, y compris après une séparation (article 6.3) n’est pas retranscrit dans le droit français, beaucoup de pays l’ont fait (Espagne, Brésil…etc.)

Inscrire le droit de l’enfant à avoir des relations libres et respectées avec chacun de ses parents et ascendants, y compris après une séparation mettrait la France à l’honneur de ses vertus républicaines et démocratiques. La Défenseure des Enfants l’avait proposé…

On nous ment, on vous ment :

– Les pensions alimentaires sont payées dans plus de 98% des cas, les parquets s’en occupent.

– Les non-représentations d’enfants (délits) sont punies dans moins de 5 % des cas, les parquets ne s’en occupent pratiquement pas.

Les parents de mauvaise foi le disent haut et fort entre eux : "Ne t’embêtes pas, ne présentes pas tes enfants, tu risques au pire un rappel à la loi…"

Rares sont les parquets qui se sont mis à la chasse à cette délinquance et beaucoup de parquets se sont organisés pour refouler ces plaintes.

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Les lois françaises relatives à la violence psychologique dans la famille :

En France, la violence psychologique n’est pas interdite, un violeur psychologique ne craint pas grand chose devant la justice, que ce soit sur ses enfants, son (sa) conjoint (e), au travail…etc. ne vous leurrez pas !

La loi du 09 juillet 2010 relative aux violences familiales censée prendre en compte les violences psychologiques a été votée dans l’urgence, les professionnels avaient alerté quand aux moyens à mettre en œuvre pour que les situations soient prises en charge, les moyens n’ont pas été mis en œuvre, cette loi est presque inappliquée mais pire inapplicable !

De plus, j’ai toujours été étonné que cette loi soit sexuée, à l’heure de l’égalité femmes hommes, sexer une loi  relève de l’escroquerie sociale !

En matière de violence psychologique aucune étude sérieuse ne permet d’attribuer ce type de violence à un sexe plutôt qu’à un autre.

Sur ce site, nous n’agissons sous l’influence d’aucun lobby.

Sur ce site, les témoignages des drames vécus et demandes d’aides de parents au bord du suicide proviennent aussi bien de mères que de pères. Et n’oublions pas les grands parents qui n’ont quasiment pas de moyens d’action !

Cette loi du 09 juillet 2010 est censée protéger les faibles dans les familles, y compris après la séparation. Elle est théoriquement applicable  pour les parents privés de leurs enfants par la seule mauvaise volonté de leur ex-conjoint, il n’est pas même pensable de déposer une telle plainte en l’invoquant.

Cette loi embarrasse les juges qui n’y ont pas été préparés. Les parquets n’en veulent pas trop non plus, ils l’acceptent juste dans les cas qui en arrivent à l’extrême et quand les interventions sont déclenchées "à temps" et majoritairement pour les violences physiques faites aux femmes, et bien souvent très tardivement.

Cette loi n’est-elle pas bonne pour les statistiques de la délinquance avouent certains parquets… La violence psychologique fait aussi très peur si on n’est pas aguerri aux comportements de certaines personnalités perverses.

Dans tous les cas, l’Etat Français s’est nettement désengagé de la justice civile et familiale ces dernières années alors que la majorité des procédures relèvent du civil.

Coté expertises psychiatriques et enquêtes sociales, c’est le grand flou : pas de collégialité, pas de formation, peu de règles déontologiques, pas de contrôle des compétences et un clientélisme certain exercé auprès d’une grande majorité de juges. Les expertises psychiatriques ne sont pas fiables, certaines ne durent qu’une demi-heure ! la presse en parle… Beaucoup de psychiatres ont abandonnés cette activité compte tenu de l’utilisation qui a pu être faite de leurs expertises. beaucoup de psychologues en ont fait leur fond de commerce au détriment de leur activité clinique et donc leur capacité à être expert.

Trop de jugements sont délégués à des enquêteurs sociaux et psychiatres pas assez formés, ce qui provoque de véritables désastres familiaux. Beaucoup d’expertises sont des véritables "fourre tout" ou il peut y être puisé ce que l’on veut de jugements en jugements.

Dans la réalité, beaucoup d’affaires de violences psychologiques se passent ainsi : le parent agresseur a plus de 80 % de chances de s’allier (de retourner) les services de la justice pour mener son combat destructeur. La justice devient l’arme du manipulateur ou toxique. Les plus grands et plus actifs et médiatiques psychiatres victimologues et les associations de lutte contre les violences psychologiques alertent et déplorent cette situation (témoignages en ligne sur ce site).


La justice Française et l’exclusion parentale :

Le rapport 2008 de la Défenseure des Enfants "Enfants au cœur des séparations parentales conflictuelles" (lien) cité ci-dessus explique les défaillances de l’institution judiciaire qui laisse ces situations s’installer, nous ne les détaillerons pas toutes ici mais parmi les trente dénombrées, nous dénonçons :

L’indépendance de la justice séparée du pouvoir gouvernemental à qui échappe la gouvernance en matière de protection infantile,

Le laxisme des parquets en matière de non représentations d’enfants qui ne sont que rarement punies, ou trop tardivement ainsi que la disparité des situations sur le sol français,

La lourdeur et la lenteur administrative des démarches lourdes, difficiles, incompréhensibles pour beaucoup de français (langage inadapté),

Les difficultés d’une majorité de fonctionnaires de justice avec la psychologie,

Le désinvestissement de la justice de la sphère familiale.

La justice ne VEUT QUE RAREMENT s’occuper des cas d’exclusion parentale et encore moins lorsque ces situations deviennent graves. Pourtant, dans bien des cas, on constate que l’inefficacité des mesures prises a contribué à la dégradation de ces situations.

Lorsqu’elle le tente, elle est tellement lente, tellement compliquée et a tant de difficultés de communication que le parent combatif arrive à exploiter ses innombrables failles. Dans les dossiers, on trouve couramment jusqu’à plus de 15 juges et jusqu’à 50 interlocuteurs qui ne se sont jamais parlé en "face en face" avec "leurs clients" et qui expriment successivement des avis contraires à partir de dossiers qui ne suivent pas d’une procédure à l’autre, ce qui est un grand gaspillage pour l’Etat Français et une belle arme pour les harceleurs qui devraient pourtant s’épuiser en justice.

La justice reprochera presque systématiquement aux parents de ne pas se parler. Elle proposera la solution médiation sans chercher à savoir si les conditions de réussite de celle-ci sont réunies. Des médiations volontaires sont ordonnées tous les jours, cherchez l’erreur !

La justice se défausse trop souvent en "condamnant les parents à s’entendre" alors qu’elle ne pose pas le cadre régulateur nécessaire à la régulation du conflit (C’est ce l’on apprend en première année de droit).

La justice ne prendra que rarement en considération les personnalités qui font du conflit une raison d’être et aussi leur identité telles que de type manipulateurs(trices) destructeurs(trices), les pervers narcissiques, les bordelines, les toxiques…etc. Les comportements psychotiques ne sont pas assez connus, ni pris en considération.

Trop souvent, au lieu de se fatiguer en justice, le parent conflictuel fatigue sa cible, c’est dramatique.

La justice tiendra trop souvent "le pavé haut" aux parents qui deviennent des justiciables, des coupables. D’ailleurs pourquoi devient-on un justiciable lorsque l’on se sépare ?

Les juges ont aussi peur des réactions de ces enfants pris en otage, sans s’inquiéter des conséquences dans le temps du laisser faire, ils ne verront pas ces conséquences plusieurs années plus tard. Quelquefois ils n’agissent pas parce démunis face à ces situations qu’ils ne s’expliquent que trop mal au travers de dossiers judiciaires ou tous les coups sont permis, ou tous les mensonges sont autorisés. Les fausses accusations ne sont jamais punies  au sein des tribunaux français, c’est imaginable !

Les juges n’ont pas toujours les compétences en psychologie alors que leur métier est de faire du social, soit de régler des situations de séparations humaines bien souvent douloureuses, des problèmes de relations avant tout !

En France, côté justice familiale, la formation à la psychologie est quasi-inexistante, au plus 3 semaines dans une carrière en moyenne… Quand on sait que ces formations ne s’acquièrent efficacement qu’au travers de situations vécues et en acceptant de se remettre en question.

Le parent excluant sait que le temps et les failles de la justice sont ses alliés... Il sait aussi qu’il ne sera presque jamais puni des fausses accusations qu’il pourra effectuer en toute impunité. De très nombreux juges aux affaires familiales acceptent ces ignobles déballages dans leurs bureaux sans s’y opposer, c’est pitoyable de la part de représentants de l’Etat Français. Ces combats sont pitoyables de la part de certains avocats sans aucun scrupule et aussi en grande difficulté avec la psychologie et la compassion.

Les délais d’appels sont en moyenne de 15 mois. Pendant ce temps là, les enfants grandissent sans un parent, sans leurs grands parents… l’isolement propice à l’exclusion est obtenu, l’exclusion peut s’installer…

Et puis, il faut savoir agir en justice, et quelquefois pouvoir. Beaucoup de parents exclus n’ont pas des personnalités vindicatrices et ne savent pas très bien se défendre, et encore moins lorsque l’agresseur multiplie les démarches pour l’agresser et l’isoler. Beaucoup de parents aliénés ont été trop gentils et beaucoup se sont laissés enfermer dans des relations de violences qui les prive de beaucoup de forces pour se défendre. La souffrance de la perte du lien avec leur enfant et les fausses accusations et diverses malversations vécues en anéantissent beaucoup. Trop de parents affaiblis qui souffrent en réalité des conséquences des agressions sont disqualifiés en tant que parent et trop souvent en tant que citoyen. Il est trop souvent oublié qu les parents exclus sont les victimes, et non l’inverse !

Et puis Coluche disait : "Il y a deux sortes d’avocats, ceux qui connaissent la loi et ceux qui connaissent les juges." 

Sur ce site, alors que ce n’est pas sa vocation, nous recevons beaucoup d’appels au secours de parents et familles victimes qui se retrouvent dans de véritables gouffres, plongés dans la souffrance de la perte de leur(s) enfant(s), des fausses accusations et manoeuvres destructrices de tous genres.

Que ces propos n’entachent néanmoins pas les bonnes volontés qui agissent le plus souvent de leur plein gré, motivés par leurs convictions.

Des solutions existent :

Les propositions du Défenseure des Enfants (2008) étaient proches de celles du modèle de COCHEM élaboré par la psychologue Ursula Kodje avec le juge Jürgen van Rudolph.

En Allemagne, uniquement à Cochem (uniquement à Cochem, car l’Allemagne est régulièrement "épinglée" par la C.E.D.H. pour sa détestable politique familiale) depuis 20 années, le juge Jürgen van Rudolph, juge de la Famille et des Tutelles n’a plus à prononcer de jugement. Il amène les parents sans exception au consensus en établissant un cadre très strict de règlement des litiges dans des délais de quelques semaines.

Cela signifie : il aplanit plus qu’il ne juge, et cela de la manière la plus remarquable. Le modèle de COCHEM est d’une très grande efficacité et de plus il est moins onéreux pour la société !!! lien page modèle de COCHEM

Le modèle de COCHEM est à l’opposé des pratiques françaises. Il aborde la séparation par l’angle du consensus et non du combat judiciaire. La justice est réservée et est très sévère avec les récalcitrants et belligérants.

Le juge Jürgen VAN RUDOLPH fait respecter le droit de l’enfant de façon très stricte et traite en priorité les affaires difficiles. Le juge est en permanence en contact  avec les spécialistes tels que psychologues, éducateurs, travailleurs sociaux avec qui il forme une équipe qui communique. Il ne leur tient pas "le pavé haut"  et chacun s’enrichit des échanges professionnels et expériences vécues collectivement.

Le  modèle de COCHEM ne rapporte pas autant de business aux juristes puisque ces affaires ne traînent pas et ne s’enveniment pas. Les avocats doivent collaborer à trouver des solutions pacifiées, c’est la règle. Est-ce la raison pour laquelle ce modèle n’est pas appliqué en France ? En France, à qui profitent ces procédures qui s’éternisent ?… A la Sécu ?… A notre jeunesse, certainement pas !  A notre vieillesse non plus !  A notre Terre non plus !  Notre devise Liberté Egalite Fraternité est bien malmenée !

Les associations et certains professionnels alertent mais de façon assez peu organisées, elles ne se font pas beaucoup entendre et le problème n’est pas pris à bras le corps.

Les moyens non mis en oeuvre pour la prévention engendrent d’énormes coûts pour la sécurité sociale. Les cabinets et hôpitaux pédopsychiatriques débordent de cas à traiter qui sont la conséquence de situations non réglées par les institutions judiciaires :  ceux de l’aliénation parentale et beaucoup de cas dûs à l’approche conflictuelle des séparations.

Des solutions existent, ne l’oubliez pas ! Ces situations sont réputées être les situations de violences les plus complexes et difficiles à traiter. Les solutions nécessitent des prises en charge coordonnées entre la justice et les intervenants médicaux et sociaux, mais là ce n’est pas gagné…

L’exclusion parentale : un calvaire pour les enfants victimes, un calvaire pour les parents exclus, un calvaire pour les grands parents exclus victimes.

L’exclusion parentale : des conséquences très graves pour les enfants, complètement sous estimées par les professionnels non aguerris, des conséquences sur la santé mentale des enfants le plus souvent pour toute leur vie, si ils survivent car certains en meurent.

Merci de votre lecture, cette page accueil n’est qu’une introduction au sujet très complexe qu’est l’exclusion parentale que l’on nomme aussi l’aliénation parentale : une forme de manipulation mentale pratiquée dans les familles qui est une terrible violence familiale.

Bonne visite de ce site dédié aux victimes et professionnels de ces causes.

Lionel LOUIS auteur de ce site bénévole qui vous est offert avec l’aide de sa conjointe Rose marie Huret.

Ce site est tous publics : parents, enfants et professionnels.

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(*) aliénation de alien : rendre étranger (**) selon les théories de Gardner

(***) il n’y a pas de statistiques officielles pour ce phénomène méconnu, environ 45 000 divorces tous les ans, 2 à 3 % des enfants supplémentaires concernés chaque année..8 à 14 000 enfants concernés au total…parmi les 150 à 200 000 dépositions dans les commissariats chaque année pour des non représentations d’enfants…Ces dépositions finissent à 98 % au panier…

Ces propos tout comme le contenu de ce site ne sont absolument pas exagérés, ils représentent une réalité décrite sur ce site par de nombreux professionnels. Les plus réputés des sépcialistes s’expriment sur ces pages.

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Sur ce site, nous préférons utiliser les termes exclusion parentale et aliénation parentale au terme SAP Syndrome d’Aliénation Parentale :

Nous laissons aux spécialistes les discussions autour des théories de Gardner sur le SAP Syndrôme d’Aliénation Parentale. Les travaux de Gardner ont le grand mérite d’avoir existé, ils décrivent ces phénomènes très "copier-coller" que les parents dans de telles situations reconnaissent de façon incroyable. Les comportements de manipulation destructrice que Gardner décrit sont bien réels. Pour les solutions, nous ne croyons pas aux recettes psycho-judiciaires appliqués par des non spécialistes de cette cause. Nous défendons une prise en charge multidisciplinaire concertée basée sur la bienveillance, la compétence, l’expérience, la connaissance, le professionnalisme, le sérieux, l’honnêteté, le respect et le courage, la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.

Si vos interlocuteurs n’aiment pas le terme aliénation parentale, utilisez le terme exclusion parentale !

EXCLUSION DE EXCLURE !!!

EXCLURE = Renvoyer, retrancher quelqu’un d’une société, d’un corps où il avait été admis (wikipédia)

Si votre interlocuteur ne veut entendre ni l’un ni l’autre, il ne veut sans doute pas vous écouter, dites lui alors :

Je ne vois plus mes enfants, ou 0.04 % de leur temps de vie…ou moins…je ne vois plus tout mes enfants, appellez ceci comme vous le voullez !

Si votre interlocuteur nie l’existence de telles situations, il est de mauvaise foi ou incompétent ou pire fanatique négationiste de la maltraitance sur les enfants… sans doute souffre-t-il…

Pauvres et souffrants sont les fanatiques qui luttent au nom de la science contre la résidence alternée après les premières années de la vie !!!

Ignobles sont les avocats qui font de la violence humaine et de la souffrance des enfants leur fond de commerce et qui font durer les procédures pour augmenter le chiffre d’affaires… Ils ne sont que des pauvres destructeurs d’enfants et de familles !!!

Pauvres d’esprit sont les fanatiques qui pronent que des lois compliquées peuvent à elles seules résoudre les situations humaines complexes.

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Tags pour le référencement : séparation, divorce, pervers narcissique, violence psychologique sur des enfants, défenseur des enfants, droit des enfants, parole des enfants, je me separe et je pense aux enfants, je divorce et je pense aux enfants, je lutte contre l’aliénation parentale, manipulation destructrice, violence psychologique dans la famille, manipulation perverse, pervers narcissique, modele de cochem  site crée par Lionel LOUIS

Le misérable traitement judiciaire de l’aliénation parentale, crée par manipulation mentale dansles familles, CIDE, Defenseure des enfants, Défenseure des droits.

Le jugux affaires familiales Louis de  Fontanes Angoulême encourage l’aliénation parentale

Louis Prudhomme fut le nom d’auteur utilisé pour protéger ma vie privée lors de la création de ce site.

Syndrome aliénation parentale ou exclusion parentale : comprendre pour agir – Site initiative citoyenne

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L’article L. 227-2 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Le fait, par tout ascendant, d’entraver l’exercice de l’autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial, est puni d’un an emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/

 

 

http://lunesoleil23.wordpress.com/2014/03/11/exposition-sur-klimt-du-8-mars-2014-jusquen-janvier-2015/

 

toujours en procédure, cette fois ci depuis deux ans pour le droit aux petits enfants, car cela 10 ans que je n’ai pas vu mes enfants… et en plus en avocate adverse Maître Razavi qui a fait sa réputation de garce sans scrupule et lorsque les enfants sont devenus on nous dit que l’on ne peut rien faire…. plus on attend et plus c’est grave..

Depuis des années à déposer des dossiers qui sont restés classés sans suite… J’ai dit que je ne ferai pas de cadeau et que s’il le fallait je publierai le dossier si cela ne bouge pas… pourtant j’en ai laissé des liens sur le harcèlement moral, jusqu’à laisser aussi le livre de Marie France Hirigoyen  et cela fait 18 ans que cela dure, à faire face à une avocate aussi perverse que les pervers..la liste est longue sur les articles de Lois qui n’ont pas été respectés…

 

Blessée, Oui mais j’ai encore de l’énergie, celle de la colère pour ne pas laisser faire..  J’ai alerté à droite à gauche, un mot sur Facebook à Madame Taubira, un courrier à Monsieur Delatte qui avait mis une vidéo sur l’alerte sur l’aliénation parentale, j’ai hurlé ma douleur mais il faudra bien que l’on écoute  ENFIN

 

Mon ex mari a pris en gros le meilleur avocat de Dijon apparemment tout le monde flippe d’elle et du coup je ne sais plus qui prendre comme avocat contre lui j’ai besoin d’aide
Mes deux filles souffrent de ces décisions et guerres juridiques qui me font perdre toute procedure!!

posté le 8/02/11 à 14:39
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http://forum.aufeminin.com/forum/conflits/__f27205_conflits-Besoin-d-un-avocat-best-of-the-best-a-dijon.html

 

 

ce n’est pas la meilleure , c’est la plus garce…   

 

Définition de hyène
Définition : (fr-rég|j?n) ° Mammifère carnassier digitigrade dAsie et dAfrique au pelage gris tacheté brun, réputé se nourrir de charognes mais aussi redoutable chasseur. – L’hyène (ou: la hyène) rayée, la plus connue, a les oreilles longues, la crinière fournie, le dos déclive ou en toit, le pelage gris ou fauve sale, mêlé de brun. ° (fig) (ucf|personne) cruelle et sournoise. (cf|charognard) – Le président multiplie les erreurs, les hyènes se déchainent dans la presse!
Read more at http://www.dicocitations.com/dico-mot-definition/72704/hyene.php#QcIhYjAvuYfUJAsx.99

 

 

il n’y a rien d’honorable à se conduire comme elle fait , à s’acharner contre les victimes en faisant usage du harcèlement moral… destructrice au possible…    et qui ne fait pas honneur au corps des Avocats…

 

Avocate du père des enfants et à nouveau avocate d’une des filles….. le fait d’insulter la mère de femme légère superficielle etc… ( alors que mon blog depuis des années et mon facebook démontrent le contraire) fait que cela donne des insultes aux enfants tout en les faisant payer….

 

cela donne fils de pute et fille de pute ????       et bien bravo la moralité !     elle est grave dangereuse

Quand on cherche à sortir ses enfants du cercle infernal de l’aliénation parentale et qu’on tombe sur une avocate perverse, les dégâts sont considérables…

 

si certains la craignent, moi je lui ferai face jusqu’au bout.. et je vais l’aider dans sa notoriété…  elle voulait faire parler d’elle pour gagner à tout prix et se faire de l’argent sur le dos des clients pas très clairs…

 

elle voulait de la pub….   elle va en avoir..      et on va voir si sa réputation va encore lui servir..Etre aussi vicieuse…    cela ne devrait pas exister dans le corps des avocats..  cela est intolérable

 

celle qui se fait de l’argent avec ses clients sans faire de sentiment, sans moralité,   c’est pourtant bien elle.. Elle s’est elle même sa réputation et puis ses clients finiront bien par se rendre compte qu’à vaincre sans péril on triomphe sans Gloire…        biens mal acquis ne profitent jamais….

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/justice-familiale-et-alienation-114571

http://www.acalpa.info/