Bien en selle

 

Norco, à une heure de Los Angeles : 25 000 habitants et 30 000 chevaux. La plus belle conquête de l’homme rythme la vie quotidienne. Les rues sont des pistes équestres bordées de balles de foin. Le dimanche, on se retrouve à la messe sur des chaises pliantes dans un immense enclos. Les chants country accompagnés au banjo font office de musique sacrée. Il n’est pas rare que la communauté se déplace à cheval jusqu’à la rivière pour célébrer la messe sous les arbres. Ensuite, rien ne vaut un bon rodéo au cours duquel des cavaliers émérites s’efforcent de tenir huit secondes sur un taureau en furie. Norco organise régulièrement l’Extreme Mustang Make-over, l’une des plus prestigieuses épreuves de dressage de chevaux des États-Unis.

Pour en revenir au lien avec les chevaux… sagittaire, Jupiter, accueil et en plein air, changement d’Ere, inspiration et nouveau Monde et ils se disent vivre au Paradis.

Ils ont compris qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une église ou un temple pour parler avec Dieu ou de Dieu, que ce soit dans une grande, un garage, les rencontres se font très bien aussi

D’autres sont venus s’installer dans l’oasis, voulant au départ installer grande maison et piscine comme ailleurs. Ensuite, une bonne réflexion.. pourquoi sommes nous venus ici ? pour changer de vie et non pour reproduire ce que l’on connait déjà; Alors, ils se sont dit qu’ils étaient venus pour s’adapter au monde dans lequel ils étaient venus..non pas construit de piscine mais ont aussi pris des chevaux..

Il se passe quelque chose ( oui ce lien qui revient encore)

reprenant les liens avec caput, capet siens, Don ( noble) Quichotte et son ami sang-chaud pensa, pansa…. son fidèle serviteur qui a les pieds sur terre; Don Quichotte au coeur pur avec une rosse qu’il chevauche et l’âne que son ami chevauche aussi.. son ami qui l’invite à rester chez lui et à être berger

mer ove (ingiens) carol ‘ingien) ( caroline)

tête, chapeau,

buda pest

les animaux qui éloignent les puces… ( chevaux et chèvre)

la puce et les injections ou piqures… la puce sous la peau  ( voir le lien avec peste et les symptômes)   nous avons entendu et vu grippe aviaire et grippe porcine mais il est dit peste aviaire et peste porcine, canard aussi

ce qui est petit et noir qu’il faut regarder à la loupe

 

en repassant aussi par Louis IX et le chêne

Les contamines ou contamination

 

Le retour du Roi

Le Grand Secret ( à prendre donc avec le roman qui utilise la vérité) qui parle  d’un virus qui donne l’immortalité – sujet traité dans une série de nos jours-

à ne pas confondre avec le secret en lien avec François  Mitterrand

et il y a encore un grand secret détenu par la Reine Elisabeth II

ici on retrouve

Le Temps des secrets

Un monde sans fin

Le Grand Livre

Fortune de France ( merle et l’image de l’oiseau que l’on voit en masque face à la peste)

Les pestiférés et le temps des amours ( nous sommes au Printemps)

le fléau que l’on retrouve aussi en image avec la moisson ( prise de coups, de coûts ) pour y trouver du blé   ! d’un côté le grain et l’autre la paille

le tri entre le bon grain et l’ivraie

que reste t il sur le fonds ? ce qui est bon à prendre ou apprendre

Le but, pour Foucault, n’est plus de purifier la population, mais de produire une population saine

la peste

 

 

Bien évidemment, c’est ainsi, on parle, on explique mais il y a encore tant de personnes qui se disent non concernées… qui ne sont pas attentifs à ce qu’on leur dit.. qui ne prenne pas à en considération nos paroles…

 

ce que tu me dis ne me concerne pas, je ne vois pas pourquoi tu m’en parles…

et puis ensuite…. mais avoir toi, pas moyen d’en placer une… tous les points de vue sont défendables..

On a beau leur donner tous les arguments, ne connaissent pas l’autre partie mais veulent la défendre à tous prix… même s’ils ne se sentent pas concernés.. Ils veulent avoir leur mot à dire.. ben voyons !

Cela ne les regarde pas, selon eux mais ils veulent ramener  leur fraise alors qu’ils n’ont aucune considération.

Ils ne font pas partie de ce couple,  “ c’est entre toi et elle ou lui” et on va nous dire que nous n’avons pas l’esprit ouvert.. comme si nous n’avions pas réfléchi et été capable de prendre une décision ou faire un choix tout seul…. ils considèrent qu’ils ont aussi leur mot à dire..  sans voir réellement que nous avons tout fait pour défendre aussi l’intérêt de l’autre mais qu’il s’en fiche complètement.. pas d’attention et on continue dans les mêmes conneries.. à patauger dans la même merde.. et voilà… l’autre se croit sorti d’affaire, que tout va bien dans le meilleur des mondes, un peu de calme, en apparence…   mais pourquoi donc trouve t’on  la personne qui s’indigne de tout cela, comme une personne qui ne devrait pas parler si fort ?  un raz le bol de voir l’autre chercher le bâton pour se faire battre , il continue bien qu’il ait dit qu’il ait compris… et te fais comprendre qu’il n’a plus besoin de toi. Il te demande ce que tu en pense, des conseils qu’il n’écoute pas finalement..Il continue à bafouer ses intérêts. Il paye tout, à la place de celui qui a le gros de l’argent, ne donne qu’au riche etc….celui qui n’a jamais cessé de lui mentir, de le tromper et de le mépriser.. petite et grande échelle, c’est idem.. société, couple

 

On laisse l’autre qui veut ramener sa fraise bien qu’il ne soit pas concerné, à ce qu’il dit, qui n’écoute rien…. on le laisse parler…. pose le téléphone dans un coin….. et il parlera tout seul jusqu’à ce qu’il se rende compte comme cela fait de parler et de ne pas être écouté…entendu

cela fait comment quand cela lui arrive ? tout seul au bout du fil…

 

La communication passe mal… pourtant lorsque l’on parle plus fort, en général c’est que l’on a affaire à un sourd..

 

Part de chez toi, loin et longtemps..

 

 

Les Animaux malades de la Peste
Livre VII – Fable 1

Cette fable provient d’une ancienne tradition médiévale. La Fontaine ajoutera cependant une trouvaille de son cru le tribunal des animaux. Beaucoup verront dans le Lion un portrait du roi Louis XIV et mettront en parallèle cette fable et les nombreux pamphlets qui circulaient contre celui-ci pendant l’affaire Fouquet (auquel La Fontaine gardera toute son amitié jusqu’à sa mort). On retrouvera dans cette fable une moquerie subtile du manichéisme politique et de la subtilité et les artifices des juristes du temps.

            Un mal qui répand la terreur,
            Mal que le ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom),
Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
            Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés:
            On n’en voyait point d’occupés
A chercher le soutien d’une mourante vie;
            Nul mets n’excitait leur envie,
            Ni loups ni renards n’épiaient
            La douce et l’innocente proie;
            Les tourterelles se fuyaient:
            Plus d’amour, partant plus de joie.
Le lion tint conseil, et dit: «Mes chers amis,
            Je crois que le Ciel a permis
            Pour nos péchés cette infortune;
            Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents
            On fait de pareils dévouements: (1)
Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence
            L’état de notre conscience
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons,
            J’ai dévoré force moutons.
            Que m’avaient-ils fait? Nulle offense;
Même il m’est arrivé quelquefois de manger
                        Le berger.
Je me dévouerai donc, s’il le faut: mais je pense
Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi:
Car on doit souhaiter, selon toute justice,
            Que le plus coupable périsse.
– Sire, dit le renard, vous êtes trop bon roi;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse.
Eh bien! manger moutons, canaille, sotte espèce.
Est-ce un pêché? Non, non. Vous leur fîtes, Seigneur,
            En les croquant, beaucoup d’honneur;
            Et quant au berger, l’on peut dire
            Qu’il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
            Se font un chimérique empire.»
Ainsi dit le renard; et flatteurs d’applaudir.
            On n’osa trop approfondir
Du tigre, ni de l’ours, ni des autres puissances
            Les moins pardonnables offenses:
Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L’âne vint à son tour, et dit: «J’ai souvenance
            Qu’en un pré de moines passant,
La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et, je pense,
            Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.»
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un loup, quelque peu clerc, prouva par sa harangue
Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout le mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l’herbe d’autrui! quel crime abominable!
            Rien que la mort n’était capable
D’expier son forfait: on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.