Qui fait lien commun avec les derniers billets.. entre les dictatures , Etienne   Pesle ( pêle , la pelle, appel et cela pèle)  auguste   Pinochet ( je glisse cela avec pinocchio car en suivant l’affaire de Dieudionné j’ai eu gepetto    mais tout le monde maintenant sait  ce qu’est une marionnette, un pantin .. hein ! et le mensonge… ahhh  ce grand mal…. quoi que  le nez de pinocchio est aussi l’image du sexe masculin qui s’allonge en fonction ou se fait tout petit….

ah oui et comme censure donne aussi circoncis..  il superpose les images…   avec se faire plaisir en utilisant les cadavres du passé et se faire mousser avec les savons… pas de déni sur les camps puisqu’il en parle mais l’utilisation des images…   avec comme pour les points de suspension, comme le disait la journaliste ou les gens y mettent bien ce qu’ils veulent en fonction de ce qu’ils imaginent ou ont en tête.  ( nuit et brouillard très explicite)  s’il était dans le déni jamais il ne parlerait de ces éléments.. le déni est “ce n’est pas possible”, cela n’existe pas, on en parle pas… c’est tabou..       Dieudonné n’est donc pas dans le déni.

 

Ce qui est inquiétant est de voir à quel point le lynchage est en train de se faire…!  une exécution sans réelle réflexion… Jacques a dit ….. “ levez la main”  Jacques a dit   “ tirez sur lui”  …. Jacques a dit…..      

A l’heure de la crise générale, du monde corrompu et tout le monde de la finance, les scandales et les banques…   Dieudonné essaye peut être de dire qu’on ne peut pas toujours se cacher derrière l’histoire des camps pour se croire  intouchable.. et s’il fait la comparaison avec Hitler… l’un et l’autre se dit peuple élu…

Et il faudrait savoir….. un coup on dit qu’il a toujours gagné ses procédures et un autre coup on dit qu’il a été condamné à verser des amandes… alors….. qui est crédible dans tout cela ? hein

il faut les entendre en ce moment… s’ils avaient un fusil à la place.. il serait déjà mort

Comment cela se fait ils qu’ils ne s’entendent pas… eux qui ne veulent qu’anéantir. et qu’est ce que la censure ?  c’est faire disparaître… empêcher de vivre, de paraître, d’être vu et d’être entendu…

et question de manifestation monstre…. concernant Israël..   ce n’est toujours pas en France et pas déclenché par Dieudonné…  

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/01/05/en-israel-30-000-africains-manifestent-pour-le-statut-de-refugie_4343224_3218.htm

 

 

Alllende avec la maison aux esprits..

le même lien pourquoi avoir attendu si longtemps ?

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/chili-dictature-9-ex-militaires-poursuivis-pour-la-disparition-dun-pr%C3%AAtre-francais

 

Ces poursuites lancées par le juge de Santiago Mario Carroza concernent des officiers et sous-officiers retraités de l’armée de l’Air, précise la décision dont l’AFP a pu prendre connaissance.

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    Etienne Pesle de Menil, un ancien prêtre membre du Parti socialiste et du Mouvement chrétien pour le socialisme, a disparu le 19 septembre 1973, dans la ville de Temuco, à 800 km au sud de Santiago, dès les premiers jours du coup d’Etat ayant porté au pouvoir le général Augusto Pinochet (1973-1990).

    M. Pesle de Menil a été arrêté dans les locaux de l’Institut de développement agricole (Indap), où il travaillait, "par une patrouille composée d’officiers et sous-officiers actifs de la base aérienne Maquehue, ainsi que d’officiers de réserve", ajoute l’argumentaire du juge Carroza.

    "Ce groupe opérationnel (…) fonctionnait à l’intérieur de la base aérienne Maquehue (de Temuco) et pratiquait des arrestations dans toute cette région jusqu’à la fin de l’année 1973", d’après le magistrat.

    Selon l’instruction, après son interpellation, M. Pesle de Menil a été transféré à l’intérieur de la base aérienne dans un lieu surnommé "la Tour", où les détenus étaient séquestrés sans moyen de communication avec l’extérieur et où leur trace a disparu.

    Huit des neufs prévenus sont détenus sur une base aérienne de Santiago, le dernier est hospitalisé.

    D’après le site Memoria Viva, dédié aux recherches sur les circonstances de la mort ou de la disparition des victimes de la dictature de Pinochet, Etienne Pesle de Menil avait obtenu la nationalité chilienne, était marié et père de deux enfants.

    Lors de son arrestation, il se consacrait à la réforme agraire décidée par le président socialiste Salvador Allende, renversé par Pinochet le 11 septembre 1973.

    Sa disparition aux côtés de trois autres ressortissants français au Chili a été jugée par contumace en France, et 12 anciens agents de la dictature ont été condamnés en décembre 2010 à des peines allant de 15 ans de prison à la détention à perpétuité.

    En novembre 2013, la juge chilienne Rose Maria Maggi avait refusé l’extradition en France des suspects, estimant qu’il revenait à la justice locale de les juger.

    Outre M. Pesle, Georges Klein, conseiller du président Allende, Alphonse Chanfreau, dirigeant du Mouvement de la gauche révolutionnaire (MIR) et Jean-Yves Claude, militant du MIR disparu à Buenos Aires, figurent parmi les autres victimes françaises de la dictature chilienne.

    Augusto Pinochet est décédé le 10 décembre 2006 à Santiago sans jamais avoir été jugé. La dictature a fait officiellement plus de 3.200 morts et disparus.

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    Alors… celui qui dit  je ne veux pas en entendre parler… je ne veux pas entendre cela… est donc dans le déni, le refus… ce n’est pas croyable, ce n’est pas possible……et tatati et tatatta     

    il ne faut pas l’écouter… il est fou, il est dangereux… il dit n’importe quoi….    toujours le même schéma….     et on veut l’isoler….  etc……     ah qu’elle belle chose la psychologie, quand on voit à qui on a à faire…tous ces abus de pouvoir et tous ces complaisants qui foncent en plein dedans.  

     

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Haine

    Plus précisément, ce pourrait être la compassion qui serait l’antagoniste de la haine, par l’universalité intrinsèque de sa nature : la compassion, en s’adressant à tout humain, serait l’opposé de la haine, négation de l’humain. Quant au contraire de l’amour, C.G. Jung précise qu’il s’agit du pouvoir, donc plus largement de la perversion.

    « L’arme de la perversion est le mensonge. » Le mensonge est « cet acte qui prend la forme de la négation : il est dénié, c’est le déni du déni ; il est le bras armé de la haine. […] Ce déni est un acte abstrait, efficace, né de la fiction. Il oppose à la réalité vivante et pleine d’énergie une non-réalité sans énergie comme de l’antimatière, qui agissant par obstacle, empêche le déploiement de la vie »