la raison n’a aucune prise sur l’intelligence

 

 

l’égoisme…

1705   fable des abeilles

détestable   fripon, honnêtes gens dans la boue, les avocats  sans scrupule ne défendent que les situations lucratives…

 

la force des uns repose sur la faiblesse des autres…  

 

tragédie, les abeilles sont devenues honnêtes ????         

 

Pardonner ???

 

 

Prospérité versus croissance ?

Depuis l’antiquité, des philosophes et religieux estiment que des groupes ou une société peuvent vivre heureux sans dépendre d’un système basé sur la croissance et l’exploitation continue de nouvelles ressources et ressources naturelles.

Un des courants du développement soutenable continue à porter cette idée, avec par exemple Tim Jackson et Amartya Sen qui estiment que la prospérité consiste à vivre bien, et qu’il est possible de rompre avec la nécessité de taux de croissance toujours plus élevé et donc d’obtenir une Prospérité sans croissance matérielle3. D’autres parlent de « sobriété heureuse » ou d’économie circulaire.

« En 2003 la Commission sur le développement soutenable mise en place au Royaume-Uni publiait un rapport… qui avait attiré l’attention sur l’existence d’une "dissonance cognitive" entre croissance économique, durabilité environnementale et bien-être humain4. »

Encore, l’économiste canadien Jim Stanford soutient cette thèse en disant qu’il ne faut pas confondre la prospérité avec un plus grand pouvoir d’achat.

« La prospérité ne se limite pas à la possibilité de posséder plus de choses: elle consiste plutôt en un sain équilibre entre consommation privée, services publics et loisirs

 

 

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Le discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes est un essai philosophique d’une centaine de pages environ, richement annoté par l’auteur.

Il est accompagné, dans beaucoup d’éditions récentes, d’un virulent échange entre Voltaire et Rousseau où le premier fustige la vision optimiste de la nature humaine du second, ainsi que sa vision de l’homme en société.

Le texte, enfin, est amené par la question de l’Académie de Dijon : « Quelle est l’origine de l’inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle ? », sur laquelle repose l’essai entier.

Préface

L’essai est introduit par une lettre de louanges à la République de Genève ainsi que par une préface de l’auteur datée du 12 juin 1754. Dans l’introduction, Rousseau exprime ses préférences sur la manière de gouverner et de produire des lois :

« Au contraire, j’aurais désiré que pour arrêter les projets intéressés et mal conçus, et les innovations dangereuses qui perdirent enfin les Athéniens, chacun n’eût pas le pouvoir de proposer de nouvelles lois à sa fantaisie ; que ce droit appartînt aux seuls magistrats ; qu’ils en usassent même avec tant de circonspection, que le peuple de son côté fût si réservé à donner son consentement à ces lois, et que la promulgation ne pût s’en faire qu’avec tant de solennité, qu’avant que la constitution fût ébranlée on eût le temps de se convaincre que c’est surtout la grande antiquité des lois qui les rend saintes et vénérables, que le peuple méprise bientôt celles qu’il voit changer tous les jours, et qu’en s’accoutumant à négliger les anciens usages sous prétexte de faire mieux, on introduit souvent de grands maux pour en corriger de moindres. »

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine de l’inégalité…

Une critique politique

« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s’avisa de dire « Ceci est à moi », et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. »

Jean-Jacques Rousseau, comme plus tard dans Du contrat social que célébreront les futurs révolutionnaires, célèbre un État tel que ses dirigeants ne soient pas au-dessus des lois : il met donc en garde contre la corruption et l’altération des libertés, comme étant fondamentalement le penchant de tout système politique…

« Il serait aisé de prouver que tout gouvernement qui, sans se corrompre ni s’altérer, marcherait toujours exactement selon la fin de son institution, aurait été institué sans nécessité, et qu’un pays où personne n’éluderait les lois et n’abuserait de la magistrature, n’aurait besoin ni de magistrats ni de lois. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_sur_l%27origine_et_les_fondements_de_l%27in%C3%A9galit%C3%A9_parmi_les_hommes

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