Ce récit, absolument authentique, a fait l’objet d’un reportage diffusé sur la chaîne de télévision française M6, en février 2002, dans le cadre de l’émission Normal, paranormal.

Ils sont jumeaux
sans être frère et sœur !

Etrange et rare histoire, celle de cet homme et de cette femme qui, par "hasard", se rencontrent et découvrent d’inexplicables similitudes à leur vie. A commencer par leur naissance, leurs mères, des faits passés… Reconstitution dans les méandres du Temps.

De notre correspondant à Paris.

  Eté 1977, à Paris, angle de l’avenue Montaigne et de la rue Bayard. Solange consomme un café au bar du Tea-room Elysées-Polka. Elle y vient régulièrement déjeuner. Il y a beaucoup d’affluence à cette heure : tout le petit et grand monde de la station de radio RTL, des boutiques de luxe de l’avenue, des agences de publicité d’alentour… Bref, ce n’est pas rien d’atteindre le sucre que le garçon, sans doute débordé, n’a pas mis à portée de main ! Heureusement, Jacques, au regard "grand angle", d’un naturel serviable et aussi, il faut bien le dire, sensible au charme féminin, lui passe le précieux complément du café. Un "merci", ensoleillé d’un sourire, de la part de Solange. Et le contact s’établit, aussi instantané que le "spécial quick" ! Tout à fait naturellement. Ces premiers échanges portent d’ailleurs sur les difficultés de communiquer dans cette grande ville qu’est Paris. Jacques, originaire des collines verdoyantes de Normandie, souffre beaucoup de cette réserve des Parisiens. Et il est complètement enchanté par cette jeune et agréable femme qui lui parle ainsi spontanément. Elle lui parle. Elle, une Parisienne !…

D’extraordinaires points communs
  Cet après-midi-là, il rentre à sa société, rue François-1er, un peu plus tard que d’habitude, mais avec de la chaleur au cœur. Il ne peut s’empêcher, d’ailleurs, de faire partager l’enthousiasme de sa rencontre à son collègue et ami de bureau, Alex.
Mais il ne sait pas, et Solange non plus, que quelque chose comme le fil du Temps (ou la trame de l’Espace-temps) vient de leur jouer un tour à sa façon. Ils viennent de vivre, sans le savoir, un instant tout à fait privilégié, peut-être même exceptionnel. Le Temps vient de faire se rencontrer deux êtres humains, après plus de quarante ans déjà de vie terrestre, deux êtres qui partagent d’assez extraordinaires points communs qu’ils ignorent encore, bien entendu.
  Puis, pendant deux ans, calme plat. Seul ponctué de brèves rencontres au "hasard" des rues du quartier ou sur la charmante petite place François-1er tout en rondeur fleurie. "Vous avez passé un bon week-end ?", lui demande Solange. "Oui, je suis allé à la piscine", lui rétorque presque immanquablement Jacques. En saison estivale, tout au moins !  Car Jacques mène une vie incontestablement simple et saine. Concepteur-rédacteur publicitaire dans un groupe industriel, il consacre ses loisirs à la nature et à la lecture. C’est plutôt un autodidacte qu’un brillant diplômé, toujours avide de connaissances nouvelles. Et il s’adonne aussi à une passion qui pourrait être un second métier : la photo d’illustration. Il est d’ailleurs publié par l’intermédiaire d’une agence. La photo, justement, voilà le facteur déclenchant qui va faire se rapprocher ces deux êtres.

En attente d’opportunité
  Un jour que Jacques vient d’acheter le dernier numéro du mensuel "Photo", il croise Solange qui remarque le titre entre ces mains. "Tiens, vous vous intéressez…?" dit-elle. S’engage alors une mini-discussion impromptue. Solange pratique aussi, en amateur, mais super bien équipée de matériel Nikon. Le top en la matière. Ils promettent de se revoir bientôt pour reparler de cet intérêt commun et se montrer mutuellement leurs "œuvres".
  Cela tombe fort à propos pour Jacques. Depuis quelque temps, il juge impératif d’élargir son horizon. Il s’est en effet laissé enfermé dans une sorte de piège tendu par une dévorante pasionaria qui, il le ressent comme cela, le momifie petit à petit dans le sarcophage de son amour possessif. Il est en situation d’attente d’opportunité pour tenter l’évasion.
  Non, non, loin de lui de penser à Solange pour une relation affective. Bien qu’étant fort sympathique, charmante et attirante, elle lui apparaît comme une femme un peu séductrice, aimant "sortir" et, sans doute, d’un milieu socioculturel supérieur au sien… Bref, une femme qui n’est vraiment pas pour lui. Mais cultiver avec elle une amitié, comme il l’a déjà fait souvent avec d’autres femmes, pourquoi pas ?

Quelle coïncidence !
  Et un jour de l’année 1979, ils décident de "prendre un pot", en fin d’après-midi, à l’issue d’une journée de travail, dans le décor assez chaleureux de la brasserie Franklin-Roosevelt, avenue Montaigne. Ils passent ainsi près de deux heures, à échanger des points de vue, quelques confidences sur leur vie respective… Enfin, à mieux se connaître. Solange est secrétaire dans une banque d’affaires située rue François-1er. "Tiens, je travaille au 5 de cette même rue. Quelle coïncidence !" lui répond Jacques. Un immeuble, seul, en effet, les sépare.
Peu de temps après, Jacques l’invite à dîner puis à visionner des diapositives chez lui. Au cours de cette première soirée, ils en viennent tout à fait incidemment à évoquer leur date de naissance. Et là, ils découvrent qu’ils sont tous deux non seulement de l’année 1934, mais aussi de juillet. Certes, si Solange est née le 21 et Jacques le 22, ils n’ont cependant que 17 heures d’écart. Stupéfaction sincère de Jacques, par parenthèse, qui lui attribue facilement une dizaine d’années de moins… Ils apprendront, plus tard, qu’ils se trouvent être ainsi ce qu’on appelle des "jumeaux cosmiques" ! La grande "coïncidence" de leur vie, leur semble-t-il. Mais ils sont loin d’être au bout de leurs surprises.
  Puis vient le tour de Solange d’inviter Jacques dans son studio de Puteaux. Et de "Café Franklin, soirée diapos, studio Puteaux, ils deviennent copains-câlins". C’est à partir de ce moment, que débute une période tournée vers la connaissance plus approfondie de l’autre, des confidences sur leur vie antérieure… Et, un jour, c’est le choc !

L’ex-mari porte le même nom
  De fil (du temps !) en aiguille (d’horloge !), ils découvrent que non seulement ils n’ont que 17 heures de différence, mais que leurs mères sont, toutes deux, nées rigoureusement le même jour : le 5 février 1912. Et toutes deux se prénomment Germaine ! Au comble de l’étonnement, ils osent remonter le passé. Et découvrent encore que leurs grand-mères maternelles s’appelaient Marie et sont décédées à l’âge de 81 ans de ce qu’on qualifie pudiquement de longue maladie.
  Le père de Jacques et le grand-père de Solange se prénomment Charles. Plus curieux encore : l’ex-mari de Solange porte le même prénom et le même nom (phonétiquement, à une syllabe près) que Jacques.
  Bien que de sexe opposé, ils n’en présentent pas moins deux caractéristiques physiques communes : leur taille de 1,70 mètre, leurs yeux couleur pers (bleu-vert) !
  Et au fur et à mesure qu’ils déroulent le film de leur vie, ils ne peuvent que s’étonner toujours davantage.
  1974. Ils souffrent de troubles de la gorge (laryngo-pharyngés) qui les conduisent à cesser de fumer.
  1978. Ils achètent chacun une voiture Wolgswagen type Polo, de couleur gris métallisé, chez le même concessionnaire, place du Rond-Point-des-Bergères à Nanterre (Hauts-de-Seine), alors que, il faut le préciser, si Solange réside à Puteaux, Jacques habite Paris, dans le 15e arrondissement. Cette même année, ils acquièrent aussi de la vaisselle en grès de la marque Fermette, en provenance de l’Atelier d’art de Lorraine à Sarreguemines. Puis ils choisissent des couverts en inox absolument identiques.
Rappelons qu’ils ne se fréquentent qu’en 1979 !

Un jour, en vacances
  Années 80. Ils sont amenés, à la suite du décès de leur propriétaire, à acheter chacun l’appartement qu’ils louent depuis respectivement 1973 et 1974. Un jour, en vacances ensemble à Majorque, aux îles Baléares, ils se blessent tous deux à la jambe droite, à quelques heures d’intervalle et terminent ainsi leur séjour avec chacun un bandage.
  A signaler aussi la convergence répétée de leurs gestes qui font se heurter très souvent leurs mains pour se saisir du même objet, au même moment : la corbeille de pain, le pot à eau sur la table, un ustensile, un condiment à la cuisine…
  Depuis 1990, leur chemin sentimental a bifurqué, mais ils n’en cultivent pas moins une sincère et profonde amitié. Et sans doute astrologiquement liés, peut-être aussi fortement que des jumeaux biologiques, les mailles du Temps continuent de leur jouer des tours à leur façon. Plus anecdotiques parfois.

Des instants surprenants
  Eté 1994, Jacques, en vacances à Port-Barcarès, téléphone à Solange en vacances, elle, à Saint-Raphaël, et lui indique le nom de la résidence où il a loué pour le séjour : "La Brigantine". Exclamation de Solange qui se trouve résider, elle, à proximité d’un immeuble nommé "Le Brigantin" !
  Courant 1999, Jacques appelle Solange d’une cabine téléphonique publique, rue Tronchet, à Paris. Et Solange lui parle incidemment d’un mal de pied en utilisant l’expression populaire "petits petons". A cet instant même, Jacques lève les yeux et aperçoit une boutique portant l’enseigne : "Aux petits petons" ! Que peut-on ajouter à cela ?
  Et chacun d’eux aussi, individuellement, est régulièrement soumis à ce genre de phénomènes.
Solange entretient, par exemple, des liens particulièrement privilégiés avec le nombre 58. Il se manifeste en maintes circonstances, de manière aussi fréquente qu’inattendue, sans toutefois revêtir, semble-t-il, de signification particulière.
  Quant à Jacques, il lui arrive de vivre des instants pour le moins surprenants. Un été, en vacances au Lavandou, il laisse malencontreusement, par distraction, deux cartes téléphoniques pratiquement neuves, de 90 francs chacune, dans des cabines publiques. Rentré à Paris, il téléphone d’une petite place, marquant le début de la rue Maître-Albert, et là, sur le dessus de l’appareil, se trouve exactement le montant total de sa perte : 180 francs.
  Avril 1992, en voiture à Auteuil, il est verbalisé pour le franchissement d’un feu orange. Renseignement pris, il estime qu’il va devoir payer une amende de 1400 francs. Quelques jours après, descendant la rue François-1er, près de la station de radio Europe 1, là, sur le trottoir, ses yeux tombent sur une petite liasse de billets de banque (sans aucun indice permettant sa restitution) : exactement 1400 francs !

Programme cosmique ?
  "Hasards", "coïncidences", synchronicités, disent les scientifiques, peu importe le terme, Jacques et Solange ont parfois l’impression de recevoir des clins d’œil malicieux venus on ne sait d’où… Peut-être des signes du grand programme cosmique dans lequel nous ne devons représenter que quelques octets ? A moins que ce ne soient des accrocs dans la trame de l’espace-temps… Quelques bugs ! Un jour, peut-être, la science…

©Jacques Guilloreau, Nouvelles d’ailleurs.

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http://marencontreaveclaudela.over-blog.com/article-les-ames-jumelles-81431869.html

Mais pourtant il y a une différence à comprendre… On peut avoir un ou une soeur sans pour autant être jumeau   ( de même famille, et pas forcément terrestre, une soeur de coeur et pas de sang etc)

il y a les jumeaux cosmiques ayant les mêmes dates de naissances et les heures proches ( cela compte)

il y a ceux qui sont jumeaux cosmiques par lien conjonction Lune Soleil    ( expliqué lorsqu’elle se coupe en deux pour un côté féminin et un côté masculin) certainement pour vivre les deux polarités en même temps… donc une vie en femme , une vie en homme et pas toujours dans le même rôle

expliqué en mythologie avec le mythe soeur épouse….      et  cet aspect d’ailleurs que  l’on retrouve en astrologie avec La Lune Cancer en maison 3… La mère soeur ou l’épouse soeur…  un aspect que certains astrologues ont retrouvé en analysant l’opposition à Saturne et Capricorne… le type même de l’orphelin… avec les secrets de famille..

secrets de familles

 

et il y a les rencontres physiques que l’on retrouve avec Un Mars conjoint Vénus Noeud Sud en synastrie et en plus en POissons qui donne fusionnel… cependant, si les chemins de vie ne sont pas pris en commun, cela ne mène pas forcément très loin dans l’Union. quelque fois l’autre a pris du retard avant les retrouvailles. L’attirance se fait, oui mais si un élément ne s’est pas mis en place à temps… il faut dire qu’avec l’âge, cela est bien plus difficile d’y remédier et en plus les distances géographiques.. et nous ne sommes pas prêts d’oublier… c’est comme la nourriture, ce n’est pas parce que l’on aime que cela soit toujours digeste. Il suffit vraiment qu’un seul truc soit tordu pour que cela ne passe plus. et normalement ce sont les histoires qui puent, de bas étage.

 

Car à regarder les témoignages ou les questionnements… Couple ne veut pas forcément dire attirance sexuelle…   Un couple c’est deux… deux frères/soeurs ou   époux/épouse pas forcément non plus sexuel… car cela relève de l’association, l’Union de la maison 7, ce qui va ensemble, qui se complète, qui s’adapte. et deux amants ne donnent pas forcément couple mariage ou couple fraternel..  

 

ce n’est pas compliqué. Celui ou celle qui se prétend soeur d’âme et qui ne partage pas sa vie, du moins ne la met pas en commun, ne serait ce qu’en communication n’est pas une véritable âme soeur.. Le sens de famille ou fraternité c’est mettre en commun, partager.. Un soeur qui materne, qui fait office de mère ou la mère soeur ( tiens on retrouve encore communauté) une maman et une mère.. l’une plus tendre et l’autre plus ferme.

C’est vite vu, cela commence bien et cela ne dure pas… tout est clair dans ces cas là… les prétendus , prétendants… ne sont pas les élus.

 

A lire les commentaires en partant de jumeaux cosmiques ont trouve : cela n’existe pas , c’est impossible mais va voir sur le net   ( elle ne sait rien du tout et ferait mieux de se taire et de se renseigner aussi)

et l’autre qui dit avoir rencontré son âme jumelle mais dont elle ne se souvient plus du nom

La belle affaire..  On se souvient pourtant du nom et du prénom de notre petit chéri de l’école primaire mais pas de celui que l’on dit notre âme jumelle ? pfff   ben dis donc… c’est grave docteur.

Un âme c’est l’ Esprit et le coeur…. un esprit commun et comme la bouche ou l’esprit, la langue, la communication est en lien avec goût… avoir les même goûts

Il faut tout leur mâcher… Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils disent…

 

c’est pourtant simple à comprendre..

Est ce que les frères et soeurs d’une même famille bien qu’ayant la même origine soient identiques, très semblables en goûts et en intérêts ? non  

Avoir des intérêts communs va avec la maison 7 celle des Unions. Aller ensemble dans le même but, aux niveaux des intérêts… mais cela ne se passe pas toujours ainsi.. car cela est aussi la maison des ennemis déclarés. toujours une histoire de confiance et du respect des contrats

 

Les jumeaux par contre, se ressemblent et parfois à un point où on les confond. Ils ressentent ou sentent ou font en simultané.. même avec de la distance km.

 

Cela est donc aisé de faire la différence entre âme soeur et âme jumelle

 

Quelque fois, on a l’impression d’être comme les animaux parents à aller sans cesse chercher de la nourriture, la mâcher pour ensuite la donner aux petits dans le nid… pas capables encore de voler de leurs propres ailes et toujours en train de piailler…  j’aime bien regarder la vie des animaux… quelques petits parfois sont fainéants et les parents sont obligés de les jeter dans le vide ou à l’eau, les obligeant à chercher par eux même.. ouh ! Il arrive un moment où les parents en ont marre.. cela devient lourd..

 

Franchement, c’est le rêve ! tu as là, à dire ce que tu as dire,  et on entendrait une mouche voler.. Punaise, on a jamais vu de classe aussi sage, aussi calme, aussi silencieuse…  être studieuse ?

Peut être que tu passes pour la mère fouettard ? vas savoir…! Bouhhh

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