Archive for février, 2020


s’ils savaient……

on a donc l’axe capricorne cancer.. et avec pluton qui est actuellement en capicorne. donc deux cancers.. pour souligner le lien avec les émotions.

cerveau .. on a vu le lien en astro et faim , fin et ce qui est amputé.

C’est en écoutant la vidéo qu’on va retrouver tout ce qui déjà été donné en énoncé.. dans les indices ou possibilité en interprétation

tu meurs tumeur etc…

https://madame.lefigaro.fr/celebrites/photos-en-images-le-voyage-de-la-famille-trump-en-inde-250220-179972

C’est en lisant un article liant l’armée qui se déploie en Europe.. avec le corona virus et que Trump serait en même temps en Inde .. et oui. à vérifier cela tombe bien en lien avec l’article précédent.. 25 février Trump est bien en Inde.

Anticorps anti-ENA

Anticorps anti-ENA

Les anticorps anti-ENA Extractable Nuclear Antigens (antigènes nucléaires solubles) sont des auto-anticorps dirigés contre les composants solubles du noyau ou du cytoplasme des cellules.

Ils sont recherchés en même temps que les anticorps anti-DNA en cas de positivité des anticorps antinucléaires (AAN) ou sur prescription spécifique du médecin.

En cas de positivité, 7 autoanticorps sont automatiquement dosés : SSA, SSB, U1-RNP, Sm, Scl70, Jo1 et centromère.

Les maladies de système associées aux différents ENA sont les suivantes :

anti-SSA/Ro : Syndrome de Gougerot-Sjögren , lupus systémique
anti- SSB : Syndrome de Gougerot-Sjögren, lupus systémique
anti-Sm : Lupus systémique
anti-U1-RNP : Connectivite mixte (syndrome de Sharp)
anti-Jo1 : Polymyosite
anti- Scl70 : Sclérodermie systémique diffuse
anti-centromère : Sclérodermie systémique limitée(CREST)

La recherche des Anticorps anti-ENA est maintenant réalisée à CBM25.

Toutes informations relatives à cet examen sont consultables sur ce site internet http://www.cbm25.fr onglet « analyses », rubrique    « référentiel des analyses ».

Biologiste responsable : Dr Pierre CHENU – pierre.chenu@cbm25.fr

Résultat de recherche d'images pour "carnaval en allemagne"

Bourse de Tokyo: le Nikkei chute de 4% à l’ouverture à cause du coronavirusAFP•25/02/2020 à 03:27

Une passante masquée devant un tableau électronique de cotation de la Bourse de Tokyo, le 25 février 2020 à Tokyo ( AFP / Philip FONG )

l’autre, cet objet

Manipulation et parole perverse – L’autre, cet objet

PAR LOU DIMAY · PUBLIÉ 22/07/2015 · MIS À JOUR 08/10/2018

Bande Originale de ce billet “Les mots” : “(…) y’a des mots c’est des couteaux (…)”

Dans la violence psychologique, l’emprise, le harcèlement moral et la perversion narcissique on trouve l’inversion du vrai et du faux, l’omniprésence des arguments d’autorité basés sur la “vérit锑, la difficulté à croire que “c’est vrai”, l’omniprésence du mensonge qui se fait passer pour vrai.

“Le langage est perverti. Chaque mot cache un malentendu qui se retourne contre la victime désignée.” M.-F. Hirigoyen.

La violence psychologique

Elle consiste en une série d’attitude et de propos qui visent à dénigrer et à nier la façon d’être, ou l’être, d’une autre personne, avec pour intention et/ou pour effet de déstabiliser, de blesser cet autre. La particularité de la violence psychologique perverse, comme façon d’être en relation, est que cette attitude et ces actions ne sont pas suivies de regrets ou d’excuses. Pour celle ou celui qui l’exerce, la violence psychologique est déniée, invisible voire inavouable. La négation de l’autre passe par la considération de celui-ci comme objet.

La fatigue émotionnelle qui découle de la violence psychologique, du climat général de ‘négation de l’autre’, notamment dans ses émotions et ressentis, est renforcée par le caractère insidieux et durable dans lequel ce mode relationnel peut s’installer.

“Ces agressions relèvent d’un processus inconscient de destruction psychologique, constitué d’agissements hostiles évidents ou cachés, d’un ou de plusieurs individus, sur un individu désigné, souffre-douleur au sens propre du terme. Par des paroles apparemment anodines, par des allusion, des suggestions ou des non-dits, il est effectivement possible de déstabiliser quelqu’un, ou m^me de le détruire, sans que l’entourage intervienne. Le ou les agresseurs peuvent ainsi se grandir en rabaissant les autre, et aussi s’éviter tout conflir intérieur ou tout état d’âme en faisant porter à l’autre la responsabilité de ce qui ne va pas. (…) Pas de culpabilité, pas de souffrance. Il s’agit là de perversion au sens de la perversion morale. (…) Cela ne devient destructeur que par la fréquence et la répétition dans le temps. Ces individus ne peuvent exister qu’en “cassant” quelqu’un : il leur fait rabaisser les autres pour acquérir une bonne estime de soi, et par là même acquérir le pouvoir, car ils sont avides d’admiration et d’approbation. Ils n’ont ni compassion ni respect pour les autres puisqu’ils ne sont pas concernés par la relation. Respecter l’autre, c’est le considérer en tant qu’être humain et reconnaître la souffrance qu’on lui inflige. “, M.-F. Hirigoyen.

L’emprise

Elle consiste en la préparation psychologique destinée à soumettre l’autre, à le contrôler, à établir un pouvoir sur lui/elle, et s’apparente à un abus psychologique, à un viol psychologique.

Il ne s’agit pas moins qu’assujettir autrui, par des moyens subtils, répétitifs, voilés et ambigus et c’est en cela qu’ils sont efficaces. Sous couvert de confidence, d’aveu, à travers des mots qui paraissent sincères et corrects, “de l’extérieur” il s’agit de disqualifier l’autre (humiliations, malveillance), d’instaurer un contrôle, voire de détruire l’autre. Pernicieux et amoraux, “à petites touches déstabilisantes”, ces moyens s’apparentent à un conditionnement, voire à un “lavage de cerveau”.

Chez la victime de l’emprise, les points d’entrée possibles, les accroches possibles peuvent être multiples : la confiance, l’empathie, la bienveillance, la naïveté, la faiblesse (on parle souvent d’abus de faiblesse en situation d’emprise et de harcèlement moral),…

Pour aller plus loin :

Les ouvrages de Marie-France Hirigoyen, notamment “Le Harcèlement moral – La violence perverse au quotidien”

Le site Contre la violence psychologique et ses multiples témoignages – La manipulation et le harcèlement moral sont des violences psychologiques pouvant mener à la destruction d’une personne.’

‘L’Emprise – Tuer pour ne pas mourir’

lemprise

Extraits

“comprendre pourquoi ces femmes ne partent pas”

“on a rien à cacher, la vérité est notre meilleur allié”

“tu n’a rien à craindre tout le monde me connaît ici”

“on de la peine à le croire – c’est la vérité”

“je te jure”

“qu’est-ce que tu cherches ? – Des certitudes, dans ce qu’elle nous dit, rien n’est clair”

“mais si ça se trouve, c’est vrai”

Harcèlement moral

Il consiste en des violences récurrentes, et c’est la récurrence elle-même qui est une violence : paroles humiliantes, flux de parole recouvrant l’autre, regards méprisants, tonalité menaçante, chantage, victimisation, attaque à l’estime de soi de la victime.

“Par harcèlement sur le lieu de travail, il faut entendre toute conduite abusive se manifestant notamment par des comportements, des paroles, des actes, des gestes, des écrits, pouvant porter atteinte à la personnalité, à la dignité ou à l’intégrité physique ou psychique d’une personne, mettre en péril l’emploi de celle-ci ou dégrader le climat de travail.

(…) De toutes ces agressions, on ne meurt pas directement, mais on perd une partie de soi-même. on revient chaque soir, usé, humilié, abîmé. Il est difficile de s’en remettre.” M.-F. Hirigoyen.

Chaque remarque, geste, regard, en soi, peut être considéré comme anodin, mais c’est le quotidien de leur accumulation qui épuise et qui fait douter la victime d’elle-même1. Et la victime du harcèlement devient le présumé coupable : quoi qu’elle fasse ou dise, cela sera retenu contre elle par son agresseur.

Les leviers du harcèlement sont en particulier2 :

1. Le contrôle de la victime

“surveiller quelqu’un de manière malveillante avec l’idée de le dominer et de le commander. On veut tout contrôler pour imposer la façon dont les choses doivent être faites”

J’irai même jusqu’à dire qu’il s’agit de contrôler la manière dont la réalité doit être perçue par la “victime”, sans lien avec l’idée de vérité des faits. D’où cette idée de “lavage de cerveau”. Il y a manipulation du réel de l’autre, et aucun intérêt pour la vérité, tant que la construction imposée est plausible et non décelable dans son mensonge.

Mensonge – faire du réel ce que l’on veut, croire à ses propres mensonges

Rumeurs – faire de l’autre, du réel l’objet de ses fantasmes

L’hyper-contrôle, la surveillance exercée, la malveillance continue génère le manque d’oxygène.

2. L’isolement de la victime

Le harcèlement moral passe par un isolement de la victime afin d’assurer l’absence de contact direct avec ce dont / le monde dont il est question de construire une représentation. Le/la harceleur.se doit s’assurer de rester en position de filtre par rapport à l’extérieur, par rapport au réel.

Une énergie considérable peut être dépensée par le/la harceleur.se pour conserver cette place d’intermédiaire, pour garder le contrôle, pour éviter que la manipulation ne s’effondre.

3. Acculer la victime par l’attribution d’intentions non fondées (suspicion, comportement jaloux,…)

La succession des procédés suivants contribue au harcèlement moral : procès d’intentions, crises de jalousie, demandes permanentes de justification, etc.

4. Répétition, usure, trop plein

 La victime finit par ressentir un manque d’oxygène, l’impression d’être prise au piège, entravée dans ses mouvements.

L’usure, la répétition consiste justement à ne pas laisser l’autre respirer, par “la répétition à satiété” d’un message (le harceleur le répète autant à lui-même qu’à sa victime jusqu’à que ce message devienne la réalité par l’abaissement de la garde, par l’usure, par la résignation)

Le flot de parole génère par exemple l’occupation de la disponibilité de l’autre, la médisance répétée remodèle le réel par les mot, “met en tête”, “fait croire” à un réel qui n’est que celui de celui qui aimerait que ce réel soit la réalité, et qui réalise dans la tête des autres, qui immisce dans la tête des autres sont fantasme, par la manipulation.

5. Demande d’hyper-disponibilité versus absence de disponibilité

Le harceleur demande une disponibilité totale à sa victime, et oppose en retour une indisponibilité à l’autre  : “je suis surbooké”, “je n’ai pas le temps de t’écouter, de faire ce que tu me demandes”, mais je te noie dans mon flot de parole, de demandes, d’informations, d’exigences,…

La perversion narcissique : réduire l’autre à néant

Les mots pervers ne s’ancrent pas dans le réel et amènent la victime à oublier même qui elle est

Ce qui compte pour le harceleur, c’est ce qu’il veut dire, faire croire, faire circuler, indépendamment de la véracité.

L’autre est un fantasme au service de cette construction du réel qui vient nourrir l’égo du harceleur. Celui-ci est déconnecté du réel, il vit dans un sentiment d’impunité, qui rend possible l’absence de nécessité pour son discours d’être vrai : ce discours se fait passer pour vrai et cela est suffisant, en tout impunité –  “c’est sa parole contre celle de la victime”3, et le harceleur se positionne souvent en place dominante, et socialement protégée pour le faire. La victime est en position de faiblesse et sa parole, même si elle dit le vrai, vaut moins.

“l’enjeu de la violence est toujours la domination”

“Le point commun de ces situations est que c’est indicible : la victime, tout en reconnaissant sa souffrance, n’ose pas vraiment imaginer qu’il y a eu violence et agression. un doute persiste parfois : “Est-ce que ce ne serait pas moi qui inventerais tout cela, comme certains me le suggèrent ?” Quand elle ose se plaindre de ce qui se passe, elle a le sentiment de mal le décrire, et donc de ne pas être entendue.” M.-F. Hirigoyen.

Il s’agit de détruire l’autre, symboliquement ou non, en tant que personne. Chez le pervers narcissique, il y a même une jouissance à dominer l’autre, à observer l’autre dans sa soumission.

“La perversité ne provient pas d’un trouble psychiatrique mais d’une froide rationalité combinée à une incapacité à considérer les autres comme des êtres humains. (…) il s’agit de “prédation” c’est-à-dire d’un acte consistant à s’approprier la vie.” M.-F. Hirigoyen.

A l’inverse d’un conflit entre deux personne, la violence psychologique perverse écrase la victime de celle-ci dans une asymétrie. Lors d’un conflit, l’identité de celui auquel on s’oppose reste à l’inverse préservé : il reste respecté en tant qu’individu, malgré le désaccord. La violence perverse est également distincte de l’agression : la première est insidieuse et répétitive, la seconde, ponctuelle et plus ouverte.

“J’ai choisi délibérément d’utiliser les termes agresseur et agressé, car il s’agit d’une violence avérée, même si elle est occulte et tend à s’attaquer à l’identité de l’autre, et  à lui retirer toute individualité. C’est un processus réel de destruction morale, qui peut conduire à la maladie mentale ou au suicide.” M.-F. Hirigoyen.

Ces distorsions du réel se font au détriment de l’autre, en tant qu’être : il n’est qu’objet et en cela est nié en tant que sujet. Cette négation de l’autre dans son être est d’autant plus violente que la victime présente une faille narcissique,, une faiblesse, qui est la brèche de l’emprise perverse : le contextuel rejoint dangereusement le constitutif, d’où l’enjeu vital de la conquête d’une parole juste sur ce qui est en train de se passer dans la relation toxique, pour en sortir.

“Dans la violence (…), l’autre est empêché de s’exprimer. Il n’y a pas de dialogue”

“Cela débute par un abus de pouvoir, se poursuit par un abus narcissique au sens où l’autre perd toute estime de soi (…)” M.-F. Hirigoyen.

Le refus de dialogue provient de l’incapacité du harceleur pervers à rentrer en discussion avec l’autre sur un mode horizontal, l’interlocuteur n’étant pas légitime, valable, voir n’existant pas en tant qu’interlocuteur, puisque seulement objet de ses désirs et fantasmes de toute-puissance.

Dès lors toute résistance, c’est-à-dire tout ce qui n’est pas soumission au pouvoir exercé, est insupportable car incontrôlable et peut provoquer une “rage narcissique“.

La parole vraie et entendue de la victime est dès lors vitale pour reconquérir son statut d’être, de sujet et pour ne pas être tuée comme sujet, pour ne pas devenir qu’objet de la manipulation de celui qui exerce cette violence, cette négation insupportable.

Le pervers narcissique est souvent un personnage à deux visages ©A.Popov

Le pervers narcissique, un personnage manipulateur et souvent redoutable pour l’entourage. Mais qu’est-ce que la perversion narcissique ? En réalité, une pathologie fort complexe, comme l’explique Hélène Royer, psychologue d’orientation psychanalytique et thérapeute conjugale à Lyon.

Comment reconnaît-on un pervers narcissique ?

Ces dernières années, nous avons levé une forme de tabou en parlant davantage de perversion narcissique. L’objectif du pervers narcissique est d’annihiler en​ l’autre son a​mour de soi et plus largement sa contenance telles sa connaissance de soi, ses ressentis émotionnels, ses pensées, etc. Son but ultime étant de ​nier le se​ntiment d’exister de l’autre. Ce qui est très puissant !
Cela étant, deux écueils seraient :

  • de galvauder ce terme en l’appliquant trop rapidement à des situations irrespectueuses, de manipulation et de prise de pouvoir pouvant être réalisées pour d’autres fins. Même si elles s’y apparentent. Par exemple : quelqu’un peut vous crier dessus très fréquemment et vous rabaisser en pensant sincèrement ainsi vous rendre plus fort. Autre exemple : un manager peut vous donner des missions impossibles à réaliser, tout en vous reprochant de ne pas y parvenir, car il est lui-même peureux de perdre son poste, face à une politique d’entreprise dysfonctionnelle, ou inhumaine et pour le coup perverse !
  • d’asso​cier systématiquement et ainsi de confondre h​arcèlement moral et ​perversion narcissique. Le pervers narcissique use il est vrai du harcèlement à travers des techniques qui lui sont propres, mais une personne non perverse narcissique peut très bien en harceler une autre pour d’autres motifs. Par ex : une personne érotomane peut vous harceler non pas pour vous faire du mal, mais parce qu’elle pense réellement que vous lui résistez alors que vous l’aimez secrètement. Autre exemple : une personne paranoïaque peut penser que vous lui voulez du mal et vous harceler verbalement voire juridiquement. La perversion narcissique ne définit ainsi non pas seulement un comportement, une attitude, mais un mode de fonctionnement psychique du pervers narcissique.

Ceci étant précisé, le plus important lorsque l’on suppose être victime d’un pervers narcissique est de savoir d’abord s​e protéger de telles attaques abusives et dévalorisantes avant même d’être sûr que ces dernières nous sont adressées par un pervers narcissique. Il sera toujours temps ensuite de le spécifier…

De la fascination à la dénarcissisation

On retrouve cependant quelques traits caractéristiques chez le pervers narcissique ?

Oui. Les tentatives d’annihilation de la personne ciblée vont suivre un processus se déroulant en 3 étapes pouvant se superposer :

  • une phase de séduction/fascination,
  •  une phase d’affaiblissement par une mise en doute de la victime, de dévalorisation et d’isolation,
  • une phase de dénarcissisation et d’annihilation

La plupart du temps, dans le cadre d’une rencontre amoureuse, le pervers narcissique créera un début d’histoire intense par lequel il s’engagera rapidement. Le ou la partenaire aura le sentiment d’être comme élu/e. Le pervers narcissique créera ainsi un lien fort menant déjà à une forme d’emprise. Dans une seconde phase, également vite advenue, il œuvrera à un isolement de la personne ciblée en resserrant davantage les liens via par exemple : une exclusivité de la relation amoureuse, un mariage, l’arrivée d’un premier enfant, un déménagement en campagne, etc. Ceci tout en commençant, par un retournement, à déprécier la personne ciblée en lui faisant insidieusement et progressivement croire qu’elle n’est pas digne d’être aimée en dehors du couple, relation pour laquelle elle doit donc s’estimer chanceuse. Lors de la troisième phase, le phénomène s’amplifiera et la liste des incompétences attribuées à la personne ciblée s’allongera : jugée inintéressante intellectuellement, inapte à gérer ses émotions correctement, incapable de choix convenables et pertinents. Que ces choix relèvent aussi bien du domaine esthétique à travers ses coiffures, ses postures, ses achats vestimentaires et matériels ; que d’activités de loisirs ; qu’amicaux. Certains membres de sa famille seront également estimés ennuyeux voire toxiques.Ce processus rapide de mise en relation amoureuse ressemble ainsi à celui pouvant se dessiner dans le cadre d’une conjugalité menant à la violence physique.
Le pervers narcissique utilise parallèlement différents mécanismes pour atteindre sa cible tout en semant le doute sur la réalité de ses attaques :
1/ Le mécanisme du désaveu :​ il désavoue avoir déclaré ou demandé quelque chose.
2/ Le paradoxe : ​il demande successivement quelque chose et son contraire.
3/ L’annulation : ​il​ ​ignore la personne ciblée, ou bien il la néglige en s’adressant à elle indirectement via une personne tierce ou un objet tel un post-it. Le refus du dialogue voire les silences étant une façon de dire, sans l’exprimer avec des mots, que l’autre n’a pas assez de valeur pour que l’on s’adresse pleinement à lui. Par ailleurs, il peut aussi nommer avec conviction les pensées, les émotions et les intentions de la personne ciblée en tentant ainsi de lui faire croire qu’il connaît mieux qu’elle ses propres pensées, émotions et intentions.
4/ L’isolation : ​en privant d’informations la personne ciblée, en la mettant “au placard”. Ceci afin d’empêcher que se mettent en place une solidarité défensive autour d’elle.5/ L’usage pervers de la langue : ​il détourne le langage pour sa forme, non pour son fond ; l’utilisant comme une arme. En avançant ​sous couvert de faux-humours, d’un vocabulaire souvent technique, il attaque mais ne dialogue pas. Ce faisant, il s’autoproclame le représentant exclusif de pseudo-valeurs que les autres ne respecteraient pas.
6/ Les alliances complices ou témoins aveugles : ​en avançant masqué, il peut persuader certains membres du groupe qu’ils pourraient sauvegarder ou retrouver leur dignité en participant au sacrifice de la victime ! L’un de ses buts étant le spectacle que fournit la mise en impuissance d’un tiers avec la participation du plus grand nombre de témoins-otages et/ou de complices actifs ou passifs. Ces complices étant simultanément dûment manipulés.

Le pervers narcissique masque un gouffre interne

Quelles sont donc les origines de cette pathologie ?

En attaquant autrui, le pervers narcissique espère inconsciemment recevoir des réponses à une configuration relationnelle qu’il a lui-même vécue. La psychanalyse explique que, depuis sa naissance, ses deux parents ne l’ont à aucun moment considéré pour qui il était vraiment. Ces derniers l’ayant dans un double mouvement tout d’abord idéalisé puis annulé. Deux cas de figures pour lesquels il aurait été objectalisé et n’aurait pu se sentir exister subjectivement à travers une reconnaissance de ses qualités individuelles, ni ressentir d’amour en interaction avec ses deux parents. D’où le fait qu’il n’ait pu se construire qu’un pseudo-narcissisme.
N’ayant pu découvrir ce que sont les émotions vraies, ni en partager authentiquement en interaction avec autrui, connaissant uniquement la fausseté, les apparences, les simulations, il les surinvestit pour ne pas dévoiler son gouffre interne. Vide narcissiquement, il erre en réalité telle une coquille d’oeuf (cf le schéma ci-dessous), sans failles mais dépourvue intérieurement de qualités positives. Coquille qu’il pose comme un écran entre lui et les autres. Et… fascine ! Pourtant c’est lui qui est fasciné par les émotions positives et empathiques, complexes des autres. Envieux de ne pas avoir pu en intérioriser de telles.

Cet état interne et relationnel est renforcé par le fait qu’il a, en outre, développé une part paranoïaque. Ceci en raison du fait qu’il fut attaqué par ses d​eux parents. Il est ainsi affolé lorsqu’il se trouve face à ​deux personnes ou plus : craignant d’être à nouveau victime d’une alliance néfaste et annihilante.C’est pourquoi il brise les liens interpersonnels. En faisant revivre la même chose à une personne cible, c’est-à-dire en tentant de nier son existence, il est traversé par un sentiment à la fois de jouissance mais aussi de panique interne. Angoisse alimentée par le fait que si, à son tour, des années plus tard, il peut prendre le pouvoir en reproduisant ce qu’il a vécu, alors d’autres pourraient encore lui faire revivre le même traumatisme. Il préfère donc paradoxalement se ranger du côté des bourreaux. En attaquant sa victime il cherche à voir comment elle parviendra à se défendre/se sortir du même désaveu pour lequel lui n’a pu se préserver. Par ce fait, il cherche également à comprendre ce qu’est le sentiment d’exister.

“Pour le pervers psychosocial, dans la vie sociale, il n’y a pas d’autre scénario relationnel qui existe que celui par lequel l’un est asservi à l’autre, par lequel l’un doit être anéanti par l’autre, dans lequel l’autre doit avoir consenti à sa reddition. Pour s’assurer la place exclusive qui permet d’asservir autrui ou de réduire l’autre à l’impuissance, il est capable [sans foi ni loi] de cruauté et d’abjection” (André Sirota, 2002).

Nous avons tous une part de perversion de “secours”

Peut-on soigner un pervers narcissique ?

Hélas, les pervers narcissiques ne viennent pas en consultation pour eux, ni de leur plein gré ! Parfois, nous en croisons en thérapie conjugale, ces derniers estimant que c’est leur compagne/compagnon qui a “un problème” et souhaitant qu’ensuite il/elle vienne seul/e. Espérant secrètement qu’il/elle sera diagnostiqué fou/folle, même s’il/elle peut dès la première séance dire qu’il/elle le suppose. Se moquant jusqu’aux règles instaurées par le thérapeute dont le cadre proposé sera uniquement de les recevoir à deux afin de travailler ensemble sur ce qui se passe au sein de leur relation, et dans chacune de leurs histoires d’origine respectives, toujours en présence de l’autre partenaire. Les psychologues-consultants en entreprises et coachs en rencontrent également. Les psychologues supervisant des groupes et/ou animant de groupes de formation aussi.Nous supposons qu’il existe différents degrés de perversion narcissique. Nous savons avec certitude que certaines personnes utilisent plus ou moins ponctuellement des défenses perverses, c’est-à-dire quelques mécanismes comme ceux cités précédemment sans être perverses narcissiques. De surcroît, nous avons tous une part de perversion “de secours” à laquelle nous pouvons faire appel pour pouvoir, si besoin, un tant soit peu penser comme le pervers narcissique dans l’unique optique d’anticiper ses prochains coups et mieux nous en défendre. Le recours à cette part culpabilise les victimes qui, en y puisant, en arrivent parfois à se demander si elles ne sont pas elles-mêmes aussi tordues que leur agresseur. Ce qui est faux puisqu’elles préféreraient ne pas penser ainsi et éviter d’avoir à le faire, n’y trouvant aucun plaisir.  Nous avons donc tous accès à ces pensées-défenses en cas de situation extrême. Chez le pervers narcissique, c’est un mode de fonctionnement installé et pathologique.
Comme nous avons commencé à le voir à la question précédente, le pervers narcissique a développé une vision du monde très altérée. Décrété symboliquement grand avant d’avoir fait le travail de grandir, puis annulé comme s’il n’était pas lié à ses parents, le pervers narcissique a nourri ​le fantasme d’auto-engendrement. Non-accueilli par ses parents à la place lui revenant dans la succession des générations, il n’a pu l’intégrer et se retrouve donc dans u​n déni des différences entre les générations. Et également, dans un “​ déni des origines » (Racamier, 1992, p. 124).De là, il ne supporte pas, ressent comme intolérables :
1/ La loi, les règles :​ iI tend à défaire les institutions les représentant et n’aime pas les conventions, le droit ou les cadres sociaux ordonnant explicitement les places et rôles de chacun.2/ L’autorité : ​s’il n’occupe pas un poste lui permettant de la représenter et de l’incarner autant qu’il pourrait en user et abuser, il peut faire passer l’autorité ou ceux la représentant comme des entraves à l’initiative, à la création. Ceci, au mépris des faits. En pourfendant l’autorité, il peut susciter l’admiration voire créer autour de lui un groupe de soutien. Ceci étant, ceux qui le suivront le feront à leur détriment.
3/ Les liens, les contenants, la fonction tierce
4/ Les origines, l’histoire, les prédécesseurs, les différences entre les générations : i​l tire des traits sur l’histoire et n’aime pas ceux en position de pouvoir rappeler les faits relatifs aux origines. Ainsi il peut vouloir les prédécesseurs près de lui mais réduits au silence.
5/ Les systèmes démocratiques de différenciation des places, l’ordre culturel et symbolique : ​il est fortement persécuté par les situations de groupe en général, et plus particulièrement celles qui ont un fonctionnement démocratique. Il n’y voit en effet qu’un champ de bataille où il se sent seul face à l’ennemi. A quoi s’ajoute qu’il se sent seul malgré toutes les alliances qu’il a pu manœuvrer pour obtenir que d’autres lui servent d’auxiliaires.

“Plus qu’entraîné, il tire toujours le premier, par surprise, imputant projectivement à ses victimes la responsabilité des coups qu’il vient d’administrer. Ceux qui n’ont aucune raison de se préparer d’avance à la guerre sont toujours désarmés face à ce genre de provocation transgressive, irruptive, parfois séductrice, souvent brillante et destructrice”, André Sirota, 2002.

6/ La coopération, les travaux productifs, féconds : s​a panique interne face au/x lien/s, l’amène à dénoncer les échanges, le travail de groupe comme n’abordant pas l’essentiel. De lutter contre tout plaisir partagé. Ceci, car il ressent une sorte d’étrangeté qu’il ne comprend pas dans toute situation coopérative et féconde, l’obligeant à s’y opposer jusqu’à la dernière énergie. Ainsi, le lieu, les participants ou le moment ne sont jamais les bons.
7/ La dignité, l’intégrité, le narcissisme d’autrui : e​n ne voyant chez l’autre que ce qui lui paraît manquer ou être en trop. En prêtant à l’autre ou aux autres, sans argumentation étayée, de façon diffamante, des pensées ou motivations mauvaises, inavouables. Il suggère que ceux-là ne seraient pas ici à leur place, auraient commis des actes répréhensibles.De là, il ne supporte pas : tout ce qui ordonne et lui permettrait d’être découvert, tout ce qui ouvre des espaces de rencontres intermédiaires permettant l’expression des individualités, la subjectivité, la reconnaissance mutuelle.
Le psychologue aurait ainsi beaucoup de points structurels et représentationnels à reprendre et à retravailler en relation thérapeutique avec le pervers narcissique.

Nous sommes tous de potentielles victimes

Le pervers narcissique s’attaque-t-il uniquement à des gens faibles ?

Le pervers narcissique s’attaque à tout ce et tous ceux qui représentent et constituent ​le sentiment d’exister et les liens. Ainsi, comme nous l’avons vu à travers le schéma ci-dessus, il pourra choisir de cibler une personne en raison d​e ses fragilités (grâce à ses antennes à repérer les faiblesses chez autrui. Fasciné qu’il est que nous puissions être porteurs de failles sans être vides à l’intérieur), tout comme s’en prendre à une personne ayant u​ne grande contenance (intéressante à vider), ou bien fédératrice ou ​force d’idées et de propositions (créant des liens qui l’insupportent), tout autant qu’à une personne ​aimant tellement​ prendre soin d’autrui qu’elle essayera de le comprendre et de l’aider avant même de lui imposer des limites (lui laissant de ce fait davantage de temps pour insinuer en elle le doute et l’affaiblir). De ces faits nous sommes tout un chacun des cibles potentielles !

Des tiers réduits à l’impuissance

Est-ce que le pervers narcissique ne révèle sa vraie personnalité qu’à une seule victime, ou peut-il en avoir plusieurs en même temps ?

En attaquant une personne cible, le pervers narcissique réduit également à l’impuissance des tiers. Que ces derniers en soient témoins, otages, aveugles, conscients, qu’ils soient sur la défensive, silencieux, et même complices. Il fait donc d’une pierre plusieurs coups ! Le pervers narcissique aime sidérer, paralyser la pensée et les émotions d’autrui. Il aime créer des déflagrations là où régnait la paix auparavant.
Certaines atteintes, en apparence très anodines (à travers une gestuelle, un regard, un changement de prosodie, de ton, etc.) interrogent sur la réalité des coups qu’il porteD’autres souterraines, touchent autrui tout en ne lui en laissant qu’une trace sous forme de doute. Parfois, il réalise comme en temps de guerre, un travail de sape, en creusant un tunnel, ici symbolique, menant sous l’ennemi/la personne cible, pour y poser une bombe, puis se retirer tout en observant la scène, et la voir exploser. Par exemple, un ex-conjoint pervers narcissique peut lors d’une réunion éducative organisée pour leur adolescente dyslexique, laisser son ex-compagne s’exprimer sur les aménagements nécessaires à sa bonne scolarité, pour ensuite prendre la parole et dire que, ceci étant dit, l’équipe pédagogique est tellement compétente et les progrès de leur fille visibles (tunnel dirigé vers son ex-compagne, sous couvert de compliments pour aveugler l’équipe), que peut-être exagère-t-on les besoins de cette jeune nécessitant probablement uniquement quelques encouragements (bombe destinée à son ex-compagne). Et triple attaque : de son ex-compagne, de leur fille, de l’équipe. D’autres fois, ses paroles et ses attaques sont tellement visibles et osées que les personnes présentes restent dubitatives sur la possibilité d’un tel mépris et d’une telle abjection. Il pourra par exemple ouvertement monopoliser la parole afin que personne n’ait le temps d’apporter des nuances à son discours, le contrecarrer. Et/ou rester silencieux au cours d’une réunion, voire faire mine de s’y ennuyer, pour que, quelques minutes avant la fin du temps imparti, presqu’au moment où les participants se lèvent, dire que tout ce qui a été évoqué pendant l’heure n’est en réalité qu’une perte de temps totalement improductive. Quoi qu’il arrive, il a besoin d’humilier l’autre, de lui faire éprouver des sentiments de nullité et de honte (la honte représentant le fait de se sentir indigne du genre humain). S’il attaque sa victime qu’en appartée, il le fera en lui parlant du regard et des opinions potentielles d’autrui envers elle.
Il aura dans tous les cas des victimes directes et indirectes. Appréciant que quiconque, individuellement et collectivement se sente désemparé et démuni. Aucune alliance réelle avec lui – pour les personnes mal intentionnées qui en seraient tentées – ne pouvant avoir lieu sans que ce choix ne se retourne dès que possible contre eux.
Parfois il pourra avoir deux victimes cibles en même temps. Ceci afin, tout en en attaquant une, de permettre à la seconde de se remettre quelque peu des attaques subies, se restaurer dans l’optique qu’elle ait de nouveau quelque chose de suffisamment consistant à attaquer et à vider. Pour ensuite laisser du répit à la première pour les mêmes raisons, tout en s’en prenant à la seconde.
Il peut également avoir pour cible non pas une personne mais uniquement un groupe.

Le pervers narcissique n’attaque pas qu’en couple

Est-on victime d’un pervers narcissique uniquement lorsque l’on est en couple ?

On peut se retrouver être la cible d’un ou d’une pervers/e narcissique via toute forme de relation. Ceci, en opérant les mêmes mécanismes et tentatives de mise en impuissance d’autrui, que ce soit : en couple en tant que partenaire, en famille en tant qu’enfant, en tant qu’ un ami, en entreprise en tant que collègue (certaines techniques de management actuelles pouvant favoriser et même couvrir l’expression de la perversion narcissique), en tant que participant d’un groupe de détente ou de loisirs, d’une association, dans un groupe de formation.

Le pervers narcissique peut-il vraiment aimer ?

Le/la pervers/e narcissique ne sait pas aimer. Il/elle créé un lien de dépendance affective mais pas d’amour. Les victimes disent qu’il/elle arbore à travers la relation amoureuse “un double visage soufflant le chaud et le froid”. Le ou la pervers/e narcissique ignore les sentiments profonds et véritables autres que ceux de revanche et d’hostilité du lien considéré comme dangereux. Lorsqu’il offre par exemple des cadeaux, ce n’est que pour humilier sa/son compagne/gnon. Soit parce que ce présent est démesuré, soit parce qu’il est inadapté à la taille, aux goûts de la personne. Ceci en lui mentant même parfois quant à ses réels moyens financiers. Le tout sous-couvert de séduction. En cas d’une séparation ou d’un décès, il/elle sera incapable d’éprouver de réels sentiments de tristesse et de deuil. Dans le cadre d’un deuil, il pourra un moment se montrer apparemment déprimé/e, mais à un examen attentif, il s’agira d’indifférence émotionnelle. Dans le cadre d’une séparation, il s’agira de ressentiment avec un désir de vengeance. Ayant besoin d’une personne cible, il fera tout pour que cette dernière pense ne pas parvenir à re/devenir indépendante. Si elle évoque la fin de la relation ou un divorce, il la menacera de ne pas pouvoir le quitter, voire de lui mener la vie dure.Concernant la relation sexuelle, il/elle sera habile, à l’instar de la relation quotidienne, pour faire vivre à l’autre une objectalisation. Ceci, jusqu’à entraîner son/sa partenaire vers des pratiques sexuelles qui ne lui conviennent pas. En proposant à l’autre tout ce qu’il/elle refuse, il pourra le/la culpabiliser du non-épanouissement de leur sexualité. Le/la partenaire pourra en arriver à conclure qu’il/elle a véritablement un problème avec ce qui est d’ordre sexuel. Alors qu’il/elle aura, en réalité, tout simplement répondu à une relation néfaste c’est-à-dire inadaptée et forcée. Une sexualité normale et épanouie s’accomplit lorsque deux partenaires se renforcent dans leur désir, à travers des actes sexuels souhaités et partagés. Usant de véritables tuent-l’amour, le pervers narcissique identifiera quant à lui le désir de l’autre pour d’autant mieux le contrecarrer. Il ira, par exemple, à l’encontre du rythme naturel de l’autre : imposant une période d’abstinence lorsque sa/son partenaire manifestera du désir sexuel, puis pressant l’autre lorsqu’il/elle n’aura pas d’envies. Pouvant même programmer une heure quotidienne pour faire l’amour ! Le/la partenaire pourra recevoir des griffures, des morsures, des coups prétendus involontairement liés à l’excitation, qui correspondront en réalité à une expression de sa violence. Dépassant comme à son habitude les limites et imposant son pouvoir, il pourra ainsi obtenir sans commun accord, de façon tacite, biaisé, un acte sexuel non consenti. Sans omettre de pointer du doigt les imperfections physiques de l’autre. Ce faisant il dépersonnalisera sa/son partenaire, l’éloignant toujours un peu plus de lui-même.
En famille il pourra également exposer les enfants à une sensualité et/ou une sexualité qui n’est pas de leur âge, afin de les en déranger, afin qu’ils ne puissent ensuite pas entrer dans une sexualité épanouie.
À travers son comportement sexuel le/la pervers/e narcissique fera ainsi tout pour détruire le plaisir naissant ou déjà-là de l’autre.

Est-ce que si l’on est déjà tombé entre les griffes d’un pervers narcissique, on risque à nouveau d’en rencontrer ?

Si cela arrive à nouveau à une personne via une relation amoureuse ou conjugale, elle pourra se demander ce qu’elle a vécu dans son histoire pour rechercher un/e partenaire semblant dans l’absolue maîtrise, sans failles, fascinant voire s’exprimant très bien, montrant une très grande assurance, de l’envergure. Pourquoi elle se laisse entraîner dans des débuts d’histoires très rapides voire fulgurants.

Si c’est dans d’autres contextes, elle pourra s’interroger sur une éventuelle vulnérabilité qu’elle donnerait à voir pour une/des caractéristiques qu’elle n’assumerait pas pleinement : que ce soit des qualités ou des défauts. Sur sa bonne connaissance des règles de courtoisie et de bien vivre ensemble l’empêchant de repérer d’éventuelles attaques visibles ou déguisées. Sur ses aptitudes à se défendre en cas d’attaque d’autrui : que ce soit un pervers narcissique ou non.

De graves conséquences sur les victimes

Quelles conséquences le comportement d’un pervers narcissique peut avoir sur sa victime ?

La victime va douter de ses qualités, ses compétences, ses choix, ses goûts, ses spécificités jusqu’à ne plus se sentir à la hauteur. Petit à petit dévalorisée et déconnectée de ses propres envies et besoins, elle va se décontenancer et se sentir nulle. En écho à l’incapacité du pervers narcissique à ressentir des émotions authentiques et variées, elle aura tendance soit à déborder émotionnellement en exprimant des émotions fortes jusqu’à être exagérément accusée d’être hystérique, soit à se renfermer en resterait silencieuse, médusée, accusée d’être inhibée et apathique, de ne rien dire, ne rien faire. Par un transfert de douleur, et comme il ne peut pas déprimer, le pervers narcissique pourra également faire déprimer autrui à sa place puis l’accuser d’être faible, dépressif. Ses dénis pouvant mener les personnes cibles jusqu’à l’hôpital psychiatrique voire au suicide. Les victimes pourront aussi ressentir des choses désagréables telles de la colère, de la haine, insinuées par le pervers narcissique.

Chiron en Maison 11 natale : L’Iconoclaste

Manon

einstein

Chiron en Maison 11.   Les personnes ayant Chiron en Verseau peuvent aussi se sentir concernées par cette description.

Mentionnons d’abord que certaines personnes sont plus sensibles que d’autres à l’énergie de Chiron.  C’est le cas lorsque :

  • Chiron est conjoint à l’un des quatre angles du thème natal;
  • Chiron est conjoint ou en carré avec l’axe des noeuds lunaires;
  • Chiron est en aspect avec le Soleil, la Lune et le Maître de l’Ascendant;
  • Chiron est isolé dans la carte du ciel ou alors, au milieu d’un stellium (amas planétaire);
  • Chiron en Sagittaire ou en Vierge .

Chiron dans les signes (ou maisons) du Verseau et des Poissons (ainsi que celui du Scorpion) est relié d’une manière beaucoup plus évidente à l’inconscient collectif. Il une grande force individuelle est nécessaire afin d’être capable d’exprimer les idées (Verseau) ou les sentiments (Poissons) collectifs sans être engloutis dans le processus.

Avec cette position de Chiron, il est important de conserver une pensée «à soi», individuelle, discriminative, à la fois créative et rationnelle. On le sait, Saturne et Uranus sont les deux Maîtres du Verseau. Les utiliser tous les deux peut empêcher de tomber de «se perdre» et permettre une contribution sociale à travers une pensée qui soit personnelle et originale.

Bien qu’il existe un potentiel d’être un original ou un iconoclaste avec Chiron-11, on peut adopter plutôt, un comportement conformiste et stéréotypé. Ou au contraire, on adhère à une philosophie ou à un groupe d’une manière aveugle, parfois même, à l’encontre de nos valeurs personnelles.

Chiron-11 peut «révolutionner» sa propre pensée et remettre son système de croyances totalement en question. Certains individus Chiron-11 deviennent des véhicules d’idées collectives révolutionnaires et controversées. En totale avance sur leur époque. Écrivains, poètes, enseignants, philosophes dont la pensée et les idées progressives expriment ce que la conscience collective est prête à entendre (même si c’est inconsciemment). Parfois, ils sont des initiateurs; de nouveaux systèmes de pensée (l’existentialiste Jean-Paul Sartre avec Chiron et Lune en Verseau), de nouveaux courants culturels ou artistiques (Mouvement Préraphaélite Gabriel Rossetti avec Chiron en 11) et théories scientifiques (comme Einstein avec Chiron en Maison 11).

Chiron-Maison 11 peut être intensément critique de sa société. Il choisira de la rejeter, de contribuer ou non à sa transformation.  À l’extrême, cette configuration mène à l’anarchie et à la destruction. L’individu peut se sentir abattu et en colère, en décalage complet avec son milieu social et se sentant totalement impuissant à changer les choses. Il y a nécessité de construire des ponts entre «l’ancien» et le «nouveau», incarner le changement sans vouloir l’imposer à tout prix. Il faut faire preuve de tolérance et d’humilité (l’ombre du Lion!).

Enfin, Chiron-11 peut avoir une telle peur d’être influencé et manipulé, qu’il évitera à tout prix, une participation à des groupes, à des mouvements sociaux. Se sentant confortable qu’en étant un «outsider», en marge du monde et de ses systèmes.

©MGemme

https://astraum.wordpress.com/2016/01/31/chiron-en-maison-11-natale-liconoclaste/

Chiron en maison 11

Chiron en maison 11
Personne

La blessure concerne les projets ou les amis. L’être peut souffrir d’une blessure de trahison qui l’empêche de s’engager dans les projets qui lui tiennent à cœur. Il a une vision idéale des actions à mener pour changer le monde et désespère de ne pas être sur la même longueur d’onde que le groupe. Il trouve de nombreuses raisons pour éviter d’apporter sa contribution au monde et choisit une voie dissidente. Il devient critique envers la société, insatisfait, révolté ou anarchiste.

Centre

Son chemin est de réaliser qu’il n’y a pas de système parfait. Il développera l’humilité et apprendra à tenir compte de la réalité du monde. Il apprendra à utiliser son insatisfaction de manière créatrice et à trouver les moyens pour réaliser ses projets. En restant dans le débat d’idées, il n’irait pas au bout de sa mission. Il acceptera de servir la collectivité en se reliant à ceux qui ont les mêmes buts que lui.

Conscience

Martin Luther King disait qu’il n’y a rien de plus puissant qu’une idée dont le temps est venu. Avec Chiron en maison 11 l’être a la capacité de faire passer une idée nouvelle dans la communauté et de faire face aux rejets et oppositions du groupe social. Il peut inspirer de nouveaux changements dans le monde et souvent avec un temps d’avance sur son époque. C’est un porte-parole, un lanceur d’alertes, un créatif culturel… Il s’engage pour une cause humanitaire, politique, sociale ou spirituelle et met en forme ce dont les autres n’ont pas encore conscience.

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CHIRON en VERSEAU / MAISON XI / (URANUS)

L’origine de la douleur UNE BLESSURE AU MOI RÉFORMEUR.

Traumatisme lié au courant créatif en soi, à la libération spontanée de l’esprit universel (spirit et non mind) au travers soi. Entrave au développement de nos capacités intuitives; de nos facultés de visionnaire. Difficulté de transformer ou de révolutionner ce qui a été établit par la tradition ; de nous projeter dans le futur, d’où sentiment d’être exclu de la société, d’être un paria. Peur de proposer des solutions novatrices dans les tendances socioculturelles établies. Possibilité, à un degré divers de manifestation, de connaître des problèmes d’amitiés, d’être trahi par elles ; d’éprouver des difficultés à réaliser nos projets futurs, nos plans d’avenir ; à développer une conscience de groupe, un esprit de fraternité universelle, un esprit démocratique.

Les attitudes observables dues à la douleur Individualisme démesuré, excentricité, anarchisme, révolte, révolutionnaire, rebelle, insubordonné, surexcité, énervé, irrité, erratique, instabilité mentale, iconoclasme, changements soudains.

Réformer : Changer en mieux. Amélioration partielle et progressive de l’ordre social. Amélioration apportée dans le domaine moral ou social. Changement qu’on apporte dans la forme d’une institution afin de l’améliorer, d’en obtenir de meilleurs résultats. (Petit Robert)

Intuition : Forme de connaissance immédiate qui ne recourt pas au raisonnement. (Petit Robert) Visionnaire : Qui est capable d’anticipation, qui a une vision, une intuition juste de l’avenir ou de certaines réalités. Action de voir, de se représenter en esprit. Vision de l’avenir. (Petit Robert)

Les symptômes physiques Faiblesse et blessures aux chevilles, troubles de circulation, varices, troubles nerveux, parfois trouble du rythme cardiaque.

Le message intériorisé – « Je devrais être davantage comme (…) ! » – « Je dois faire comme tout le monde ! »

Les attitudes nouvelles à acquérir Comme expérience et but évolutifs, on a à développer une conscience de groupe axée non plus sur la personnalité mais sur l’Homme (un esprit de fraternité universelle). Dans une même ligne de pensée, on doit :

• partager nos visions avec autrui ; échanger nos idées ;

• mettre de l’avant notre originalité ;

• développer nos aptitudes de novateur ;

• s’intéresser aux techniques nouvelles ;

• dépersonnaliser nos actions pour le bien de toute l’humanité.

Le cadeau de Chiron à la suite d’une guérison (ce qui est offert en retour) Capacité à mettre nos visions personnelles au service d’un groupe ou d’un mouvement quelconque. Aptitude à apporter notre contribution aux progrès de la civilisation et à l’évolution de la race humaine.

Habileté à apprendre aux autres :

• à mettre les fruits de leur créativité au profit de l’humanité ;

• à développer une perspective de globalité ;

• adopter une attitude humanitaire ;

• à dépasser une tendance à être fier, distant et se croire supérieur ;

• à éviter l’excentricité (différent d’originalité).

Les thérapies (favorisant la guérison) – La thérapie par assertions positives « Je partage l’amour, l’humilité et la sagesse.» « J’ai besoin du monde et le monde a besoin de moi.»

Autres thérapies Thérapies de groupe. Thérapie des méridiens, acupuncture, médecine énergétique, radiesthésie. Astrologie. Homéopathie.

Les essences florales de WATER VIOLET.

https://www.linvisible.fr/2016/02/27/chiron-de-la-blessure-%C3%A0-la-gu%C3%A9rison/

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ACRE

Fatale confiance

toujours et encore actu astro…. avec ce pluton en capricorne et tous les liens énoncés.. les possibilités qu’on allait rencontrer.. comme forêt.. fort .. faure.. et là fauré

On a la drogue et les toxiques et dealer.. les tueurs.. les tumeurs…..

et on a révélation.. apocalypse .. et ce qui est fatale….. la confiance dans la maison capricorne et un bon saturne et la fatalité avec pluton.. maroc.. marco macro croma etc.. les habitués savent reconnaitre…

Fatale confiance: La vérité sur la mort de Mohammed V par [Fauré, Gérard, Still, Laurent]

*né en 1946 à Fès au Maroc d’un père officier français et médecin personnel du roi Mohammed V et d’une mère berbère — est un ancien gangster francophone d’origine marocaine devenu auteur de mémoires pamphlétaires.
Gérard Fauré : « On est mieux à Fleury-Mérogis que dans un hôtel Formule 1! »Gérard Fauré, ancien dealer et auteur d’un nouveau livre « Le Prince de la coke »https://www.youtube.com/watch?v=JedJOs5KXYA
Extrait d’une entrevue de Gérard Fauré, ancien dealer des stars, sur Sud Radio 02/02/2020https://www.youtube.com/watch?time_continue=92&v=lLaMh6kNd3c&feature=emb_logo

suite par le lien..

8 février 2020 TOUJOURS ET ENCORE CES MESSAGES INFOS ASTRO AFFAIRE FAMILIALE AUSSI DONC AURORE;; MARTYRE LABBE GRANBY 100 ANS BRETON FIL AU MENE PHILO MENE FORT TIER VILLE etc…. mauvais sort .. on reste sur ce qui violent. la mort.. la cruauté.. toujours ces liens avec saturne capricorne et pluton.. ou pluton saturne .. les coups .. la mémoire ;la maltraitance.. même chose que le corps mis en morceaux…..

Il y a 100 ans, Aurore l’enfant martyre

BRIGITTE BRETONLe SoleilPartagerLe 12 février, il y aura 100 ans que la petite Aurore Gagnon, de Sainte-Philomène de Fortierville, est morte à la suite des mauvais traitements infligés par sa belle-mère, Marie-Anne Houde. Le jour de cette triste commémoration, la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse tiendra encore des audiences pour comprendre pourquoi une fillette de Granby a connu un sort analogue en 2019. Près d’un siècle sépare Aurore et «Tililly» mais leurs histoires comportent des éléments communs malgré l’évolution des lois et des méthodes éducatives.

Lorsqu’il a lancé en mai la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, le premier ministre François Legault a souhaité qu’il y ait un «avant et un après-Granby».

En 2119, parlera-t-on encore de Tililly comme on le fait aujourd’hui d’Aurore, 100 ans après son décès? 

Les deux fillettes étaient sensiblement du même âge. La première était âgée de 10 ans. La seconde, de 7. 

Aurore a été battue violemment. À coup de manche de hache ou de fourche. Elle a été brûlée un peu partout sur le corps avec un tisonnier rougi. Elle a été privée de nourriture, de vêtements adéquats, de lit et de draps, en plus de devoir avaler de la «lessi», un produit de nettoyage contenant de la soude caustique ou de la potasse. 

Deux vies écourtées à la suite de maltraitance physique et psychologique au sein de leur milieu familial. Deux décès tragiques et inconcevables qui ont choqué et bouleversé le Québec à un siècle d’intervalle.

Existe-t-il d’autres points communs aux deux enfants?

Jean Labbé, un pédiatre retraité du Centre hospitalier de l’Université Laval, cofondateur en 1976 de la première clinique de protection des enfants à Québec, et auteur de «La maltraitance des enfants en Occident. Une histoire d’hier à aujourd’hui», s’est bien sûr intéressé de près à l’histoire d’Aurore, l’enfant martyre, qui a marqué plusieurs générations de Québécois.

Le nom d’Aurore Gagnon figure dans le répertoire du patrimoine culturel du Québec. 

Le professeur émérite de la Faculté de médecine de l’Université Laval a fouillé dans les Archives nationales du Québec et scruté toute la littérature qu’il a pu trouver à son sujet. Lors du 75e anniversaire de la mort d’Aurore, il avait d’ailleurs publié un texte sur son histoire dans la revue Le Clinicien.

M. Labbé se montre d’abord réticent à établir des points communs entre les fillettes de Fortierville et de Granby parce qu’on ne connaît pas encore l’histoire complète et véritable de la petite victime de l’Estrie. «Des enquêtes sont toujours en cours et aucun procès n’a encore eu lieu».

M. Labbé se prête donc prudemment à l’exercice à partir des éléments exposés jusqu’à maintenant dans les médias. Le pédiatre passionné d’histoire nous fait part également des changements législatifs et de l’évolution des pratiques éducatives depuis 1920.

Plusieurs pensent connaître l’histoire de la petite Aurore. Le médecin constate toutefois que celle-ci s’est éloignée des faits avec le temps. Étant donné qu’elle a inspiré une pièce de théâtre (dès 1921), des romans, des livres et des films (en noir et blanc et en couleurs), des mythes entourent l’histoire d’Aurore Gagnon, rapporte M. Labbé.

À partir de ses lectures et recherches, il en fait d’ailleurs une recension qu’il nous transmet par courriel. Dans le lot des «inventions» : que Marie-Anne Houde a contribué au décès de la mère d’Aurore, ainsi qu’à celui de son premier mari et qu’elle était folle. Certes, l’avocat de Marie-Anne Houde a plaidé l’aliénation mentale mais sans succès. Elle a été déclarée coupable de meurtre. Selon certains, le père d’Aurore, Télesphore, était un bon père trompé par sa deuxième femme. En vérité, il battait lui aussi sauvagement son enfant. Il a été reconnu coupable d’homicide involontaire et condamné à la prison à vie. 

Quant à Aurore, il est faux de raconter qu’elle avait rapporté à une voisine, au curé et aux policiers les sévices qu’elle subissait à la maison.

Éric Veillette, auteur de L’affaire Aurore Gagnon, publié en 2015, constate lui aussi que l’histoire de l’enfant martyre s’écarte parfois de la réalité. Des gens portent foi davantage à un film et à un roman qu’à son livre qui retrace le procès de Marie-Anne Houde, à partir du dossier judiciaire conservé aux Archives nationales du Canada, à Ottawa. «On me dit que je me trompe». Dans les salons du livre, des lecteurs lui ont même reproché que son bouquin ne colle pas à ce qu’ils ont vu au cinéma.

M. Veillette reconnaît cependant que les images marquent. Il confie qu’en prenant connaissance des transcriptions sténographiques du procès de la marâtre, des séquences d’un film en noir et blanc sur Aurore défilaient dans sa tête.Éric Veillette, auteur de L’affaire Aurore Gagnon, publié en 2015, constate que l’histoire de l’enfant martyre s’écarte parfois de la réalité. Éric Veillette, auteur de L’affaire Aurore Gagnon, publié en 2015, constate que l’histoire de l’enfant martyre s’écarte parfois de la réalité.

Entre faits et ouï-dire, entre histoire et légende 

Signe que des choses ont changé en 100 ans au plan juridique et social, le nom et le prénom de la fillette de Granby ne sont pas étalés dans les médias. Le droit à la confidentialité et à la protection de la vie privée des enfants a été inséré dans la Loi sur la protection de la jeunesse, adoptée par le gouvernement du Québec dans les années 1970.

C’est Régine Laurent, la présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de l’enfance qui a donné le nom de «Tililly» à l’enfant de l’Estrie.

Dans le temps d’Aurore, tout le Québec, et non seulement l’environnement immédiat de la victime, pouvait connaître son identité à son décès, ainsi que celle de ses frères et sœurs, et bien sûr, celle de ses bourreaux présumés Marie-Anne Houde, sa belle-mère, et son père, Télesphore Gagnon. Ces derniers avaient été arrêtés après les funérailles d’Aurore.

Point commun entre Aurore et Tililly, les deux fillettes ne fréquentaient pas l’école.

L’instruction n’était pas encore obligatoire au Québec en 1920. Elle le sera seulement à compter de 1943 pour les enfants âgés entre 6 et 14 ans.

Malgré cette obligation et des balises instaurées pour les parents qui souhaitent faire l’instruction de leurs enfants à la maison, la fillette de Granby a été retirée de l’école et semble avoir échappé à la surveillance des autorités scolaires. 

La fillette de Fortierville comme celle de Granby ont également subi de mauvais traitements physiques et psychologiques dans leur milieu familial. Elles ont été attachées et bâillonnées. 

Le Dr Labbé note de plus que tant dans le cas d’Aurore que celui de Tililly, des membres de leur famille élargie étaient au courant de la maltraitance qu’elles subissaient.

Dans les deux cas, la conjointe du père était la belle-mère des fillettes.

L’épouse de Télesphore Gagnon et la mère de ses cinq enfants, Marie-Anne Caron, a été hospitalisée à Saint-Michel-Archange pour paranoïa. Les enfants avaient dû être placés. Marie-Anne Houde, une veuve et mère de famille, a été engagée comme servante et s’est installée chez Télesphore Gagnon en 1916. Deux ans plus tard, quelques jours après le décès de son épouse, Télesphore Gagnon devient le mari de Marie-Anne Houde. 

Le pédiatre relève une autre similitude dans l’histoire des fillettes. Dans les deux cas, les pères ont affirmé que leur fille avait un caractère difficile. Ils ont de plus raconté qu’elles urinaient et déféquaient un peu partout.

L’histoire de la petite fille de Granby est encore bien fragmentaire. 

Les enquêtes et la commission spéciale en cours permettront de la compléter, mais aussi, de resserrer les mécanismes de prévention de la maltraitance et de protection de l’enfance. 

Le triste destin d’Aurore et les comportements ignobles de Marie-Anne Houde et de Télesphore Gagnon ont aussi réveillé le Québec il y a un siècle. 

Évolution depuis 1920

Éric Veillette a retracé dans un livre de Marie-Aimée Cliche, «Fous, ivres ou méchants. Les parents meurtriers au Québec, 1775-1965» que les dénonciations adressées au bureau du procureur général avaient augmenté après 1920. De 3 entre 1900-1909, de 0 entre 1910- 1919, elles sont passées à 42 entre 1920-1929 et à 59 entre 1930 et 1938.

Jean Labbé rappelle qu’avant 1924, un enfant était considéré comme la propriété de ses parents. L’adoption de la Déclaration de Genève sur les droits de l’enfant, par la Société des Nations, est venue lui conférer des droits spécifiques. 

Il y a eu par la suite, en 1959, l’adoption de la Déclaration des droits de l’enfant par l’Assemblée générale des Nations Unies, puis, en 1989, celle de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Le pédiatre souligne aussi que les méthodes éducatives ont radicalement changé au cours du dernier siècle.

Il ajoute que les enfants sont davantage désirés aujourd’hui qu’au début des années 1900 où la contraception et l’avortement étaient interdits à la fois par l’Église et par l’État. Même si Marie-Anne Houde avouait détester les enfants, relate M. Labbé, elle était bien démunie pour empêcher des grossesses successives.

Personne ne prétendra aujourd’hui que les punitions physiques sévères sont nécessaires pour bien éduquer son enfant. En 1920 cependant, plusieurs en étaient persuadés. 

M. Labbé a relevé dans ses recherches que même si Télesphore Gagnon et Marie-Anne Houde ont dit devant plusieurs témoins qu’ils donnaient des coups à Aurore à cause de son «mauvais comportement», aucun d’eux ne s’en est offusqué.

L’avocat de Mme Houde a même justifié la pratique durant son procès. «Vous savez que ça se fait à la campagne, les gens ne se gênent pas pour donner des coups de hart à un enfant».

Le système de protection de l’enfance mise en place dans les années 1970 au Québec oblige de signaler la négligence ou les mauvais traitements infligés à un enfant. La Direction de la protection de la jeunesse a reçu plus de 105 000 signalements l’an dernier.

L’enfant a acquis des droits et un système de protection s’est déployé depuis le décès d’Aurore Gagnon. Mais des failles humaines et organisationnelles demeurent. 

L’histoire montre qu’il faut toujours faire preuve de vigilance et éviter de croire que les garde-fous posés au fil des années garantiront que d’autres enfants ne seront jamais victimes de la négligence et des mauvais traitements de leurs parents et de leurs proches. Le monument funéraire d'Aurore Gagnon est un arrêt presque obligé des touristes de passage à Fortierville. Sur la photo, le monument en 2004.Le monument funéraire d’Aurore Gagnon est un arrêt presque obligé des touristes de passage à Fortierville. Sur la photo, le monument en 2004.PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, IAN BUSSIÈRES

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FORTIERVILLE, UN VILLAGE MARQUÉ PAR LE DESTIN

Par curiosité, mais aussi par compassion pour Aurore Gagnon, quelque 1000 personnes s’arrêtent chaque année au centre d’interprétation de Fortierville, dans le Centre-du-Québec. 

Un siècle après la mort tragique de la fillette de 10 ans, des gens veulent en savoir davantage sur les lieux où elle a vécu sa courte vie. «Ils viennent se recueillir sur sa pierre tombale, y déposent même des toutous», raconte la responsable du centre, Yvonne Lachance, lors d’un entretien téléphonique. «Certains ont subi eux-mêmes de la maltraitance et sont touchés».

C’est le «petit cousin» d’Aurore qui a fait faire une pierre tombale pour celle-ci en 1993, précise la responsable.

Cent ans après sa mort, l’enfant martyre a droit aux mêmes égards que la fillette de Granby et d’autres enfants tués par leurs parents. Elle attire l’attention des grands. Ce qu’elle n’a malheureusement pas eu de son vivant. 

À l’occasion du centenaire du décès d’Aurore, les citoyens de Fortierville, mais aussi de tout le Québec, sont invités à observer une minute de silence, le 12 février, à midi.

Une messe est aussi prévue pour commémorer sa mémoire le 7 mars. Depuis le 20 janvier, un choeur d’enfants répète chaque semaine en vue de l’événement. 

Yvonne Lachance ne cache pas que le village de Fortierville a été «stigmatisé» par le drame qui s’est passé chez Télesphore Gagnon et Marie-Anne Houde. Ce n’est pas ce type de renommée que recherchent les municipalités

Mme Lachance explique que l’implantation d’un centre d’interprétation dans la sacristie de l’église de Fortierville devait se faire dans le respect des descendants des trois familles touchées par les tristes événements, les Gagnon, les Houde, les Caron. 

Elle précise que le centre n’est pas uniquement dédié à l’histoire d’Aurore, l’enfant martyre. Il est aussi question des premiers colonisateurs et de Sainte-Philomène, la «petite sainte aux grands miracles». Brigitte Breton

https://www.lesoleil.com/actualite/il-y-a-100-ans-aurore-lenfant-martyre-d6b28e2a2b61fe4058c410bdc9b0c7ef?fbclid=IwAR3JivDs7tJlD4K6qX-iPG1bFUilX5dLBshM8d-Urr0Xdha1WCG286CWXRE

Alors que la photo du précieux instrument rendu complètement inutilisable a suscité colère et émoi sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, le gouvernement malien et la sécurité aérienne américaine se sont exprimés ce week-end.

Qu’est-il arrivé à la kora du merveilleux musicien malien Ballaké Sissoko ? Tout a commencé avec un communiqué de l’artiste sur Facebook, mercredi 5 février. Posté avec un avis d’inspection des bagages rédigé en espagnol par la sécurité des transports et une photo en pièces détachées de l’instrument, Sissoko annonçait que la veille, au retour d’une tournée de deux semaines aux États-Unis, il avait retrouvé sa kora « complètement détruite par la douane américaine, sans aucune justification ». Le texte rageur, écrit en anglais par la productrice Lucy Durán, posait une question lapidaire : « Les douanes américaines auraient-elles osé démanteler un Stradivarius ? »

La kora, harpe-luth traditionnelle à 21 cordes de la tradition mandingue, s’est retrouvée « en morceaux », avec tout son système d’amplification démonté, entre autres dommages. « Ce type de kora fabriqué sur mesure est tout simplement impossible à remplacer », a déploré Lucy Durán dans le communiqué rédigé pour le musicien malien. Corinne Serres, la manageuse du musicien, a confié au Monde Afrique que Ballaké Sissoko avait ressenti un énorme « choc », à son arrivée en France en provenance de New York, en découvrant son instrument réduit en pièces détachées, et qu’il faudrait plusieurs semaines de travail avant d’espérer rendre à la kora sa résonance originelle. De fait, les dégâts sont irréversibles selon lui.

Au Mali, confusion dans les réactions gouvernementales

Dans un premier temps, en réaction à l’affaire, un communiqué du ministère malien de la Culture avait déploré samedi un « immense préjudice culturel » et avait déclaré l’intention de tout faire « pour obtenir réparation »« Si son caractère délibéré reste à établir, cet immense préjudice culturel nous interpelle et nous fera entreprendre tout ce qui est juridiquement et diplomatiquement possible pour obtenir réparation », lisait-on dans ce communiqué.

Mais dimanche, le ministère de la Culture a retiré ce communiqué de son site internet et en a publié un autre démentant que le premier provenait de ses services. La ministre malienne de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo a déclaré à l’AFP dimanche que le communiqué de samedi attribué à son ministère était « un faux ».

De son côté, Ballaké Sissoko, dont le premier communiqué avait incriminé la douane, a confié dimanche auprès de l’AFP que la compagnie aérienne était peut-être responsable des dégâts causés à sa kora. « C’est pas que je suis en train d’utiliser les médias pour gagner de l’argent », a dit le musicien qui s’exprime habituellement auprès de la presse avec douceur et timidité. « Peut-être que le message était trop fort et que j’aurais dû le dire autrement. »

La sécurité des transports se défend

L’administration américaine de la sécurité des transports (TSA), qui analyse les bagages pour rechercher d’éventuels explosifs, a regretté les dégâts subis par l’instrument, mais affirmé, dans un communiqué transmis dimanche à l’AFP, ne pas avoir ouvert l’étui.

« Après un examen approfondi de la réclamation, il a été établi que la TSA n’avait pas ouvert l’étui parce qu’il n’a pas déclenché d’alarme lorsqu’il est passé à la détection d’éventuels explosifs », selon le texte.

INFO ASTRO KORA lutte luth harpe.. harpie harpon.. ce qui est dommage.. préjudices.. un corps et des cordes.. résonnance.. démonté, démembré.. mali ..;

le tout dans la maison capricorne.. avec PLuton.. alors un rappel pour le corps d’Osiris..

qu’on a déjà eu Mali et Lima .; croa …. etc..

cora garde blanc.. cora garde blanc le nylon blanc……..; Pub.. réclame et Mémoire..

cora a depuis des années été sur le fil.. par le son…….


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