oui on reste sur info astro et toujours ces fonds communs.. que ce soit carré ou Alexis ,alex ou alexandre  ou sacha… et les gilles ou gilets ou gillette et sur  le fil du rasoir   – que l’on ait lame, lame de fond et lame de rasoir ou lame pour tarot

FIGAROVOX/TRIBUNE – Un clip vidéo publicitaire, diffusé par la marque de rasoirs Gillette et visionné des dizaines de millions de fois, entend, selon Alexis Carré, éduquer les hommes et prévenir la «masculinité toxique», concept en vogue chez les féministes américains.

figarofr: La marque de rasoirs a diffusé un clip publicitaire intitulé «We Believe: The Best Men Can Be», visionné des dizaines de millions de fois sur Youtube.© Capture d’écran Youtube La marque de rasoirs a diffusé un clip publicitaire intitulé «We Believe: The Best Men Can Be», visionné des dizaines de millions de fois sur Youtube.

Alexis Carré est doctorant en philosophie politique à l’École normale supérieure. Il travaille sur les mutations de l’ordre libéral. Suivez-le sur Twitter.

Après avoir pris le contrôle des universités, les militants de la gauche identitaire parviennent désormais à s’immiscer dans la stratégie des entreprises. L’américain Gillette vient de lancer une campagne de publicité dont le succès pourrait bien se retourner contre lui. Vue 24 millions de fois en une semaine, la vidéo a déclenché de vives controverses Outre-Atlantique où de nombreuses voix accusent le groupe Procter & Gamble (dont Gillette est une filiale) de souscrire au discours culpabilisant des féministes les plus radicaux.

Une croisade contre la «masculinité toxique»

Les amateurs de rasoirs seront certainement déçus. Le clip en question n’en contient pas un seul mais déploie plutôt, avec un certain talent scénaristique, une série de comportements (harcèlement sexuel ou scolaire, attitudes tendancieuses ou paternalistes) censés faire le portrait d’une masculinité toxique qui serait dominante aujourd’hui et qu’il faudrait abandonner afin d’embrasser une identité libérée des stéréotypes patriarcaux.

Afin de justifier son changement d’image, la marque explique sur son site: «Ouvrez la télévision aujourd’hui et il est facile de voir que les hommes ne montrent pas leur meilleur visage. Beaucoup se trouvent coincés entre le passé et une nouvelle ère de la masculinité.» Il n’est pas certain que le public ait très bien perçu la manière dont on essaie de le décrire dans cette publicité. Signe de cette désaffection, la vidéo comptabilise à l’heure où j’écris ces lignes 1,2 M de réactions négatives sur youtube contre seulement 680 000 réactions positives.

Le marketing identitaire n’est pas nouveau

Si l’importance du groupe à l’international explique le retentissement qu’a cette affaire jusqu’en Europe, le marketing identitaire en lui-même n’est pas un phénomène nouveau. Dans un état d’esprit assez similaire à celui des partis de gauche qui se sont imaginé capter un nouvel électorat des minorités, des femmes et des jeunes en répondant aux revendications identitaires, certaines entreprises cherchent maintenant à séduire par des moyens similaires des consommateurs jeunes, urbains, et fortement connectés que préoccupent ces thématiques. En adoptant une image inclusive, ces woke brands (qu’on peut traduire par «marques éveillées» ou «socialement conscientes») espèrent capter un marché qu’elles estiment porteur.

Get woke, go broke

L’émergence de ces woke brands a été en partie une réaction aux stratégies des activistes identitaires afin d’influencer les entreprises. Après avoir tâché de menacer ces dernières de sanctions, cette galaxie de groupes militants veut désormais les convaincre que l’idéologie identitaire peut leur être profitable. La menace de boycott a effectivement ce désavantage de révéler immédiatement ses effets — ou son absence d’effets. Le cours en bourse de la chaîne de restaurants Chick-Fil-A, dont le fondateur est opposé au mariage homosexuel, avait ainsi fortement augmenté après une tentative de boycott, illustrant l’échec du mouvement. Plutôt que de réclamer de leurs militants de se priver d’un produit qu’ils consomment, certains stratèges préfèrent désormais séduire les entreprises en leur promettant des gains plus importants dans le futur. Ces promesses ne les engagent aucunement puisqu’indépendamment du succès ou de l’échec commercial d’une opération de communication, le discours militant qu’elle contient est déjà diffusé lorsque l’entreprise est enfin en mesure d’évaluer ses pertes ou profits.

Par ce jeu de dupes, les activistes identitaires ont ainsi réussi à capter les importants budgets de communication des groupes privés dans le but de relayer leur rhétorique. L’opération est donc certainement un succès de leur point de vue, mais il n’en est pas de même pour leurs partenaires privés. Céder aux moindres caprices des militants de la justice sociale n’a pas d’intérêt économique avéré, et ouvre surtout la porte à de constantes revendications.

L’inflation des souffrances et des crimes

L’importance de ces types d’organisations dépend en effet de l’étendue des souffrances auxquelles elles sont censées mettre un terme, il est donc dans leur nature d’en exagérer continuellement l’ampleur, et de les trouver même là où elles n’existent pas, sous peine de voir diminuer leur exposition médiatique et l’intérêt pour leur mission. Inversement, le responsable supposé de la souffrance dont elles se font le relais doit être dénoncé dans les plus petits détails de son comportement comme coupable des violences dont on l’accuse.

La culpabilité du dominant devient à tel point imprégnée dans son identité qu’on lui reproche les gestes les plus bénins du fait de leur association supposée avec d’autres quant à eux répréhensibles au sein de concepts les réunissant arbitrairement ensemble (racisme structurel ou culture du viol par exemple). Dans un tel dispositif, on voit mal comment la moindre concession de la part du groupe mis en accusation pourrait diminuer la pression que de tels militants sont condamnés à vouloir exercer à tout prix et sans discernement.

Un clip à l’image d’un mouvement paranoïaque

À cet égard, et sans entrer dans une analyse approfondie du clip dont il est question ici, on y voit très clairement à l’œuvre la logique qui vient d’être esquissée. Le harcèlement sexuel, un geste ou une parole déplacés et un homme interrompant une femme lors d’une réunion (le fameux mansplaining) sont placés côte à côte comme si ces trois catégories de comportements appartenaient à un même continuum: la masculinité toxique.

Or, si les hommes qui appartiennent à la première catégorie sont particulièrement rares, et si ceux qui appartiennent à la seconde le sont certes moins, virtuellement tous les hommes appartiennent à la troisième. En ne voyant qu’une différence de degré entre ces catégories on veut donc suggérer, et on affirme même, que tout homme appartient potentiellement à la première. Ce rapport qui existerait entre le fait d’interrompre une femme, celui de prendre toute la place dans le métro (le fameux manspreading), celui d’avoir un geste déplacé et celui de contraindre quelqu’un à une relation sexuelle ferait de ces trois premiers actes la cause plus ou moins lointaine du dernier.

La police des mœurs

La condamnation pénale du harcèlement et de l’agression sexuels par la loi ne serait pas suffisante pour y mettre fin. Il faudrait donc non seulement condamner les coupables, mais rééduquer l’ensemble des hommes afin d’éradiquer tous les éléments de la masculinité toxique censés favoriser les comportements abusifs. On est alors confronté à un problème de définition insoluble. Si la loi est claire sur ce qui constitue un harcèlement ou un viol, et si les règles de la courtoisie donnent un bon aperçu de ce qui est déplacé ou non, un flou total règne sur ce que ces militants appellent une agression mineure. En l’absence de règle claire que l’agresseur supposé pourrait connaître, on est en droit de suspecter que l’individu, en l’occurrence la femme, devient seule juge de ce qui appartient ou non à la masculinité toxique, en fonction de sa susceptibilité et de l’antipathie que lui inspire la personne qu’elle désire accuser.

Loin de constituer une campagne contre les actes de harcèlement que la loi condamne déjà, cette rhétorique de la masculinité toxique est une arme de guerre culturelle qui consiste à attirer sur des comportements innocents, mais que les féministes rejettent en raison de leur idéologie, tout le poids de la condamnation sociale du viol. On peut déplorer certains aspects de l’incarnation occidentale de la virilité, on a même parfaitement le droit de la détester en bloc, cela ne justifie pas de transformer une croisade personnelle en une révolution culturelle qui condamne sur le fondement d’un raisonnement mensonger, des habitudes dont le seul crime est de nous déplaire.

 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/r-evolutions/«gillette-quand-la-publicité-prétend-rééduquer-les-hommes»/ar-BBSCTSA?ocid=spartandhp

 

 

 

 

oui    GILETTE      repéré déjà ..

 

https://melusinefee.wordpress.com/2018/11/25/cho-nom-pleine-lune-et-les-manif/

 

 

gilet   gillette  

oponymes
Patronyme
Entreprise
  • Gillette, un fabricant de matériel de rasage.

The Gillette Company est une société américaine spécialisée dans les produits d’hygiène. En plus des rasoirs du même nom, The Gillette Company commercialise les rasoirs électriques Braun et les brosses à dent Oral-B.

logo de The Gillette Company
Le logo est caractérisé par une coupure nette sur le "G" et le point du "I", symbole de l’action de la lame de rasoir

 

 

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https://melusinefee.wordpress.com/2011/12/31/suite-du-bille-prcdent-30-dcembre/

 

ou sur le fil du rasoir ou se qui est barbant… ce qui est au nez et à la barbe… et cela évoque aussi un élu municipal.. haut perché peut être ou corbeau.