Archive for mai, 2020


ux infectés par l’agent de la fièvre Q confirme son hypothèse. Rickettsia burnetti et Rickettsia diaporica sont en réalité le même agent, responsable de la fièvre Q.

Burne… ricket… rick éric… rocket.. riquet ( à la houppe) etc.. voir les synchro.. de ce qui est dans le monde en ce moment…. et ce qui est attrapé par mode aérosol etc. vaporisé , pulvérisé etc… ( chemtrail ) et ce qui est disséminé par les vents…

Histoire

Pour comprendre l’origine de la fièvre Q, il faut remonter à 1935 dans la ville de Brisbane, au Queensland en Australie. Durant cette période, l’apparition d’épisodes fébriles chez des employés d’abattoirs interpelle le biologiste australien Edward Holbrook Derrick (en), alors directeur du laboratoire de microbiologie et d’anatomopathologie du ministère de la santé du Queensland4.

Faute de trouver l’agent infectieux responsable de ce qu’il décide d’appeler « the Query fever » et suspectant une origine virale de la maladie, il décide d’envoyer des échantillons de sang de patients à son collègue virologue, l’australien Sir Franck Macfarlane Burnet. À cette époque, ce dernier est directeur de l’institut médical Walter et Eliza Hall (en), et il recevra en 1960 le prix Nobel de médecine pour ses recherches sur la tolérance immuno acquise chez les patients greffés. Avec son collaborateur Mavis Freeman, Macfarlane parvient à reproduire en 1937 la maladie sur différents animaux. Ils parviennent ainsi à isoler sur des coupes de rate de souris l’agent infectieux qui, au premier abord, ressemble à s’y méprendre à des bactéries de type Rickettsies. Derrick et ses associés finiront par la nommer à tort Rickettsia burnetii en hommage à son ami virologue. L’étude épidémiologique de ce qui s’appelle aujourd’hui la fièvre Q amène Derrick et son équipe aux conclusions suivantes : d’une part, les animaux sauvages constituent le réservoir naturel de la maladie et les animaux domestiques un réservoir secondaire ; d’autre part, les vecteurs de transmissions sont de la famille des arthropodes, plus particulièrement des tiques.

Durant la même période, de l’autre côté du Pacifique, le bactériologiste Américain Gordon Davis étudie dans le Montana la fièvre pourprée des montagnes rocheuses. Son étude porte sur des tiques prélevées près de la crique du bassin du Nine Mile, qui induisent après morsure une maladie fébrile chez certains cochons d’Inde. Cependant, même si les deux agents pathogènes semblent proches, les symptômes cliniques et les données biologiques semblent ne pas correspondre à la fièvre pourprée. C’est en 1936, avec l’arrivée d’un autre bactériologiste américain dans l’équipe de Davis au laboratoire des Rocky Mountain, Herald Rea Cox, qu’il est démontré que l’agent étiologique possède à la fois des propriétés de virus et de Ricketssies. Cox réussit à propager l’agent infectieux dans des œufs embryonnés et il décide de le nommer Rickettsia diaporica (ou agent Nine Mile), dérivé du mot grec pour sa capacité à passer à travers les pores d’un filtre. Mais c’est un événement fortuit qui établira le lien entre les travaux de Derrick/Burnet en Australie et ceux de Cox aux États-Unis. En effet, en 1938, Rolla Eugene Dyer (en), directeur de l’institut national de santé américaine (NIH), se contamine accidentellement avec un échantillon présent dans le laboratoire des Rocky Moutain (en) à Hamilton où il se rendait pour vérifier la possibilité de cultiver Rickettsia diaporica dans des œufs. Il développe alors une fièvre passagère qu’il réussit à reproduire sur des cobayes en leurs inoculant son propre sang. De plus, il retrouve dans les coupes de rates de ces mêmes animaux l’agent infectieux Rickettsia diaporica. Cet événement interpelle Dyer qui avait déjà eu vent des travaux australiens sur Rickettsies Burnetti. Guidé par son intuition, il demande alors à son collègue australien Macfarlane Burnett de lui faire parvenir des échantillons de rates provenant d’animaux infectés par l’agent de la fièvre Q. L’immunité croisée alors retrouvée entre les agents isolés de son sang, les cobayes infectés par son sang, et ceux infectés par l’agent de la fièvre Q confirme son hypothèse. Rickettsia burnetti et Rickettsia diaporica sont en réalité le même agent, responsable de la fièvre Q. Ce n’est finalement qu’en 1948, après que la distinction entre cette espèce de bactéries et les autres Rickettsia soit significative, que l’entomologiste américain Cornelius Becker Philip, membre du laboratoire de Rocky Moutain, décide de créer une nouvelle famille de bactéries : les Coxiella. En hommage à Macfarlane Burnett et à Herald Cox, il décide d’appeler l’agent infectieux de la fièvre Q Coxiella Burnetti.

************* Derrick déjà noté…Q aussi .. Brisbane aussi .. et que le 18 Mai était St Eric aussi – on va garder le Q en astro via image pluton.. dans capricorne.. et le sol capricorne et le ciel aéro par Jupiter.. on a les signes d’air par Uranus.. et les vents.. etc pulvérisation ou pulvériser a été souvent donné en indice

Diablotin | Espace perso d’ ANTINEAmelusinefee.wordpress.com › 2015/04/15 › diablotin

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ATOM MIC | Espace perso d’ ANTINEA 2016/11/03 › atom-mic atomiser… allait donc avec pulvériser mais cela va avec indivisible un divisible ou dit invisible, c’est tout ou rien.. on reste sur ce qui est dispersé ou vouloir …
vap pot.. et manipulation… reto | Espace perso d’ ANTINEAmelusinefee.wordpress.com › 2017/06/24 › vap-pot-et-…

  1. oso glissement de terrain et yellowstone | Espace perso d’ ANTINEA … atomiser… allait donc avec pulvériser mais cela va avec indivisible un divisible ou dit …

****ARROW c’était pris déjà en indice avec la série

DOXYCYCLINE ARROW – EurekaSanté par VIDALeurekasante.vidal.fr › medicaments › vidal-famille › me…

  1. 21 avr. 2020 – DOXYCYCLINE ARROW (Antibiotique de la famille des cyclines) : fiche médicament du Vidal de la famille précisant la composition, …

Yakhchal | Espace perso d’ ANTINEA › 2017/06/17 › yakhchal… de terre , d’ amidon de maïs , d’amidon de riz ou d’amidon à racine d’arrow. … 18 mars 2015 – 2011 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA!
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  1. … la série fait tout de même partie du même univers que Flash, Arrow et Legends of Tomorrow. … Prospérité postérité juste un R | Espace perso d’ ANTINEA

Les relations entre les parents et leurs enfants deviennent parfois conflictuelles à la naissance des petits-enfants. Quels sont leurs droits et que dit la loi ? Comment améliorer les rapports ? Témoignages et conseils.

Ces grands-parents privés de leurs petits-enfants
© 123rf-Ruslan Huzau

SOMMAIRE

Devenir parents, puis grand-parents, est l’une des choses les plus merveilleuses qui soit. Mais il arrive souvent que les familles coupent brutalement les ponts. « Je gardais ma petite-fille de 4 ans tous les jours, et du jour au lendemain, plus rien. Je n’ai même jamais vu le petit dernier âgé de 12 mois« , déplore une internaute sur le forum du Journal des Femmes, qui ne sait pas comment renouer avec son fils. Certains parents, ayant des « histoires de famille » a régler, prennent parfois en « otage » leurs enfants, en les privant d’aller chez papie et mamie pendant les vacances ou pour les fêtes de Noël par exemple. « Mon fils me fait du chantage : il me laisse voir ma petite-fille âgée de deux ans et demi puis, plus rien pendant plusieurs mois ». Sans parler des belles-filles et de leurs relations avec leurs beaux-parents, qui se vengent d’une petite querelle en décidant de ne plus donner de nouvelles. Que faire dans de telles situations ? Quels sont les droits des grands-parents qui se retrouvent impuissants et démunis lorsque les relations s’enveniment ? Comment aller de l’avant face à ce qu’ils ressentent parfois comme des « punitions affectives » ?

Quels sont les droits des grands-parents ?

En cas de rupture, certains parents se résignent en construisant leur vie sans trop y penser. « Pour ma part, cela fait bientôt 18 ans que je ne vois plus mon fils unique. En 2011, j’ai essayé de le relancer sur les réseaux sociaux, mais en vain. J’ai refais ma vie et j’ai retrouvé un beau-fils formidable« , témoigne un père de famille. « Je ne cherche plus à le recontacter, car la vie continue et que je ne vais pas me rendre malade« , ajoute-t-il. Mais d’autres se battent pour faire appliquer leurs droits. Comment s’y prendre ? Avant d’entamer une procédure devant le tribunal, il est préférable de trouver un arrangement à l’amiable car « les procédures sont longues, coûteuses, aléatoires et souvent traumatisantes et douloureuses pour l’ensemble de la famille », prévient l’association de l’école des grands-parents européens, qui recommande la procédure judiciaire en dernier recours. Pour cela, ils peuvent faire appel à un médiateur familial (voire à un ami ou à un membre de la famille) afin de trouver un terrain d’entente. Il existe aussi la solution du conciliateur, quia pour mission de trouver une solution au conflit. 3 Campanules Carillon en mélange9,99 € – Leurs grosses clochettes colorées animeront vos massifs et bordures. Vous en ferez aussi de superbes bouquets. Culture facile dans tout bon sol de jardin. Supprimer régulièrement les fleur…acheter

Enfin, lorsqu’aucun compromis n’a été trouvé et que les relations intrafamiliales sont rompues, une action en justice peut être menée, avec l’aide d’un avocat. Le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance du domicile des petits-enfants doit alors être saisi. Il pourra entendre les petits-enfants pour connaître leur avis. Ensuite, c’est lui qui accordera ou non un droit de visite ou d’hébergement. 

– Le droit de visite permet aux grands-parents de recevoir l’enfant pendant la journée. 
– Le droit d’hébergement les autorise à l’inviter à dormir. 
– Le droit de correspondance permet l’échange de courriers, appels téléphoniques, mails pour garder contact. 
– Le droit de participer à l’éducation autorise les grands-parents à éduquer l’enfant, tant qu’ils ne se substituent pas aux parents. 

Dans quels cas le juge peut-il refuser aux grands-parents de voir leurs petits-enfants ? Incapacité, alcoolisme, brutalité des grands-parents et même refus des petits-enfants, sont quelques-uns des critères qui peuvent inciter le juge aux affaires familiales à mettre en suspens cette relation. Que les parents soient mariés, séparés, divorcés ou que l’enfant soit adopté ou non, les droits de l’enfant restent les mêmes. 

Ce que dit la loi. Depuis 2007, une loi permet aux petits et aux anciens de garder un lien, en dépit de la volonté des parents. Si l’enfant veut voir ses grands-parents, c’est son droit. Selon l’article 371-4 du code civil, « l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul l’intérêt de l’enfant peut faire obstacle à l’exercice de ce droit. Si tel est l’intérêt de l’enfant, le juge aux affaires familiales fixe les modalités des relations entre l’enfant et un tiers, parent ou non« . Néanmoins, cette loi est parfois appliquée au détriment des parents. En effet, il peut arriver que les grands-parents usent de leurs droits pour faire pression au niveau juridique, psychologique ou financier sur les familles. Selon l’association La Dérive 371-4, « laisser aux grands-parents (ou aux tiers), quel que soit leur comportement, la possibilité de recourir à la justice pour obtenir contre le gré des parents un droit de visite et/ou d’hébergement des petits-enfants est inutile et dangereux ». Infos sur www.laderive371-4.fr

Le rôle des grands-parents

Trop présents, trop intrusifs… Les enfants estiment parfois que leurs propres parents s’immiscent un peu trop dans leur vie de famille, surtout lorsqu’ils jugent ou donnent des conseils sur l’éducation des enfants. En effet, ils peuvent parfois se montrer envahissants ou culpabilisants, en prodiguant leurs conseils : « On ne fait pas ça comme ça, tu devrais lui apprendre à faire plus attention, etc. ». Ces derniers peuvent par ailleurs être catastrophés par l’éducation que donne leur belle-fille, car tout simplement, les mentalités et les recommandations en matière d’éducation évoluent au fil du temps. Néanmoins, ils ne doivent pas éduquer, précise l’association L’Ecole des grands-parents européens. Il est donc essentiel de rappeler le rôle que les grands-parents doivent assurer, à savoir celui de la transmission : des valeurs de la vie, de la morale, ou encore de la sensorialité des aliments. D’ailleurs, les enfants gardent toujours en mémoire les recettes de leurs grands-mères et elles sont inégalables ! Ils ont également un rôle d’écoute et de partage avec l’enfant (passer du temps avec lui, l’accueillir), avec la responsabilité, lorsque l’enfant se confie à eux, d’amener ce dernier à en parler à ses parents, afin de ne pas briser ce lien de confidentialité.

Comment éviter les conflits avec les enfants ?

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Pour désamorcer les disputes, la communication, le respect mutuel et la bonne entente sont de rigueur. Aussi, les grands-parents, doivent faire preuve de tact, et ce, dès la naissance. Prendre le bébé dans les bras dans la chambre de la maternité, sans y avoir été invité, ou faire des remarques sur les soins du bébé, peuvent en effet nuire à la bonne entente entre les parents et les grands-parents. Chacun doit pouvoir garder son rôle. Aussi, n’hésitez pas à en discuter tous ensemble lorsque vous sentez un froid au sein de la famille, afin d’arranger les choses avec calme. Enfin, nul besoin de prendre la place de l’autre puisque la présence de chacun est essentielle pour l’enfant. Vous estimez que vos petits-enfants ne viennent pas souvent vous rendre visite ? N’oubliez pas que vos enfants ont probablement un rythme effréné. Évitez donc les reproches et organisez plutôt un après-midi convivial à la maison, pour réunir tous vos enfants et petits-enfants dans la bonne humeur.

Lire aussiVous rencontrez des difficultés relationnelles avec vos parents/vos enfants ? Témoignez sur le forum.

Elodie BenarousseMis à jour le 30/04/18 10:53Partager surPSYCHOLOGIE DE L’ENFANT

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né le 2 janvier 2017

la Vérité finit toujours par arriver..et les preuves à l’appui


L’EXCLUSION PARENTALE – Cabinet Vachon-Sibillewww.avocat-vachon-sibille.com › l—exclusion-parenta…

11 déc. 2013 – L’Exclusion parentale est en 2 phases : isolement parental (le lien enfant-parent est rompu) puis aliénation parentale (le parent pervers induit le …
SOS Exclusion Parentale – Pour l’égalité parentalewww.sosexclusionparentale.o

Chaque écoutant est aussi directement concerné par le fléau de l’exclusion parentale. Vous informer. Textes de lois, décisions de justice, articles de presse.
Exclusion Parentale / Une maltraitance psychologique de masseaffairesfamiliales.wordpress.com › a-propos

Les étapes de l’EXCLUSION PARENTALE Les prémices de l’aliénation parentale : Mise en place du scénario de rupture du lien enfant-parent au travers du …
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1 avr. 2019 – De par la teneur de plus en plus grave, voire virulente, que peut prendre le conflit parental lors de la séparation ou du divorce, les enfants se …

L’EXCLUSION PARENTALE

Le 11 décembre 2013Isolement (Parental Isolation) puis Aliénation (Parental Alienation) 

L’Exclusion parentale se déroule en 2 étapes : l’isolement parental puis aliénation parentale. Elle a de multiples causes et une conséquence tragique : la souffrance de l’enfant consciente puis une souffrance intériorisée et pathologique visible via les Manifestations de l’Aliénation Parentale (MAP/SAP). Il s’agit d’une maltraitance psychologique grave et irréversible (d’autant plus grande que le travail de sape est intense et long dans la durée).

I. Les 2 ETAPES du scénario d’exclusion parentale

L’Exclusion parentale est en 2 phases : isolement parental (le lien enfant-parent est rompu) puis aliénation parentale (le parent pervers induit le travail de sape qui transforme la souffrance de l’enfant en une pathologie inconsciente destructrice de la psychologie de l’individu). Dans les 2 étapes, il s’agit d’une maltraitance psychologique.

I.1. ISOLEMENT PARENTAL

Ce sont des prémices à l’aliénation parentale. Le lien parent-enfant est dans un premier temps coupé et la relation enfant-parent ne s’exprime (au mieux) que dans un contexte de mauvaise qualité (lieux médiatisés, ou sous la pression implicite du parent aliénant). Elle met l’enfant-otage dans une situation qui l’oblige à devoir prendre partie pour le parent aliénant et s’apparentant progressivement aux symptômes d’adhésion propre au syndrome de Stockholm. Cela conduit l’enfant progressivement dans la seconde phase du scénario d’exclusion : l’aliénation. Avant cette deuxième phase, la souffrance de l’enfant séparé, même si elle est muette, elle est réelle et encoreconsciente (même pas forcément expressive surtout si l’enfant est en bas âge). Ne trouvant pas d’échappatoire, la souffrance s’intériorise progressivement et amorce un travail destructeur dans la construction psychologique. Elle mue en une pathologie discrète et préparatoire pour l’étape suivante : le passage de l’ « enfant-otage » à « enfant-soldat » dont les symptômes seront plus visibles et la destruction induite de plus en plus irréversible..

I.2. ALIENATION PARENTALE

C’est dans cette seconde étape de l’exclusion parentale que les manifestations de l’aliénation parentale (« desaffection parentale« ) sont visibles chez l’enfant tandis que le rôle inducteur du parent aliénant n’est plus nécessaire. L’enfant-otage étant devenu enfant-soldat, il remplit seul cette fois, le rôle d’anéantir psychologiquement le parent aliéné, ayant été formaté pour cela. Les souffrances de l’enfant-séparé sont devenuesinconscientes mais visibles et relèvent de la pathologie (Manifestations/Syndrome de l’Aliénation Parentale ou SAP) .

II. Les CAUSES & CONSEQUENCES de l’Exclusion Parentale

Le parent pervers tente d’isoler dans un premier temps, l’autre parent (Non Représentation de l’Enfant (NRE), Eloignement Géographique Volontaire (EGV) et/ou via l’utilisation de la Calomnie dans les procédures aux Affaires Familiales). Dans un second temps, les manipulations subtiles et discrètes du parent pervers sur l’enfant (travail de sape, formatage) comme les dénigrements outranciers du parent aliénés en présence de l’enfant, propulseront plus ou moins rapidement l’enfant dans la destruction psychologique. Le modèle parentale équilibrant (triade) sera détruit, ainsi que l’image de l’autre parent. Les conséquences de cette maltraitance sont la souffrance de l’enfant lors de la séparation puis l’aliénation parentale. Les conséquences se poursuivent à l’adolescence et à l’âge adulte.

II.1 La SOUFFRANCE DE L’ENFANT

La souffrance de l’enfant est d’abord consciente pendant la phase d’isolement parental, puis au fur et à mesure que l’enfant-otage devient progressivement enfant-soldat, cette souffrance s’intériorise progressivement. C’est seulement lors de cette seconde étape que les symptômes de l’aliénation parentale sont manifestes chez l’enfant. Plus l’on tarde à mettre fin à cette situation qui a son origine d’abord dans la séparation illégitime du lien parent-enfant puis dans le travail de sape exercé par le parent-gardien, plus les effets sur l’enfant de cette maltraitance psychologique sont dévastateurs et irréversibles. La souffrance étant muette et peu visible chez l’enfant en bas âge, elle n’est pas forcément relevée (a fortiori si le mécanisme d’Exclusion Parentale est méconnu)

II.2 La SOUFFRANCE DU PARENT CIBLE

La souffrance du parent séparé (puis aliéné) est aussi importante que celle de l’enfant séparé (non encore aliéné), mais beaucoup moins muette. Le parent ne peut pas faire le deuil d’un enfant encore vivant et ne reçoit pas non plus une compassion évidente de son environnement encore focalisé sur la dimension conjugale et non pas parentale. La violence inhérente à la calomnie renforce l’isolement et le sentiment d’impuissance et d’injustice. Du coup, le parent cible ne trouve pas d’exutoire à sa souffrance et les réactions de violence, de colères, de larmes, … sont même souvent interprétés à charge ou comme des signes de défaillance par des acteurs qui trop souvent ne sont pas même formés à comprendre cette situation. La méconnaissance générale face à l’Exclusion Parentale est fortement inductrice du drame.

II.3 La CALOMNIE

La calomnie est un procédé vieux comme le mondemais qui continue malgré tout d’être particulièrement efficace, notamment pour faciliter l’isolement de l’enfant dans le cadre du processus d’Exclusion Parentale. D’autant plus efficace que la plupart des gens sont sensibles au scandale même quand il est amoncelé par strates successives voire tous azimuts (peu importe le déballage incohérent : car qui s’en soucie ?). Cela stigmatise le parent-cible et lui faire toute crédibilité. En calomniant le parent-cible, le parent pervers motive une privation indue des droits de l’enfant à maintenir un contact naturel avec ses deux parents. Pourtant, par le recours à une simplecheck-list permettant de déceler la calomnie, les témoins du scandale, pourraient s’éviter d’être manipulés de la sorte…

II.4 La PERVERSION

La perversion (morale ou pathologique) (consciente ou partiellement consciente : déni), conduit le parent pervers dans son comportement excluant puis aliénant. Il n’a aucun scrupule car il nie la souffrance de l’enfant par absence d’empathie (déni, clivage,… ) persuadé que les raisons qu’il invoque sont légitimes. Il n’éprouve aucune honte ou sentiment de culpabilité vis à vis du parent cible comme vis à vis de l’enfant. Il ne réalise pas qu’il prive l’enfant de ses droits fondamentaux ; ni qu’il l’entraîne de manière hasardeuse sur un chemin pathologique hautement destructeur. Encore moins qu’il est acteur d’unemaltraitance psychologique car de son point de vue, il affirme au contraire, avoir un rôle protecteur. Plus il est dans cette absence d’empathie, plus sa perversion est grande (tout en étant moins visible) et plus l’enfant est en danger pour sa santé mentale. Comme pour d’autres formes de maltraitance qui peuvent être auto-reproductive, l’analyse généalogique peut permettre la mise en valeur d’un facteur de risque de la perversion aliénante (ou réflexe aliénant) [surtout quand on observe une quasi-tradition de l’exclusion du parent « géniteur » dans certaines familles]…

III. Les ACTEURS de l’exclusion parentale


L’Exclusion parentales’articule autour d’acteurs (manipulateurs, victimes ou témoins plus ou moins inducteur du processus) qui sont parties prenantes dans les souffrances induites et intériorisés lors du déroulement du scénario. Ils peuvent (comme l’enfant) être de parfaites victimes sans moyen de défense ou des victimes avec très peu de moyens (le parent cible) ; face à l’attitude du parent pervers (travail d’isolement via la calomnie et travail d’aliénation via le dénigrement). Si les grands-parents du parent cible eux, sont victimes collatérales de cette exclusion, les grands parents du parent aliénant peuvent avoir une activité au contraire inductrice (ou de non assistance à l’enfant en souffrance). Cette activité d’influence est d’autant plus subtile qu’elle peut opérer de manière transparente (car totalement sous-estimée et en tout cas très difficile à déterminée). Les professionnels des affaires familiales étant peu (voire pas) formés à l’Exclusion Parentale et à son processus : ils ne peuvent que très difficilement déceler la calomnie, appréhender l’importance de la souffrance de l’enfant séparé, estimer les effets du dénigrement de l’image du parent dans le processus aliénant et ses conséquences dans la destruction psychologique de l’enfant, … Au point, qu’ils deviennent de fait un outil au service du parent aliénant pour en tout premier lieu, lui permettre d’isoler l’enfant de son autre parent…

III.1 L’ENFANT (« enfant-otage » puis « enfant-soldat »)

L’ »enfant séparé » exprime puis intériorise progressivement ses souffrances. Il exprime dans un premier temps ses souffrances de manière consciente mais sans recevoir (évidemment) l’empathie du parent pervers (qui agit par déni ou clivage – affirmant souvent même un rôle de protecteur // L’importance de savoir discerner la calomnie est donc cruciale pour déterminer dans quel cas situer le comportement accusateur). Cette souffrance s’intériorise progressivement. Quand elle est renforcée par un dénigrement du parent non gardien, elle transforme l’ »enfant-otage », en « enfant-soldat » dont les symptômes sont dès lors facilement identifiables et relèvent de l’Aliénation Parentale.

Il faut commencer par inverser le processus en commençant par s’attaquer aux causes : c’est à dire à enrayer la séparation du lien enfant-parent (isolement du parent non gardien, refus de droits de visites, enlèvement, … ) puis à limiter le travail de sape du parent aliénant. A défaut, les dommages psychologiques peuvent être très destructeurs et irréversibles…

III.2 LE PARENT CIBLE (« parent-à-bout » puis « parent-perdu »)

Le parent séparé est complètement désarmé du fait qu’il ne comprend pas la situation. Il n’est pas non plus capable, la plupart du temps, de mettre des mots sur ce qui arrive. La souffrance ne trouvant pas d’échappatoire constructif (d’autant que même en connaissance de cause, c’est un parcours du combattant), les débouchés sont tragiques et inefficients (voire aggravent le problème) : violence contre soi ou les autres, enlèvement (les « desperados » : inversant les rôles aliénants/aliénés mais l’enfant demeure l’éternelle victime), intériorisation en pathologie psychiatrique ou maladie psychosomatiques (deuil non réussi d’un enfant vivant), etc… Et rarement finalement (vu les difficultés du problème) en actions sublimées, constructives et efficaces (sinon opérantes)… Mais cela pourrait être largement résolu en restaurant la confiance des victimes de l’exclusion dans leur système judiciaire.. A commencer par l’application effective des droits fondamentaux des enfants à voir leurs deux parents…(Tout le problème est de savoir quand ce système judiciaire sera capable de quitter l’inertie et de s’intéresser à un problème aujourd’hui quasi-sanitaire) [En attendant, aux parents exclus, de suivre ces conseils : « quoi faire ?« ]

III.3 LE PARENT PERVERS (calomniateur puis aliénant)

Le parent pervers vise dans un premier temps l’isolement de l’autre parent vis à vis de l’enfant.Il procède le plus souvent, par calomnie pour obtenir des résultats rapides et efficaces, manipulant l’institution judiciaire qui applique unprincipe de précaution plutôt qu’un principe de protection et qui n’est pas ni formée pour déceler la calomnie efficacement, ni informé de ce qu’est l’Exclusion Parentale. Donc muni du blanc seing de la décision judiciaire provisoire ou définitive, le parent pervers est en plus renforcé dans sa légitimité, et donc dans le déni du sadisme par lequel il opère. Outre d’obtenir des décisions judiciaires qui vont pouvoir l’assister dans sa maltraitance, il a sa disposition d’autres moyens tout aussi efficace : le refus pure et simple du droit de visite par NRE (Non Représentation de l’Enfant : 25 000 plaintes par an avec 4% qui aboutissent à une condamnation ) ou par EGV (Eloignement Géographiques Volontaires) ; qui sans astreintes financières automatiques ne trouvent aucune issue à leur résolution (cf mesures préventives contre l’Exclusion Parentale). La voie est ouverte ensuite pour opérer le dénigrement de l’image de l’autre parent et renforcer l’enfant dans l’Aliénation Parentale.

III.4 LES INSTITUTIONS (ou professionnels)

De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les dysfonctionnements en interne. La méconnaissance du phénomène d’Exclusion Parentale à travers ces deux étapes que sont l’isolement parental et l’aliénation parentale, rend inefficiente la capacité du système à solutionner le problème. En plus de devenir au service du parent manipulateur, les solutions deviennent même inductrice (visites en milieu médiatisé du parent aliéné, par exemple). Le manque de formation est probablement la principale cause du développement de ce que l’on peut considérer aujourd’hui comme un problème sanitaire grave (6% à 13% des enfants du divorce sont concernés)

III.5 LES GRANDS PARENTS (inducteurs ou victimes)

Le grand-parent peut-être acteur-victime ou acteur-inducteur. Le grand-parent du parent cible est une victime collatérale. Mais le grand-parent du côté du parent aliénant peut avoir au contraire un rôle influent (matriarche / patriarche) et inducteur : d’autant plus efficace qu’il est discret puisque difficilement décelable, sauf à s’intéresser à la généalogie du parent aliénant. L’aliénation parentale est unemaltraitance psychologique et peut donc s’inscrire dans un processus auto-reproductif (parfois même une quasi-« tradition » familiale)

III.6 LES NOUVEAUX CONJOINTS (Les « Nouvelles femmes »)

Le nouveau conjoint (du parent cible), vient parfois s’ajouter aux acteurs du scénario. Il peut être alors d’un très grand soutien face à la détresse du parent aliéné. Son rôle peut parfois être particulièrement actif. C’est le cas par exemple du mouvement des « nouvelles femmes » organisées en association pour défendre leur « homme » dans la procédure de divorce…

Essaouira, enivrée par la musique gnawa | Invitation Au Voyage | ARTEARTE c’est grave, docteur ? »
« Je vous fais une ordonnance pour quelques séances de musique Gnawa et ça devrait aller mieux… » ⤵ 

https://www.arte.tv/fr/videos/097660-000-A/essaouira-enivree-par-la-musique-gnawa/

ARTE – Essaouira, enivrée par la musique gnawa | Invitation …www.facebook.com › artetv › videos › essaouira-enivrée-…▶ 2:34« C’est grave, docteur ? » « Je vous fais une ordonnance pour quelques séances de musique Gnawa et ça …Il y a 5 jours

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Leila (prénom) —

En hébreu, le prénom Leïla peut signifier « nuit », « née pendant la nuit » ou « fille de la nuit » ,, le mot « layla » (לילה) signifiant « nuit » , ,. En arabe, le prénom …


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28 déc. 2016 – astro saturne la mort et les con dol les anses, les regrets.. condoléances, solo etc.. les chagrins.. pour rester sur cette influence carré poissons.

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Un Monde Universel | Page 89 – Espace perso d’ ANTINEA

Un Monde Universel | Page 89 – Espace perso d’ ANTINE page2013 – Thanks for dropping by Espace perso d’ ANTINEA! … Gary Oldman, Bruce Willis et … luke et Léila frère et soeur jumeaux prince princesse des étoiles.

Décembre 2020, conjonction Jupiter Saturne en Verseau (1er article).

2021

La conjonction Jupiter Saturne aura lieu le 21 Décembre 2020 à 18h22 Utc.

Dans sa correspondance avec le Sagittaire et la 9ème maison, Jupiter est synonyme d’expansion. Jupiter symbolise le monde de la justice et des lois. Il accorde un cadre légal. L’astre donne une amplitude aux situations. Dissonant, Jupiter fait intervenir le sentiment d’injustice. Astre d’intégration sociale, il fait connaitre des batailles le plus souvent administratives. Il incite à demander justice et réparation pour les dommages causés, souvent vis-à-vis d’une image entachée.

Le sens de l’honneur, le besoin de loyauté sont des classiques dans les expressions de Jupiter.

Saturne fait référence à la sphère administrative, aux institutions et organismes. Dépourvue d’empathie et en affinité avec le monde de la matière, il impose sa notion de temps à l’être humain. L’épisode avec Saturne le plus récent, fut collectivement traversé lors des conséquences du Covid-19, entrainant un ralentissement de la vie sociale et économique dans plusieurs pays. Une situation inédite, à l’image du ciel mondial de 2020.  Confrontant aux réalités, Saturne dissonant fait vivre sur le moment des contextes ingrats, susceptibles d’être perçus différemment, ultérieurement. Si le début de 2020 s’illustre de façon anxiogène, on ne doit pas éluder le versant positif de l’astre, bâtisseur et stabilisant.

Sentiment de sécurité ou d’insécurité.

Les aspects (majeurs, mineurs) du cycle Jupiter-Saturne, selon leur harmonie ou dissonance sont un marqueur du sentiment de sécurité ou d’insécurité dans la société. Durant leurs aspects mondiaux, ils véhiculent ce sentiment de loyauté ou au d’injustice. Ils instaurent un rapport de confiance ou de méfiance entre les dirigeants des états et les citoyens. Les aspects mondiaux dissonants entre Jupiter et Saturne reflètent une époque sereine ou faisant l’objet de contestations vis-à-vis de la politique menée.  Il s’agit d’aspect astrologique mondial d’intégration ou de révision des dispositifs ou régimes déjà en place, en vue de les adapter aux besoins de la société.

Lois, règles, mesures, économie.

Bien que Jupiter dispose d’une expression conviviale, Jupiter et Saturne sont sans lien avec le plan émotionnel. Cette conjonction entre en résonance avec le monde des capitaux et l’économie.  De nature matérielle, la conjonction est relative à la sphère administrative et juridique. Unis, Jupiter et Saturne incarnent les lois régulant les codes en société. Ils font référence aux dispositifs administratifs destinés à répondre aux besoins familiaux et professionnels. La conjonction Jupiter Saturne est un indicateur de stabilité partielle. En effet, selon ses aspects, cette stabilité est fragile ou l’intention de stabiliser est difficile à concrétiser. C’est dans ce contexte que se présente 2021 avec la conjonction Jupiter Saturne au carré d’Uranus.

 Energie de re(construction).

La conjonction, début du cycle, est naturellement annonciatrice d’une série de directives prises mais dont la portée n’est pas pour 2021. Elle soulève la question d’une réflexion longue et sérieuse dont l’objectif est la modernisation de modèles économiques et sociaux. Synonyme d’implantation, cette conjonction mondiale adresse un signal clair dans les classes politiques. Il s’agit d’une énergie constructive. Sa présence dans le ciel mondial, dénote d’une volonté de stabilité. Précisément, elle reflète une intention de construction.

La présence de cette conjonction fait éclore des projets. Elle en évalue avec sérieux leur viabilité. Des étapes sont rythmées par de sages réflexions. La conjonction Jupiter-Saturne ne donne pas lieu à de rapides changements. Concrètement, elle favorise la création de nouveaux statuts. La conjonction annonce le lancement d’une période en vue d’une construction ou reconstruction. La dynamique de reconstruction s’enclenche, si ce cycle intervient après une dissonance.  Cette situation astrologique se présente, puisque la conjonction Jupiter Saturne succèdera à la conjonction Saturne-Pluton en Capricorne (dont les manifestations sont en cours). Des initiatives et nouvelles décisions prises en 2021, sont appelées à incarner plus tard, les nouvelles fondations pour la société.

Signes financiers en tension.

Dès Janvier et Février 2021, la conjonction Jupiter Saturne en Verseau est au carré d’Uranus en Taureau. Dans le Verseau, la stabilisation est discutable puisque l’énergie du signe demeure inconstante. Elle fonctionne avec des phases d’accélération et décélération.  Le contexte évolue de façon irrégulière. Les étapes d’accélération semblant rattraper le temps perdu. L’intention de stabilisation, générée par la conjonction, s’effectue à travers une résistance – signes fixes) et dans un rythme inconstant. A travers le carré décroissant et appliquant de Saturne Verseau vers Uranus Taureau, en signes fixes et financiers, la question de déséquilibre financier martèle 2021 et 2022. Ce carré en signes fixes désigne une persistance accordée à la question des finances (économie), source de problématique en 2021 et 2022

Ce carré en signes financiers et fixes, n’évoque pas que le plan matériel.

Dans leurs principes, Saturne et Uranus, maitres du Verseau, sont opposés et paradoxalement se rejoignent sur des points précis. Le premier impose le temps, ralentit, freine, ampute, frustre, prive, puis révèle ultérieurement, l’utilité de certaines étapes. Le second, Uranus accélère, bouscule, libère, innove, dérange. Uranus brise ce qui est établi, liquide l’acquis.

A travers ce carré fixe, la société se trouve à la croisée des chemins, entre l’ancienneté de vieux systèmes (Saturne) et des ruptures indispensables (Uranus) en vue de réinventer un modèle de société. ( Fin de conjonction Saturne Pluton suivi de la conjonction Jupiter-Saturne au carré décroissant Saturne Uranus)

Sur le plan émotionnel, ce carré mondial en signes fixes retentit sur la notion du temps. Saturne et Uranus sont liés à «la notion du temps», toute relative. La société confronte à un système de fonctionnement chronophage, schéma à briser.

Jupiter Verseau

Sur le plan mondial, la présence de Jupiter en Verseau donne une note optimiste. Il favorise une disposition d’esprit positive, enjouée. Très réaliste aux côtés de Saturne, ce Jupiter mondial au carré d’Uranus fait éprouver des sentiments d’injustices, de possibles colères vis-à-vis des modèles sociétaux. Si les émotions restent teintées de sentiments d’amertume, Jupiter en Verseau offre une disposition d’esprit philosophique, avec un regard plutôt positif porté sur l’existence. En astrologie mondiale, il met l’accent sur la place de l’homme dans la société. Il permet de développer le sens de l’amitié et de lui donner une nouvelle définition.  En raison de la conjonction Jupiter Saturne, revoir la façon de vivre l’amitié devrait être un point qui interpelle le collectif. La vie sociale et le temps dédié aux loisirs, à l’enrichissement culturel deviennent des paramètres, considérés dans la société. Les liens sociaux sont recherchés, appréciés à leur juste valeur.

Le temps (le Verseau) est une donnée sur laquelle les nouveaux modèles de la société, devront considérer.

Héritière et source d’ingéniosités.

Héritière de l’année inédite en 2020 cumulé aux contextes précédents, 2021 est une année où l’endettement, les questions budgétaires restent extrêmement sensibles.  Dans cette pesanteur matérielle, les esprits s’éveillent et font preuve d’ingéniosité. Les projets visent les questions sociétales, scientifiques, technologiques. Priorité est donnée aux idées nouvelles pour donner une nouvelle inclinaison, plus humaine, à la société.

Sans oublier en toile de fond, ces acteurs majeurs en devenir, l’écologie et les technologique de pointe. La participation collective est encouragée. Les potentialités de chacun sont réquisitionnées. Cet aspect sonne tel un appel collectif à projets. Il favorise des mobilisations pour promouvoir des idées. Politisée autant qu’elle est humanisée, la conjonction Jupiter Saturne en Verseau au carré d’Uranus, offre des tremplins pour faire entendre des causes. Elle annonce un accord entre l’époque et le fait que des enjeux sont perçus comme indispensables pour l’époque qui monte. Cette conjonction procure à l’époque davantage de cohérence, un sens de l’anticipation, une vision juste de ce qui est en devenir.

Année de mesures visionnaires, appréciables ultérieurement par les générations à venir.

Décisions clefs, départ d’un grand cycle constructif, dans un contexte encore bien insécurisant, mais nettement moins anxiogène que 2020, la conjonction apporte une perspective d’avenir. Elle permet de retrouver une cohérence et d’aborder le futur proche, avec des poches d’optimisme.

Dans la société, se tissent de nouveaux paradigmes. A partir de cette conjonction, des mouvements élaborent pas à pas la nouvelle société. Responsable et lucide, la conjonction mondiale Jupiter Saturne invite chacun à se responsabiliser dans sa participation au devenir de la société.

La collectivité manifeste son empressement à faire bouger les lignes. Le Verseau s’oppose pour exister. Il revendique des droits qu’il considère urgents d’instaurer. La question de la parité et des combats en faveur de plus d’humanité, seront les fers de lance de 2021.

Cette quête n’est qu’au stade embryonnaire. 2021 ouvre sa voie.

Après une période sombre de plusieurs mois, une dynamique repart, dans un contexte économique tendu.  Parmi les préoccupations majeures, le moment sera venu de poser sur tables, les enjeux vitaux des conditions de vie sur la planète. (Ecologie, scientifique)

Pour beaucoup, la venue de cette conjonction amorce le début d’un nouveau chemin intérieur.  

2021 initialisation et engagements.

L’année 2021 installe de sérieuses pistes de réflexions en vue d’un retour à l’essentiel en privilégiant des valeurs humaines. La conjonction Jupiter Saturne en Verseau succède à l’anxiogène conjonction Saturne Pluton (2020). La société enkystée dans un contexte neutralisant au premier semestre 2020, fait place à un réveil collectif en route pour la rénover. Dans la société, différentes sensibilités se réveillent et réclament l’urgence de débattre, de manière intelligente. La communication à travers des participations collectives est au premier plan.

2021 coïncide avec une période de mesures engageant l’avenir à long terme. La conjonction en est le prélude. La situation gagnera en stabilité, durant la phase du sextile mondial entre Jupiter et Saturne. Ainsi, les bienfaits des décisions porteront leurs fruits progressivement. Des initiatives et nouvelles décisions prises en 2021, sont appelées à incarner plus tard, les nouvelles fondations pour la société.

Un sentiment de reconstruction, lié aux décisions prises en 2021, sera plus perceptible par le collectif, lors du premier sextile croissant de ce cycle Jupiter-Saturne, attendu au début de l’année 2024.

Valérie Tenza Darmandy

6 Mai 2020 à 21h25

et les arnaques actuelles….

quand on voit des adresses différentes au dessus des articles…

https://php.developpez.com/actu/302433/Une-campagne-d-attaques-massives-cible-900-000-sites-WordPress-en-une-semaine-la-redirection-des-visiteurs-vers-des-sites-malveillants-et-l-installation-de-portes-derobees-PHP-ont-ete-decouvertes/

Kawasaki

Kawasaki… et coronaire… liens déjà donnés.. et lien avec le coeur et les enfants – V de varicelle..

https://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_587_maladie_kawasaki.htm

La maladie de Kawasaki : symptômes et traitements

    VOIR AUSSI

La maladie de Kawasaki est une maladie inflammatoire aiguë qui touche particulièrement les enfants de moins de 5 ans. De graves complications cardiaques sont possibles : cette pathologie nécessite généralement une hospitalisation. Doctissimo fait le point. Sommaire

  1. La maladie de Kawasaki, qu’est-ce que c’est ?
  2. Les causes de la maladie de Kawasaki 
  3. Quels sont les symptômes ? 
  4. Les complications possibles 
  5. Le traitement de la maladie de Kawasaki
  6. Quel suivi médical ? 
  7. Quel lien avec le Covid-19 ? 

https://b3f2b4ec77ca96821ab505d6086e5acb.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Syndrome de Kawasaki

Cette maladie inflammatoire fébrile est présente dans le monde entier, mais elle a été beaucoup plus fréquente dans les populations asiatiques, et spécialement au Japon.  En effet, la prévalence de la maladie chez les enfants de moins de 5 ans, qui sont le plus touchés, a été estimée à 8,1/100 000 au Royaume-Uni, à 17,1/100 000 aux États-Unis et à 112/100 000 au Japon.

La maladie de Kawasaki, qu’est-ce que c’est ?

C’est une vascularite systémique fébrile liée à un dysfonctionnement immunitaire. En l’absence de traitement, elle se complique d’anévrismes coronaires dans 25 à 30 % des cas. Elle est la cause la plus fréquente de cardiopathies acquises chez les enfants dans les pays industrialisés, et peut constituer un risque de cardiopathie ischémique de l’adulte.

Les manifestations précoces sont une myocardite aiguë avec insuffisance cardiaque, des troubles du rythme, une endocardite et une péricardite. Des anévrismes des artères coronaires peuvent ensuite se former. Le tissu extravasculaire peut aussi s’inflammer, y compris les voies respiratoires supérieures, le pancréas, les voies biliaires, les reins, les muqueuses et les ganglions lymphatiques.

Les causes de la maladie de Kawasaki 

La cause de ce syndrome adéno-cutanéo-muqueux est inconnue, bien que plusieurs pistes aient été avancées. L’épidémiologie et la présentation clinique suggèrent en effet une infection ou une réaction immunologique anormale à une infection chez un enfant génétiquement prédisposé. 

Il existerait un terrain génétique prédisposant, ce qui expliquerait la fréquence de l’affection en Asie (Japon).

Quels sont les symptômes ? 

Ce diagnostic est évoqué chez un enfant de moins de 5 ans devant une fièvre élevée qui persiste une ou deux semaines malgré les antipyrétiques et les antibiotiques, avec une altération de l’état général.

D’autres symptômes sont souvent associés : 

  • Une conjonctivite bilatérale ;
  • Une pharyngite avec langue framboisée ;
  • Une stomatite ;
  • Une chéilite douloureuse (les lèvres sont rouges et fissurées) ;
  • Une rhinite, une toux discrète ;
  • Un érythème palmo-plantaire apparaît dès le 4° jour de la maladie avec des œdèmes du dos des mains et des pieds ;
  • Une éruption cutanée ;
  • Des maux de tête ;
  • Une desquamation apparaît vers la 2° ou 3° semaine d’évolution à la jonction ongle-pulpe du doigt et de l’orteil ; 
  • Des ganglions cervicaux sont fréquents ; 
  • Des douleurs articulaires, une diarrhée, des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements sont possibles ;
  • Des signes neurologiques sont parfois mis en évidence : méningite lymphocytaire, encéphalite, hypertension intracrânienne ;
  • Un léger ictère traduit l’atteinte hépatique.

Le risque est cardiaque : myocardite, péricardite et atteinte des artères coronaires ( infarctus du myocarde) dominent le pronostic. Le bilan biologique montre un syndrome inflammatoire non spécifique : hyperleucocytose avec polynucléose, vitesse de sédimentation (VS) très élevée, C réactive protéine (CRP) augmentée, fibrine augmentée, hyper alpha 2 globulinémie etc…On peut noter une anémie, une augmentation du nombre de plaquettes ( thrombocytose) et des IgE (immunoglobulines E).

Les complications possibles 

Sans complication, l’évolution est favorable en 3 semaines environ. Ce sont les complications cardiaques qui grèvent le pronostic : myocardite, péricardite et surtout l’atteinte des artères coronaires pouvant provoquer à tout moment une mort subite, des troubles du rythme cardiaque, une insuffisance cardiaque aiguë, un infarctus du myocarde etc.

Il existe des facteurs aggravants qui seraient :

  • L’âge inférieur à 1 ans ;
  • Le sexe masculin ;
  • La fièvre très prolongée ;
  • La vitesse de sédimentation très élevée ;
  • La thrombocytose élevée ;
  • L’augmentation importante et prolongée des IgE.

1,5% des enfants décèdent pendant la convalescence par rupture d’anévrisme coronaire ou infarctus du myocarde.

Le traitement de la maladie de Kawasaki

Tout d’abord, l’hospitalisation s’impose. Les enfants doivent être traités par (ou en étroite collaboration avec) un(e) cardiologue pédiatrique expérimenté(e), un(e) spécialiste des maladies infectieuses, ou un(e) rhumatologue pédiatrique. Le traitement repose sur deux piliers : des doses élevées d’immunoglobulines IV (IgIV) et de l’aspirine à forte dose. 

Les immunoglobulines sont utilisées en première intention ; de l’acide acétylsalicylique peut être administré en phase aiguë. Les anticoagulants sont parfois nécessaires ; les corticoïdes auraient un effet sur la fièvre mais plusieurs spécialistes les déconseillent. Enfin, la chirurgie cardiovasculaire peut s’avérer obligatoire (pontage aortocoronarien) en cas d’ infarctus du myocarde.Annonce sponsorisée

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Quel suivi médical ? 

La plupart des patients ont une réponse rapide au cours des 24 premières heures du traitement. Une petite proportion reste malade avec de la fièvre pendant plusieurs jours et nécessite des doses répétées d’IgIV. 

En l’absence d’anévrismes des artères coronaires et de signes d’inflammation, l’aspirine peut être arrêtéeLa surveillance après la phase aiguë s’impose pendant plusieurs mois. Les échographies cardiaques sont renouvelées pour dépister les anévrismes des artères coronaires. La maladie donne une immunité acquise et les récidives sont exceptionnelles.

Un petit risque de  syndrome de Reye (une atteinte cérébrale associée à une atteinte du foie) existe chez l’enfant traité par l’aspirine à long terme au cours des épidémies de grippe ou de varicelle. La vaccination antigrippale annuelle est donc indiquée chez les enfants en dessous de 6 mois. Consultez immédiatement votre pédiatre si l’enfant est exposé ou s’il développe des symptômes de grippe ou la varicelle.