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Eco inventeurs

Un village d’éco-inventeurs, pour développer des outils libres au service de l’écologie et de l’intérêt général

par Sophie Chapelle 9 octobre 2015

  • Une éolienne en kit à moins de vingt euros, une douche qui recycle l’eau en boucle, un tracteur à pédales, un filtre antibactérien qui rend l’eau potable… Le point commun entre ces projets sociaux et écologiques ? L’open source. Des outils sans brevets, donc librement diffusables et appropriables par tous, à moindre coûts. Dans les Yvelines, des jeunes ont passé cinq semaines à développer des projets innovants, qui pourraient révolutionner nos manières de travailler, produire ou consommer. Rencontre avec ces makers qui veulent changer le monde.

    Imaginez : dans votre salle de bain, une douche recycle l’eau en temps réel grâce à un filtre antibactérien. L’impact est loin d’être anodin avec 33 000 litres d’eau économisés par personne et par an. Dans votre cuisine, les appareils électriques ont laissé la place à des robots ménagers à énergie manuelle, activés avec une pédale. Les épluchures de fruits finissent dans le lombricomposteur d’où sort un jus qui fertilise les plantes aromatiques. Par la fenêtre, vous apercevez des légumes qui poussent dans un kit en bois que vous avez fabriqué et assemblé, vous-même, sur la base de plans open source. Car c’est là le point commun entre tous ces objets : des innovations écologiques et sociales, sans brevet, pour que chacun puisse les répliquer localement.

    Ces objets – douze au total – ont été développés pendant cinq semaines au château de Millemont, dans les Yvelines [1]. Un cadre atypique pour accueillir un immense FabLab – espace partagé de fabrication – répondant au nom de POC21. POC21, c’est à la fois l’acronyme de « proof of concept » (preuve de faisabilité) et un clin d’œil à la COP21, la conférence internationale sur le climat qui aura lieu fin novembre, à Paris. « Face à l’épuisement des ressources, à la perte de biodiversité, nous avons besoin de solutions concrètes, écologiques et sociales qui sont complémentaires aux négociations [climatiques] en cours », explique Daniel Kruse, un des organisateurs de l’événement, cofondateur de Open State, collectif allemand de designers et de créateurs.

    La fin de l’obsolescence programmée ?

    Son acolyte, Benjamin Tincq, de l’association OuiShare, dédiée à l’émergence d’une société collaborative, insiste sur l’intérêt de « la fabrication décentralisée ». « Fabriquer localement des objets qui soient adaptés à des besoins spécifiques, pouvant être réparés ou améliorés par la communauté, peut mettre fin à l’obsolescence programmée ! Nous voulons montrer que d’autres modes de production et de consommation sont possibles ». Et à moindre coût, comme le montre Daniel Connell : cet inventeur de 37 ans d’origine néo-zélandaise a imaginé une éolienne à fabriquer soi-même à partir de matériaux de récupération, pour moins de vingt euros [2].

    La sobriété est la règle pour ces makers, y compris sur le camp mis en place pendant cinq semaines. Parmi les lignes directrices, le zéro déchet. Face à l’immense bâtisse du château ont été installées des toilettes sèches, des douches solaires et un tas de compost. La grande majorité des participants ont dormi sous des tentes. Partout, de grands panneaux affichent les règles de vie en communauté. L’esprit participatif est revendiqué jusque dans le fonctionnement du lieu où toutes les tâches quotidiennes – courses, cuisine végan, ménage, etc. – ont été partagées.

    Du matériel construit par et pour les utilisateurs

    Relocaliser la production et favoriser la « technologie appropriée ». C’est ce qui anime le collectif Farming Soul et son projet de « Bicitractor », un tracteur à pédales conçu pour les petites et moyennes exploitations. Le collectif est parti du constat que de plus en plus de maraîchers, soucieux de ne plus recourir aux intrants chimiques, passent énormément de temps à désherber manuellement. Avec l’appui d’agriculteurs, Farming Soul a créé une machine qui permet de travailler le sol jusqu’à cinq ou dix centimètres de profondeur. Pas question de labourer mais plutôt de désherber, biner, sarcler, semer, voire récolter. « En un passage [mécanique], on désherbe quatre à cinq fois plus vite qu’à la main », explique Jean-Pierre, membre du collectif, qui a testé le bicitractor, la veille, sur des terres argileuses sous serre (voir la vidéo en fin d’article). « On travaille sur un système d’assistance électrique pour multiplier les forces. »

    Face à des tracteurs traditionnels, lourds, polluants et coûteux, il faut compter seulement 1 500 euros de matériel pour construire ce modèle de 50 kilos. Le but de Farming Soul n’est pas de vendre ce prototype open source mais de former les agriculteurs à construire leur propre matériel. « Nous avons imaginé un procédé de fabrication simple afin de favoriser l’autoconstruction et la reproduction », précise Jean-Pierre. « Ce ne sont plus les industriels qui décident et développent, mais bien les gens qui se réapproprient la définition de leurs besoins et les connaissances pour développer les machines et les chaînes de production. C’est fait par et pour les gens. » Une cinquantaine de paysans intéressés ont déjà contacté le collectif. « D’emblée, ils imaginent la manière dont ils vont l’adapter sur leurs fermes. » Pari réussi.

    La coopération au service de l’écologie

    Du carbone actif pour éliminer les produits chimiques et des membranes pour filtrer les bactéries. Ce sont les deux éléments qui ont permis à Mauricio Cordova, originaire du Pérou, de mettre au point un filtre pour rendre l’eau potable. Marqué par l’épidémie de choléra qui a fait 10 000 victimes dans son pays natal, en 1991, il rêve d’eau potable pour tous. « C’est en échangeant avec Jason [le concepteur de Showerloop, la douche antigaspillage d’eau, ndlr] que j’ai pu améliorer le filtre », confie-t-il. Réalisé en open source et une imprimante 3D, ce filtre antibactérien peut être fixé sur différents modèles de bouteille, pour un coût de un euro environ.

    La coopération est une des valeurs fondatrices de l’open source. Chacun des modèles, dont les plans sont mis à la disposition de tous, peut être constamment amélioré par la communauté. « Au contact des autres makers, nous avons tout remis en question et avons développé notre module avec l’intention d’en faire un produit utile pour chacun, » confirme Milena Sonneveld, originaire de Belgique. Avec son équipe, elle travaille sur le M2, modules adaptables sur n’importe quel vélo triporteur. Il suffit de pédaler – seul ou à plusieurs – sur le vélo rattaché à une batterie pour produire et stocker de l’énergie. « L’idée c’est de créer un microréseau électrique à partir duquel tu peux développer différents usages, comme un cinéma mobile, par exemple. » Une manière de repenser la façon dont l’énergie est produite et échangée, en toute indépendance par rapport aux réseaux EDF. Dans la même veine, Joscha Winscher a développé avec quatre amis le projet SunZilla, un groupe électrogène facilement transportable dans lequel l’essence est remplacée par des panneaux photovoltaïques.

    L’open source récupéré par les grandes entreprises ?

    Loin de se sentir concurrencées par la diffusion d’outils « libres », certaines multinationales parient déjà sur l’open source pour développer leur business. C’est notamment le cas de Castorama, détenue par le groupe britannique Kingfisher, spécialisé dans le bricolage. L’enseigne, friande du travail le dimanche (lire notre enquête), soutient POC21 en fournissant du matériel [3]. Une manière de reverdir son image ? Pas seulement. Comme l’explique le magazine Numerama, « les grandes surface de bricolage, comme Castorama, ont tout à gagner à faciliter le “do-it-yourself (DIY)” et tout ce qui permet aux clients de bricoler par eux-mêmes à partir des outils et matériaux achetés chez elles ». Tristan Copley Smith, qui a développé du mobilier en open source pour faciliter l’agriculture urbaine, projette d’ailleurs avec son équipe de commercialiser leur prototype via Castorama [4]. « Il reste à déterminer si Castorama accepte le principe de l’open source, auquel nous ne voulons pas renoncer, précise-t-il. Notre mission est de rendre l’open source “mainstream” ! »

    Faut-il y voir là un risque de captation d’un bien commun par des intérêts privés ? La logique marchande peut-elle l’emporter sur le sens du partage ? « Comme pour le bio ou les énergies renouvelables, il y a un risque de dérive de l’open source, redoute le collectif Farming Soul. Selon la manière dont il est appliqué, il peut devenir un nouveau capitalisme. Il faut passer par d’autres canaux que la grande distribution pour la diffusion : les associations, les Amaps, le bouche-à-oreille, etc. ». Mauricio Cordova envisage par exemple de lancer une campagne de financement participatif autour de son filtre à eau pour lancer la fabrication. « C’est un projet social, la philosophie doit être différente du commerce », plaide-t-il. « Je veux que ce soit le moins cher possible pour les gens. Je ne compte pas gagner ma vie en vendant ces filtres, mais plutôt en enseignant ou en participant à des événements. »

    Collaborer en marge du système

    Pour favoriser une distribution alternative aux chaînes de magasins traditionnels, les outils libres développés donnent lieu à des collaborations insoupçonnées. L’association française Open Source Ecology développe par exemple Solar-OSE, un concentrateur solaire thermique à destination des micro-industries ou des artisans. Grâce à l’énergie solaire, il devient possible d’assurer la cuisson alimentaire, la distillation d’huiles essentielles ou la stérilisation de bocaux. « On a beaucoup échangé avec l’équipe du bicitractor, souligne Hugo, de Open Source Ecology. Ça les intéresse d’avoir notre prototype pour le faire connaître, notamment auprès des maraîchers qui vont s’équiper avec un bicitractor. »

    Si bien des choses ont pu être accomplies en cinq semaines, dans le camp POC21 au château de Millemont, beaucoup reste à faire sur chacun des prototypes. « On attendait un plus gros soutien technique et un peu moins de designers, regrette Jean-Pierre de Farming Soul. Mais le fait d’avoir bénéficié d’un atelier et de matériel n’est pas négligeable. On va maintenant poursuivre le travail avec nos réseaux. » « On sait que l’on n’est pas tout seuls, il y a une communauté tout autour, c’est très motivant », appuie Milena, fraîchement convertie à l’open source. « Il ne faut pas oublier la puissance de l’open source, résume Florent, résolument enthousiaste. Six milliards de personnes peuvent potentiellement contribuer au projet ! »

    Texte et photos : @Sophie_Chapelle

  • http://www.bastamag.net/Un-village-d-eco-inventeurs-pour-developper-des-outils-libres-au-service-de-l

    https://www.youtube.com/watch?v=SvYC70p8d2I

     

    https://www.youtube.com/watch?v=ipxjAh5XA94

     

    https://www.youtube.com/watch?v=U3Zm6iUP1aA

     

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    http://kirknielsen.com/project/earthships/

     

    Et si vous pensez que quitter la France est la seule voie du changement vers l’indépendance ; qu’au pied du mur vous n’aurez d’autre choix que de vous adapter à un nouvel environnement, vous vous mentez.
    C’est juste un manque de motivation à changer de vie. Pas facile de…

    Très peu passent du rêve à la réalité

    Des histoires comme ça vous en connaissez beaucoup, mais combien ont le courage d’aller jusqu’au bout ?
    Cela demande beaucoup de changements, de sacrifices et d’investissement personnel.

    Pour preuve, les deux amis de Nico et Marina ont pris d’autres directions. Mais le collectif est bien vivant. Aujourd’hui la cabane des filles est devenue un lieu prisé de leurs potes de collège.

    Les yourtes ont disparu au profit d’une guinguette reconvertie en grande maison isolée et une nouvelle cabane est en chantier.
    Le projet avance, courage Marina, Zoé, Maya, Luna, Estéban, Vassily et Nico !

    Si vous pestez contre le monde qui va mal, ne qualifiez pas d’utopie cette quête de la liberté, ce retour aux sources pour être de ‘bons êtres humains’. Sortez de votre métro, boulot, télé. L’autonomie passe par le sevrage sociétaire.

    Nous avons besoin de croire plus que jamais en cet espace, cet autre monde qui remplacera celui qui, par la perte de sa cohérence, touche à sa fin.

    Et qui, plus que nos enfants, peuvent- être les dépositaires de ce nouveau monde ?

    Alors bougeons-nous les fesses pour leur offrir cette cohérence. Pour qu’ils puissent rêver d’une vie meilleure et la construire.

    Mais l’exemple de Terre d’Ezel, Marina et Nico n’est pas le vôtre. A chacun son mode de vie.

    http://www.travelplugin.com/vivre-en-autonomie-france-realite/

     

     

    Iintérieur d'une yourte

    L’éco-village le plus connu mondialement est Findhorn, en Ecosse. Fondé en 1962, le projet s’est étendu et diversifié en s’intégrant à la ville de Findhorn. L’écovillage en lui-même compte plus de 200 résidents et accueille environ 4000 visiteurs par ans venant de tous pays. Sont organisés quantités de stages de formation à des activités agricoles, artisanales, artistiques, spirituelles.

    A Findhorn cohabitent le centre communautaire historique avec ses salles polyvalentes, ateliers, réfectoires, gîtes et bureaux ; des habitats groupés de type cohousing, un centre écovillageois conçu plus récemment et regroupant de belles maisons de type HQE ; un terrain qui accueuille les caravanes et mobilhome des permanents moins fortunés.**

     

    http://www.ina.fr/video/VDD09035283

     

    La Fondation Findhorn est une association à but non lucratif fondée en 1962 par Eileen Caddy, Peter Caddy et Dorothy Maclean et enregistrée officiellement depuis 1972.

    Le "Findhorn Ecovillage", situé dans la baie de Findhorn, au nord de l’Écosse est le lieu où les idées de l’association sont mises en application. Une communauté spirituelle internationale d’environ 400 personnes de type New Age s’est installée dans ce lieu en vue d’expérimenter un nouveau mode de vie conforme au respect de l’environnement.

    La communauté fut d’abord connue pour son travail avec les plantes. Le jardin où ils réussirent à obtenir des choux énormes sur un terrain peu fertile grâce à ce qu’ils appellent une "communication subtile avec les devas" de la nature leur valut des articles de presse élogieux et un certain intérêt médiatique.

    La fondation Findhorn accueille de nombreux ateliers d’enseignements holistiques en son sein comme l’Expérience week, des ateliers sur l’Ennéagramme, la résolution des conflits ou encore le Jeu de la Transformation.

    Le Findhorn Ecovillage accueille des stagiaires du monde entier et a développé de nombreuses réalisations écologiques

     

     

    http://messagesdelanature.ek.la/les-jardins-de-findhorn-p94846

     

    et puis Caddy..  que j’avais en lien comme avec charlotte  kady et repris sur une situation particulière.. ce mot revenait ..   eileen  idem  comme nelly ou hélène etc

    Sur le même fil | Espace perso d’ ANTINEA

    https://melusinefee.wordpress.com/2013/07/12/sur-le-mme-fil/

    12 juil. 2013 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … que peu de chose, ne serait qu’un caddy à traîner.. lui fait sans cesse penser “ on pourrait …

     

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    http://www.reenchantonslaterre.fr/eckhart-tolle-la-quietude/

     

    et ce fameux manoir qui a été donné en leg

    http://queenofretreats.com/findhorn-foundation-review/

    http://www.passerelleco.info/rubrique.php?id_rubrique=30

     

    Entre ferme collective

    Eco Hameau

    Il y en a pour tous les goûts

    Entre le rien de vous appartient mais appartient à tous ( qui finalement n’est pas si mal pour ceux qui veulent ne pas rester en place définitivement, se donnent la possibilité d’habiter aussi ailleurs par la suite.. )

    entre ceux qui ne possèdent rien au départ, matériellement

    entre ceux qui ont déjà quelques choses

     

    Il y a vraiment de quoi  satisfaire tout le monde

     

    Un écovillage situé au Pérou. Crédits photo : Alex Proimos

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    Un éco-village urbain made in Bordeaux : Treenity Urban Ecovillage

    Les politiques d’urbanisme cherchent de plus en plus à résoudre l’exclusion et la pauvreté. À Bordeaux, le concept d’éco-village fait une percée. Des projets de ce type sont programmés…

    http://citizenpost.fr/2014/06/eco-village-urbain-made-in-bordeaux-treenity-urban-ecovillage/

     

     

    http://www.centpapiers.com/pourquoi-pas-un-eco-village/

    jardin-communautaire

     

     

    on sait tous faire quelque chose,

     

    tricoter, faire la cuisine, faire le ménage ( certaines personnes adorent cela), faire de la couture, des artisans ou chacun pourrait mettre la main à la pâte, diversifier ses activités et sa créativité..

     

    besoins essentiels, se nourrir, se chauffer, s’habiller, avoir son confort avec ses meubles..

    le reste ??  ben rien…. il y a de gens qui sont musiciens, yoga ou soins proposés, on peut faire du sport etc..  il y a toujours un clown quelque part pour faire de l’humour…

    Un village autosuffisant est en train de voir le jour à Almère, une ville située à moins de 20 minutes d’Amsterdam (Pays-Bas). Il sera entièrement autonome : il produira l’énergie et l’alimentation dont ses habitants auront besoin. Explications.

    ReGen Villages, une entreprise californienne, et Effekt, un cabinet d’architecture danois, ont conçu ce modèle de village capable de faire vivre une communauté de façon autonome. Les premières 25 maisons seront disponibles en 2017.

    Source : Effekt / Facebook

    Le projet repose sur 5 piliers : la production à haut rendement de nourriture bio sur place, la production d’énergies uniquement renouvelables, la construction de maisons à énergie positive (produisant plus qu’elles ne consomment), le recyclage des déchets et le filtrage des eaux usées.

    « Nous prévoyons de produire de la nourriture bio en abondance chaque année: des légumes, des fruits, des oléagineux, des légumineuses, du poisson, des œufs, du poulet et de petits animaux riches en lipides et en protéines. Elle poussera en permanence au sein des cultures verticales et produira tout au long de l’année, en complément des jardins saisonniers et des fermes adjacentes. »

    Source : Effekt / Facebook

    Plusieurs solutions agricoles seront utilisées : l’aquaponie (un écosystème aquatique dans lequel les déjections des poissons servent d’engrais pour les végétaux), l’aéroponie (une forme de culture hors-sol, pour produire des pommes de terre par exemple) et d’autres techniques qui permettent de produire plus avec moins d’eau et sur une surface moins importante.

    Pour la production d’électricité, plusieurs procédés seront combinés : éolien, solaire, géothermie et biomasse. Un réseau intelligent permettra de distribuer cette énergie selon les besoins. Même les transports seront concernés : le village disposera d’un parking de voitures électriques.

    Source : Effekt / Facebook

    http://positivr.fr/regen-village-autonome-pays-bas-autosuffisant/

    https://decroissons.wordpress.com/habitat/village-associatif-alternatif/

    Atteindre l’autonomie n’est pas donné à tout le monde. Comme souvent, le travail en équipe répond à deux attentes: l’efficacité et le contact social. Les communautés ou villages alternatifs fleurissent, conjointement au changement progressif de paradigme

     

    Imaginez: non seulement, à plusieurs vous pourrez faire évoluer un espace conquis rapidement pour tendre à l’autonomie complète: plus de facture d’électricité, de gaz ou autres dépenses superflues. En multipliant les bonnes relations on peut vite renverser les choses, et ne plus tenter de survivre, mais au contraire, être heureux de travailler un peu pour perdurer l’autonomie alternative ! Révolution !

    https://decroissons.wordpress.com/habitat/village-associatif-alternatif/

     

    Nimbin (Australie)

    Un mode de vie alternatif

    nimbin(..) Nimbin, c’est avant tout un mode vie alternatif qui attire chaque année de nouveaux habitants et de nombreux artistes venant grossir les communautés implantées depuis les années 70.

    La plus grande et la plus ancienne compte 300 membres, établis dans les montagnes. Elle porte le nom de Tuntable Falls, a sa propre école (reconnue par le gouvernement australien), son centre de décision, ses camions de pompier…

    Gloria, 67 ans, anglaise d’origine, en fait partie. Pour se rendre chez elle, une petite maison en bois perdue dans la forêt à une dizaine de kilomètres de la ville, il faut emprunter des chemins boueux et escarpés, traverser à pied un ruisseau et gravir les marches qui nous conduisent à son « petit paradis » comme elle le nomme. L’électricité provient de panneaux solaires, l’eau d’une source proche et du bon vouloir de la pluie.

    Son coup de cœur pour l’atmosphère de Nimbin l’a poussé a quitté Melbourne, « trop grand et bruyant », au début des années 80. Pour rejoindre la communauté, Gloria a dû passer une année d’essai afin que les autres membres puissent juger de ses capacités à vivre en harmonie avec la nature environnante et ses habitants.

    Pour être accepté, certaines règles sont à suivre : ne pas se plaindre, être positif, ne pas dealer d’héroïne, ne pas maltraiter ses enfants, n’utiliser aucun produit chimique dans les jardins… Aucun membre de Tuntable falls n’a de chien ou de chat, vivre avec les animaux sauvages étant une habitude à adopter.

    En trente ans, Nimbin a changé. Gloria, qui a travaillé dans le journal local pendant plusieurs années, n’y met plus trop les pieds. Elle préférait l’ambiance des débuts au business que cette ville singulière entraîne désormais.

    Pour les jeunes voyageurs, Nimbin reste une des étapes incontournables de la côte est australienne. Pour quelques jours ou quelques heures, le temps de faire ses provisions pour certains, ou simplement le temps de se balader le long des devantures psychédéliques qui bordent sa rue principale. (source & suite)

     

     

    Nimbin est un village australien, localisé en Nouvelle-Galles du Sud à 780 kilomètres de Sydney et peuplé par une communauté de hippies.

    Nimbin est un village rural jusqu’en 1973, quand, lors du festival du Verseau, un grand rassemblement d’étudiants, d’altermondialistes, de hippies et de fêtards investissent les lieux. L’événement attire l’attention des autorités et des services de police qui constatent que les hippies consomment de la marijuana. De nombreux participants au festival se sont alors installés pour former des communautés, certaines fédérées autour d’une philosophie mais la plupart sans idéologie particulière. Depuis lors, le secteur a attiré de nombreux auteurs, artistes, musiciens, acteurs, écologistes, adeptes de la permaculture, petits fermiers et autres utopistes en quête d’une société nouvelle. Lors du recensement de 2001, le village comptait 779 habitants. L’endroit fait partie de la Rainbow region et est un lieu important de la culture des aborigènes Bundjalung. Le 13 août 2014, un violent incendie a détruit complètement le Nimbin Museum ainsi que le célèbre Rainbow Café.

    Voici un site malin et original. Malin, car il permet de faire des échanges facilement. Original, car on peut tout échanger : des biens comme des services. Son nom : My Troc. Floriane Addad, l’une des cofondatrices, a répondu à nos questions.

    Floriane, pourriez-vous présenter votre site à nos lecteurs ?

    « MyTroc est le seul site de troc au monde qui permet de tout échanger, prêts, biens et services avec une monnaie collaborative, la noisette. Elle simplifie les échanges, évite les contraintes de besoins asymétriques de valeur ou de temps. Mais les membres peuvent troquer comme ils le souhaitent : troquer avec des noisettes ou troquer directement quelque chose contre autre chose. »

    https://interetpourtous.com/2016/10/08/mytroc-fr-le-premier-site-au-monde-ou-tout-sechange/

     

    Crédit photo : mytroc.fr

    Une horrible scène se déroulait en Caroline du Nord, États-Unis. Un pédophile a enlevé une femme de 17 ans, l’a ramenée à son domicile et l’a agressée. Kimberly Walt rentrait de chez ses amis, le dimanche après-midi, quand elle dit qu’elle a été approché par Robert Williams, un criminel condamné à trois reprises.

    Williams lui a demandé si elle voulait se faire reconduire chez elle, Walt a répondu: «Non merci." Mais quand elle a tourné dans le coin de la rue, il a sauté hors des buissons, la saisit et la jeta dans sa voiture.

    Williams a pris Walt à son domicile où il l’a agressé pendant plusieurs heures. Selon les rapports de police, Williams est tombé endormi après avoir bu des quantités massives d’alcool et Walt était capable de se libérer. Elle a ensuite approché Williams, l’a ligoté, et un peu de rage, saisit un couteau pour lui couper les parties génitales. Walt a déclaré qu’il se réveilla en hurlant et en criant, elle se dirigea avec ses «parties génitales» vers le four à micro-ondes.

    «J’ai jeté les couilles de ce bâtard dans le micro-ondes, j’ai ensuite pris une fourchette et un couteau à steak et je les ai coupé en morceaux comme des saucisses», a déclaré Walt. "J’ai saisis un fusil qu’il avait laissé sur le comptoir de la cuisine, me dirigea vers lui, et je l’ai forcé à les manger. Je n’ai pas de remords et je ne suis pas fâché. Ce salaud le méritait".

    Selon la déclaration de Williams. Il a été transporté à un hôpital local, bandée, pour ensuite se retrouver dans la prison de Fayetteville County. En raison des circonstances, Walt ne sera pas chargée.
    Certains la prenne pour un héros. "Si nous castrerions chaque pédophile, nous aurions jamais ce problème."

     

    http://www.myfunbuzz.ca/news/une-femme-coupe-les-parties-gnitales-dun-violeur-avec-la-pointe-dun-fusil-puis-loblige-les-manger-3901/

     

    http://www.normandie-actu.fr/une-jeune-femme-de-19-ans-coupe-la-langue-de-son-violeur_202409/

    ah ben voilà un taupin (  potier, etc …) michel et colère

    ce qui est compréhensible… on occulte les bien faits, des gens qui ont pris les précautions, tenant compte des avertissements… mais   .. oui, c’est comme dans toutes cata, on a beau prévenir, beaucoup n’attendent qu’il y ait des morts pour faire quelque chose…   un reflet de ma colère aussi.. sur les ravages qui auraient pu être évités… sic.. poterie, mosaïque etc relevé encore dernièrement avec Dominique. ( toujours un lien perso, que je voilerai de toute façon par discrétion)  st domingue en lien avec dominique.. évidemment.. mais ma colère n’est que le reflet d’un ressent ambiant aussi..en fait cette colère n’est pas forcément la mienne, mais elle est amplifiée par ce que je capte, par vague depuis juin..  je dit par vague, mais c’est aussi par pic.. et c’est vraiment fort pénible à supporter..

     

    L’inquiétante apparition d’ouragans d’un type nouveau

    Notre ami Michel Taupin ne décolère pas : ICI

    Sur le site Le Grand Soir, il accuse les médias d’avoir occulté les efforts faits par les autorités cubaines (Raul Castro en tête, sur place) pour protéger la population devant l’ouragan Matthew qui a ravagé les Caraïbes. « 300 000 personnes ont été évacuées par bus, logées en dortoir et nourries par plateau repas dans les cantines ». Résultat : plus de 800 victimes de l’ouragan à Haïti, aucune à Cuba où les dégâts sont immenses (une ville entière a été rasée : Baracoa).  ( c’est pas bara co bama  mais coa… Koa  ou Kao..   barre à Kao  à chaos..  

    D’aucuns insinuent que, si Cuba avait eu 800 morts et Haïti aucun, les médias nous auraient dit deux mots sur l’incurie d’une dictature à bout de souffle face à un ouragan annoncé qui fonce tout droit.

    Mais la vérité, que je tiens de météorologistes, c’est que l’ouragan a adopté un circuit incompréhensible qui ne laisse pas de les inquiéter (voir photo).

    Théophraste R
    (Chef du bureau d’étude qui cherche à déterminer si les médias, c’est du ve

     

    http://www.legrandsoir.info/l-inquietante-apparition-d-ouragans-d-un-type-nouveau.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook

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    concorde potier | Espace perso d’ ANTINEA

    https://melusinefee.wordpress.com/tag/concorde-potier/

    A travers la conversation, je vois le lien avec saturne sagittaire pour la Généalogie.. et on le trouve parmi les morts… je vois le lien avec aviation, les potiers, les …

    pin galle | Espace perso d’ ANTINEA

    https://melusinefee.wordpress.com/tag/pin-galle/

    Mais Taupin et Pérouge dénoncent Toinon comme prostituée; elle est envoyée en Amérique. … 2010 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA!

    Espace perso d’ ANTINEA | Un Monde Universel | Page 64

    https://melusinefee.wordpress.com/page/64/?app-download=ios

    22 juin 2015 – Partage de liens Dragon Age | Espace perso d’ ANTINEA ….. Taupin d’ici jusqu’à Lyon c’est la racine du mot potier, les noms de famille, Taupin

    juin | 2015 | Espace perso d’ ANTINEA | Page 4

    https://melusinefee.wordpress.com/2015/06/page/4/

    20 juin 2015 – La Tour rentre à Paris pour délivrer Toinon des griffes de Taupin (Jean Parédès) … 2010 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA!

    saleté de machine | Espace perso d’ ANTINEA

    https://melusinefee.wordpress.com/2015/04/14/salet-de-machine/

    14 avr. 2015 – Mer lusine.. c’est hallucinant luciférine et le taupin.. ah la la… c’est quoi maudit soit l’homme taupin.. puisque l’on sait qu’il y a malédiction…

    alpha Beth décomposé, suite du billet précédent | Espace perso d …

    https://melusinefee.wordpress.com/…/alpha-beth-decompose-suite-du-billet-precedent/

    8 juil. 2010 – Taupin d’ici jusqu’à Lyon c’est la racine du mot potier, les noms de famille, … Pin de Galle et coulée de boue | Espace perso d’ ANTINEA. […] …

    liens communs | Espace perso d’ ANTINEA | Page 42

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    15 avr. 2015 – 2013 – 18 août 2012 – Bienvenue sur Espace perso d’ ANTINEA! ….. le taupin.. ah la la… c’est quoi maudit soit l’homme taupin.. puisque l’on …

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