L INSTITUTION JUDICIAIRE FONCTIONNE SUR LE MEME PRINCIPE.

LES RENTIERS DU CHAOS VIVENT D UN ENNEMI DONT ILs ONT BESOIN ( le délinquant de base ) et qu ils protègent désormais plus que les victimes de délits qu ils envoient chez le psychiatre pour crime de non adhésion à cette idéologie si géniale et rentable .

 

Chroniciser les maladies est plus rentable que les guérir. Les conflits d’intérêts assurent la prééminence du profit sur la santé, selon le prix Nobel Richard Roberts

[Mise à jour du 30 décembre 2016:

J’insère plusieurs paragraphes parce qu’il y a urgence. Il faut diffuser l’information sur ce qui se passe quant à l’endométriose avant que les autorités de santé se fassent avoir par des médecins qui ont d’énormes conflits d’intérêts. Certains ont été largement médiatisés grâce à l’argent des industriels dont ils cherchent à imposer des produits (médicaments et instruments chirurgicaux) inutiles – et dont les résultats peu convaincants ne sont pas médiatisés – dans des schémas de traitement qu’ils sont censés évaluer eux-mêmes (!) pour qu’ils soient adoubés et conseillés par les recommandations officielles de prise en charge de l’endométriose.

L’endométriose est un parfait exemple de chronicisation d’une maladie et de désinformation sur les avancées de la littérature médicale qui ont invalidé tous les préjugés justifiant la prescription de médicaments. Désinformation parce que si l’information venait à être largement diffusée, plus aucun médicament hormonal (agonistes de la GnRH, progestatifs sous diverses formes, contraceptifs en continu, …) ne serait prescrit… L’endométriose touche une femme sur dix en âge de se reproduire. Les profits sont donc immenses si les femmes sont otages de ce complexe médico-pharmaceutique pendant des dizaines d’années…

Au lieu d’être guéries (à peu près 70% des cas), ou du moins très largement améliorées pendant des années, par une à deux interventions chirurgicales qui font l’exérèse complète de toutes les lésions, en dehors et à distance de tout traitement médicamenteux hormonal, ces femmes sont "traitées" jusqu’à la ménopause par une alternance de médicaments inutiles, mais avec beaucoup d’effets indésirables, qui seront "traités" par d’autres médicaments… C’est ce qu’on appelle la cascade de prescription.

Ces femmes sont aussi opérées par des chirurg   http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/05/chroniciser-les-maladies-est-plus-rentable-que-les-guerir-le.html

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