erbère), fils des fils, bref cousins et non pas barbares ou étrangers. Il y a également les aborigènes et les papous, postérieurement, ces derniers ayant, comme les R1B (les celtes et goths, etc. pour simplifier) 4% de leurs allèles distinctifs communs avec le Neéadertal, ce qui leur vaut d’être des "peaux rouges", des peaux de moindre incarnation (toujours le même mot), ce que nous appelons aujourd’hui à tort "blanc" participant ainsi à l’un des plus grands tabous de l’histoire. En fait les dits "blancs" sont des "peaux rouges", des "Adamu", ceux dont on voit le rouge du sang à travers la peau. Ou parfois les veines, le sang dit bleu ! Tout se tient ! En lisant les lignes c’est aussi la vision des Wraiths avec leur peau blanche et transparente laissant paraître les veines… les cheveux blancs et les yeux clairs..donc si on reprend le lien de la Kabylie et des Albinos ..

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I/V – Décidément les "peaux rouges" n’ont pas bonne réputation. 1 – Mis à part ADAM, le premier d’entre eux !

6 janvier 2014, 20:34

Cette chronique comporte cinq  parties :

  1. Les Peaux rouges de la Tradition
  2. Esaü et le peuple d’Edom ou d’Adam de la Bible : https://www.facebook.com/notes/patrice-hernu/d%C3%A9cid%C3%A9ment-les-peaux-rouges-nont-pas-bonne-r%C3%A9putation-ii-lancien-testament-nest-/629013513831991
  3. Seth et les Celtes des livres sacrés d’Egypte
  4. Adam comme OGM de la genèse sumérienne
  5. Les autres rameaux, la paléogénétique et l’origine de l’humanité

On peut retrouver toutes les suites à partir de :Genèse VI Article commun aux trois sagas – Convergence : Saga de l’eau (IV) – Bataille céleste (V) – Genèse sumérienne (VI) : https://www.facebook.com/notes/patrice-hernu/convergence-saga-de-leau-iv-bataille-c%C3%A9leste-v-gen%C3%A8se-sum%C3%A9rienne-vi/854731457926861

A suivre Genèse VII

Les exégètes de la Bible ont longtemps voulu nous faire croire que le mot "Adam", repris de l’Akkadien-Sumérien "Adamu" faisait référence tantôt à l’origine terrestre – le fameux humus – de l’homme venu de la terre, ou du rouge de cette terre, celle du Tigre et de l’EUphrate, pourquoi pas. Et les mêmes nous expliquaient que Kem, d’où vient "kémite", mais qui est aussi souvent le nom égyptien d’Isis, "la grande kem" ne faisait pas référence à la couleur noire de sa peau, mais à la couleur noire du limon du Nil, différent de celui de la Mésopotamie.

Tout ceci n’est qu’une vaste plaisanterie, à la limite du racisme des instrumentalisations du mythe de la Genèse sumérienne par ses interprétes et récupérateurs successifs.

Lors de la découverte des Amériques, certains soudards qui accompagnaient les conquistadores se sont empressés d’appeler "Peaux Rouges" les indigènes qui, évidemment, n’avaient pas la peau rouge, même si sous le soleil ils l’avaient souvent cuivrée. Histoire de faire pare-feu sur Adam lui-même. Autant dire que la manoeuvre a parfaitement réussi.

Ils sont présentés comme les tentateurs, les figures du diable et du pêché, mais aussi comme ceux qui ont apporté la connaissance.Ils sont présentés comme les tentateurs, les figures du diable et du pêché, mais aussi comme ceux qui ont apporté la connaissance.

Je reviendrai prochainement dans un article (dans les parties IV et V) sur les détails de la genèse sumérienne, en les différentes versions de mythe de "Adapa".

Si les interprétations divergent parfois, toutes les tablettes s’accordent pour reconnaître la parenté entre le rouge d’Adamu et le sang, devenu Nephistu en Akkadien puis nephesh et araméen et hébreu.  Or Adam n’est qu’un modèle "à l’image des dieux", eux-mêmes "à l’image des hommes"… D’ailleurs, toutes les versions commencent par "Comme des hommes…". On ne peut être plus clair !

Dans les traditions de l’Eucharistie, ou dans celles dite du "vase des libations" qu’on retrouve de Sumer à la Chine où les premiers civilisateurs les ont apportées, l’origine humaine est à l’image du blé – au sens large – et le rouge à l’image de l’empreinte des Seigneurs. Je ne me rappelle pas avoir lu quoique ce soit qui ressemble à des dieux au sens moderne du terme. Le vin et la vigne seront le plus souvent les symboles de ce sang qu’on voyait à travers la peau de ceux qui eux-mêmes avaient reçu la connaissance de maîtres antediluviens. Ce pourquoi les sumériens les appelèrent les enfants d’adam. Les peaux rouges. Les adamu, qui plus tard deviendront sous la parole prêtée à Amos, Ezéchiel et les fils supposés d’Abraham, les Edomites qui par un renversement dont les allégories antiques montrent bien des exemples, étaient devenus les ennemis jurés du prétendu "peuple élu".

Comment s’est effectué ce tour de passe-passe et d’où vient-il ?

Un ami me demandait récemment s’il fallait valider le rapprochement souvent fait entre le peuple d’Edom, cité dans la bible à de multiples reprises, et le peuple blanc, voire les chrétiens. Et pourquoi d’autres sources, souvent malveillantes, le citait comme le peuple des tentes ?

Je faisais cette réponse.

Le peuple d’EDOM est le peuple blanc devenu blanc en intégrant des chromosomes du Neandertal, on ne sait pas comment. Même la bible s’en fait l’écho (voir la représentation d’Esaü).

Je discuterai cette conjecture lors d’un prochain article de cete chronique.

Mais il y a tout lieu de penser que la thèse jusqu’à présent admise est erronée. Elle supposait au nom de la sélection naturelle que les allèles qui privent la peau d’une formation abondante de mélanine dans la peau, les cheveux et la rétine, étaient déjà présents dans ceux des clans africains qui ont émigré hors d’Afrique. On sait qu’il y a eu deux migrations principales. L’une peu après la catastrophe du Toba qui faillit anéantir l’humanité toute entière au point que seuls 33 clans africains – selon les études de paléogénétique récentes – subsistèrent en très petit nombre chacun. Souvent pas plus d’une centaine par clan de sorte que la diversité génétique humaine est très réduite par rapport à celle des autres espèces. Ce qui donne une date entre -70 000 et – 65.000 av. notre ère environ.

Ce clan a profité d’un léger réchauffement climatique en plein coeur de la glaciation de Würms et accéda à l’Europe via des couloirs de savane à travers le désert et par les bords de la Méditerranée, alors plus basse et mer intérieure. Cette migration correspond à la migration dite juqu’alors danubienne même si les découvertes récentes en remettent en cause le schéma en déplaçant toujours plus à l’ouest l’arrivée des premiers migrants tandis que d’autres migraient vers l’océanie vers 60 000 et 55 000 ans av jc. Toujours est-il que ce clan a rencontré le neandertal lequel aurait progressivement disparu dans ses voisinages.

Ma thèse est que la rencontre du Neandertal et de cette tribu-clan africaine est totalement à l’origine de l’humanité antediluvienne et post-diluvienne. Je l’expliquerai dans une autre chronique. De cette migration du clan kémite A – pour simplifier – il est essentiellement résulté les peuples R1B et dérivés, et les E1B1B, les berbères et magréhbins, cousins des celtes et des européens, ce pourquoi ils furent appelés bar-bar (berbère), fils des fils, bref cousins et non pas barbares ou étrangers. Il y a également les aborigènes et les papous, postérieurement, ces derniers ayant, comme les R1B (les celtes et goths, etc. pour simplifier) 4% de leurs allèles distinctifs communs avec le Neéadertal, ce qui leur vaut d’être des "peaux rouges", des peaux de moindre incarnation (toujours le même mot), ce que nous appelons aujourd’hui à tort "blanc" participant ainsi à l’un des plus grands tabous de l’histoire. En fait les dits "blancs" sont des "peaux rouges", des "Adamu", ceux dont on voit le rouge du sang à travers la peau. Ou parfois les veines, le sang dit bleu ! Tout se tient !

La seconde migration, bien plus tardive, vers 15 000 av jc, peuplera l’Asie Mineure, la Chine et, vers 12.000 av jc., les Amériques (Asiates, Amérindiens X2b, et Sémites notamment des haplogroupes J1 et J2).

Il est donc logique que les premières populations sédentarisées soient issues de la première migration, tandis que jusqu’à l’aube de notre temps les descendants de la seconde migration étaient souvent encore des tribus. Appeler les enfants d’Adam, les Edomites, le peuple des tentes n’est évidemment qu’une moquerie dont les peuples n’étaient pas avares entre eux. Il n’y a aucun jugement à porter là-dessus.

Dans la genèse sumérienne – chronique ultérieur mais sujet tabou au plus haut point – les annunakis sont les fermiers R1B, les celtes anatoliens ou hyperboréens, appelés les "seigneurs", et jamais les dieux.

Je suis désolé de décevoir les fans de Sitchin Zacharias ou d’Anton Parks (qui ne s’est pas gêné pourtant pas pour corriger ses écrits en s’inpirant des miens, en me qualifiant de profane alors que ses propres erreurs auraient été inspirées par les dieux : ça m’amuse, et ça m’est complètement égal), il n’y a pas d’extraterrestre dans la nouvelle genèse ou la nouvelle tentative – forcément provisoire – de l’apparition du sapiens sapiens. Il s’est bien passé quelque chose d’extradordinaire ; des sapiens se sont bien dotés d’une connaissance incroyable, mais nous l’avons perdue. Nous courrons à la reconquérir et quand les sumériens écrivent leurs tablettes, il y a longtemps que cette pièce est jouée. D’où des erreurs de leur part également, et des tentatives d’appropriation de la légitimité au bénéfice d’une puissance sans cesse changeante.

Car au final, nous sommes sans doute tous égaux. Et c’est ce que disent les textes sumériens, à la différence de l’Ancien testament ou des textes égyptiens : nous sommes tous du même ADN, et les seigneurs sont à l’image de leurs esclaves…

Pour faire court, la genèse sumérienne de la création des sapiens sapiens "de notre temps" raconte d’une part une manipulation génétique intervenue on ne sait trop quand, et d’autre part le choc de la rencontre entre les seigneurs fermiers sédentarisés, les Annunakis – eh oui ! – et les Lulus, les ethnies non sédentarisées que les seigneurs ont tenté de faire travailler à leur profit, en commençant, semble-t-il, par les mines d’or de Nubie.

Mais les textes sumériens ne laissent aucun doute sur la couleur des uns et des autres. Ceux du Jardin ont le sang apparent et les autres ont la peau noire ou foncée. "Lulu" signifie littéralement "qui descend de son arbre". Mais les "lulus" apprennent vite et souvent prennent le pouvoir par la force du nombre une fois instruit de l’arbre de la connaissance (Gilgamesh). Dans ces "peaux rouges", il semble – je dis bien "il semble" – qu’il y ait parfois des blancs que nous appelerions européens, et quelques rares survivants d’hominidés savants mais malades, incapables de se reproduire et qui, au fur et à mesure que les peuples sapiens, rouges, blancs, sémites et noirs, s’enhardissent, s’isolent et disparaissent. C’est à mes yeux le sens très lointain du mythe de David et Goliath par exemple, reprenant à sa façon les mythes de terrassement des géants des allégories sumériennes.

Il est parfaitement compréhensible que les traces mnésiques des ces temps oubliés ou presque aiet été instrumentalisés dans les écrits sacralisés de chaque culture.

Dans l’épopée sumérienne où se mêlent déjà les combats de cette époque – notamment lorsque, plus tard, la sémite Akkad apparaît et le dispute à la celte sumer, pour simplifier et permettre à chacun de comprendre -  il sera dit dans "Adapa" que les seigneurs (défaillants ?) auront mis leur image – une image que la bible dira celle des dieux, des élohims en tentant de faire des lulus les dieux – dans les Lulus et les kémites deviendront sémites (même version dans la Bible). Ils feront alliance mais cette alliance ne tiendra pas. Et cette arche d’alliance sans cesse renouée et rompue, parallèle de sa soeur jumelle égyptienne, scandera notre histoire, de Noé jusqu’à nos jours.

Tel est le fil de ces chroniques orbsiennes, celle d’un autre monde, une autre planète, qui est en réalité la notre. Il n’y a pas à s’étonner dès que les mythes khémitiques, pour une part d’entre, ou sémitique, pour la part hébraïque d’entre eux, n’aient fait de ces fils d’ADAM, les ennemis dont se défier, les porteurs de tous les signes du diable, les apporteurs lucifériens de la connaissance. Ce qui explique clairement la nature ambigü et jamais démentie de Lucifer, rouge diabolisé apporteur de la Lumière !Ce n’est pas par hasard qu’au sortir de l’église de pierre, le Pape François vient d’expliquer que l’enfer n’existait pas, ce qui est aussi une manière de rejeter cette part insolite de l’Ancien testament.

Nous verrons que ces allégories sont décalquées les unes des autres. Seuls les rôles sont permutés !

4 articles à suivre…

Patrice Hernu

6 janvier 2014

Note : ces textes sont des versions de travail des chapitres des "Chroniques Orbsiennes" qui sont à paraître gracieusement et  trimestriellement dans  Orbs, l’autre Planète. Elles ne sont pas destinées à être "recopiées" mais seulement "partagées" avec les amis de la communauté Facebook. Cela permet un échange très fructueux. Ceci étant précisé, car je ne tiens pas à retrouver des passages dans des ouvrages de pompeurs patentés à grand tirage. Ces articles sont pour le dialogue avec mes amis, point barre. Le mieux est encore d’acheter la Revue où je n’ai aucun intérêt. C’est un bel effort pour sortir des sentiers battus. Mes articles y seront plus complets, documentés et imagés.

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    23 novembre 2014, 17:36 · J’aime

    • Danielle Colin erbère), fils des fils, bref cousins et non pas barbares ou étrangers. Il y a également les aborigènes et les papous, postérieurement, ces derniers ayant, comme les R1B (les celtes et goths, etc. pour simplifier) 4% de leurs allèles distinctifs communs avec le Neéadertal, ce qui leur vaut d’être des "peaux rouges", des peaux de moindre incarnation (toujours le même mot), ce que nous appelons aujourd’hui à tort "blanc" participant ainsi à l’un des plus grands tabous de l’histoire. En fait les dits "blancs" sont des "peaux rouges", des "Adamu", ceux dont on voit le rouge du sang à travers la peau. Ou parfois les veines, le sang dit bleu ! Tout se tient ! En lisant les lignes c’est aussi la vision des Wraiths avec leur peau blanche et transparente laissant paraître les veines… les cheveux blancs et les yeux clairs..donc si on reprend le lien de la Kabylie et des Albinos ..

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    • Danielle Colin

     

    Patrice Hernu

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