Passionné de littérature et de sciences, Charles Cros est pendant un temps, de 1860 à 1863, professeur de chimie à l’Institut parisien des sourds-muets, avant de se consacrer à la recherche scientifique.

En 1867, il présente à l’Exposition universelle de 1867 un prototype de télégraphe automatique à la suite de ses travaux portant sur l’amélioration de la technologie de ce système de télécommunication.

En 1869, il présente à la Société française de photographie un procédé de photographie en couleurs qui est à l’origine du procédé actuel de trichromie.

e 30 avril 1877, il adresse à l’Académie des sciences un mémoire décrivant le principe d’un appareil de reproduction des sons, qu’il nomme « paléophone »6. Son document suggère que les vibrations sonores peuvent être gravées dans du métal à l’aide d’un crayon rattaché à une membrane vibrante, et que, par la suite, en faisant glisser un stylet rattaché à une membrane sur cette gravure on parviendrait à reproduire le son initial. Avant que Charles Cros n’eût la possibilité de suivre son idée, voire de construire un prototype, Thomas Edison, aux États-Unis, mettait au point le premier phonographe. Cependant, dans un de ses textes à la mémoire de son ami publié dans Le Chat noir, l’écrivain Alphonse Allais prétend avoir vu et entendu les sons restitués par un phonographe construit par Charles Cros bien avant le modèle d’Edison. On pense généralement que les deux hommes ne connaissaient pas leurs travaux respectifs.

En hommage à ses travaux, en 1947 son nom est retenu pour désigner l’Académie Charles-Cros, fondée par des critiques et des spécialistes du disque attribuant chaque année des distinctions très remarquées, les grands prix du disque de l’Académie Charles-Cros.

Dans les années 1980, la Bibliothèque nationale de France (BnF) a choisi à son tour le nom de Charles Cros pour désigner sa collection d’appareils de lecture et d’enregistrement, consultable aujourd’hui au département de l’Audiovisuel du site Tolbiac.

Un musée lui est consacré à Fabrezan

Image dans Infobox.

Les vilains Bonhommes…

La création de ce groupe prendrait sa source lors de la représentation au théâtre de l’Odéon le 14 janvier 1869 de la pièce de François CoppéeLe Passant. Cette pièce remporta un vif succès, soutenu par une claque peut-être trop visible, que Victor Cochinat, chroniqueur du journal satirique Le Nain jaune, commenta en écrivant : « Ah ! c’était une belle réunion composée de bien vilains bonshommes ! »1. Saisissant l’occasion, le groupe visé s’appropria l’expression par dérision et revendiqua le titre de Vilains Bonshommes2.

Le groupe était composé au départ de Paul VerlaineLéon ValadeAlbert MératCharles Cros et ses frères Henry et AntoineCamille PelletanÉmile BlémontErnest d’Hervilly et Jean Aicard. Se joindront à eux les peintres Fantin-Latour et Michel-Eudes de L’Hay, l’écrivain Paul Bourget, le photographe Étienne Carjat, les dessinateurs humoristes André Gill, et Félix Régamey, les poètes parnassiens Léon DierxCatulle MendèsThéodore de BanvilleStéphane Mallarmé et, bien entendu, François Coppée.

Le Cercle des poètes zutiques (dit aussi Les Zutistes) était un groupe informel de poètes, peintres et musiciens français qui se réunissait à l’Hôtel des Étrangers, à l’angle de la rue Racine et de la rue de l’École-de-Médecine, à Paris à partir de septembre-octobre 1871.

Si certains de ces artistes ont également appartenu, en même temps et durant l’automne 1871, au groupe dissident du Cercle des poètes Zutiques, la confusion entre les deux groupes ne doit pas être entretenue, les Vilains Bonshommes ayant des positions littéraires diamétralement opposées : les Vilains Bonshommes appartenant à la mouvance parnassienne que les Zutistes raillent allègrement3. Après l’épisode de la Commune, le groupe se radicalise et s’oppose désormais à Coppée, à Leconte de Lisle et aux parnassiens qui ont soutenu la répression bourgeoise.

Les dîners des Vilains Bonshommes se déroulaient périodiquement, le plus souvent une fois par mois, à partir de 1869. La guerre de 1870 les interrompit un temps et ils reprirent en août 1871 après la Commune pour se terminer fin 1872. Les convives se réunissaient en divers endroits de la capitale, à l’hôtel Camoens rue Cassette, au café des Milles Colonnes4, et durant le repas les poètes présents déclamaient leurs derniers vers, les discussions s’enflammaient sur les nouveautés littéraires, entrecoupées de mots d’esprit et l’on buvait sec ! Composé en majorité de poètes parnassiens et de leurs admirateurs, les dîners finirent par s’embourgeoiser, ce qui entraîna, fin 1871, les railleries des membres du Cercle des Zutiques, fondé par Charles Cros, et dont certains membres participaient aussi aux dîners.

BALLADE DE LA RUINE


en cette Pleine Lune et un axe Capricorne Cancer.. et voir les passages qui parlent de ruines…. pot easy DAY ZI D AISE SI

— st thomas est le 3 juillet et le 7 janvier date qui a aussi marqué les esprits tout en parlant des enfants, à dessins.. et virginie..

  1. Fulgurance | Espace perso d’ ANTINEAmelusinefee.wordpress.com › 2016/11/13 › fulgurance13/11/2016 · Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … l´inventeur serbe émigra aux États-Unis où il travailla entre autres avec Thomas Edison, et décéda à New-York le 7 janvier 1943, dans la misère la plus absolue. À la mort du g …
  2. nicolas thomas | Espace perso d’ ANTINEAmelusinefee.wordpress.com › tag › nicolas-thomas13/11/2016 · Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … l´inventeur serbe émigra aux États-Unis où il travailla entre autres avec Thomas Edison, et décéda à New-York le 7 janvier 1943, dans la misère la plus absolue. À la mort du g …

Holo graphe et gramme au Phone.. les pics et les rayons et ce qui est gravé

Charles Cros (Fabrezan, Aude, 1er octobre 1842 – Paris, 9 août 1888) était un poète et inventeur français.

Passionné de littérature et de sciences, il fut un temps, de 1860 à 1863, professeur de chimie à l’Institut parisien des Sourds-Muets, avant de se consacrer à la recherche scientifique. En 1869, il présenta à la Société française de photographie un procédé de photographie en couleurs qui est à l’origine du procédé actuel de trichromie. Il étudia également des améliorations à la technologie du télégraphe: il avait présenté à l’Exposition de 1867 un prototype de télégraphe automatique.

En avril 1877 surtout, il formulait le principe d’un appareil de reproduction des sons qu’il nomma paléophone.