Infos astro.. avec ce qui est économie et finance, Bruno, Le Maire.. chantiers navals.. saturne en sagittaire, les nations.. nous avons eu la semaine dernière Bruno avec la mort, le 13 etc.. marie ou le maire.. les avions et on repasse aux bâteaux.. ou mener en bâteau..  attente.. attendu que.. et le pied en lien avec les poissons.. neptune.. donc on retrouve ce qui a lien avec les eaux.. on  pourra donc avoir les eaux et forêts aussi.. et les territoires.. on a vu que que saturne sagittaire parle des temps.. et ce qui est temporaire avec le carré neptune.. ah oui l’amertume..  vue aussi comme avec amande amère.. ou l’amertume du café sans sucre… donc c’était face à vénus pour le côté désagréable.. sans douceur. fin cant  thierry ..   fin cantin eri   ( on a vu ery si pèle) pour co opérer militaire c’est pluton en capricorne.. qui représente une opération ou le passage à billard. on retrouve carlo..  et CC en initiale.. et pas l’intention de bouger ou rester sur ses positions. toujours grave et incompréhensible saturne carré neptune ( oui le stupide, idiot et un con pris..  ou pris pour un con)   on retrouve pier à nouveau.. comme prie ou pire. on a vu lys ou lice ou lisse..  comme pot lys  ou police.. et 17  . on retrouve le lien avec 1981 – le 50/50 comme mi nuit..  le messager et héro  ou ero.. ou éro to man ou les messageries.. ou transe mission.. pour le côté incontournable   on sait qu’il est question de limite mais que c’est pas défini avec le carré neptune. rome, rhum.. rom mor.. ( oui bruno chancel.. et les disparitions ou diffusion ou spray ou les particules.. dommages et intérêts… les pots cessions.. comme on avait pro cession.. insolvable ou insoluble..  et les comptes à régler – disparition ou disparité, disproportion ..  S T X    on retrouve les mêmes initiales..  X pour le dix par ex..  stix.. on a vu vois L  donc voyelle et con- sonne..

 

Après le tollé soulevé par la "nationalisation temporaire" de STX, Bruno Le Maire est attendu de pied ferme par les autorités italiennes, très amères après le revirement de Paris concernant la vente de STX France à l’Italien Fincantieri.

Le ministre français de l’Économie n’arrive donc pas en Italie les mains vides : il va en effet proposer à ses homologues une coopération militaire concernant les chantiers navals de Saint-Nazaire. Le ministre français est attendu dans la capitale italienne en début d’après-midi avant un rendez-vous prévu à 17 heures avec son homologue italien Pier Carlo Padoan et le ministre du Développement économique Carlo Calenda.

Pourquoi y avait-il urgence à nationaliser les chantiers navals STX ?

Les négociations s’annoncent néanmoins tendues : le gouvernement italien avait maintenu une ligne ferme ce week-end en soulignant que l’Italie n’avait pas l’intention de bouger d’un millimètre "mardi, mercredi ou n’importe quel autre jour".

Cette nationalisation, la première d’un groupe industriel en France depuis la vague de nationalisations du pouvoir socialiste en 1981, est "grave et incompréhensible", avaient lancé jeudi dernier Pier Carlo Padoan et Carlo Calenda

"Elargir les négociations à une coopération militaire"

L’Italie avait vivement réagi la semaine dernière à l’annonce de la nationalisation "temporaire" des chantiers navals, pourtant promis à Fincantieri, le constructeur italien, en dénonçant le retour du nationalisme et du protectionnisme. Pour tenter de calmer les esprits, le gouvernement français assure de son côté que la négociation n’est pas rompue et que Fincantieri est toujours en lice. Insuffisant pour les Italiens : le chantier italien réclame la majorité du capital quand Paris n’est prêt à accepter qu’un accord 50-50.

Dimanche 30 juillet, Bruno Le Maire a donc proposé en échange à l’Italie d’élargir les négociations à une coopération militaire pour bâtir "un grand champion de l’industrie navale européenne". Un "geste d’ouverture" du président français Emmanuel Macron, a souligné le ministre dans un entretien avec le "Journal du Dimanche".

Le chef de l’État français avait déjà appelé jeudi dernier le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni pour "dissiper toute mauvaise interprétation", assurant vouloir faire "une large place" au groupe italien.

En cas d’échecs de ces négociations, le ministre de l’Économie a toutefois réaffirmé que la France chercherait "d’autres repreneurs", une solution qu’il dit ne pas souhaiter…

L’Italie n’a pas encore officiellement réagi aux mains tendues par la France. Mais la ministre de la Défense Roberta Pinotti a de nouveau plaidé ce week-end pour une démarche européenne.

"Si nous ne parvenons pas à finaliser l’accord conclu entre STX et Fincantieri, on risque de perdre un des piliers de la future défense européenne: le regroupement industriel", a-t-elle affirmé dans un entretien publié par le quotidien "Il Messaggero".

La France "protège ses intérêts"

L’Italie s’est donc dite prête à recevoir Bruno Le Maire afin d’écouter ses propositions, mais elle restera ferme sur sa ligne de conduite de départ et assure ne pas faire d’impasse sur la "base incontournable" qu’est le contrôle de STX France par Fincantieri.

En refusant le contrôle du chantier de Saint-Nazaire par Fincantieri, la France affirme vouloir simplement, de son côté, protéger "ses intérêts, comme le font la Chine ou les États-Unis", avait rappelé le ministre français de l’Économie.

"Nous voulons avoir toutes les garanties, je dis bien toutes, que ces savoir-faire ne partiront pas un jour dans une autre grande puissance économique mondiale non européenne, pour être très précis", avait déjà expliqué jeudi Bruno Le Maire, dans une allusion à peine voilée à la Chine, qui est partenaire du constructeur naval italien…

Mais à Rome, on ne comprend pas pourquoi une société italienne ne peut pas "détenir la majorité de STX, une société qui était jusqu’à présent sous contrôle d’un groupe coréen", n’ont pas manqué de faire remarquer Pier Carlo Padoan et Carlo Calenda, jeudi dernier.

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C.G (avec AFP)

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