Pour reprendre le fil d’un ancien billet …https://melusinefee.wordpress.com/2014/09/28/kahina-dahia-kahena-diya/

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Numidie portaient le nom de Massyles (de Mis Ilès, Ilès étant l’arrière-grand-père de Massinissa)

 

je me souviens de Missiles en lien … comme masse  massai – massilia etc   ( encore Marseille)  mar mer    seille va  ou veille et simone weill

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fil   aurès – trajan et septum

 

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Tanit est une déesse berbère adoptée par les phéniciens[réf. nécessaire], chargée selon les croyances berbères et carthaginoises, de veiller à la fertilité, aux naissances et à la croissance. Elle était la déesse tutélaire de la ville de Serepta et son culte prit de l’ampleur à Carthage où elle était nommée Oum. Elle était la parèdre du dieu Ba’al Hammon. Tanit est dénommée Tanit péné Baal (littéralement « face de Baal ») après environ 400 av. J.-C., ainsi que Tinit1 ou Tinêt. Tanit a été interprétée par les Romains comme une forme particulière de Junon : Iuno Caelestis vite devenue Caelestis. Selon certaines sources, Didon reine de Carthage serait un avatar de Tanit.

En Tunisie encore actuellement, la coutume veut qu’on invoque Oumouk tangou ou encore Omek tannou (la Mère Tangou ou Tannou en arabe tunisien) les années de sécheresse, pour apporter la pluie ; de même qu’on parle de cultures "Baali" (ba’li) pour dire cultures non irriguées, sans doute pour dire qu’elles dépendent uniquement du dieu Ba’al Hammon.

Signe de Tanit

Le signe de Tanit pourrait être un symbole représentant une personne priant, les bras levés vers le ciel. Il peut avoir une signification apotropaïque. On le retrouve très fréquemment sur les stèles carthaginoises. Denis Lépée propose une théorie étonnante sur l’influence du signe de Tanit dans l’architecture des grands lieux de pouvoir2.

Certains voient dans la croix d’Agadez (symbole touareg du Niger) la préservation du signe de Tanit. Tanit est assimilée à Astarté chez les Phéniciens, Ishtar chez les Babyloniens, Innana chez les Sumériens, Vénus chez les Romains, Aphrodite chez les Grecs, Isis chez les Égyptiens, Anaïtis chez les Libyens, Dercéto chez les Syriens, et Mylitta chez les Chaldéens d’Assyrie.

Hommage

Tanit est l’une des 1 038 femmes dont le nom figure sur le socle de l’œuvre contemporaine The Dinner Party de Judy Chicago. Elle y est associée à la déesse Ishtar, troisième convive de l’aile I de la table3

  • En berbère « Tinit » signifie : la femme enceinte, qui couve.
  • Denis Lépée, L’Ordre du Monde, Timée-Editions, 2007
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    Un septum (pluriel septa, haie, cloison ou paroi en latin) peut faire référence à :

    • Septum, une ville côtière d’Afrique du Nord, siège d’une résistance à l’expansion islamique par la Reine juive berbère Kahena au VIIe siècle,
    • septum, une paroi transversale des bactéries lors de leur division, dont le développement est régulé par un complexe protéique appelé « divisome »
    • Septum, cloison transversales retrouvée dans les cytoplasmes des champignons dit « septés », servant à séparer les différentes cellules du-dit mycélium.
    • septum, de petits dispositifs en caoutchouc pour fermer un tube eppendorf ou une fiole, sur un instrument scientifique (HPLC, Séquenceur de gène). Il existe des barrettes de septa pour fermer des barrettes de tubes ou des septa en plaque, pour fermer des plaques 96 puits.

    ***

     

    Buste de Trajan portant la couronne civique, une courroie d’épée et l’égide (attribut de Jupiter et symbole de la toute-puissance divine). Glyptothèque de Munich.  ( ce qui mène donc à l’image de saturne en sagittaire)

    Image illustrative de l'article Trajan

     

    t celui de Trajan marquent le fondement de la dynastie dite des « Antonins ».

    ( pour mémoire st antonin Noble Val)

    En parallèle de cette politique expansionniste, Trajan mène de grands travaux de construction et engage une politique de mesures sociales d’une ampleur inédite. Il est surtout connu pour son vaste programme de construction publique qui a remodelé la ville de Rome et laissé plusieurs monuments durables tels que les thermes, le forum et les marchés de Trajan, ainsi que la colonne Trajane. Il renforce aussi le rôle prépondérant de l’Italie dans l’Empire et poursuit la romanisation des provinces.

     

    Image illustrative de l'article Colonne Trajane

     

    Ba’al Hammon ou Baal Hammon, parfois surnommé le « Saturne africain », est la divinité centrale de la religion carthaginoise à qui est offert le sacrifice du molk.

    Dieu cosmique, il occupe une place première dans le panthéon berbéropunique, possède son sacerdoce, ses sanctuaires (tophet), ses représentations et ses attributs attitrés. Il avait pour parèdre Tanit. Son culte était particulièrement exigeant et demandait une totale confiance de la part de ses fidèles.

    Dieu de la fécondité et des récoltes, il semble avoir, par sa spécificité, constitué un élément de permanence dans le monde berbère et, par son caractère central (hénothéisme), ouvert la voie au monothéisme en Afrique romaine. Avec la romanisation de l’Afrique du Nord, ce dieu d’origine sémitique est capté par la divinité romaine Saturne (syncrétisme d’association) avant de disparaître avec le triomphe du christianisme.

    Toutefois, il y a une certaine survivance dans l’onomastique et plus précisément l’anthroponymie, certains prénoms en usage particulièrement en Tunisie se greffant au nom du dieu : par exemple une culture est dite « Baali » (ba’li en dialecte tunisien) si elle est conduite sans irrigation, ou à la grâce de Dieu1.

    Yigael Yadin, archéologue israélien, pense qu’un culte était rendu à Ba’al Hammon et à Tanit pendant l’âge du bronze à Hazor. Il a ainsi retrouvé dans les ruines de cette ville des stèles, des masques et un étendard qu’il rapproche du culte de ce dieu de la culture punique2. Par ailleurs, certains commentateurs ont rapproché Ba’al Hammon du dieu Moloch cité dans la tradition hébraïque, à cause notamment des sacrifices prétendument rendus à ce dieu à Carthage, le nom Moloch renvoyant probablement au terme molk ou sacrifice3. La question des sacrifices humains à Carthage est loin d’être résolue, du fait de la faiblesse des indices archéologiques et de la nature partisane des sources littéraires.

    ce qui donne aussi rançon    ou sacrifice

    La diya est un terme coranique, de la racine arabe WDY, dérivé du verbe wadā. Elle désigne le prix du sang, c’est-à-dire une compensation financière expiatoire que doit payer l’auteur (ou la famille de l’auteur, ‘āqila) d’un homicide à la famille de la victime, ou à ses ayants-droit selon la religion musulmane. Le montant d’une diya pleine, qui aurait été fixé par ‘Abd al-muṭṭalib (m. 580), le grand-père du prophète de l’islam, s’élève à cent têtes de chameaux.

    image illustrant la civilisation carthaginoise

    Résultat de recherche d'images pour "trou de serrure"

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    https://leboutdunez.com/2014/02/10/le-trou-de-la-serrure/

     

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    parole Gayatri Mantra – Namaste lyrics

    paroles officielles ♪ Gayatri Mantra ♪

    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    Om bhur bhuvah svah
    Tat savitur varenyam
    Bhargo devasya dhimahi
    Dhiyo yo nah prachodayat
    om bhur bhuvah svah
    tat savitur varenyam
    bhargo devasya dhimahi
    dhiyo yo naha pra-chodayat
    om bhur bhuvah svah
    tat savitur varenyam
    bhargo devasya dhimahi
    dhiyo yo naha pra-chodayat

     

    Stèle sur le tophet de Carthage dédiée à Ba’al Hammon. On y voit le signe de Tanit

     

     

    Le molk désigne dans le monde sémitique et carthaginois le sacrifice sanglant constitué par l’offrande des prémices qu’il s’agisse de nouveau-nés des troupeaux, des premiers fruits de la récolte ou de l’enfant premier-né.

    Stèle sur le tophet de Carthage dédiée à Ba’al Hammon. On y voit le signe de Tanit

    Ce sacrifice peut être offert à Ba’al Hammon ou à sa parèdre, Tanit, puis, par substitution, à Saturne dit africain.

    Marcel Leglay, dans sa thèse Saturne africain met en valeur la signification de ce sacrifice et plus tard du procédé de substitution qui doit le remplacer. Ce sacrifice, ou don volontaire, est à la fois une assurance pour les dédicants, l’expression de la paternité de la divinité et un don total ou divinisation du sacrifié. Il se compose d’un sacrifice sanglant et d’une crémation.

    La cérémonie qui encadre le sacrifice est souvent le support d’accusations de cruauté et de barbarie envers les Carthaginois de la part des Romains puis des pères de l’Église. Si son ancienneté est attestée par l’archéologie, il est parfois remplacé par un sacrifice de substitution, désigné en latin sous le terme de molchomor (acte rituel par excellence du culte de Saturne). Toutefois la proportion de sacrifice humains aurait selon certaines sources tendance à augmenter, et au IVe siècle av. J.-C. l’évolution de Carthage accompagne un accroissement de la proportion de sacrifices humains1 qui jouaient peut-être un rôle social2.

    Selon Leglay, « le rite punique n’a pas été aboli après la destruction de Carthage mais nous savons aussi qu’il s’est implanté dans la population indigène de l’Afrique. L’archéologie semble assurer de la réalité des sacrifices d’enfants après trois siècles de domination romaine ».

    Le même auteur décrit les cinq étapes qui constituent le sacrifice :

    • le iussus dei et le uotum : l’ordre ou l’injonction divine du sacrifice ;
    • les préliminaires au sacrifice : ornementations, parure de la victime et procession ;
    • la remise de la victime et sa consécration ;
    • le sacrifice proprement dit ;
    • la déposition des restes, ou depositio, l’érection de la stèle et l’inhumation des restes.

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    Le molk désigne dans le monde sémitique et carthaginois le sacrifice sanglant constitué par l’offrande des prémices qu’il s’agisse de nouveau-nés des troupeaux, des premiers fruits de la récolte ou de l’enfant premier-né.

    Stèle sur le tophet de Carthage dédiée à Ba’al Hammon. On y voit le signe de Tanit

    Ce sacrifice peut être offert à Ba’al Hammon ou à sa parèdre, Tanit, puis, par substitution, à Saturne dit africain.

    Marcel Leglay, dans sa thèse Saturne africain met en valeur la signification de ce sacrifice et plus tard du procédé de substitution qui doit le remplacer. Ce sacrifice, ou don volontaire, est à la fois une assurance pour les dédicants, l’expression de la paternité de la divinité et un don total ou divinisation du sacrifié. Il se compose d’un sacrifice sanglant et d’une crémation.

    La cérémonie qui encadre le sacrifice est souvent le support d’accusations de cruauté et de barbarie envers les Carthaginois de la part des Romains puis des pères de l’Église. Si son ancienneté est attestée par l’archéologie, il est parfois remplacé par un sacrifice de substitution, désigné en latin sous le terme de molchomor (acte rituel par excellence du culte de Saturne). Toutefois la proportion de sacrifice humains aurait selon certaines sources tendance à augmenter, et au IVe siècle av. J.-C. l’évolution de Carthage accompagne un accroissement de la proportion de sacrifices humains1 qui jouaient peut-être un rôle social2.

    Selon Leglay, « le rite punique n’a pas été aboli après la destruction de Carthage mais nous savons aussi qu’il s’est implanté dans la population indigène de l’Afrique. L’archéologie semble assurer de la réalité des sacrifices d’enfants après trois siècles de domination romaine ».

    Le même auteur décrit les cinq étapes qui constituent le sacrifice :

    • le iussus dei et le uotum : l’ordre ou l’injonction divine du sacrifice ;
    • les préliminaires au sacrifice : ornementations, parure de la victime et procession ;
    • la remise de la victime et sa consécration ;
    • le sacrifice proprement dit ;
    • la déposition des restes, ou depositio, l’érection de la stèle et l’inhumation des restes.

     

     

    IUSSUS     DONNE DONC  JESUS 

     

     

    Le problème de l’église et de l’État au temps de Philippe le Bel: …

    https://books.google.fr/books?id=oCS8MFh7ctcC

    Jean Rivière – 1926 – ‎Language Arts & Disciplines

    étude de théologie positive Jean Rivière … sed magis dubitando, soit en profitant de la distinction qu’il établit entre le nutus sacerdotis et le iussus imperatoris, …

     

     

    MAIS AVEC LA RIVIERRE JE FAIS LE LIEN AVEC LE FILM

    https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Carter_(film)

     

    t livré seul aux Héliumites, toujours porteur de sa proposition de mariage. Dejah accepte à regret. Retiré d’un monceau de cadavres, Carter se réveille à Zodanga, où il est contacté par Kantos Khan, un agent de la princesse. Celle-ci lui donne le médaillon de Sab Than et explique qu’elle a pu déchiffrer les inscriptions du sanctuaire d’Issus :

    ****

     

     

    Hamon ou  Amon

     

    pourquoi veut on le représenter sous différentes formes, puisqu’il est à la base inconnu et non représentable ???  

     

    un contre sens…. on ne l’a jamais vu mais on en fait des images

    c’est comme les gens qui vont raconter des histoires sur ce qu’ils n’ont pas vu ou vécu.. des feuilles et des feuilles pour en faire des salades…

     

    Ils n’ont rien vu mais ils en parlent… oh ben oui… bla bla bla     on interprète à sa façon… et on imagine tout ce qui peut être invraisemblable…. 

     

    on repassera du 9 ème rayon au neuvième nome

    ***

    Dans la mythologie égyptienne, Min est un dieu ithyphallique du neuvième nome de Haute-Égypte qui portait le nom de Minou (le foudre de Min).

    Divinité de la fertilité et de la reproduction. Il est « le taureau de sa mère », la déesse ciel qu’il féconde chaque soir pour donner naissance au soleil. D’autres traditions font de lui le protecteur des pistes du désert arabique, ou le géniteur qui fertilise la terre pour permettre la moisson.

     

     

    Il est représenté sous les traits d’un homme momiforme debout le pénis en érection, coiffé de deux hautes plumes et tenant un fléau dans sa main droite levée.

    Il finit par être absorbé par Amon pour devenir Amon-Min, puis par Horus devenant Min-Horus capable de faire taire Seth.

     

     

    Ses lieux de culte sont Coptos, car on attribuait à Min le pouvoir de protéger les routes caravanières qui traversaient le désert oriental en direction de la mer Rouge, et Akhmîm, en Haute-Égypte. Il est aussi avec la déesse Hathor, « la dame de la turquoise et de l’améthyste », le roi et protecteur des mines et des carrières, en somme de tout ce qui est lié à la montagne. Ainsi, de nombreuses stèles sont érigées pour se faire pardonner, car les Égyptiens considéraient les activités minières comme du vol et seuls des monuments et offrandes d’encens pouvaient les pardonner1.

    Montou1 est le dieu de l’antique ville d’Hermonthis (ou Erment ou Ermant, nome de Thèbes), lié à l’origine au culte du soleil et dieu faucon de Thèbes où il était vénéré en tant que dieu de la guerre et protecteur des armes. Son nom signifie « nomade ». On en a fait l’époux d’une divinité solaire, Tjenenet2, Dame du ciel. Au cours de la période ptolémaïque il fut associé par les Grecs à Apollon.

    Il est représenté comme un homme à tête de faucon coiffé de deux grandes plumes, d’un disque solaire et de deux uræus.

     

    *****

    À droite en entrant dans l’enceinte par la grande porte de l’est, est un des petits temples nommés Mammisi (lieu d’accouchement), que l’on construisait toujours à côté de tous les grands temples où une triade était adorée ; ce mammisi connu aussi sous le nom de « temple d’Isis » ou « temple de la naissance d’Isis » construit sous Auguste, qui n’a laissé ses cartouches que sur une partie de la salle du fond. Le mammisi de Dendérah a été successivement décoré par Trajan, Adrien, Antonin, et finalement, n’a pas été achevé4.

    Dendérah est donc un vaste complexe dont l’enceinte renferme des monuments construits à différentes époques certaines très anciennes et d’autres plus récentes par différents auteurs.

     

    Très belle Maternité

     

     

    Donc quand on a fait le tour on sait que la belle c’est aussi Cléopâtre, comme c’était la Reine de Saba, on retrouve la particularité du nez… Néfertiti la belle aussi

     

     

    CARTE TAROT EGYPTIEN

     

    LAME 3 NEFERTITI  – La vérité a aussi un visage humain

    La belle est venue est l’épouse d’Aménophis 4 connu sous le nom d’Akhénaton qu’elle inspira par son intelligence et sa beauté.. Elle fut mère de 6 princesses dont l’une épousa Toutankhamon..

    Ses symboles Couleur jaune lumière du soleil chaleur et bonté – rayons solaire symboles de puissance divine Hiéroglyphes : symboles de la communication et de la connaissance

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