Elnora Van Winkle a écrit:

La colère réprimée cause l’angoisse et la dépression.
Tous les enfants viennent au monde avec une saine capacité à se mettre en colère, qui fait partie de l’instinct animal de combat ou de fuite.
Quand nos parents nous maltraitent ou nous négligent émotionnellement, ils nous contraignent généralement à supprimer notre légitime colère. Il est abusif. Même la fameuse phrase pour consoler « Chut ! Ce n’est rien, ne pleure plus ! » sert les intérêts des parents, pas ceux de l’enfant.
Penser que les besoins des enfants peuvent être satisfaits par des relations avec des enfants de leur âge est une illusion chère aux cervaux intoxiqués. Les co-dépendances sont les réactivations de relations enfantines formées dans le but inconscient de libérer des sentiments de colère ou de chagrin réprimés.
Nous choisissons souvent des amours, des chefs, des amis qui évoquent nos parents et qui nous laissent malheureux et insatisfaits.

La toxicose du cerveau est la cause des désordres émotionnels
Il y a une inondation de colère dans le cerveau de l’humanité. Quand la colère est réprimée, les neurotransmetteurs excédentaires et d’autres substances neurochimiques toxiques bouchent les neurones et submergent le cerveau (1). Lors de crises périodiques de désintoxication, ces substances, qui représentent la colère réprimée, sont libérées aux synapses et provoquent des symptômes d’excitation du système nerveux qui peuvent aller d’une discrète anxiété à un état maniaque, en passant par la fureur contre des innocents. La dépression suit. Parce que les circuits neuraux où sont mémorisés les souvenirs des mauvais traitements se sont bouchés lors de la répression de la colère, la colère se trouve aujourd’hui souvent dirigée à travers les mauvais circuits neuraux – faux neurones pourrait-on dire – contre les mauvaises personnes, ou contre soi-même sous forme de sentiments de culpabilité, voire d’idées suicidaires. Quand les pensées et les émotions sont inadéquats – c’est-à-dire ne correspondent pas à la réalité d’aujourd’hui mais à celle de l’enfance – la pensée peut glisser vers l’illusion, voire la psychose. Mais ces symptômes, qui sont eux-mêmes des crises de désintoxication, sont des tentatives de guérison – l’ouverture des vannes libérant la colère réprimée – et si la colère est re-dirigée des mauvais circuits neuraux vers les circuits neuraux où sont mémorisés les situations qui avaient suscité la colère légitime, davantage de vannes peuvent s’ouvrir et venir accélérer le processus de guérison. Ce processus est une succession périodique de crises de désintoxication et quand la marée de toxines est éliminée, la récupération est quasiment totale.

Le besoin incontrôlable de stimulants, qui fait le lit des toxico-dépendances, ne cessera que le jour où le processus de désintoxication sera terminé, parce que, comme selon le principe utilisé en homéopathie, le corps réclame des stimulants pour déclencher des crises de désintoxication.

Quand l’angoisse et la dépression mène à la rage ?

« Si vous ne produisez pas le fruit qui est en vous, le fruit que vous ne produisez pas vous détruira. » Evangile apocryphe de Thomas Qui n’a pas connu des mo  

 

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ah cela me rappelle un rêve

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