encore un écho ce matin .. trouvé au passage sur un mur..   tellement d’actualité quand il s’agit de voir toute la pourriture du monde..  et du monde en folie  ( on reste aussi en lien avec l’astro.. les astres et les désastres …  de cette période charnière) saturne nuit et sagittaire voyage et la 9 etc   

L’image contient peut-être : texte

 

c’est simplement parce qu’ils sont malades ..

 

ensuite tout est relatif avec méchant…

car il y a être plus ou moins désagréable si l’on souffre de ce qui nous rend malade

 

et le méchant qui se plait à faire du mal parce que c’est un malade psychopathe

 

à savoir qu’est ce qui est véritablement détraqué et à quel niveau..

 

 

 

 

Le roman est surtout connu pour son style, imité de la langue parlée et teinté d’argot, qui a largement influencé la littérature française contemporaine. Il s’inspire principalement de l’expérience personnelle de Céline à travers son personnage principal Ferdinand Bardamu : Louis-Ferdinand Céline a participé à la Première Guerre mondiale en 1914 et celle-ci lui a révélé l’absurdité du monde. Il ira même jusqu’à qualifier la guerre d’ « abattoir international en folie »2. Il expose ainsi ce qui est pour lui la seule façon raisonnable de résister à une telle folie : la lâcheté. Il est hostile à toute forme d’héroïsme, celui-là même qui va de pair avec la guerre. Pour lui, la guerre met en évidence la pourriture du monde, qui est un thème récurrent du roman.

Néanmoins, Voyage au bout de la nuit constitue bien plus qu’une simple critique de la guerre. C’est à l’égard de l’humanité entière que le narrateur exprime son mépris : braves ou lâches, peuples colonisateurs ou colonisés, Blancs ou Noirs, Américains ou Européens, pauvres ou riches ; Céline n’épargne vraisemblablement personne.

 

Voyage au bout de la nuit est un récit à la première personne dans lequel le personnage principal, Bardamu, raconte son expérience de la Première Guerre mondiale, du colonialisme en Afrique, des États-Unis de l’entre-deux guerres, et de la condition sociale en général.

Bardamu a vu la Grande Guerre et l’ineptie meurtrière de ses supérieurs dans les tranchées. C’est la fin de son innocence. C’est aussi le point de départ de sa descente sans retour. Ce long récit est une dénonciation des horreurs de la guerre, dont le pessimisme imprègne toute l’oeuvre. Il part ensuite pour l’Afrique, où le colonialisme est le purgatoire des Européens sans destinée. Pour lui c’est même l’Enfer, et il s’enfuit vers l’Amérique de Ford, du dieu Dollar et des bordels. Bardamu n’aime pas les États-Unis, mais c’est peut-être le seul lieu où il ait rencontré un être (Molly) qu’il aima jusqu’au bout de son voyage sans fond. Mais la vocation de Bardamu n’est pas de travailler avec les machines des usines de Détroit ; c’est de côtoyer la misère humaine, quotidienne et éternelle. Il retourne donc en France pour terminer ses études en médecine et devenir médecin des pauvres. Il exerce alors dans la banlieue parisienne, où il rencontre la même détresse qu’en Afrique ou dans les tranchées de la Première Guerre mondiale.

et que ce n’est pas la peine d’aller bien loin pour constater la misère .. on en a sous les yeux mais on se plait pour certains à regarder celle des autres…    et au final après avoir voulu faire le tour du monde… les gens finissent par revenir en leur pays…   c’est encore dit à travers les messages , pour ceux qui ont suivi les autres billets… au sujet du sentier ou chemin vers le Mont st Michel..

quantic planète

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Le capitaine Né Mot | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2013/05/22/le-capitaine-n-mot/

22 mai 2013 – je retrouvez Céline toujours point commun ( un lien avec Wagner par ex.. le fils de Céline qui est en médecine, Sébastien) le 27 mai et Meudon …

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