Violences faites aux enfants : connaître et repérer les symptômes traumatiques (par Muriel Salmona)

par Caroline · Publication 5 mars 2016 · Mis à jour 27 octobre 2016

Violences faites aux enfants : connaître et repérer les symptômes traumatiques par Muriel Salmona

Une vidéo de Muriel Salmona (30 mn) lors du colloque de L’Afpssu 2016 « Enfants orphelins ou brisés par la vie » sur les psychotraumatismes que présentent les enfants victimes de violences et leur impact sur leur santé, leur scolarité et leur qualité de vie.

Muriel Salmona est psychiatre spécialisée en psychotraumatologie et victimologie, présidente de l’association Mémoire Traumatique et victimologie.

Les points principaux de cette intervention sont résumés sous la vidéo.

 

Les troubles psychosomatiques sont une blessure, une fracture faite au cerveau. Ce ne sont pas les enfants qui fabriquent leur propre malheur : on l’a fabriqué pour eux. Si on prend en charge les enfants victimes de violences, on évite qu’ils s’en prennent à eux-mêmes et aux autres.

On est dans un déni de la réalité et un manque de formation pour dépister et soigner les enfants victimes de violences. Plus on parle de ces violences, plus les victimes pourront se confier et plus les auteurs de violence seront repérés.

 

http://apprendreaeduquer.fr/violences-faites-aux-enfants/

http://www.memoiretraumatique.org/psychotraumatismes/origine-et-mecanismes.html

La disjonction du circuit émotionnel pour échapper au risque vital crée par le survoltage émotionnel ne se déclenche que si les représentations mentales face à la violence sont en échec et sont dans l’incapacité de moduler ou d’éteindre la réponse émotionnelle et d’empêcher ainsi un survoltage émotionnel.

Ces mécanismes psychotraumatiques sont à l’origine des conséquences les plus graves et les plus fréquentes des violences et d’un état de souffrance permanent. Si ces conséquences ne sont pas prises en charge elles risquent de transformer la vie des victimes en “un enfer”, en “un état de guerre permanente”, "sans espoir de s’en sortir".
Ce sont des conséquences normales de situations anormales.

A toutes ces personnes qui agissent dans le mauvais sens en Justice…  ces juges “incompétents” qui ont remis les enfants entre les mains du pervers

à tous ces    avocats ou procureur qui n’ont jamais tenu compte de ce qui a été dit été donné au fil des années   

Madame , vous ne pouvez rien faire ils sont adultes ou en face de devenir adulte

 

c’est trop tard…..   et qu’arrivé à 30 ans  31 ans  il a passé 20 ans loin de sa mère, 13 ans sans la voir

et se sentir coupable de l’avoir abandonnée… de dire que son père était injuste avec sa mère et égoîste avec lui et que la haine et justifiée”…. qu’il a des problèmes de mémoire maintenant, qu’il a vécu l’enfer    mais que son père n’est pas un monstre pour autant… entre ironie, sarcasme…

 

l’enfant soldat .. et toujours rien de reconnu……. la Justice s’en fout continuellement malgré les plaintes..  

 

 

Arracher l’enfant à sa maman , violer sa vie intime   … l’intime lié à la mère, la lune..

 

l’obligé par ruse à se séparer de sa maman .  oh ben oui un enfant de 12 ans se séparerait volontairement de sa maman… et ce son des juges qui voudraient faire croire cela ???

 

tous ces gens qui ont pris des décisions qui ont un impact violent sur le temps..

 

20 ans après… l’enfant à 31 ans vient dire qu’il n’a qu’une seule maman… mais depuis 20 ans qu’est ce qu’on a fait de lui avec sa maman ???     lui qui dit qu’elle avait toujours été là et toujours fait de son mieux… que cette décision qu’il pensait être la sienne avait pris une tournure qu’il n’avait jamais imaginé… qu’il ne voulait pas de conflit et ne pas à choisir entre ses parents…. mais pourtant le choix a été fait il y a 20 ans… alors qui a fait le choix à sa place ??????????? et il pleure sa maman qu’il a perdu… il pleure à 30 ans….

 

 

 

le pire dans tout cela  c’est que ce sont des femmes qui en arrivent à faire autant de mal à la maman, l’autre femme..

 

 

Pourtant Marie France Hirigoyen avait bien dit que si pas reconnu cette violence perverse… plus le temps passe et plus cela est grave et que cela a toutes les chances de se terminer soit par un meutre ou un suicide , la mort de quelqu’un.

 

Mais on continue à faire la sourde oreille et ne pas reconnaître et ne pas vouloir corriger les erreurs faites depuis le départ…

 

faut il être lâche d’avoir utilisé l ‘enfant comme otage…..

 

et toute cette justice ne peut pas dire qu’elle ne savait pas…

 

l’affaire n’est pas réglée puisque rien reconnu et rien réparé    …..   la rage monte…… et l’espoir, l’envie que tout leur revienne en pleine face… que toutes ces personnes qui ont fait tant de mal passent à la moulinette..  qu’elles finissent par comprendre ce qu’elles ont fait…..

 

 

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Valérie Damidot a sorti son autobiographie: "Le coeur sur la main, le doigt sur la gâchette" (photo d’illustration)

Baril Pascal/Planete Bleue Images/ABACA

Le 3 novembre, Valérie Damidot sort son autobiographie, intitulée Le coeur sur la main, le doigt sur la gâchette, dans laquelle elle revient notamment sur son passé de femme battue. Interrogée par L’Express, la candidate de Danse avec les stars en dit plus sur sa démarche. Interview.

Joindre Valérie Damidot n’a pas été simple: entre les répétitions de Danse avec les stars, émission de TF1 à laquelle elle participe, et la promotion de son livre paru aux éditions Michel Lafon, Le coeur sur la main, le doigt sur la gâchette, l’emploi du temps de l’ancienne "maroufleuse" de D&Co est chargé. Mais une fois descendue de son taxi-moto, la présentatrice et auteure a répondu sans détour aux questions de L’Express.

Pourquoi écrire une autobiographie? Vous n’êtes pas si vieille que ça, si?

Valérie Damidot: (Rires) Non! Mais les éditions Michel Lafon m’avaient déjà demandé deux ou trois fois d’écrire un livre. J’avoue que moi-même je trouvais ça un peu bizarre, je me demandais ce que j’allais bien pouvoir raconter. Et puis en fait, je me suis dit que j’avais envie de faire quelque chose de plus personnel. Ce livre m’a aidé à lâcher des trucs. Et comme pour Danse avec les stars on nous demande de sortir pas mal d’émotions, ça m’a fait du bien.

Vous parlez notamment de la mort de votre maman. Ca n’a pas été trop difficile à écrire?

Le milieu hospitalier est le plus déshumanisant possible, surtout les soins palliatifs, où était ma mère. C’est un vrai mouroir et je n’étais pas préparée à mener ma mère à l’abattoir. Honnêtement, c’est le passage que j’ai rendu le plus tard à Michel Lafon. Je voulais que ça ressemble à ce que j’ai vécu et c’était tellement dur… J’ai fait une pause, j’ai pris mon souffle, et j’ai fini par l’écrire. 

Dans votre livre, vous évoquez un autre moment difficile de votre vie. Votre relation avec un pervers narcissique

Rien ne prépare à cette violence. A l’époque, c’était presque tabou comme sujet, ça n’existait pas vraiment. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’il y a plus de livres, plus d’articles…. Mais quand ça m’est arrivé, je ne savais pas. Je ne savais pas que c’est toujours le même mécanisme: prendre une victime forte, jamais faible, et l’écraser. Ce qui m’a aidé à partir, c’est que c’est devenu physique. Alors je me suis dit "casse-toi, sinon tu vas crever, meuf". Dans d’autres cas, ça peut en rester à l’humiliation. Et là, ça doit être plus difficile de partir.

Vous donnez aussi des conseils aux femmes victimes de ce genre de personnalités. Vous pensez pouvoir les aider?

Je me dis que si ça peut servir à des filles, tant mieux. Mais mon livre n’est pas un livre de conseils. Il y a des mécanismes psychologiques qui font que tu pars ou pas. 

Vous tenez un discours fort tout au long de votre ouvrage. Est-ce que vous vous diriez féministe?

Pas féministe dans le sens que certains donnent au mot. Moi, j’aime les mecs. Mais quand on voit les différences de salaire entre les hommes et les femmes… Dans ce sens-là, je suis féministe, oui. Et aussi parce que je n’aime pas trop les vannes misogynes. Il faut qu’on avance ensemble, main dans la main, hommes et femmes. On mérite tous d’être respectés. 

Vous parlez aussi beaucoup de télé. Vous semblez en vouloir à M6 de ne pas vous avoir donné votre chance à l’animation d’émissions musicales…

http://www.lexpress.fr/styles/vip/valerie-damidot-je-me-suis-dit-casse-toi-sinon-tu-vas-crever-meuf_1846540.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&link_time=1478097193#xtor=CS3-5076

Article 2 : « constitue un handicap (…) toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques ..

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/s480x480/14907658_1251085491621430_5462997640011555466_n.jpg?oh=a20ad69b869780437a2f943d920ebd86&oe=588F3581

 

mais même à la cuisine à cuisinier  autant si ce n’est mieux qu’au restaurant, on va encore lui faire des reproches…  la qualité du Chef c’est au mâle

 

tu peut être forte et faire tout un tas de choses… on veut encore t’écraser te faire disparaitre

 

te faire tomber parce que finalement    tu leur fait de l’ombre à ces pervers narcissiques… hommes ou femmes…   parce que des “ salopes”  on en trouve partout et à tous les niveaux….

 

 

ce môchetés,   avec peu de cheveux,  des maigrichonnes aux dents pourries  qui se prennent pour des beautés… ah oui il suffit d’un petit tailleur et de tendre son cul et de remplir ses poches

 

ils sont laids, ils sont moches… ils sont pourris

détestables    imbuvables…….. indigestes….  non cela ne passe pas…..

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