Ce matin sur le fil avec le riz ou ari.. je me retrouve ici et un souvenir avec cette personne rencontrée dans la salle d’attente de l’ophtalmo en Novembre.. oui , épouse d’un chinois.. elle aussi était partie en chine bien jeune,  sortie  d’une école de langue.. Nous parlions avec passion des écrits et des idéo grammes.. des idées au gramme.. elle aussi me faisait part de la différence entre le parler et l’écrire.. et finalement à lire Cédric c’est exactement ce qui était développé dans la conversation qui a , du coup, passionné aussi les autres.. NOus étions tous à péter la forme, heureux.. le sourire, la bonne humeur.. tous..il y avait quelque chose de magique.. oui donc ce lien avec l’étranger, les voies de communications, commerce, sagittaire et son Jupiter..  cet exotisme que nous avions en commun.. et puis , évidemment la langue des oiseaux pour ce qui est de décomposer et reprendre l’étymologie des mots  ce qui aide d’ailleurs à comprendre les autres langues pour revenir à la langue mère.. racine.  le chinois écrit n’est pas un son.. c’est une idée, comme une image donc comme les hiéroglyphes  .   alors oui on reste sur le professeur, l’enseignant.. les voyages et on a la vocation qui est en lien maison 10 ou capricorne.. le poste.. il est parti en expédition et en fait transmission.. et puis s’y prendre à sa façon, démontrer que la masse n’a pas forcément raison.. qu’il suffit d’un seul homme, ou d’une âme.. quelque chose qui nous ‘parle” comme ce le fut avec cette enseignante, la seule sur tous les autres qu’il avait rencontré, la seule qui s’y soit prise correctement.. et quand c’est bien fait.. que le travail est bien pensé, cela se fait aisément, rapidement..  bonne pédagogue.. et lui aussi.. oui   de Frodon Sacquet à  Saké ..  et puis l’oeil au fon du verre.. Il en faut peu pour être heureux !!!!

 

http://cedricbeau.com/qui-suis-je-cedric-beau-168188/

Cédric BEAU – Qui suis-je ?

J’ai toujours su que je ne voulais pas vivre une vie normale, et qu’en moi il y avait comme une sorte de potentiel inexploité…

L’appel de l’Asie s’est fait dès mon plus jeune âge grâce à un oncle et parrain qui voyageait énormément, j’avais -comme lui- envie de découvrir les Hommes, les cultures différentes et de m’ouvrir au Monde…

Un de mes plus beaux souvenirs de mon parrainUn de mes plus beaux souvenirs de mon parrain

Ma passion s’est d’abord tournée vers le Japon, Et pour pouvoir vraiment comprendre la culture de l’Empire du Soleil Levant, j’avais la certitude que je devais apprendre la langue.

Mes proches m’ont tout de suite vu comme un illuminé, à essayer d’apprendre par moi-même le japonais. Ils pensaient que je n’étais qu’un gamin qui faisait un petit peu n’importe quoi, et que très vite je passerais à autre chose :

Jamais personne ne m’a vraiment encouragé dans ma quête de connaissances de l’Asie, et encore moins dans celle de l’apprentissage des langues…

Et je dois avouer que quelque part ils avaient raison : même si je savais que ma vocation était à l’Est, je n’avais aucune idée de comment m’y prendre. Le doute s’installa : et si ce n’était pas pour moi? Et si je n’avais pas le don des langues? Et si je n’étais pas fait pour ce type de vie?

Sans peine? Arf!Sans peine? Arf!

C’est quelques années plus tard que je décidai de tenter le tout pour le tout.

Je pris la ferme décision de RÉUSSIR mon apprentissage du japonais. Je sortis du placard la vielle méthode Assimil “le japonais sans peine” de mon oncle alors décédé et me mis en tête d’apprendre la langue coûte que coûte. Je confirmais cet engagement en le criant sur tous les toits.

L’échec n’était plus permis.

Mon premier combat avec une langue commençait alors. Bien que je pouvais dire à qui voulait l’entendre que “j’apprenais le japonais”, que la motivation était au beau fixe et que je m’y essayais au quotidien… Cet apprentissage fut un échec cuisant.

Apprendre une langue était dix fois plus difficile que ce que je pensais.

Et ce n’était que le début d’une lutte difficile. Comme tous les Français, je passais par le collège et le lycée et me frottais à l’anglais et l’allemand. Mes quatre premières années d’anglais furent difficiles, et mon prof d’allemand n’ayant pour thématique que “les handicapés” (imaginez la série de livres Martine, mais avec les handicapés : “les handicapés au supermarché”, “les handicapés à l’école”, “les handicapés en vacances”…) j’en perdais là aussi ma motivation.

Heureusement, le lycée fut le début de la grande révélation : ceux qui réussissaient dans les langues autour de moi ne procédaient pas selon la méthode classique : je les voyais écouter la radio en anglais, lire des magazines en allemand.

Et si une autre méthode existait ?

En copiant ces personnes atypiques, je devenais en fin de lycée le deuxième de ma classe en anglais, et m’en sortais honorablement en allemand (en ayant pourtant évité au maximum les cours d’allemand, le prof étant déprimant au possible).

Il était temps que je me remette aux langues orientales. Je savais maintenant que le “don des langues” n’était qu’une bonne blague, et que moi aussi, je pouvais y arriver.

À la fin du lycée, la mode était aux programmes d’échanges franco-chinois dans les universités. Bien qu’étant accepté dans les écoles préparatoires aux grandes écoles de commerce, l’idée d’un programme franco-chinois dans une université (sans avoir à attendre deux ou trois ans de prépa) me séduit. Je m’inscrivis.