Tag Archive: affaires familiales


Lorsque la Justice déraille.. des kg de papiers, une grosse valise de documents… mais aussi un coffre rempli de photos…  dans une vie, il y a toujours des traces.

 

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Il était pourtant repéré violent et cela fait 18 ans maintenant que je me débat avec la Justice pour aliénation parentale…   

 

Il a osé en 1997 demander le transfert d’urgence des enfants chez lui après avoir accepté un divorce à l’amiable pour éviter les conflits ( il était pourtant en tord) j’avais la garde des enfants depuis Février 1994… et d’un coup, je  serai devenue un danger et j’aurai délaissé mes enfants… et serai devenue la pire de toutes…..  c’est curieux ces inversions soudaines !  Deux années à passer dans l’horreur… et cette horreur a continué avec le temps….

et la Justice a accepté…. et ce malgré toutes les attestations en ma faveur et toutes mes démarches au sujet de l’aliénation parentale et de la non assistance à personne en danger…

 

Pervers narcissique, il a inversé la situation et tout le monde a fait la sourde oreille…

 

J’ai prévenu tout le monde que je pouvais mettre ce dossier à la vue du public car cela est devenu très grave

 

 

J’ai fini ces derniers jours par alerter des Maires, le bâtonnier , envoyé des courriers un peu partout

avec 60 photos à l’appui en plus des sempiternelles explications.. Cela fait 10 ans que je n’ai pas vu mes enfants et il y a des petits enfants depuis… et bien on a encore osé me débouter de ma demande de grand mère.  

 

 

Parents aliénants[
Le divorce ou la séparation sont très souvent des moments douloureux. L’amour devient parfois haine, et il arrive qu’un des parents cherche à se venger de l’autre en captant l’enfant. De même, il arrive qu’un parent ne veuille pas « perdre » l’enfant après avoir perdu son partenaire. Il crée donc avec celui-ci un bloc indissociable, dressé contre l’autre parent qui devient le « méchant », responsable de tous leurs malheurs. Certaines fausses accusations dHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Fausses_accusations_d’abus_sexuel"’HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Fausses_accusations_d’abus_sexuel"abus sexuel peuvent être comprises comme une tentative de se convaincre qu’il doit protéger l’enfant.
Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer l’action du parent aliénant :
l’entrave à la relation et au contact;
les fausses allégations d’abus divers;
la réaction de peur des enfants;
la détérioration de la relation depuis la séparation.
Les manifestations cliniques[

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l’enfant :
Campagne de rejet et de diffamation : le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l’enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
absurde : à l’appui du rejet, l’enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
absence d’ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais, le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
Affirmation d’une « opinion propre » artificielle : il s’agit en fait de l’opinion du parent aliénant, que l’enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.
Adoption de « scénarios empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l’enfant les reprend à son compte.
De même, sont décrits plusieurs degrés d’expression et d’intensité des symptômes :
Intensité faible : tous les symptômes ne sont pas manifestes, leur degré est moindre et la relation parent-enfant est encore fonctionnelle.
Intensité moyenne : tous les symptômes sont présents, mais l’enfant se calme lorsqu’il est en visite chez le parent rejeté.
Intensité sévère : dans 5 à 10% des cas la relation avec le parent rejeté est définitivement rompue ou en voie de l’être.
Le SAP et le divorce[
Dans le cadre des procédures de séparation ou de divorce, l’appropriation, voire la capture de l’enfant peut devenir un enjeu important, soit parce qu’elle permet de détruire moralement le conjoint, soit parce qu’elle permet d’obtenir le contact exclusif avec l’enfant. Pour ce faire, certains parents n’hésitent pas à instrumentaliser leurs enfants, afin de faire basculer le jugement en leur faveur. Les théoriciens du SAP soutiennent donc l’idée que les instances judiciaires doivent avoir connaissance de son processus. Selon les pays, le SAP ne tient pas la même place dans les tribunaux. Ainsi, dans des procédures québécoises, il n’est pas rare que les experts le diagnostiquent chez un enfant, et que des juges en tiennent compte explicitement dans leurs décisions, tandis qu’il est rare qu’il en soit fait mention en France.
Certains psychiatres, tel Wilfrid von Boch en Allemagne, Benoit van Dieren en Belgique, Paul HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_BensussanHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan""HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan"Bensussan en France et William Bernet aux États-Unis viennent cependant, dans un ouvrage collectif récent[3] destiné à l’inscription de cette pathologie dans les futures classifications américaine (DSM-5) et européenne (ICD-11) de proposer une nouvelle définition de l’aliénation parentale, résolument moins polémique. Ils la décrivent désormais comme « la condition psychologique particulière d’un enfant (habituellement dont les parents sont engagés dans une séparation très conflictuelle) qui s’allie fortement à un de ses parents (le parent préféré) et rejette la relation avec l’autre parent (le parent aliéné) sans raison légitime ».
Cette définition permet d’aborder la problématique de l’aliénation parentale d’une manière concrète et active, sans nécessairement entrer dans une logique accusatoire, culpabilisante (un parent compétent et l’autre incompétent), ou psychiatrisante (un parent "malade" et un parent sain). Elle pourrait donc être plus audible en matière de décisions psycho-juridiques : l’expression-clé de cette définition étant : "un enfant qui s’allie", ce qui suppose la possibilité d’une démarche spontanée de l’enfant. Celui-ci n’est donc pas toujours, consciemment ou délibérément utilisé comme instrument de vengeance, même si l’éradication de l’ex-conjoint est finalement obtenue.
Cette nuance est extrêmement importante : jusqu’à présent le diagnostic ou même la simple évocation du mot "aliénation parentale" a toujours suscité l’indignation des personnes visées par ce concept. Comme le rappelle notamment Paul HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_BensussanHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan""HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan"BensussanHYPERLINK "HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan"http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27ali%C3%A9nation_parentaleHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan""HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan"[4], aliénation doit pourtant être entendu ici dans son sens étymologique : a-liéner revenant en fait à rompre le lien, à rendre étranger ou hostile (un parent à un enfant).
En pratique[
Il est difficile de contrecarrer un SAP en place. D’où l’intérêt de pouvoir le diagnostiquer au plus tôt, et de prendre les mesures judiciaires appropriées, allant jusqu’à une inversion de la résidence principale de l’enfant du parent aliénant vers le parent aliéné.
Le 20 juillet 2006, la Cour européenne des droits de lHYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_européenne_des_droits_de_l’homme"’HYPERLINK "http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_européenne_des_droits_de_l’homme"homme a rendu un arrêt en faveur d’un citoyen tchèque, Jiří Koudelka, qui l’avait saisie pour un problème de non-représentation d’enfant, en l’occurrence sa fille, après divorce. Cet arrêt condamne l’État tchèque, mettant en évidence son laxisme et son incapacité à faire respecter les droits de visite du père, pourtant établis par les différentes instances judiciaires. Concernant l’enfant et les pressions exercées sur elle par sa mère pour l’amener à rejeter son père, l’arrêt utilise à cinq reprises l’expression « syndrome d’aliénation parentale ».
La justice française commence à être sensibilisée à ce syndrome, récemment décrit dans ‘la Gazette du Palais’ du 18 novembre 2007[5]. De plus, un colloque sur l’aliénation parentale, mêlant magistrats et psychanalystes, a lieu à Avignon le 8 février 2008[6].

 

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Code pénal
Partie législative
LIVRE II : Des crimes et délits contre les personnes
TITRE II : Des atteintes à la personne humaine
CHAPITRE III : De la mise en danger de la personne
Section 3 : De l’entrave aux mesures d’assistance et de l’omission de porter secours.

 

Article 223-6
Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 – art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.
Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

Liens relatifs à cet article
Cité par:
Loi du 17 décembre 1926 – art. 4 (VD)
Avis du – art., v. init.
Code pénal – art. 223-7-1 (V)

Codifié par:
Loi 92-684 1992-07-22

 

 

et j’ai même donné la définition du syndrôme de Stockholme  

Le paradoxe du syndrome de Stockholm
Le syndrome de Stockholm décrit donc une situation, fondamentalement paradoxale, où les agressés vont développer des sentiments de sympathie, d’affection, voire d’amour, de fraternité, de grande compréhension vis-à-vis de leurs agresseurs. Il y a souvent adhésion à la cause des agresseurs.

Les sentiments vis-à-vis des forces de l’ordre sont à l’inverse hostiles: les difficultés liées à leur libération vient d’eux !
Analyse psychologique du syndrome de Stockholm
Le syndrome de Stockholm correspond à un aménagement psychologique d’une situation hautement stressante, dans laquelle la vie de l’agressé (otage, victime) est en danger. L’apaisement de leur angoisse est trouvée dans l’identification à l’agresseur.

La durée de la prise d’otage, son caractère argumenté (il y a ‘une cause’ à défendre par les preneurs d’otages) sont des paramètres qui entrent en compte pour expliquer la mise en place d’un syndrome de Stockholm.

Souvent, après une prise d’otages, vous pourrez constater que les otages sont soigneusement mis à l’écart, parfois pendant plusieurs jours, dans un lieu tenu secret, pour une ‘reprise en main’ et éviter le développement du syndrome de Stockholm !

 

 

 

j’ai fourni des attestions  ( ici quelques unes) qui pourtant étaient en ma faveur   mais on a transféré tout de même les deux enfants chez le père violent avec deux années de procédure à subir encore des violences psychologiques  et Maître  Razavi qui se délecte dans la pire méchanceté…. selon elle, je ne suis qu’une moins que rien, une femme légère qui laisse à désirer…. et qui se moque aussi du fait d’avoir vu  un Ovni…..    c’est vrai, quand on passe son temps à vouloir détruire les gens, on ne peut pas voir le reste…. n’est ce pas….!

 

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Possibilité d’agrandir pour lire…

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et pour encore faire suite j’ai aussi transmis cette lettre que j’avais envoyée en 2009 au père de mes enfants

 

Vendredi 27 novembre 2009-

Patrick,

A ce jour, il n’y a pas eu de justice humaine mais j’espère bien que la justice divine se fera jour.
Je n’ai plus de contact ni de nouvelle de mes enfants. Pas d’adresse ou les retrouver et ce, par ta faute et ta mauvaise fois. Toi, qui disais que je n’étais que la mère de tes enfants, tu as brisé ma vie. Tu es content ? Mais saches que tu as brisé aussi les enfants car psychologiquement briser l’image d’un des deux parents revient à briser aussi la moitié de l’enfant. T as fait de gros dégâts.

Lorsque je me suis trouvée à 18 ans enceinte de Virginie, tu as eu le choix, soit de partir, soit du mariage et personne ne t’a mis le couteau sous la gorge, alors qu’au début ton choix était que je me fasse avorter, choix qui ne me convenait pas.

Lorsque j’ai accouché, tu m’as laissée seule. Virginie est venue au monde le matin, tu n’es arrivé qu’en fin de journée à la maternité, saoul et ayant acheté une peluche à ton nom et un autoradio, alors qu’il y avait d’autres frais pour sa venue et notre nouvelle installation.
Vois tu, dès le début, tu n’as fait que m’humilier, me rabaisser, me traiter comme une moins que rien, comme une esclave. Ce n’est jamais assez bien, et pas le droit de me reposer ou d’être malade. Tu n’as jamais su ce qu’était donner un biberon ou changer des couches ou de garder les enfants. Même lorsque tu étais en congés, il fallait que je les mette en nourrice.

Après m’avoir trompée dès le début du mariage avec cette petite arabe de 15 ans dans les caves de chez ta mère, tu as continué le massacre sans essayer de te racheter. Vois tu j’étais au courant de E. Berbey, et aussi de tes coucheries avec la marraine d’Emilie.

Tu as manipulé la Justice et tout le monde. Non seulement , tu as triché sur la pension alimentaire, c’est-à-dire l’indemnité compensatrice, qui en fait ne prend  effet qu’à partir de la date du divorce. Tu as retiré les mensualités que tu as donné avant.
Tu as menti aussi à la Justice, en disant que tu étais chez ta mère avant le divorce, car sur un autre document tu as reconnu être chez ta concubine.

Comment peux tu avoir, toi et ta mère dit que j’étais un danger moral ?

Je me suis occupée de ta famille, comme si c’était la mienne. Ta mère, tous les wee-end à la maison ainsi que ton frère.
Tu m’as fait passée pour une putain, et ta mère m’a insultée. Puisque tu me disais que je n’étais qu’un sac et une planche, je ne vois pas comment j’aurais pu avoir été une bête de sexe et avoir de multiples amants. De plus, lorsque j’ai eu affaire à une assistante sociale lors des séances pour Emilie, celle –ci sachant comment tu te conduisais sexuellement avec moi, la nuit pendant que je dormais, a reconnu que tu me violais. Certes, à cette époque, le viol entre époux n’était pas reconnu mais tu le faisais, et j’ai dû, les derniers temps dormir dans la chambre d’ Emilie pour fuir cette violence.

Tu m’as tapée dessus, ainsi que sur les enfants. Tu as passé ton temps à jouer les tyrans avec nous.

Tu as passé ton temps ailleurs qu’à la maison, à découcher régulièrement les derniers temps, retiré ta paye et ouvert un autre compte. Tu as fait limité la ligne téléphonique afin que je ne puisse pas l’utiliser et ceci m’a gênée pour mon travail de vrp. D’ailleurs, même mes cartons de livraison, tu les cachais.

Tu as lentement préparé le massacre, tes manipulations. Alors que j’avais demandé une séparation de biens et de corps, tout simplement parce que tu avais retiré ton salaire et que tu découchais, tu as refusé et pendant un an , tu as monté tous tes mensonges et demandé le divorce à l’amiable. Alors, pourquoi après ce divorce (1994) a tu recommencé à m’attaque pendant deux ans dès 1997 sous prétexte que j’étais un danger pour mes enfants ?
Tu t’es permis de rentrer dans la maison, en mon absence pour critiquer mes travaux. Tu t’es permis de me faire des réflexions sur ma tenue vestimentaire en été et tu t’es permis de me taper dessus à nouveau –( ce jour là, il y avait un témoin assis dans un fauteuil, qui a tout entendu, même si cela se passait sur le pas de porte)

Lorsque tu m’as balancé les cadres dessus et ouvert le pied, dont la veine pendait et dont il a fallu que j’aille me faire recoudre pendant la nuit, je suis allée à la gendarmerie sans aller jusqu’à porter plainte, pensant aux enfants et croyant bêtement que tu  irais en prison.
Chaque violence physique où tu m’étranglais et essayait tes mains sur moi, chaque insulte sont restées gravées. A tes yeux, je n’étais qu’une imbécile qui ne disait que des conneries. Et de plus, tu ne voulais pas que je retravaille, tu me mettais les bâtons dans les roues et m’empêchait d’avoir des relations avec des amis ou voisins.

Tu as passé ton temps chez les pompiers depuis le début, sans compter ton syndicat en plus du travail, et tes soi-disant cours de karaté et en plus ta musculation, tes déplacements.. Tes tromperies m’on été révélées car certaines personnes ont parlé et j’ai reçu des appels téléphoniques.

Alors entre tes mensonges, tes violences, tes absences, l’abandon de famille, lequel de deux est le véritable danger moral ?

De plus, lorsque Morgan dans les débuts de tes droits de week, end a été chez vous, il a été traité de gros et de con. Il revenait en pleurs et j’ai su qu’il faisait pipi au lit lorsqu’il dormait dans le canapé avant d’avoir sa chambre. C’est grave, à 9 ans que des choses arrivent ainsi. Même Emilie m’a dit que tu l’as rabaissait aussi et qu’elle s’est vite dépêchée de se prendre un appartement.
Ils m’ont aussi raconté le fait que Jo voulait taper sur Emilie à coups de balai et que tu ne disais rien. C’est Morgan qui a rouspété.

Virginie aussi, tu t’es permis de l’utiliser pour le Tribunal, alors que tu lui a refusé l’hospitalité quand elle a raté son départ de chez moi et qu’elle a fini par aller chez la grand-mère sans ose revenir auprès de moi.

Lorsque tu avais le mois de vacances, tu ne les gardais pas auprès de toi, tu partais en maison familiale avec ta compagne et ses enfants, mais les nôtres étaient en colonie. C’est un comble. Il fallait que ce soit moi, en plus qui prépare les valises et tout le nécessaire.

Parlons en aussi de ton départ, où tu ne prenais pas les enfants le week end sous prétexte qu’il n’y avait pas de place chez ta mère alors que tu étais chez JO. Je me souviens du jour où Morgan m’a dit qu’il t’avait croisé sur la route de Glanon avec une voiture qui n’était pas la tienne, une femme et des enfants… Tu es parti dès juin et tu ne les as pris qu’en Novembre… C’est vraiment un comble.

Les week end de garde, tu n’as point respecté les horaires.. tu n’en as fait qu’à ta tête et à ton bon vouloir.. à les ramer le Dimanche après midi bien avant l’heure et ils se retrouvaient à la porte si j’étais sortie.. 19 h c’est pas 17 h.

Pas de respect non plus pour la fête des mères…. D’ailleurs pas de respect non plus pour Noêl. Mais cela était déjà avant que tu t’en ailles.. Tout le monde a quelque chose, sauf moi..

Ta mère ne m’a jamais soutenue et je me souviens lorsqu’elle a vu mon pied bandé  qu’elle m’a répondu que tu faisais bien ce que tu voulais… Tout comme elle avait été mise au courant pour ton infidélité depuis le début du mariage..Elle revient de vacances, il y a quelque chose pour tout le monde, sauf moi ( et oui, plus de sou…pour moi évidemment) et je me souviens aussi qu’elle n’a même as été capable de prendre soin des enfants lorsque j’étais à accoucher de Morgan. Emile à 3 ans laissée seule dehors et elle était hospitalisée pour traumatisme crânien et vous n’avez même pas osé me le dire pendant plusieurs jours.
Il me semble que si j’étais une putain, cela voudrait dire que je fasse commerce de mon corps… étrange pourtant…..pas de compagnon, pas de fortune et pas un centime de plus dans mon porte monnaie..

Jai su aussi que Jo te faisais des crises disant que tu me faisais plein de travaux à la maison et que tu avais dit que je n’étais qu’un dragon… Oui c’est vrai, tu as passé ton temps à dire que je n’étais qu’une hystérique.. Il ne surtout pas que je dise quoi que soit, que je rouspète ou que je me défende.. Pourtant cette maison, dans cette maison, même les enfants l’ont dit, j’en ai fait bien plus à moi toute seule que quand tu étais là.. Et pour cause, tu passais ton temps ailleurs.

C’est étrange aussi que ta compagne qui ayant perdu son fils Laurent n’est pas plus de cœur envers une autre mère.

Ah , au fait, lorsque tu avais l’intention de te faire muter sur Bordeaux, je ne pense pas que tu pensais réellement aux enfants … la distance faisant, tu n’aurais pas pris les enfants une semaine sur deux.

Comment as-tu pu dire aux enfants que les allocations familiales étaient à eux ainsi que la pension alimentaire ?

Comment as-tu pu dire aux enfants que je leur volais leur argent sur la caisse d’Epargne ?

Comment as-tu pu dire que j’avais mis 6000 f de côté, que j’avais détourné cette somme alors que c’était toi ? C’est marrant d’ailleurs car c’est exactement le montant que j’avais sur mon carnet de caisse d’Epargne avant le mariage et que j’ai utilisé pour le ménage.. Cette somme a dû certainement te servir pour ton avocat… C’est vrai que tu as es un fervent de Napoléon, un stratège des jeux d’échec et que tu disais que la meilleure défense c’est l’attaque. Vraiment machiavélique… !
Tu avais tout préparé en secret, en douce, Morgan inscrit à St Jo avant de lancer tes procédures, coup sur coup pendant deux ans.. La guerre des nerfs… d’ailleurs, il y avait vice de procédure..

Tu disais que c’était Ta maison, Ta voiture, Ton jardin et que c’était Mes enfants.. Alors il fallait que tu me les prennes ?  Quel était ton problème : que j’arrive seule à garder la maison, à faire les travaux et il ne fallait surtout pas que je refasse ma vie ? Car tes attaques ont continué justement quand j’avais quelqu’un qui venait régulièrement… Si j’avais été un danger pour mes enfants, pourquoi seulement en 1997 et pas avant ?
Et qu’est ce que ces manières d’éduquer Morgan à regarder du porno su r le net ? Là aussi, cela m’a fait mal au cœur lorsqu’il m’a raconté.

Mal au cœur que je ne puisse pas le prendre pendant les vacances car il fallait qu’il soit chez toi pour une livraison de matériel, mal au cœur car je passais aussi après les chats, ou le chien…

Comment peux leur dire «  c’est tout de même votre mère »  à cette heure en les ayant utilisé et manipulé pour arriver à tes fins ? tu as détruit l’image de la mère, de leur mère…. Ce qui t’intéressait c’était tout simplement de récupérer  ton sursalaire familial et d’augmenter tes allocations familiales, car les filles de Jo quittaient la maison et que tu venais de l’acheter…

Si c’était moi qui avais été matérialiste, j’aurais demandé une grosse pension alimentaire ou compensatrice…. Car jamais je n’ai pu refaire ma vie.. et j’aurais certainement passé mon temps dans les procédures.

Tu as passé ton temps à me salir et aussi à faire croire que je n’étais qu’une malade. Lorsque je suis partie en maison de repos, Virginie n’avait que 6 ans et c’était pour cause de surmenage ( tension très basse 8 à peine et 43 Kg) mais tu as fait croire que lorsque je suis rentrée je refusais  de me faire soigner.. J’ai su cela car Virginie l’a dit à une de me amies au téléphone. Je ne vois pas comment Virginie à son âge pouvait dire ou savoir et de plus tout cela est faux. Il a fallu justement à me retour, vue l’ambiance à la maison recommencer ( c’est pas difficile à prouver dans mon dossier à la sécurité sociale)

J’ai aussi gardé la trace de certains papiers….des notes lorsque tu découchais,

Cela ne la dérangeait pas cette Jo de fréquenter un homme marié ? J’avais trouvé la note des fleurs que tu lui achetais à Quetigny pour son anniversaire ainsi que le livre pour les plantes à 300 f pour l’époque..

Elle est où cette moralité ?

Tu sauras aussi que Jacqueline s’est trahie un jour en reconnaissant que vous aviez une relation et que vous aviez eu des relations téléphoniques ensuite pour assurer que tu avais tout nié.. c’est mon témoin de mariage et la marraine d’Emilie, mais de scrupule…. Très joli tout cela.

Ah oui, aussi, toi qui est aussi très attaché à aller voter et t’inscrire sur ton lieu de domicile.. Comment cela se fait il que tu continuais à venir vote à Auvillars au moins pendant deux ans après ton départ ?

J’ai fait la cuisine digne de restaurant, tu n’étais jamais content.
J’ai fait de la maçonnerie, du jardinage, de la plomberie, de l’électricité, papiers –peinture etc… même de la mécanique, car tu allais changer une roue pour les autres mais moi il fallait que je me débrouille et que je fasse les niveaux etc…

3 enfants, en garder d’autres, faire les devoirs, le ménage, la cuisine, les papiers, les démarches administratives, l’école, les activités pour les enfants etc…le travail pendant les heures d’école, les professeurs etc… Mais d’après toi je ne faisais rien à la maison.. et pourtant c’est encore grâce à moi que tu as réussi tes cours par correspondance . Je t’ai aidé, et soutenu même quand tu as voulu tout lâché avant la fin.

Tu sortais seul , tes sorties de tarot ou tu ne rentrais que le Dimanche matin, sans compter tes nuits où tu disais faire autre chose, comme le karaté alors que tu allais chez ta maîtresse. J’ai su aussi que l’on t’avait vu en boîte de nuit à Argilly ou à Dijon.

Jamais tu ne participais pour les devoirs des enfants et lorsque ceux-ci revenaient de chez toi le Dimanche soir il fallait que je les aide car les devoirs n’avaient pas été fait.. Particulièrement les rédactions..

Et on dit que c’est moi le danger moral ?

Tu as passé ton temps à me dénigrer, me délaisser en tant qu’épouse, en tant que femme mais tu n’aurais jamais du toucher à la mère….

Tu as marqué les enfants à vie. Virginie se souvient encore du massacre de ses poupées de ta part parce qu’elle avait abîmé le papier peint. Elle se souvient encore avoir fini dans la panier du couloir après que tu lui ai filé une claque et collée au mur. Emilie se souvient que je dormais dans sa chambre pour te fuir.

Je n’avais même pas d’endroit ou me réfugier car tu prenais les clefs de la voiture afin que je ne quitte pas la maison.

Tu n’as jamais du donner de tendresse d’affection.. Je me souviens du début du mariage ou je venais vers toi après manger et tu me demandais si je n’avais rien de mieux à faire…. Enceinte et seule à la maison toute la semaine, tu ne m’aidais jamais, même pas pour la vaisselle ou pour Virginie. Mais tu trouvais normal que je me lève la nuit et qu’à nouveau je me lève tôt pour faire ta gamelle de chantier, ton déjeuner etc…. T u n’as pensé qu’à toi.

Et si Morgan en est arrivé à dire «  je voulais connaître mon père » c’est que justement pendant toutes ces années tu ne t’en occupais pas… Tu n’as pensé qu’à toi.
Emilie se souvient avoir ramassé le sang à la serpillère lorsque j’avais la veine qui pendait après avoir reçu le verre des cadres dans les jamb es. En plus, tu as fait le malin et tenu tête encore aux gendarmes lorsque tu as été convoqué. Cela ne t’a pas servi de leçon, il a fallu que tu continues…

Tu as en 1988 demandé à faire le test du sida et à mettre des préservatifs, étrange, non ?
Tu avais donc quelque chose à te reprocher

Je me souviens aussi de ton attitude déplorable, cet été là, les filles étant en colonie et tu m’avais tellement maltraitée que je suis partie à Dijon en pleurs avec Morgan  chez Gertrude. On m’a raconté que pendant cette soirée tu étais saoul et avait une attitude provocante avec  une femme avec qui tu dansais. Lorsque je suis revenue le lendemain, tu t’étais éclaté le pied sur le carrelage à cause de ton état.

Pourtant lorsque l’on se marie il est stipulé donner le soutien psychologique et financier envers le conjoint. Etre présent même si la personne est malade.

J’ai rencontré des gens qui t’ont rencontré depuis le divorce et qui m’ont fait part des mensonges et médisances que tu disais à mon encontre.
C’est tout de même pas croyable, c’est toi qui trahi, qui part pour une autre femme , et tu me colles toutes tes fautes sur mon dos.

Dis moi, toi qui dis que j’ai eu une multitude d’amants, comment sans téléphone, sans voiture et coincée à la maison aurais-je pu le faire ?
Je te dirais que médicalement, les gynécologues peuvent aussi témoigner des violences que j’ai eu à subir, car cela se voyait lors de mes examens.

Tu as aussi bafoué ma garde. En effet, Emilie était inscrite à un stage pour l’école chez un photographe et tu as fait de façon à ce qu’elle en fasse un dans un magasin à Quetigny et aussi ouvert un autre compte d’Epargne alors qu’elle était mineure et sous ma garde.
De plus, alors qu’un week -end ou elle était sous ta garde, elle a eu un procès pour ne pas avoir payé son bus alors que je lui avait donné de l’argent. Tu n’as rien voulu payer alors qu’elle était sous ta responsabilité ce week end là et devait rentrer à l’école.

Tu t’es permis de prendre Morgan un Mercredi alors que je travaillais en disant qu’il était en danger. Tu avais pris tes dispositions à la gendarmerie. Rien ne t’arrête. Aller faire dire que j’abandonne mes enfants et que je laisse Morgan traîner dans les rues, tu ne manques pas d’air. C’était la mère d’Amandine qui le gardait ( j’ai les traces des chèques de paiement) et de plus moi aussi j’avais gardé Amandine avant.

 

 

 

 

Madame Colin Danielle
259 Rue Corne
21250 Auvillars sur Saône

 

Colin/ Millot- Meunier          Madame le Juge aux Affaires Familiales

                         le 28 Mars 2014

Syndrôme d’ Aliénation parentale
La victime devient la coupable ?
Les absents ont toujours tort ?

 

Madame le Juge,

J’ai bien pris note de votre décision de me débouter de ma demande. Cependant, si vous aviez lu les pièces que j’ai fourni à Maître Gambier ainsi que le dossier que j’avais fait pour le Procureur classé sans suite, fourni aussi à Maître Gambier, vous auriez pu voir que la violence ne vient pas de moi, que cela fait des années que je donne tous les liens sur l’aliénation parentale et que je suis ne suis que la victime. Comment voulez vous que j’entretienne un conflit pendant 10 ans alors que je ne vois pas mes enfants ? Mes enfants voient leur père et ce sont eux qui ont un comportement anormal et Emilie semble traumatisée ( à ce que j’ai pu voir en frappant à sa porte en 2011)

Ma santé s’en ressent et cela a un impact sur mon cœur à force d’être en état de choc. Cela fait deux fois déjà que Monsieur Personnier a du m’emmener chez le médecin et les urgences, devant toutes ces aberrations de Justice et ces mensonges, ces attaques.

Comment justifier une tentative de suicide s’ils n’étaient pas là et sans document médicaux ? Ce ne sont que des allégations. Si j’avais fait une tentative de suicide j’aurai été hospitalisation pour au moins un mois, ce qui n’était pas le cas… Une semaine à la demande d’un tiers, ma fille Emilie, et la seconde en jour ( je travaillais à la mairie de Corgoloin) par ce que mes enfants ne m’ont pas demandé de dormir chez eux et ont demandé à ce que je couche à l’hôpital , eu égard aux dégâts de la maison. Vous pouvez constater que ce n’est pas moi qui agresse et divulgue des mensonges. Une mère qui cherche à avoir contact et retrouver ses enfants a un comportement normal.

En ce qui concerne l’enquête, j’avais 13 attestations en ma faveur, celle de Mr Heuvrard ne disait rien contre moi , juste qu’il y eu une alerte incendie, qui en fait était injustifiée, pas d’incendie, juste une malveillance pour dire que je n’étais pas chez moi à ce moment là car j’emmenais ma fille Virginie à Beaune.. Madame Roux qui avait fait une attestation en ma faveur a parlé de rumeurs ( rumeurs que mon ex mari faisait courir, et cela m’est revenu aux oreilles, j’avais porté plainte pour diffamation mais en vain, encore classé sans suite)

J’ai fourni des photos qui montrent que Mr Tupinier ne faisait rien à la maison et que c’est moi qui ai fait les travaux. Des photos où le peu de fois depuis le divorce que mes enfants étaient là, ils avaient le sourire avec moi. M’absenter souvent de la maison ? Mais , il fallait bien que j’aille travailler. Et qui peut prétendre si je suis chez moi ou pas ? Y a t’il y garde en bas de mon chemin à surveiller mes faits et gestes. Pensez vous donc que si j’avais été une personne légère, j’aurai pu faire face à toutes ces difficultés : les travaux, payer la maison, m’occuper des enfants, aller travailler etc.. Si j’avais été une personne irresponsable, jamais je n’aurai pu faire cela et surtout refaire les travaux de la maison après l’incendie, tout en travaillant dans un hôtel restaurant.

J’aimerais enfin voir un peu de logique dans tout cela. Le conflit vient forcément de la part des personnes que mes enfants fréquentent.. vous ne croyez pas ?  De plus, cette année pour mon anniversaire, j’ai reçu une carte avec l’écriture de Virginie sur l’enveloppe sans un mot personnel mais avec un billet de 20 € et de l’autre côté elle me massacre au tribunal … vous voyez bien que cela n’est pas logique. J’avais fourni la lettre de Ma fille de 1997 qui démontrait que je n’y étais pour  rien et en plus, elle faisait appel à moi pour ses papiers.

Marie France Hirigoyen qui a fait un livre sur cette violence perverse a bien prévenu que cela finirait mal et les professionnels alertent que plus on attend et plus cela est grave. J’avais fourni ce livre… Les avocats et les psychiatres alertent et j’aimerai enfin voir le Tribunal de Dijon agir avec sagesse. Cela est devenu intolérable…  Lisez le courrier que j’avais envoyé à Mr Tupinier en 2009 et vous verrez que la violence ne vient pas de moi.

Donc, je vous remercie de bien vouloir prendre en considération tout cela et revoir ce dossier.

Dans l’attente,

Je vous prie d’agréer, Madame le Juge, l’assurance de ma considération distinguée.

Danielle Colin

 

Cela fait des années que j’écris et fais des démarches, j’aimerais enfin voir le bout
pensez vous justement que laisser les petits enfants dans cette séparation et ce conflit entretenu contre moi soit meilleur pour eux ? la vérité se sait toujours..
il y a eu déjà un avertissement de la part de Mr le Procureur à Mr Tupinier pour violence et il a continué.   Il ne faut pas de tromper de personne… Je n’ai pas à endosser des responsabilités , des fautes qui ne m’appartiennent pas.

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Même à la Cour Européenne des Droits de l’Homme

requête n° 43693/10

A Monsieur Piquet
Monsieur,
J’ai bien reçu votre courrier du 27 Septembre.
Cependant, alors que je vous avais déposé le dossier en 2010, j’ai aussi déposé un dossier auprès du Procureur de la République qui est resté sans suite. J’ai fait pendant tout ce temps des démarchez auprès de différents services, comme la Gendarmerie et repris à nouveau contact avec l’assistante sociale de la Gendarmerie.
Il s’est trouvé que j’ai appris la naissance, par le Net, de 3 petits enfants et le mariage d’une de mes filles sans que personne ne m’ait avertie.
J’ai donc fait ressortir le dossier classé chez le Procureur qui aurait du , normalement être remis au Tribunal de la Famille. Maître Maupoil est mon Avocate pour la demande de mes petits enfants. Je ne pouvais rien faire avant, rien comme autre procédure. Cette procédure est donc en route sous la référence n° RG : 12/01355 et Chloé Garnier est le Juge de la remise en état.
Je vous prie donc de revoir votre décision, étant donné que j’ai fait tout mon possible pendant toutes ces années et que j’aimerais bien voir enfin la fin de ce calvaire.
Veuillez recevoir, Monsieur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

http://sosconso.blog.lemonde.fr/2013/04/10/plainte-contre-une-juge-aux-affaires-familiales-pour-non-assistance-a-personne-en-danger/

10 avril 2013

Plainte contre une juge aux affaires familiales pour non-assistance à personne en danger

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justice.gouv.fr

Une première plainte pour non assistance à personne en danger a été déposée contre une juge aux affaires familiales, le 26 mars.

La personne qui l’a déposée est la sœur aînée de Noëlle Gorecki, assassinée par son mari, après qu’une juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de Senlis (Oise) eut autorisé le retour de ce dernier au domicile familial.
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Noëlle Gorecki, mère de cinq enfants, était infirmière à l’hôpital de Senlis et sapeur-pompier volontaire. Elle était mariée avec Fabrice Gorecki, boulanger, mais le couple ne s’entendait plus.  « En décembre 2009, elle avait demandé le divorce, mais il y était opposé », indique Dominique. Dès lors, par trois fois, il lui a fait subir des violences.

 

 

 

je vais de mon côté donné aussi des preuves à l’appui sur les erreurs de la Justice….   ( suite)