les évocations | Espace perso d’ ANTINEA

https://melusinefee.wordpress.com/2015/02/28/les-vocations/

28 févr. 2015 – Espace perso d’ ANTINEA | Un Monde Universel | Page 18 … mot tapis… …. et puis je repense à filou et damien rogue qui veut dire filou et il …

Rogue et les autres stars….départ ( saturne) Janvier | Espace perso d …

https://melusinefee.wordpress.com/2016/…/rogue-et-les-autres-stars-dpart-saturne-janvie…

15 janv. 2016 – Eve et angeli ange éli… avec rogue l’an dernier dans évocations ( c’était sur le même … ce qui est double et même | Espace perso d’ ANTINEA

Voilà donc ce matin un article qui fait tilt avec les mots liens évoqués.. pour One c’est saturne ( idem pour rogue)  et ce lien avec stars ware.  Ce qui vient à l’esprit porte encore ses fruits ! c’est formidable d’avoir son carnet de notes en blog, c’est tellement plus facile pour retrouver ce dont on se souvient avoir écrit..  ah ! ces sons de cloches !  lorsque l’on est authentique, qu’on laisse son esprit libre tout en portant attention à ce qui fait écho à sa propre vie, tout est mémorisé.. Tenir son journal avec ce que l’on a vu et entendu, en prendre notes… car lorsque l’on veut en parler, les autres n’entendent pas, ne comprennent pas pourquoi ces détails ont tellement d’importance. même tous ces points de suspension  qui sont le reflet de quelque chose qui flotte dans l’air, des images et des sons qui passent par là et qu’on attrape au vol…… qui laisse sous entendre aussi que ce n’est pas fini et qu’il y a aura quelque chose d’autre. Cette inspiration infinie, floue , sans cesse en mouvement Lune/neptune..  des petites vagues régulières, des grandes vagues , des marées… quelque soit le temps, il y a toujours du mouvement.. même sous la glace.  Même les brumes se déplacent et les particules sont pénétrantes.  Ce goutte à goutte  qui passe de l’extracteur au diffuseur.. comme un parfum !

 

*

 

Le réalisateur Gareth Edwards et l’actrice Felicity Jones (Jyn Erso) sur le tournage de Rogue One : a Star Wars Story. © Lucasfilm/ null

 

Propos recueillis par Phalène de La Valette

Modifié le 13/12/2016 à 10:19 – Publié le 13/12/2016 à 08:30 | Le Point.fr

S’il admet que Lucasfilm est devenu une usine géante, le réalisateur assure avoir trouvé la clé pour rester maître à bord : "ne jamais baisser la garde".

#Interview#Cinéma

On s’attendait à beaucoup de langue de bois. On s’attendait à un film polissé, formaté par la mécanique Disney-Lucasfilm. Gareth Edwards nous aura doublement surpris. En attendant la critique de Rogue One, dès la levée de l’embargo ce mardi à 18 heures, voici le compte rendu de notre entretien avec le réalisateur, rencontré à Londres en septembre dernier. Lucide et pragmatique, le Britannique n’a pas cherché à dissimuler son statut d’ouvrier dans la grande machinerie Star Wars. Mais n’a pas non plus renoncé à son ambition de cinéaste. Chapeau bas.

Le Point Pop : Ramenez-nous le jour où tout a commencé. Quand et pourquoi vous a-t-on choisi pour Rogue One ?

Gareth Edwards sur le tournage de Rogue One : a Star Wars story © Jonathan Olley Lucasfilm

Gareth Edwards : Je ne sais pas ! Ça n’a pas été un moment précis. J’ai reçu un e-mail disant : « Peux-tu aller visiter Lucasfilm quand tu as un moment ? Ce n’est pas pressé. » Je réponds que je ne peux pas y aller avant une semaine et ils me disent : « Oh ne t’inquiète pas, viens n’importe quand au cours de l’année. » « Ah ok, ce n’est pas très important alors… » Je suis passé à la fin de Godzilla, j’étais épuisé et j’avais juste envie de ne plus jamais faire de blockbuster ! Je n’essayais donc pas de prouver quoi que ce soit, on a simplement bavardé. Ensuite, jai reçu un autre e-mail : « Est-ce que l’une de ces choses t’intéresserait ? » Il y avait une pièce jointe qui contenait deux histoires. J’ai lu la première et je me suis dit que c’était super, mais pas pour moi. Puis j’ai lu la deuxième et, tout de suite, j’ai senti une connexion. J’ai pensé qu’ils proposaient le film à des centaines de réalisateurs qui se le disputeraient. Mais je me suis rendu compte que j’étais le seul !

Avez-vous dû faire quelque chose de précis pour obtenir le job ?

C’est marrant parce que je me suis dit la même chose que vous : « Bien sûr, ils vont me demander de faire mes preuves. » Mais en fait, la seule chose que tu fais, c’est t’asseoir et bavarder. Ils ont vu tes films, ils ont observé la façon dont tu travailles. Bon, c’est vrai, si on regarde les dates de l’annonce, on voit qu’ils ont quand même attendu la sortie de Godzilla et les premiers résultats au box-office pour trancher définitivement ! (Rires.)

Vous dites qu’en lisant l’histoire, vous avez immédiatement ressenti une connexion. Qu’est-ce qui vous a parlé ?

C’était le fait de savoir que ça rejoignait La Guerre des étoiles. Vous savez, ce n’était qu’une page, il n’y avait pas beaucoup de détails. Mais l’histoire avait déjà un grand potentiel en matière d’émotion et de souffle épique. C’était une toile blanche sur laquelle on pouvait mettre toutes les choses qu’on voulait. Star Wars est fondamentalement une histoire sur le bien et le mal. Dans ce film, le bien et le mal ne sont pas si clairs, il y a beaucoup de zones grises et on a des gens qui ont fait beaucoup de mauvaises choses en essayant de faire le bien.

L’autre histoire que Lucasfilm vous avait envoyée, c’était quoi ? Celle de Han Solo ?

Évidemment, je n’ai rien le droit de dire. Mais ce n’était pas Han Solo…

Dark Vador est un peu le bacon de Star Wars : dès qu’on le met quelque part, ça devient meilleur. Est-ce pour cela qu’il apparaît dans Rogue One ?

Ça aurait été difficile de ne pas le mettre puisque dans La Guerre des étoiles, on le voit partir à la recherche des plans. Il devait forcément figurer dans Rogue One. Le problème, c’est que quand Vador apparaît, il supplante tout et c’est difficile de s’en débarrasser ensuite, ça devient son film – ce qu’on voulait à tout prix éviter. Il fait donc une apparition à un moment clé mais… c’est comme la cerise sur le gâteau.

Dans quel espace temps Rogue One se produit-il exactement ?

Ce que je peux vous promettre, c’est qu’on ne peut pas glisser un autre film entre celui-ci et La Guerre des étoiles. Il ne peut pas y avoir de suite.

Ça doit être difficile de marcher constamment sur des œufs pour faire attention à ce qu’on dit…

L’idée que les gens demandent des détails sur les personnages d’un film qui n’est pas sorti est assez étrange. Mais on a de la chance parce que, justement, on n’a pas besoin d’en dire trop sur ce film pour attirer quand même les gens au cinéma, on peut vraiment garder le secret. Il faut simplement les rassurer sur le fait que ce sera bien un Star Wars comme on les aime.

Avec ce programme d’un Star Wars par an, Lucasfilm est en train de devenir une usine du divertissement. Comment faire en sorte que votre film ait une âme malgré tout, qu’il ne soit pas un produit de plus ?

L’usine à divertissement Star Wars peut-elle encore produire des films avec une âme ? Oui, répond Gareth Edwards. © Jonathan Olley Lucasfilm

Il faut être là tous les jours, exprimer son point de vue tous les jours, essayer de faire ce qu’on pense être juste tous les jours. Les films sont des machines ; pas seulement Star Wars, Hollywood en général. Un film comme celui-ci pourrait quasiment se faire tout seul si le réalisateur est paresseux. La clé, c’est de ne jamais baisser la garde, de toujours continuer à tenter des choses, à repousser les limites.

Si on garde l’analogie avec l’usine, je pense que le réalisateur a deux rôles principaux : se tenir à l’entrée et trier les ingrédients pour ne garder que les meilleurs ; et se tenir à la sortie pour se débarrasser de tout ce qui n’est pas bon. Il faut nourrir le film avec toutes les bonnes idées qu’on peut avoir et faire en sorte qu’il n’avale rien de mauvais. Ce qu’on essaye, ce que j’essaye, c’est de garder les choses qui visuellement et thématiquement me font frissonner, d’encourager constamment ce genre de choses, de les pousser jusqu’au bout. Mais il faut aussi écouter les retours des autres et rester ouvert d’esprit. Un Star Wars n’est pas un film d’auteur qu’on fait juste pour soi, c’est un sport d’équipe. Si on fait bien son travail, c’est un film qui plaît au monde entier.

On a l’impression d’être des soldats qui reviennent de guerre et qui n’ont pas besoin de se parler pour se comprendre

C’est une frontière difficile mais je suis très fier parce que Rogue One a une touche personnelle, quelque chose qui ne correspond pas au blockbuster habituel. Il a une profondeur, un poids. L’autre jour, je devais valider des scènes en 3D, il n’y avait pas le son, juste les images et, malgré tout, je suis entré en immersion parce que les acteurs jouent bien, parce que c’est filmé d’une certaine façon. On est un peu différent des autres Star Wars. J’espère que les gens y seront sensibles.

Quels critères avez-vous établi pour faire le tri entre ce que vous vouliez et ce que ne vouliez pas dans ce film ?

Le premier jour, ils te disent : « Qu’est-ce que tu veux ? » Et tu arrives avec cet énorme sac de fanboy ! Et puis, peu à peu, tu élimines tout ou presque. Les choses qui sont dans Rogue One ont leur place dans l’histoire, il ne s’agit pas de simples clins d’œil pour faire plaisir aux fans. On voulait éviter de donner l’impression que cet univers est petit : ça ne peut pas être une galaxie lointaine si tout le monde se croise tout le temps ! Il fallait respecter l’échelle de ce monde.

Avez-vous eu l’occasion d’échanger avec les autres réalisateurs de Star Wars ? Y a-t-il une synergie entre vous ?

"On a un peu l’impression parfois d’être des soldats qui reviennent de la guerre et qui n’ont même pas besoin de parler : ils se regardent et se comprennent."  © Lucasfilm

Nous nous sommes tous rencontrés pour bavarder. C’est un petit club ! Il y a toute cette pression, ces questions politiques inévitables quand on fait un film de cette taille et on ne peut en parler à personne. Alors, quand on rencontre un autre réalisateur de Star Wars, on peut fermer la porte et tout se dire. C’est comme une thérapie ! Bien sûr, c’est un privilège de faire ce qu’on fait, mais on a un peu l’impression parfois d’être des soldats qui reviennent de la guerre et qui n’ont même pas besoin de parler : ils se regardent et se comprennent. Quand je vois mes camarades, je sais ce qu’ils ont vécu. Il y a très peu de gens dans le monde qui savent ce que c’est que de vivre cette expérience difficile.

Y a-t-il plus de pression à arriver après J. J. Abrams ou a-t-il déblayé le terrain ?

Je n’aurais pas aimé être le premier. On a de la chance parce qu’on ne raconte pas l’histoire des Skywalker, on a eu un peu plus de liberté. Et, en même temps, comme on n’est que le deuxième film à sortir, c’est encore tout frais…

Autrement dit, les gens ne se sont pas encore lassés de Star Wars...

Oui, mais je ne sais pas si ça arrivera. Je n’arrive pas à imaginer qu’on puisse s’en lasser. Regardez-moi : j’ai 41 ans maintenant, j’aurais dû grandir un peu et pourtant Star Wars est encore l’une des choses que je préfère au monde. C’est comme les cadeaux de Noël, est-ce qu’on se lasse d’en recevoir tous les ans ?

Consultez notre dossier : Star Wars contre-attaque

 

 

j’en profite pour laisser un message des astres…. un peu ici et là suivant comment les gens voient les choses, certaines personnes étant assez laconiques, d’autres plus pessimistes et d’autres plus  optimistes en laissant une part d’espoir…

 

Christiane Ollivier Develay

12 h ·

Pleine Lune à 0h 07 TU cette nuit du 14 décembre 2016
Elle nous invite à prendre de grandes décisions vers un Monde plus mature, qui ne se voile pas la face.
Le Soleil est en conjonction avec Saturne une planète qui aime les structures, la stabilité et nous aide à mûrir les grands projets grâce à une connaissance héritée de l’expérience passée.
Le Soleil et Saturne sont Trigone à la planète Uranus ce qui nous donne l’opportunité de nous libérer des lois rigides et autoritaires, des dogmes et des croyances qui bloquent notre ouverture de conscience et ainsi ne plus être dupe des manipulations qui nous maintiennent dans l’ignorance.
L’ère du Verseau et sa planète Uranus nous poussent vers une évolution spirituelle, vers notre capacité à oser nous exprimer en dépassant nos peurs d’être différent ou de déranger.
Il est très importante de garder en vue notre idéal pour comprendre notre mission de vie qui est essentielle pour l’année à venir
Pour la Noel nous fêtons la naissance de Jésus de Nazareth le Messie de l’Amour

 

**************************************************

L’image contient peut-être : texte

https://www.facebook.com/SharkiaToday/videos/10152206210181752/?pnref=story

Publicités