Ben voilà ! encore un article qui parle à la fois de tout ce qui a été traité ici sur ce blog.. mais qui oublie qu’il n’y a pas eu que cette vague d’enfants.. Qu’il y a eu déjà des gens hyper réceptifs et que ces enfants ne sont pas en train de muter mais sont déjà des mutants, les autres sont en retard dans cette mutation, transe mutation.. On regarde ce que l’on a pas voulu accepter de ceux qui étaient déjà là..  L’esprit en arborescence  ou l’extra sensorialité ne date pas d’aujourd’hui  mais…. cela a dérangé et dérange encore…   n’est ce pas !

Non, le changement est déjà là depuis longtemps, la mutation est plus “ visible” par ce qu’il y a eu plusieurs vagues… et ce n’est pas d’aujourd’hui , seulement on les a rejeté, on ne les a pas accepté, les premiers  … n’est ce pas ??? et puis encore de nos jours… rahhhh on va dire que ce sont eux qui ne son pas  “ adaptés” et on va les mettre en psychiatrie.. tu te rends pas compte…. ce serait eux les   “ débiles”….!  des esprits fragiles….!    Ils sont changés, ils sont le changement, ils apportent  le changement… pour faire un autre monde… ils sont changés, ils sont mutants, ils sont prêts ..   Capich’ la différence ????

Nos enfants sont-ils
en train de muter ?

Enfants précoces, autisme, hyperactivité, extra-sensorialité…
Les nouvelles générations semblent voir éclore de plus en plus
de personnalités atypiques. Est-ce vraiment le cas ?
De quoi sont-elles symptomatiques ?

Dans le service de pédopsychiatrie du Dr Lombard, arriva un jour un jeune garçon bon à l’école, mais qui se fichait de tout. Formé à la psychanalyse jungienne, le médecin le soumit à une vingtaine de questions existentielles. « Pourquoi vient-on sur Terre, quel est le sens de la vie ? » débuta-t-il. L’enfant sembla déstabilisé, mais il l’encouragea : « Ferme les yeux, va au fond de toi, prends ton temps, tu connais la réponse. » Au bout de quelques minutes, les yeux pleins de larmes, le garçon répondit : « Pour aimer. » Le Dr Lombard enchaîna : « Quand es-tu le plus heureux ? » Quand il jouait au basket. « Preuve d’un besoin de communion », analysa le médecin, qui poursuivit : « Si une très bonne amie de ta maman t’invitait deux mois en Italie, tu irais ? » Oui, « tout de suite », s’exclama l’enfant.
Ce dernier ne se fichait absolument pas de tout ! Ses centres d’intérêt étaient simplement plus élevés que ce dont le nourrissait son environnement quotidien. Pour le psychiatre, il était resté « connecté au Soi », c’est-à-dire à la globalité psychique de son être. « Chez ce type de personnalités, le goût de la découverte est plus fort que le besoin de sécurité, précise le médecin. Ils sont en recherche d’harmonie, d’information, de conscientisation. » Le Dr Lombard lui proposa de visiter son unité. « Elle accueille des jeunes de ton âge, entre 6 et 12 ans, lui expliqua-t-il. Certains se posent beaucoup de questions, ils sont là pour réfléchir et se reposer. » Le garçon accepta avec enthousiasme. « Il ne devait pas entrer à l’hôpital comme malade, mais comme soignant ! conclut en souriant le Dr Lombard. Il faut se méfier des étiquettes. Il suffit parfois de recréer du lien. Quand j’explique à ces enfants que nous appartenons à une conscience supérieure, ils cessent de se sentir des intrus. »

Une forme de porosité

Des jeunes connectés à leur Soi, le pédopsychiatre estime en rencontrer de plus en plus. Hypersensibles, dotés d’une vision globale des situations, ils ont souvent du mal à comprendre le monde dans lequel ils sont tombés, et peuvent très vite se sentir en décalage. « Depuis dix ans, j’en vois partout ! souligne le médecin. Parmi les six cents enfants dont je m’occupais à la fin de ma carrière en service hospitalier, au moins soixante étaient concernés – alors qu’ils étaient très rares il y a quarante ans. »

Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ?

Avides d’harmonie, ils peuvent, face à une réalité sociale violente, intolérante et individualiste, devenir agressifs, se refermer ou déprimer. Etonnamment matures, ils sont aussi d’une grande insécurité. Leurs compétences cognitives déroutent, de même que leur sens aigu de la vérité, de la justice et de la cohérence. Intuitifs et réceptifs, ils répondent à des questions non formulées et résolvent facilement des problèmes, sans mettre de mots sur leur raisonnement. La tête dans la lune mais boulimiques de nouveaux apprentissages, ils s’ennuient souvent à l’école, confrontant autant leurs professeurs que leurs parents. Qui sont ces enfants ? Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ? Pour la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, spécialiste des surdoués, tout vient de la reconnaissance, depuis une quinzaine d’années, d’une forme d’intelligence atypique, plus axée sur les compétences du « cerveau droit » que sur celles du « cerveau gauche ». « Les apports des neurosciences montrent que la structure et le fonctionnement de leur cerveau sont différents », indique-t-elle. La densité de leurs connexions neuronales s’avère plus importante, tant au niveau du cortex préfrontal – la zone la plus aboutie de l’intelligence –, que du lobe pariétal, – la plaque de redistribution de l’information dans le cerveau. « D’où, sur le plan intellectuel, une immense rapidité d’analyse, de compréhension, de traitement et de mémorisation », note la psychologue.
Autre spécificité essentielle : l’hyper-connectivité de leurs hémisphères cérébraux, liée à une structure particulière du corps calleux qui les sépare, mais aussi l’engagement préférentiel du droit, y compris pour des tâches qui font habituellement d’abord appel au gauche. « D’où une approche plus globale, plus imagée, plus affective et plus analogique des choses, qui absorbe les informations par impression et se déploie en arborescence de manière fulgurante et intuitive », poursuit Jeanne Siaud-Facchin. Ce qui les dote d’un rapport au monde intense. « Les sens plus aiguisés que la plupart des gens, ils voient tout, entendent tout, ressentent tout », détaille la psychologue, et captent des signaux que personne d’autre ne perçoit, ce qui amène parfois à développer des capacités de visionnaires, ainsi qu’une compréhension subtile, souterraine, du monde et des gens.

 

http://www.inrees.com/articles/enfants-mutation-extrasensorialite/

 

 

Une mutation est une modification rare, accidentelle ou provoquée, de l’information génétique (séquence d’ADN ou d’ARN) dans le génome. Selon la partie du génome touchée, les conséquences d’une mutation peuvent varier.

 

 

  • Changement radical, conversion, évolution profonde : Industrie en pleine mutation.
  • Changement d’affectation ou de position administrative d’un fonctionnaire civil ou militaire, ou modification de la situation d’un salarié résultant de sa nouvelle affectation (changement de poste, de fonction, de service ou d’établissement) à l’intérieur d’une même entreprise à des fins disciplinaires ou de réorganisation.
  • Changement de club d’un sportif. (Se dit surtout en parlant des amateurs.)
  • Apparition brusque, dans tout ou partie des cellules d’un être vivant, d’un changement dans la structure de certains gènes, transmis aux générations suivantes si les gamètes sont affectés.
  • Transfert d’un bien ou d’un droit d’une personne à une autre. (La mutation peut être consentie à titre onéreux [vente d’immeuble, de fonds de commerce…] ou à titre gratuit [donation, succession].)
    En savoir plus sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/mutation/53438#Qvs7jbHLtHD49hdk.99
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