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Accordés sans douleur pour un mot ou un geste de trop, il y a les pardons ordinaires. Et puis il y a les pardons extraordinaires, ceux que nous avons tant de mal à concéder, après avoir été blessés au plus profond de nous-mêmes. Pardonner à un parent bourreau, à un agresseur ou au chauffard qui a renversé l’un de nos proches implique un cheminement intérieur long et exigeant, difficile à vouloir, dur à parcourir.

Acte de courage pour certains, aveu de faiblesse pour d’autres, qui lui préfèrent la vengeance, le pardon va rarement de soi. Pourtant, toutes les victimes qui ont pardonné s’accordent à dire que cette démarche les a libérées, qu’elle a même insufflé une nouvelle énergie dans leur vie. Car le pardon sert avant tout à se libérer soi-même. Qu’on le demande ou qu’on l’accorde, il est le fruit d’un vrai travail sur soi dont l’issue reste pourtant incertaine : on peut sincèrement souhaiter pardonner sans forcément y parvenir…
Le processus opère en partie à notre insu et, surtout, nous ne sommes pas tous égaux devant le pardon. Sa « réussite » dépend moins de l’outrage subi que de la façon dont nous l’avons vécu. Ainsi, deux enfants abandonnés n’auront pas le même destin. L’un pourra aborder la vie comme un combat, l’autre comme une lutte perdue d’avance… Ils auront peut-être pardonné à leurs parents, peut-être pas. Chaque histoire est singulière et il existe autant de pardons que de victimes. Malgré tout, nous avons tenté, avec Nicole Fabre et Gabrielle Rubin, deux psychanalystes qui se sont longuement penchées sur la question, d’identifier les grandes étapes qui jalonnent ce chemin.

Décider de ne plus souffrir

Si l’offense ne cesse pas, aucun processus de pardon ne peut s’enclencher. Mais comment y mettre un terme ? Face au coupable – un employeur misogyne, un ami qui a trahi sa parole… –, la victime peut perdre ses moyens, paralysée par sa souffrance.

La première étape consiste donc à décider de ne plus souffrir, à sortir de la violence subie. Quitte à prendre du champ et à mettre de la distance entre soi et le responsable de sa douleur. Dans les cas particulièrement graves, lorsque notre intégrité physique ou psychique est en jeu, la plainte déposée en justice peut être le seul moyen de franchir cette première étape et de mettre le coupable face à ses responsabilités. Pardonner à un agresseur n’empêche pas de porter plainte car, comme l’a écrit la philosophe Simone Weil, « on ne peut pardonner que ce que l’on peut punir ». La justice, rendue au nom de la société, objective la faute, reconnaît la blessure et désigne le coupable, mais seule la victime, si elle le souhaite, peut pardonner.

Reconnaître que la faute existe

Le passé ne s’efface pas. Inutile de chercher à oublier l’offense. Ce mécanisme de défense enfouit la souffrance, la haine et la rancœur quelque part dans l’inconscient,
où leur force destructrice continue d’opérer avec encore plus de violence. Reconnaître l’agresseur comme coupable d’une faute, c’est d’abord une nécessité pour soi, pour vivre.
Cela permet, précise la psychanalyste Gabrielle Rubin, de « retourner la culpabilité à l’agresseur et, ainsi, de renouer un lien avec soi-même ». Cela pourra aussi nous éviter de développer des maladies psychosomatiques, ou des conduites d’échecs professionnels et affectifs à répétition.

A découvrir

A lire

Les Paradoxes du pardon de Nicole Fabre.
La psychanalyste et psychothérapeute d’enfants livre ici un vibrant plaidoyer pour le pardon. Un appel à « faire croître en nous le sens de l’humain pour peut-être accéder au champ illimité du spirituel » (Albin Michel).

Le passé ne s’efface pas. Inutile de chercher à oublier l’offense. Ce mécanisme de défense enfouit la souffrance, la haine et la rancœur quelque part dans l’inconscient,
où leur force destructrice continue d’opérer avec encore plus de violence. Reconnaître l’agresseur comme coupable d’une faute, c’est d’abord une nécessité pour soi, pour vivre.
Cela permet, précise la psychanalyste Gabrielle Rubin, de « retourner la culpabilité à l’agresseur et, ainsi, de renouer un lien avec soi-même ». Cela pourra aussi nous éviter de développer des maladies psychosomatiques, ou des conduites d’échecs professionnels et affectifs à répétition.

Exprimer sa colère

Pour pardonner, la victime doit en vouloir à son « bourreau », c’est-à-dire reconnaître sa propre souffrance et accepter qu’elle « sorte ». Agressivité, colère, voire haine sont utiles dans un premier temps. Elles sont signe de bonne santé psychique, signe que la victime n’est pas dans le déni et ne porte pas la faute de l’agresseur sur elle. Comme l’explique Gabrielle Rubin, « la haine est un sentiment très violent, que l’on ne peut pas faire disparaître. Si l’on n’est pas capable de la retourner contre son agresseur, on la dirige nécessairement contre soi », au risque de déclencher un processus d’autodestruction. Exprimer directement sa colère, sa haine ou ses reproches à son agresseur est rarement envisageable : le coupable peut ne pas se reconnaître comme tel, ou exercer une emprise trop forte sur la victime pour qu’elle ose l’affronter. Il est quand même possible de faire un travail de détachement en soi : écrire dans un cahier tout ce qui nous anime, s’ouvrir à une personne de confiance ou encore consulter un psychothérapeute si la situation est trop douloureuse.

Cesser de se sentir coupable

La plupart des victimes se sentent paradoxalement coupables de ce qui leur est arrivé. Tenter de savoir quelle part de nous-même a été blessée va permettre de relativiser ce sentiment et la souffrance qui l’accompagne. Est-ce notre orgueil, notre réputation, notre honneur, notre intégrité physique ? Répondre à cette question peut aider à « se disculper, c’est-à-dire à reconnaître que sa responsabilité n’est pas engagée », précise la psychanalyste Nicole Fabre. Il s’agit alors de se détacher de son moi idéal, cette image fantasmée de nous-même et de sortir de la litanie « je suis impardonnable de ne pas avoir agi différemment ». Dans certains cas dramatiques – viol, inceste… –, se pardonner à soi-même peut se révéler indispensable pour continuer à vivre.

Comprendre celui qui nous a blessé

 

Haine et ressentiment peuvent aider à survivre à une agression, mais à long terme, ils nous détruisent. Pour en sortir, il est utile d’essayer de se mettre dans la peau du coupable. Cela donne du sens à l’acte qui nous a fait mal, et dans une certaine mesure, le rend « acceptable ». Comprendre les motivations du coupable ne vise surtout pas à l’excuser, mais à reconnaître ses faiblesses. Le philosophe Paul Ricœur appelait ainsi à « ne pas limiter un homme à ses actes, aussi monstrueux soient-ils ».

 

Prendre son temps

Pardonner, c’est tout sauf passer l’éponge. Un pardon accordé trop vite ne soulagera personne. Il est conseillé d’attendre qu’il s’impose, presque de lui-même, de « laisser passer le temps tout en étant actif dans le processus », explique Nicole Fabre. Un pardon accordé trop rapidement peut être perçu par le coupable comme une absolution. Pardonner sans cette attente serait un leurre pour la victime, qui éprouverait encore du ressentiment, même inconsciemment. Et le danger serait, une fois de plus, que cette illusion de pardon se retourne contre la personne blessée.

Redevenir acteur de sa vie

Comment savoir si nous avons vraiment pardonné ? Lorsque nous ne ressentons plus ni colère ni rancœur à l’encontre de celui qui nous a fait souffrir, « lorsque tout sentiment
de culpabilité pour ce qui s’est passé a disparu », ajoute Gabrielle Rubin, on peut considérer que l’on a pardonné. Un autre signe indubitable que le pardon a été accordé est, selon Nicole Fabre, « le passage à l’acte, qui conduit au retour de la mobilité dans sa vie ». Le pardon est souvent un acte libérateur dans lequel la douleur se dissout et qui permet à l’offensé de redevenir acteur de sa vie, de ne plus subir, voire même de revenir plus fort. Pour Nicole Fabre, « pardonner, c’est s’agrandir, c’est laisser en soi la place pour accueillir l’autre. Le vrai chemin de la libération, c’est de franchir le pas qui permet d’aller au-delà du pardon ».

 

A découvrir

A lire

Du bon usage de la haine et du pardon de Gabrielle Rubin.
Une victime doit parfois savoir haïr pour ne plus souffrir à la place de son bourreau… La psychanalyste défend sa pensée d’une plume limpide et l’illustre de récits poignants. « Nos patients, ce sont les innocents qui souffrent d’une culpabilité indue, dit-elle. Les bourreaux, le plus souvent, se portent plutôt bien » (Payot).

Haine et ressentiment peuvent aider à survivre à une agression, mais à long terme, ils nous détruisent. Pour en sortir, il est utile d’essayer de se mettre dans la peau du coupable. Cela donne du sens à l’acte qui nous a fait mal, et dans une certaine mesure, le rend « acceptable ». Comprendre les motivations du coupable ne vise surtout pas à l’excuser, mais à reconnaître ses faiblesses. Le philosophe Paul Ricœur appelait ainsi à « ne pas limiter un homme à ses actes, aussi monstrueux soient-ils ».

 

http://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Les-7-etapes-du-pardon

"Sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l’apathie en mouvement"

Jung

http://anti-deprime.com/2014/10/13/cerveau-memoire-les-4-periodes-sensibles-vies-boris-cyrulnik/

 

Donnez de l'affection à un enfant-2

 

 

Lorsqu’un fils de 30 ans qui n’a pas vu sa maman depuis 12  ans reprend soudain un léger contact via facebook alors qu’il est à l’autre bout du monde

 

qu’il pense savoir ce qu’elle a subit, qu’elle a souffert

que son père n’a pas été juste avec sa mère mais qu’il était bien avec lui

que les choses n’auraient du être comme cela, qu’il ne voulait pas faire un choix entre ses parents mais qu’il pense avoir fait son propre choix, pas été manipulé, pas de lavage de cerveau mais dit avoir de gros de mémoire maintenant, que son père est un égoïste, qu’il n’a pas été juste avec la maman mais que cela ne fait pas un monstre pour autant, que le fait que sa mère tente de communiquer via des liens que l’enfant ne lit jamais soit pour l’enfance quelque chose qui l’empêche de revenir… qu’il ne croit pas en Dieu sinon il aurait pas abandonné tout le monde que ….. que …..

qu’il voudrait s’améliorer, qu’il se sent coupable…. que….. mais protège toujours son père……..  qu’il vit seul depuis 10 ans et peu de contact avec la famille … pas un pro de la famille qu’il dit   et puis dit qu’il donnera de ces nouvelles au cours des we mais le silence s’est à nouveau installé… il se mur dans son mutisme…… quelques jours à s’écrire…il y a tant à dire…. et il y qu’il pense qu’elle ne pourra jamais lui pardonner…… qu’on ne peut réparer le passé…     à Misère ..!  il dit dire ce qu’il pense   et il dit qu’il ne dit jamais la vérité…. qu’il ne croit qu’au hasard….    qu’il en avait marre de son boulot et de la France…… lui qui était excellent élève, qui a fait des études sciences techniques de Labo , une mention à son Bac … il est loin et il ramasse des pommes…   ne fait la relation entre ego et narcissique… dur, dur

et cela fait 20 ans que cela dure…..  pas moyen de leur faire comprendre ce qu’est la manipulation mentale et le SAP

http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/03/07/trausmatismes-enfance-cerveau_n_6823974.html

 

seule … seule elle se bat…. elle a tout en mémoire…….. seule elle se bat…. et elle passe pour une folle !

http://www.tdg.ch/economie/entreprises/pRichemont-veut-supprimer-300-emplois-en-Suissep/story/19984937

 

Quand j’ai lu l’article cela a fait tilt…   trivial pour suite

Le groupe Richemont veut supprimer 300 postes de travail en Suisse. Selon nos informations, environ 170 postes seraient biffés chez Cartier, l’une des marques phares de la multinationale, qui exploite des sites à Fribourg et Neuchâtel, et près de 120 entre deux autres importantes marques du groupe, Piaget et Vacheron Constantin. Dans le détail, près de 50 postes passeraient à la trappe chez Vacheron Constantin dans la vallée de Joux (VD), et 35 à Plan-les-Ouates (GE). Chez Piaget, 22 postes sont directement menacés à Plan-les-Ouates, et une vingtaine d’autres dans le canton de Neuchâtel (à La Côte-aux-Fées), où Piaget exploite aussi une manufacture. Une porte-parole du groupe s’est refusée à confirmer cette ventilation tout en l’admettant dans les grandes lignes.

Mais aucun détail n’a été diffusé concernant les quelque 170 emplois menacés chez Cartier. Le joaillier emploie environ 1600 personnes en Suisse. La grande majorité des postes de travail se situe à La Chaux-de-Fonds, son usine historique. Près de mille collaborateurs y officient mais la porte-parole de Richemont n’a souhaité fournir aucun détail sur le nombre de postes qui pourraient y disparaître. Cartier maintient aussi une unité à Couvet (NE) ainsi que plus de 200 postes de travail à Villars-sur-Glâne (FR).

richemont en lien avec fromage et gruyère

Qui peut sauver la « Calypso » ? | Etrange et Insolite

https://jack35.wordpress.com/2015/03/16/qui-peut-sauver-la-calypso/

16 mars 2015 – Beaucoup se sont déjà penchés au chevet du navire à l’instar du groupe de luxe suisse Richemont. …. Lys SENS | Espace perso d’ ANTINEA.

 

CARTIER   ( lien souvent donné… tant avec Jack, que l’amie Cath dont le mari y travaillait, le nom de famille de philippe et Julien, parrain, marraine , etc

Résultats de recherche

Jacques CARTIER | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2008/10/21/jacques-cartier/

21 oct. 2008 – Cartier par ses Relations est le premier à décrire et nommer ces eaux, leurs rives et leur territoire visités qu’il nomme CANADA. De plus, il a …

VACHERON donné en lien aussi

 

dans le dos | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/dans-le-dos/

8 avr. 2015 – il y en a plusieurs sous ce nom là.. j’ai gardé juste parce que c’est la date de demain 9/4 et que christophe vacheron est lien commun.

Actualités et politique | Espace perso d’ ANTINEA | Page 17

https://melusinefee.wordpress.com/category/actualites-et-politique/…/17/

Vidéo pour "grandes ondes et petites ondes antinea" ….. Christophe VACHERON dirige 7 entreprises (7 mandats), son mandat principal est Administrateur au …

astrologie diverses | Espace perso d’ ANTINEA | Page 4

https://melusinefee.wordpress.com/category/astrologie-diverses/page/4/

… scarabée castelnau caraïbe écrits par Néa. … Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! Take a look around and grab … la vache. vacher. vacheron

 

ouate, Joux, côte aux fées

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laurent bourgon tauo | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/laurent-bourgon-tauo/

26 juin 2015 – Toau qui a été donné avec tauo ou tauau , poly nésie et multi coques, île, la chaux de fond, pluri disciplinaires tout cela avec saturne en …

et si on repart avec montre cartier  on revient à santos  lien avec espagne etc lien commun 

Santos de Cartier

www.cartier.fr/fr/collections/montres/montres…/santos-de-cartier.html

1904, Louis Cartier exauce le vœu du célèbre aviateur brésilien Alberto Santos … Ainsi est née l’une des premières montres-bracelets, scellant l’amitié de deux …

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entre raclette et fondue… et lien avec le fond..   Limiter la casse… 9  et mille (9000) émile le 22/5

 

les 12 coups de midi ou de minuit

et ce fameux 17 qui revient encore..     donc pourrait donc mettre le 100 et le sang aussi     avec 170

 

d’Ys et Seth    intéressant avec ce qui coule…. tant avec Ys et le fromage coulant

 

Cool .. c’est la ouate…!

 

Salomon et la Reine de Saba | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/tag/salomon-et-la-reine-de-saba/

2011 – la ouate, filer, Salomon, la Reine de Saba, la Lèpre, la patte d’Oie. … Take a look around and grab … les 10 commandements c’est bien suffisant.. ash …

avril | 2014 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2014/04/

29 avr. 2014 – Non classé | Espace perso d’ ANTINEA | Page 98 ….. 2011 – la ouate, filer, Salomon, la Reine de Saba, la Lèpre, la patte d’Oie. … Take a look around and grab … les 10 commandements c’est bien suffisant.. ash ! ash ! ash !

avril | 2011 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2011/04/

Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! Take a … C’est peut être la solution… … la ouate, filer, Salomon, la Reine de Saba, la Lèpre, la patte d’Oie.

https://www.youtube.com/watch?v=z5HU0dVyMys&list=RDz5HU0dVyMys#t=13

un ti clin d’oeil   à David   O   Live   yé

https://www.youtube.com/watch?v=SgShbrr8VLU

 

à remettre donc en lien avec les autres billets au sujet de l’empreinte, du conditionnement

de sortir l’enfant, d’écarter l’enfant de la mère et le conditionner à autre chose

 

le hasard n’existe pas…

Lisez ce lien les révoltés et voyez comme elle belle notre justice…!
Des Magistrats véreux les plus infâmes et abjects: pédophiles, violeurs, certains protégeant des réseaux de prostitution d’autres étouffant des affaires nauséabondes …..
Juste petit rappel :"La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements."( hum…..)

Il est parfois difficile de s’adapter à ce monde trop bruyant, à ce monde empli d’égoïsmes et d’autres doubles intentions.

Les sens des personnes hypersensibles sont une faiblesse, mais aussi une chance. Elles peuvent percevoir ce que les autres ne perçoivent pas, et le faire si intensément que le monde leur présente alors un éventail de réalités qui échappent aux autres.

A quoi l’hypersensibilité est-elle due ? Est-ce génétique ? Pourquoi les personnes hypersensibles souffrent-elles plus que les autres ?

Pourquoi pour elles, l’amour est-il si intense, mais aussi si douloureux ? Pourquoi apprécient-elles tant la solitude, pourquoi ressentent-elles une si profonde incompréhension depuis leur plus jeune âge ?

En 2014, des chercheurs de l’Université de Stony Brook (New-York) ont mené à bien un étude intéressante, au cours de laquelle ils ont essayé d’expliquer les particularités que présente le cerveau d’une personne hypersensible, ainsi que les différences qui existent entre les personnes hypersensibles et celles qui ne le sont pas, ou du moins, celles qui n’ont pas cette ouverture émotionnelle si caractéristique de l’hypersensibilité.

Les résultats de cette étude, composée de six enquêtes, sont très intéressants, et ont été publiés dans la revue Brain and Behavior. Lisez la suite de cet article pour les découvrir ! Nous sommes certains que vous allez être surpris.

Le cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

On estime que presque 20% des personnes présentent les caractéristiques basiques de l’hypersensibilité. Souvent, ces personnes-là passent la majeure de partie de leur vie sans savoir qu’elles appartiennent à ce petit groupe de privilégiés.

D’une certaine façon, elles ont toujours vécu en portant des «lunettes invisibles» qui leur faisaient voir le monde différemment, avec un coeur plus ouvert, mais aussi plus vulnérable.

PAS

L’étude menée à bien par les chercheurs de l’Université de Stony Brook a révélé que les personnes hypersensibles disposent d’un cerveau émotionnel doté d’une grandeempathie. Ils sont pleinement orientés vers la «sociabilité» et l’union avec leurs semblables.

En d’autres termes, ces chercheurs ont prouvé que les processus cérébraux des personnes hypersensibles se traduisent par une surexcitation dans les zones neuronales relatives aux émotions et à l’interaction.

Elles sont capables de déchiffrer et de deviner les sentiments des personnes qu’elles ont en face d’elles. Mais, dans le même temps, elles ont à gérer un problème très simple…

Les autres ne font pas preuve de la même empathie. Il y a donc un déséquilibre évident entre la sensibilité des personnes hypersensibles, et celles des personnes qui ne le sont pas. «Elles se considèrent comme étant différentes».

Pour arriver à toutes ces conclusions, les chercheurs ont réalisé une batterie de tests basés sur les résonances magnétiques, ou encore sur l’étude des processus cérébraux que présentent des personnes diagnostiquées comme hypersensibles, en comparaison avec ceux des personnes qui ne le sont pas.

On a donc exposé ces personnes à différents stimuli, afin d’observer l’activité biochimique qui s’opère dans les différentes structures cérébrales.

Les résultats ont été très concluants, et plus particulièrement à deux niveaux :

Les neurones miroirs

Vous avez forcément déjà entendu parlé des neurones miroirs. Ils remplissent une fonction sociale, étant surtout présents chez les humains et chez les primates.

Situés dans le cortex frontal inférieur du cerveau et très proches de la zone du langage, les neurones miroirs sont plus particulièrement liés à l’empathie et à notre capacité à capter, traiter, et interpréter les émotions des autres.

Chez les personnes hypersensibles, leur activité est continue et très marquante depuis l’enfance.

PAS-CEREBRO

L’insula

L’insula est une petite structure cérébrale logée très profondément dans notre cerveau. Située dans le cortex insulaire, elle est liée au système limbique, une structure basique dans nos émotions qui nous apporte cette vision plus subjective et plus intime de la réalité.

De fait, les chercheurs de Stony Brook surnomment l’insula «le siège de la conscience», puisqu’elle réunit la majeure partie de nos pensées, intuitions, sentiments et autres perceptions de tout ce que l’on peut vivre.

Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que cette structure «magique» est plus active chez les personnes hypersensibles que chez les personnes qui ne le sont pas.

Cette étude montre également qu’en plus d’être réceptives aux stimuli visuels liés aux visages humains et aux émotions, les personnes hypersensibles présentent aussi unseuil plus bas en réaction à de nombreux stimuli physiques, tels que les lumières intenses ou les sons forts.

Cela active chez elles les structures cérébrales relatives à la douleur…ce qui est très curieux.

Les personnes hypersensibles ont une façon de ressentir et de comprendre le monde qui passe par un système neurosensoriel plus pointu, plus fin. Ce n’est pas ce qu’elles ont, mais c’est ce qu’elles sont.

Au cours de leur vie, elles doivent apprendre à composer avec leurs fortes émotions ainsi qu’avec ce don merveilleux, car la souffrance, ce n’est pas un passage obligé, mais une option qu’il ne vaut pas la peine de retenir.

http://tricksofnature.com/le-merveilleux-cerveau-emotionnel-des-personnes-hypersensibles/

 

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Troubles du comportement

doc divers

P.Defradat

01/2011

* Résumé : Compte-rendu d’une intervention du Dr P.Defradat, psychiatre,auprès des AVS de Savoie

* Ce document est également indexé dans le(s) thème(s) suivant(s) :

Pédagogie générale > Connaissance de l’enfant > Développement de l’enfant et apprentissages

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Définitions

On peut définir le comportement comme étant la manière d’agir, la façon de se conduire dans la vie. Ce terme ne concerne pas que l’espèce humaine; on peut aussi l’appliquer aux animaux, et même aux objets physiques. C’est donc un terme très général. Ce comportement peut donc être troublé. Ce trouble peut être d’ordre quantitatif ou qualitatif.

Du côté quantitatif, le comportement peut être en excès ou en défaut. Un comportement en excès va créer de l’agitation, de l’instabilité, de l’agressivité, du bruit, de l’hyperactivité; c’est souvent actuellement dans ce sens restreint que l’on utilise ce terme de trouble du comportement ; quelqu’un qui est agité va déranger: il va falloir le calmer.

On oublie trop souvent qu’un comportement par défaut est tout aussi problématique. Quelqu’un qui ne parle pas, qui ne bouge pas, qui se fait oublier, qui est inhibé est tout autant en souffrance que l’agité mais il ne dérange pas. On va donc avoir tendance à sous-estimer l’importance de son problème.

Le trouble du comportement peut être qualitatif : Il s’agit alors d’une déviation, d’une inadaptation, d’une inadéquation à la réalité, d’une bizarrerie.

Les perversions, le délire, la fabulation, les troubles obsessionnels compulsifs, introduisent des comportements inadaptés, inappropriés.

Le trouble du comportement est un symptôme

En médecine, un symptôme est un signe. Pris isolement, ce signe n’a aucune signification; c’est seulement en l’associant à d’autres signes que l’on va pouvoir diagnostiquer une maladie. Ainsi, un trouble du comportement va pouvoir être le signe d’une maladie physique, organique, cérébrale: Une tumeur du cerveau ou une maladie d’Alzheimer vont donner des troubles du comportement. Mais il serait excessif et faux de réduire tout trouble du comportement à une maladie cérébrale ou neurologique. Les facteurs psychologiques, affectifs, émotionnels, jouent un rôle considérable dans le déclenchement des troubles du comportement.

Il y a une conséquence essentielle à cela : Face à un trouble du comportement, on ne peut pas répondre de façon univoque, automatique; il n’y a pas de recette, chaque cas est différent. Il faut comprendre

– Que signifie ce symptôme ?

– De quoi cet enfant souffre t’ il en fait ?

– Qu’y a t’ il au delà de son symptôme ?

– De l’angoisse ? De la dépression ? Du délire ?

Selon la nature de la souffrance sous-jacente, la réponse n’est pas la même :

Un psychotique qui délire relève d’un traitement médicamenteux, d’une protection, d’un apaisement, il est inutile de vouloir le raisonner, puisque justement son raisonnement logique fait défaut. Un enfant dépressif par contre sera sensible aux encouragements, au soutien affectif, à l’attention qu’on lui porte. Un enfant caractériel sera accessible à la sanction, à condition que cette sanction soit une façon de l’introduire à la loi.

Les troubles du comportement sont des pathologies de l’acte

L’action vient prendre la place d’une pensée ou d’une parole; ou plutôt c’est parce que la pensée et la parole ne sont pas suffisamment développées que le moyen d’expression favori est l’acte. L’acte a volontiers un caractère immédiat, automatique, pulsionnel, non élaboré. Il faut bien différencier l’action, qui est le résultat d’une réflexion, d’une élaboration, et le passage à l’acte qui vient court-circuiter la pensée et la parole : Le passage à l’acte ça peut être une fugue, une agression, une tentative de suicide, une crise d’agitation.

On distingue habituellement 2 types de passages à l’acte:

  • Le passage à l’acte proprement dit, qui est une sorte de décharge pulsionnelle dans laquelle le sujet est absent, et qui n’a aucun sens particulier.

  • L’acting out qui est une action impulsive qui vient prendre la place d’une parole, le sujet ayant été incapable de formuler verbalement son problème. On voit que le passage à l’acte est plus grave puisqu’il est totalement irraisonné, et de ce fait, il peut conduire à des actes mettant la vie en danger. L’acting out est plus limité, plus contenu, il peut être reprit dans l’après coup, pour en faire émerger le sens, pour dévoiler la parole qui a manqué à ce moment là.

On voit donc très clairement l’articulation entre parole, pensée et acte. Toute pathologie de l’acte va donc résulter d’un désordre entre ces 3 composants.

Que faire face aux pathologies de l’acte?

Prenons l’exemple de l’hyperactivité, qui est un symptôme de plus en plus fréquent chez l’enfant. Et d’abord tentons de comprendre. Certains en font un trouble purement neurologique, cérébral: c’est certainement abusif, même si un mauvais fonctionnement de la chimie du cerveau peut s’observer dans ces cas là. Au-delà du cerveau, il y a des émotions, la mémoire, l’inconscient et pourquoi pas ce qu’on appelait auparavant l’âme.

Les enfants hyperactifs ont besoin de bouger sans arrêt, ne peuvent pas se poser, s’arrêter. Pourquoi? C’est souvent une manière de s’empêcher de penser, de réfléchir, de ressentir. L’action permanente est une défense pour ne pas prendre conscience. Conscience de quoi? Conscience de tout ce qui dérange: Les problèmes, les souffrances, les frustrations, la nécessité de grandir. C’est pourquoi on dit souvent que l’hyperactivité est une défense contre la dépression. Grandir c’est faire des deuils. Il semble que cette nécessité soit de plus en plus mal supportée par les enfants comme par les adultes.

Mais alors que faire concrètement, comme on nous le demande souvent?

D’abord, dans les cas les plus graves, il y a les médicaments, qui permettent de contenir, d’apaiser, de poser, si possible sans assommer. Mais ce n’est pas la panacée. Ce n’est qu’un pis-aller. Et surtout, ça doit être utilisé dans le sens de permettre l’accès à une réflexion, à la parole, et non pas comme une chape de plomb venant anéantir tout désir.

Ensuite, il y a l’écoute, le regard, entendre ce qui se dit et parfois ce qui ne se dit pas, comprendre l’autre et le lui manifester. Être réellement compris, ce n’est plus être seul, et c’est déjà être à moitié guéri.

Enfin il y a la parole, mais aussi le silence. Savoir parler à bon escient, ni trop tôt ni trop tard. Savoir se taire parfois. Ne pas vouloir à tout prix faire parler. Respecter le silence de l’autre, respecter ses défenses. Il parlera quand il le pourra.

Tout ceci peut conduire à diminuer les actes, à ne plus être dans des comportements, mais simplement dans la vie. Ça demande du temps, de la patience, de la persévérance. Il n’y a pas de méthode rapide. Il faut du temps pour changer. Il faut pouvoir supporter les troubles parce qu’ils ne vont pas s’arrêter du jour au lendemain. Notre expérience en institution nous montre qu’au fil des années, notre investissement auprès des enfants et des jeunes dont nous avons la charge est payant. Imperceptiblement, un mieux-être se fait jour, ils se réveillent, ils émergent. C’est presque toujours une surprise. C’est ce qui nous permet de tenir.


et oui certains se sentent dépassés… ils veulent rabaisser, se moquer, te faire une queue de poisson et se rabattre sur toi…    mais terrible !     ce qu’il nous arrive…  c’est terrible ce qu’il leur arrive…


Alors celui qui se plait à rabaisser l’autre ……… est une personne déprimante….

et c’est pas parce qu’une ou des personnes viennent nous rabaisser qu’on est un malade mental..

finalement le dépressif- dépresseur est celui qui rabaisse …. c’est très intéressant !    car c’est lui déprime   -        anti dépresseur   pas besoin de médoc   il suffit de ne pas avoir à faire au dépresseur…         ( là on peut avoir à faire à un manipulateur pervers… le système du travail qui dévalorise.. on est jamais assez bien ??? pas assez de diplômes ou trop âgé, ou avoir été polyvalent et les compétences ou aptitudes ou même les formations ne sont pas tenues en compte… on ramène tout au plus bas..  bref les qualités ne sont pas reconnues, les expériences non plus, on est pas entendu….., ah ces systèmes de valeurs ! en fonction de l’argent que tu gagnes…. de ta position sociale etc..   on rentre pas dans le moule…     là il y a de quoi développer…      faut pas si, faux pas çà, c’est trop si, c’est trop çà !   

 

à force d’être rabaissé…. cela devient fatiguant..   on en a marre… on n’en peut plus d’avoir à supporter …    pourquoi faut il avoir à toujours se battre pour se faire entendre ??  mais ké misère !

à force d’être déprécié ….. !     ce n’est pas parce que l’autre considère qu’on a aucune valeur qu’on en a pas.   d’abord !   quand on a tout fait ..   c’est peut être aussi normal d’avoir besoin de repos..

 


La dépression

« Déprimer », étymologiquement, signifie « rabaisser »

 

 

aah   et encore une synchro   avec être vous un adulte hyper actif ?    

http://www.alternativesante.fr/

 

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Bonjour,
Avez-vous remarqué, comme moi, que malgré l’inquiétude générale vis-à-vis des OGM, la surface consacrée à ce type de culture progresse à un rythme fulgurant. Aujourd’hui c’est 3% des surfaces cultivables dans le monde (environ 200 millions d’hectares), Il est clair que nous ne sommes plus, depuis longtemps, dans une phase expérimentation, mais bien plutôt dans une phase d’exploitation.
Pourtant beaucoup d’alertes ont ont été lancées, un peu partout. Rappelez-vous par exemple, cette étude russe menée il y a quelques années, par le Dr Alexey Surov qui démontrait que des hamsters nourris au soja OGM perdaient, de génération en génération, la capacité à se reproduire. C’était bidon, nous a-t-on dit.
Rappelez-vous, plus récemment, l’étude du Pr Gilles-Eric Séralini montrant que l’alimentation OGM provoquait des tumeurs chez les rats… Pas rigoureuse scientifiquement, nous a-t-on expliqué.
Souvenez-vous des affirmations de la revue « Public Library of Science » indiquant qu’il existe maintenant des preuves suffisantes selon lesquelles des repas ayant des fragments d’ADN génétiquement modifiés portent des gènes qui peuvent entrer dans le système humain. Pour établir cela, 4 études indépendantes ont été effectuées sur plus de 1 000 échantillons humains. Mal comprises et mal interprétées nous a-t-on affirmé.
Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin. Fumeuses ces études, nous a-t-on averti.
Toutes ces preuves qui s’accumulent et semblent indiquer qu’il y a un danger seraient donc de vulgaires manipulations fomentées par des gauchistes écolos dans un but probablement inavouable (puisqu’on ne comprend pas quel est leur intérêt).
Alors, incrédule, le grand public continue de faire comme il a toujours fait, en attendant une information définitive et validée par des gens sérieux. Des études officielles sont en cours lui dit-on, mais on attend les résultats… c’est long la science.
Sans attendre tout ce temps, ne pourrait-on pas mener immédiatement une enquête auprès des éleveurs français qui nourrissent exclusivement leurs animaux avec des OGM. Il y en a beaucoup – et même énormément – puisque nous importons massivement des oléoprotéagineux (colza, tournesol, soja) génétiquement modifiés pour nourrir notre bétail. Une expérience massive est en cours, sans qu’on nous ait jamais demandé notre avis, profitons-en ! Quelques milliers d’appels téléphoniques permettraient sans doute de se faire une idée, non ?
Mais non, on préfère dépenser des fortunes en contre-expertises scientifiques pour « démonter » les études qui mettent en cause les OGM plutôt que d’interroger ceux qui les utilisent quotidiennement. Un éleveur sait parfaitement si ses truies font moins – ou plus – de porcelets, si elles présentent des malformations au niveau de leur appareil reproductif ou si elles ont plus de tumeurs. J’entends dire que l’on constate que les truies ont, de plus en plus fréquemment, des utérus élargis. Est-ce vrai ? On n’a simplement pas pensé à demander aux éleveurs… ou pas voulu.
Le sort des animaux d’élevage ne vous préoccupe pas ?  Peut-être… mais ne croyez pas que seuls les animaux sont menacés, car l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage aboutit non seulement dans leurs tissus, mais aussi, quand il s’agit des vaches, dans leur lait, massivement consommé sous toutes ses formes aujourd’hui…
Alors que faire ? Continuer de faire pression sur les gouvernements ? Sûrement. Mais puisqu’ils font la sourde oreille, la seule parade que je vois pour le moment est de manger bio. C’est malheureusement tout ce que j’ai à proposer, désolé.
Rassurez-vous, nous ne sommes pas désemparés face à toutes les pathologies générées par le monde moderne. Cette semaine, nous vous demandons de vous interroger : ne souffrez-vous pas d’un déficit de l’attention comme tous ces enfants dits « hyperactifs » ? Entre les mails, Facebook, les SMS, la télé et les téléphones, on pourrait s’interroger, non ? Le "trouble du déficit de l’attention" est désormais considéré comm une maladie et les scientifiques estiment déjà que 4% de la population adulte est atteinte. Lisez notre article un peu plus bas pour savoir si vous êtes atteint par ce trouble dont les enfants n’ont pas le monopole.

Prenez soin de vous.
Alexandre Imbert

comme être aux fers,  enfer ( souffrance)

un goût de fer, de faire

le fer, goût de sang

anémie

sep, cep

au niveau des bras, des épaules, relié au sein

sclérose

Une sclérose est un durcissement pathologique d’un organe,

 

lien de sang …    sans   ou 100      sent … sentir et sentiment

  • la pâleur cutanée qui n’est pas toujours évidente et à laquelle le patient et sa famille s’habituent si l’anémie s’installe très progressivement. La pâleur des muqueuses et tout particulièrement des conjonctives est plus évidente. L’observation de l’intérieur de la paupière inférieure est utilisée pour dépister une anémie ;
  • la tachycardie qui permet, au début, de maintenir une oxygénation correcte des tissus lorsque l’hémoglobine est basse en augmentant le débit cardiaque. Elle survient d’abord à l’effort (montée des escaliers) puis elle devient permanente au repos ;
  • la dyspnée à type de polypnée a le même rôle ;
  • les signes neuro-sensoriels témoignent d’une anémie plus marquée induisant un déficit d’oxygénation de l’encéphale. Ces signes sont des céphalées volontiers pulsatiles ; des acouphènes ou bourdonnements d’oreilles ; des phosphènes ou « mouches volantes » ou « papillons » devant les yeux ; des faux vertiges en particulier lors du passage à la station debout voire des lipothymies ;
  • l’asthénie ou fatigue est plus tardive même si elle est fréquemment signalée, car la cause la plus fréquente des anémies est une carence profonde en fer. Or le fer intervient également au niveau de la myoglobine qui est la protéine de base des muscles avec alors une fatigabilité à la marche. Le fer intervient également au niveau de certains cytochromes d’où cette asthénie fréquent et précoce dans les anémies dites ferriprives par carence en fer ;
  • Lorsque l’anémie est très profonde, un coma peut survenir entraînant la mort.

L’anémie peut également aggraver des états cardiovasculaires préexistants : décompensation d’une insuffisance cardiaque ou d’une artérite des membres inférieurs. En fin si l’anémie est profonde et brutale, elle peut induire un tableau de type angine de poitrine pouvant conduire le patient en réanimation cardiaque. Ce tableau mime une crise d’angor voire un infarctus mais dans ce cas les artères coronaires sont radiologiquement normales. Une anémie peut bien sûr également décompenser une insuffisance coronarienne préexistante.

À l’auscultation cardiaque, on peut retrouver un souffle fonctionnel (c’est-à-dire sans anomalie cardiaque sous-jacente). En effet, la baisse du nombre de globules rouges dans le sang entraîne une baisse de la viscosité du sang. Le flux normalement laminaire dans le cœur devient turbulent et crée donc un souffle cardiaque réversible après correction de l’anémie.

 

 

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1207_cervicalgie.htm

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Muscle_petit_pectoral

tort axe

tort ti colis  

 

massage et étirement     donc besoin de détendre… détente

En droit administratif, l’emprise est le fait pour l’Administration de déposséder un particulier d’un bien immobilier, légalement ou illégalement, à titre temporaire ou définitif, à son profit ou au profit d’un tiers. L’indemnisation des actes constitutifs d’emprise régulière relève du juge administratif, alors que l’indemnisation de l’emprise irrégulière relève des seuls tribunaux judiciaires.

 

 

figuré) Domination exercée par une personne sur une ou plusieurs autres et qui a pour résultat qu’elle s’empare de son esprit ou de sa volonté.

 

(Par extension) Envahissement, mainmise.

 

Dans le sens figuré, quand on parle d’emprise morale, il s’agit en réalité d’un emploi fautif à la place de empreinte. Toutefois ce nouveau sens de emprise est maintenant admis, alors qu’il était noté comme fautif dans la plupart des dictionnaires de la 1er moitié du XX ème siècle.

 

  1. Participe passé féminin singulier de emprendre.
les pervers et le processus d’emprise psychique

http://www.psy-luxeuil.fr/article-processus-d-emprise-psychique-67981318.html

LES PERVERS ET LE PROCESSUS D’EMPRISE PSYCHIQUE – … En général: plus la position sociale est élevée, plus le jeu d’emprise, de manipulation, de masquage de sa propre absence … Mise en cause de la santé mentale de la victime.

 

http://www.psy-luxeuil.fr/article-processus-d-emprise-psychique-67981318.html

https://melusinefee.wordpress.com/2015/12/23/de-cep-sep-sclrose-en-plaques/

 

 

 

re- CEP – tv–T a crue | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/04/08/re-cep-6-tvt-a-crue/

8 avr. 2015 – re- CEP – tv–T a crue. Filed under: Actualités et … de cep à SEP ( sclérose en plaques) | Espace perso d’ ANTINEA. […] re- CEP – tv–T a crue …

PHOSPHORE suite à allumettes | Espace perso d’ ANTINEA

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15 juil. 2009 – https://melusinefee.wordpress.com/2015/12/23/de-cepsep-sclrose-en- … de cep à SEP ( sclérose en plaques) | Espace perso d’ ANTINEA. […] …

décembre | 2015 | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/12/

4 déc. 2015 – de cep à SEP ( sclérose en plaques) … Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … misère et miserey on retrouve salines ou saunier …

la philosophie du Bonheur | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2010/05/…/la-philosophie-du-bonheu…

19 mai 2010 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! Take a look around … de cep à SEP ( sclérose en plaques) 23 décembre 2015; protéger les …

 

accru ou re crue des sens