idem encore les mots liens avec l’astro.. et ce rappel à grain  et l’ivraie  ou livraison , l’oncle que l’on a encore en lien sur diverses affaires.. ce qui est dément et ce qui est stupéfiant..   saturne en sagittaire   et puis jaune  ou jaunisse avec janissaire.. calendrier   , les notes et les mails.. les doc et puis la fumée..      toujours ce lien avec le carré neptune.. et ce qui est inédit..        tout est là..  l’infiltration  et tout et tout.. et ce Omar  Homard qui est toujours dans les affaires..  eh quand on filtre on retrouve les mêmes éléments.

omar   ramo..    mora .        A mora..  quand la moutarde monte au nez ! et ce qui n’est pas vin

 

 

De nouveaux documents auxquels «Libération» a eu accès révèlent comment 40 tonnes de cannabis ont été importées en France avec la complicité de la police sous couvert de démanteler des réseaux. Une opération menée dans le dos du pouvoir judiciaire, sur fond de guerre des services.

  • Comment les stups ont enfumé la justice

Le scandale des Stups entre dans sa phase la plus explosive. Plus d’un an après la spectaculaire saisie de 7 tonnes de cannabis boulevard Exelmans, en plein Paris, l’enquête judiciaire confiée aux juges Marc Sommerer et Baudoin Thouvenot dévoile l’existence d’un système d’une ampleur inédite. Des dizaines de rapports confidentiels, notes et mails internes, auxquels Libération a eu accès, viennent étayer nos premières révélations sur ce qui s’apparente à un véritable trafic d’Etat (lire Libération des 23 mai et 9 juin). Car sous couvert d’une opération d’infiltration secrète baptisée «Janissaire», destinée à démanteler des réseaux de trafiquants, l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) a directement supervisé l’importation d’au moins 40 tonnes de cannabis en octobre 2015. L’équivalent de la consommation française pendant près de deux mois. Un système mis en place au plus haut niveau de la hiérarchie policière, qui a totalement échappé au contrôle judiciaire. «Nous n’avons été informés d’aucun transport de stupéfiants, a expliqué aux magistrats enquêteurs le juge lyonnais en charge du dossier, Bertrand Grain. Nous n’aurions jamais accepté la livraison d’une seule tonne de cannabis sous couvert de l’opération d’infiltration. Il était convenu que les convois de stups s’inscrivant dans ce cadre ne devaient concerner “que” quelques centaines de kilos de cannabis.» Ces convois auraient alors dû faire l’objet d’une commission rogatoire spécifique, mesure qui n’a jamais été requise.

Une affaire d’autant plus embarrassante que cette opération d’importation massive était prévue de longue date, et son principe parfaitement connu d’un certain nombre de hauts responsables policiers. Plusieurs d’entre eux devraient bientôt avoir à s’en expliquer devant l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, qui selon nos informations vient d’être cosaisie. Par ailleurs, le parquet de Paris a ouvert en septembre une autre information judiciaire à la suite des révélations d’un ancien informateur, qui a raconté dans les colonnes de Libération avoir été mandaté par l’ex-patron de l’Ocrtis pour charger et décharger 19 tonnes de cannabis dans le sud de l’Espagne. Une affaire qui devrait tôt ou tard être jointe à celle des 7 tonnes du boulevard Exelmans.

«Tonton» hors pair

Dans ce dernier volet, tout commence en mars 2015. Le commissaire François Thierry, alors patron de l’Ocrtis, sollicite un juge d’instruction lyonnais, Bertrand Grain, pour mettre en place une mesure d’infiltration. Officiellement, il s’agit d’approcher les trafiquants présumés pour mieux les coffrer et détruire ensuite la drogue saisie. En l’occurrence, la cible est un certain Omar (1), présenté comme un trafiquant à la tête d’une «organisation criminelle tentaculaire». L’infiltration doit être organisée en collaboration avec le Service interministériel d’assistance technique (Siat), qui gère tous les agents undercover au sein de la police. Un dispositif sans précédent doit être mis en place. Sous couvert de l’infiltration, il s’agit en réalité de faire entrer de la drogue sous surveillance policière afin d’identifier les réseaux intermédiaires. Un dispositif légal, à la condition d’être rigoureusement encadré par un magistrat. Selon une note confidentielle de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), datée d’avril 2015 (voir ci-contre), l’opération Janissaire vise à «mettre en œuvre pour la première fois en ­Europe une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement en un seul dossier judiciaire». Outre l’Ocrtis et le Siat, les services espagnols, marocains et algériens sont dans la boucle. Plusieurs cadres de la DCPJ sont également informés de cette infiltration inédite, dont le contrôleur général Philippe Veroni, patron de la Sous-direction de lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière.

L’opération Janissaire s’appuie principalement sur un informateur de l’Ocrtis, Sofiane H., considéré comme un des plus gros trafiquants européens et accessoirement principal rival d’Omar. Un indic au pouvoir exorbitant, recruté en Espagne en 2009 et directement traité depuis par François Thierry. Etrangement, personne n’a jugé utile d’informer le juge lyonnais de sa présence dans la procédure. Le rôle de ce «tonton» hors pair est un secret bien gardé au sein de la police. Pendant des années, alors qu’il travaillait déjà pour l’Ocrtis, le trafiquant a organisé son business depuis sa cellule du Bas-Rhin, où son avocat se chargeait de lui fournir des puces téléphoniques.

Sofiane H. sortira finalement de prison fin 2014, après avoir bénéficié d’une libération conditionnelle obtenue de haute lutte. Pendant des années, eEu égard aux services rendus, la haute hiérarchie policière s’est en effet activée pour le faire sortir. «Le nombre des affaires réalisées grâce à lui témoigne de son efficacité et de son opiniâtreté», écrit François Thierry en juin 2012. Sofiane H. peut aussi compter sur une autre avocate très efficace, Anne-Claire Viethel, qui n’est autre que la compagne du patron de l’Ocrtis. A peine libéré, le trafiquant est aussitôt sollicité pour servir de pivot à l’infiltration lyonnaise. C’est lui qui va devoir crédibiliser les agents du Siat auprès de l’organisation d’Omar.

Calendrier précis

Le 5 mars, parallèlement à la procédure lyonnaise, François Thierry prévient de façon informelle les parquets de Paris et Bobigny du statut d’informateur de Sofiane H., en prenant soin de préciser que le trafiquant est associé à une procédure d’infiltration. «Il est actuellement au contact de la logistique d’une puissante organisation de trafic de cannabis pour permettre la mise en œuvre imminente d’une infiltration judiciaire autorisée par un juge d’instruction», souligne François Thierry, pourtant conscient que le juge lyonnais n’est pas informé de l’existence de l’indic. Une façon de cloisonner en empêchant la justice d’avoir un regard global sur l’opération. Prudent, le magistrat lyonnais sollicite l’avis de son parquet sur l’éventuel recours à des livraisons de cannabis sous surveillance policière. «Nous nous sommes interrogés un certain temps sur l’opportunité d’autoriser des importations de stupéfiants que l’on risquait de perdre», expliquera-t-il. Le 16 avril, le magistrat donne finalement son feu vert, à condition toutefois que «l’infiltration ne constitue pas une incitation à commettre une infraction». En clair : les agents ne doivent pas jouer rôle actif dans le trafic. Pour lui, il est inenvisageable d’avaliser l’entrée d’importantes quantités de cannabis sur le territoire. **

 

http://www.liberation.fr/france/2016/11/29/comment-les-stups-ont-enfume-la-justice_1531800

 

 

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