comme une Histoire qui se répète…  les mots d’astro, notre géo politique

 

 

ald4. Ces derniers réagissent mal à l’élimination politique de Griffon (demi-frère de Pépin et Carloman) et contestent la légitimité des Pippinides. Après plusieurs campagnes militaires et le rétablissement de Childéric III, Pépin et Carloman trouvent le moyen de les calmer pendant un moment

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9pin_le_Bref

 

juste comme cela…. histoire de comparer…

Pépin III, dit le Bref, né en 7141 à Jupille, près de Liège (Belgique), et mort le 24 septembre 7682 à Saint-Denis, près de Paris, est roi des Francs de 751 à 768. Issu de la famille noble franque que l’on appellera les Pépinides, maires du palais de père en fils et véritables détenteurs du pouvoir sous les derniers Mérovingiens, il sera le premier maire du palais à être proclamé roi, créant ainsi une nouvelle dynastie, les Carolingiens. Il est le fils de Charles Martel et le père de Charlemagne.

donation   et partage de l’héritage – franc  – frank,  franchise….    patrice   – province d’émilie.. penta pole   et la galette des rois..

À sa mort, en 741, sa charge de maire du palais est partagée, selon la tradition franque, entre ses deux fils. L’aîné Carloman, devient maire du palais d’Austrasie et obtient l’Alémanie et la Thuringe, Pépin devient maire du palais de Neustrie et garde la Provence et la Bourgogne. Griffon, le troisième fils de Charles Martel, né de Swanahilde, une épouse bavaroise de second rang, n’obtient que quelques comtés4. Pépin et Carloman font enfermer Griffon au château de Chèvremont, près de Liège5. En 742, les deux frères redéfinissent à Vieux-Poitiers leurs parts respectives et remettent en question les limites traditionnelles des royaumes francs

 

Ils entament ensuite une réforme de l’Église, avec l’aide de l’évêque Boniface de Mayence7; ce dernier estimait en effet que le clergé était devenu incapable et débauché :

« Il m’est arrivé de trouver parmi les gens qu’ils appellent diacres des individus plongés dans la débauche, l’adultère et toutes sortes d’ordures depuis l’adolescence, et qui sont parvenus au diaconat, et qui, une fois diacres, ont quatre, cinq ou plusieurs concubines la nuit dans leur lit […]

Pépin, Carloman Ier et Charlemagne, tous deux futurs rois, sont aussi sacrés par la même occasion

 

 

À compter de son sacre, Pépin ne peut plus repousser la demande du pape. Nouveau « David » et premier roi « très chrétien », « par la grâce de Dieu », il a le devoir — en tant que « fils aîné de l’Église », prenant la défense de sa « Sainte Mère » —

 

Etienne – David

Ravenne

Durant son règne, Pépin remet de l’ordre dans son royaume :

  • Avec les grands seigneurs, il étend les rapports vassaliques par des serments de fidélité.
  • Il travaille à chasser définitivement les Arabes de la Septimanie, province méridionale du royaume franc, tâche achevée en 759 avec la prise de Narbonne.

carlo        ( carole   carolus  sol carrelus)

Aristote

Denis   Denys      Denier

Lenoir

Gisèle

Poitiers

 

Mais si Pépin gagne le titre de roi des Francs par son pouvoir, il n’en a pas la légitimité, et cette rupture de la dynastie mérovingienne en appelle une nouvelle qui doit remplacer la succession naturelle de père en fils. Cette continuité est assurée par le sacre royal, continuité de l’onction symbolisant le baptême de Clovis Ier, premier roi franc mérovingien,

 

 

la querelle des images   (     21 ème siècle ce que l’on voit avec les caricatures qui provoquent l’ire des adorateurs..) et que ci a été fait dans toutes les révolutions….  ce que l’on a adoré et fait on le détruit dare dare..

 

L’iconoclasme (des mots grecs εἰκών eikôn « image, icône » et κλάω klaô « briser ») est, au sens strict, la destruction délibérée d’images, c’est-à-dire de représentations religieuses de type figuratif (appartenant souvent à sa propre culture) et généralement pour des motifs religieux ou politiques. Ce courant de pensée rejette la vénération adressée aux représentations du divin, dans les icônes en particulier. L’iconoclasme est opposé à l’iconodulie (ou iconodoulie).

Dans un sens second et récent (fin du XIXe siècle), le terme iconoclaste (adjectif ou nom) désigne une attitude ou un comportement d’hostilité manifeste aux interdits, normes et croyances dominantes ou autres valeurs « intouchables ».

 

Petits enfants gardez vous des idôles

 

Pendant la Révolution française, en 1793, ont lieu des destructions d’œuvres d’art religieuses14 que l’abbé Grégoire dénonce sous le terme de vandalisme. Il invente ce terme dans un rapport présenté à la Convention le 14 fructidor an III à propos de la protection des inscriptions romaines de la Gaule : « On ne peut inspirer aux citoyens trop d’horreur pour ce « vandalisme » qui ne connaît que la destruction15 ».

***

 

  1. (Héraldique) Ce même animal représenté sur un blason.
    • Il porte d’or au griffon de sable.
  2. Nom vulgaire de certains oiseaux de proie.
  3. (Pêche) Hameçon double avec lequel on prend le brochet.
  4. (Arts) Lime dentelée qui sert à tirer l’or.
Synonymes
  • Allemand : Greif (de) masculin
  • Anglais : griffin (en)
  • Semble une altération de gries (« grec »), mais, étant donné le moderne grigou (ancien français grigois), on peut imaginer un ancien jeu de mots sur grif, grip de là grifonaille (« canaille ») ; au sens de « homme vaillant » → voir grifaigne (« résolu, fier »).

     

     

    griffon français à poil laineux, griffon boulet

     

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    Quand Griffon naît vers 726, son père, Charles Martel, est le maître des royaumes francs, et va se couvrir de gloire six ans plus tard en battant les Arabes à Poitiers. Sa mère, qui vient d’être épousée, est Swanahilde, une princesse agilolfinge, proche parente d’Hugobert et de Tassilon II, ducs de Bavière. Il a deux demi-frères aînés, Pépin le Bref et Carloman, nés de Rotrude, la première épouse de Charles Martel2.

    Bien que Charles Martel ait prévu de ne léguer les mairies de palais qu’à ses deux fils aînés, Swanahilde harcèle son mari pour que Griffon en ait une part, si bien que Charles accepte à la fin de sa vie un partage en trois parts. Après la mort de son père, Griffon est écarté par ses deux demi-frères lors du partage fait à Vieux Poitiers (près de Poitiers) en 742. N’obtenant que des territoires épars, sa mère l’incite à la révolte en lui donnant l’espoir d’avoir tout le royaume. Il se réfugie sans délai dans la cité fortifiée de Laon et déclare la guerre à ses frères. Ceux-ci mobilisent rapidement une armée et après avoir entrepris le siège de Laon, obtiennent la soumission de Griffon3.

    Griffon est interné à Novum Castellum (l’actuel Vaux-sous-Chèvremont près de Liège en Belgique) et sa mère Swanahilde est enfermée à l’abbaye de Chelles en Seine-et-Marne où elle reste prisonnière à vie3,4. En 747, Carloman se retire dans un monastère et Pépin libère Griffon, qui se réfugie en Saxe, puis en Bavière chez son oncle Odilon. À la mort de ce dernier, Griffon devient duc de Bavière, au détriment de Tassilon, le fils d’Odilon âgé de sept ans. Pépin, frère d’Hiltrude, la mère de Tassilon, rétablit son neveu dans ses droits et, voulant éviter la guerre, donne à Griffon Le Mans et plusieurs comtés neustriens3,5 dont peut-être le comté de ParisN 1.

    Dès que Pépin entreprend de renverser Childéric III, le dernier mérovingien, pour monter sur le trône, Griffon reprend la lutte contre Pépin. Il refuse à Pépin l’accès au Maine et s’allie avec les Bretons et avec Waïfre, duc d’Aquitaine. Au bout de deux ans de combat, Griffon, contraint de quitter l’ouest du royaume, décide de se rendre en Italie afin de se joindre au roi des Lombards Aistolf, le plus puissant adversaire de son frère. Mais en traversant les Alpes, Griffon trouve la mort en 753, tué par des hommes de Pépin à Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie

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