http://esprit-chamanique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=145:pleine-lune-2-aout-2012&catid=16:nl-et-pl&Itemid=6

 

 Hier alors que j’étais chez Jack à regarder son blog en passant sur bateau et aussi sur le fait que l’on peut donner des liens

Je cherchais le Philadelphia pour les effets étranges et en passant pour retrouver un document déjà vu avec les photos de l’époque au moment ou le bateau disparait dans le port laissant uniquement en visibilité  les traces sur l’eau, par la caverne de l’étrange

Etant donné que nous sommes en Dragon d’eau et qu’avec la Lune et ses aspects, ce matin, je retrouve encore une porte d’eau

le lien aussi avec Rainbow  on retrouve bien des points communs..  ( si l’on parle un peu vite ou tel que les français ne prononce pas l’anglais correctement on trouve Rambo  ou rend beau ou Rambaud ou Rimbaud

Je retrouve dans les fonds en cherchant par le mots fromage, quotidien et cave ainsi qu’emballage ou savoir faire ( on peut faire le rapport entre caverne et cave, ivresse et se livrer ainsi que l’ivresse des profondeurs) une remontée

il y les cartons   ( faire ses cartons, cartonner)  déménager ?  changement

le monde intérieur et la Lune

puisque nous sommes dans les courants avec les eaux, des dérivés , déviant   , d’ Evian  et comme hier de plus est repassé le Brumes d’ Avalon avec Arthur sur la 4   , il y a encore des liens communs.. si l’on reprend aussi dans le film il y a discréditer et scandale que l’on retrouve dans les 12 de la cour des compte si l’on va chercher dans dérive, on peut voir le symbole de l’Europe et les liquidités, séparation et éloignement, qui sort des normes , le dérivé et ce qui en découle

ce livret

ce livre

se livrer    ( ce qui revient encore à don de soi et se donner corps et âme) l’union entre l’esprit et la matière , en totalité  en fin de compte, se dépouiller 

accepter de perdre quelque chose auquel on tient

Il y a aussi confier sa vie, se confier et faire confiance  et Ne pas faire les choses à moitié..  aller jusqu’au bout   intégrité

– un lien aussi que j’ai eu hier en allant sur youtube  parmi les chansons de Francis Cabrel,  je vois femmes battues et en visionnant c’est Métamorphoses qui passe, le film qui vient de sortir le 11 Juillet.. encore en lien avec La Lune

Métamorphose revenant souvent est donc à retenir

avec la dérive des continents, les océans, la mer, l’eau, les émotions      on retrouve incontinent    l’incontinence urinaire qui se retrouve pour les enfants, les alcooliques ( cave) et les descentes de vessie ou d’organe    ( il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes.. Lise Bourbeau dit que l’énurésie est le fait de s’être trop retenu dans ses émotions, retenu ses larmes ( on retrouve cela aussi dans la chanson de Renaud où il parle de coucher dans un lit mouillé) déposée il y a peu de temps. mais on sait aussi que cela arrive lorsque l’on a très peur..

C’est curieux ceci me ramène encore en souvenir à un accident avec mon R20 il y a des années, à un croisement, une intersection, j’avais le feu vert , je passe, j’amorce mon virage, je suis au centre du croisement, nous étions 3 dans la voiture, ma fille et une autre personne qui sortait de l’hôpital, un type en mobylette n’a pas respecté le feu rouge et m’a foncé dessus, choc violent, il est passé par dessus, a fait un soleil, un vol plané et s’était fait pipi dessus.. rien de grave, un bras cassé mais une procédure.. AIR 20     AIR VAIN    AIR VIN     20 HEURES   VAINTAIR    inventaire, éventer ou émanation dans l’air ou changement de l’air , d’air, une autre chanson…. pas sur le même air, mémère, même mère, sur la mer..  D’ailleurs après les soldes, normalement on fait l’inventaire dans les magasins, on ferme pour cela. Il y a avoir sa solde, le solde de tout compte…  un truc encore avec les banques et payer ou avoir sa paye – inter rime air, intérim, un relai, rallye(alpine)   ( image locale le relai de la diligence  source de la Bèze ou Nicolas Hulot est venu filmer), il y a aussi course de côte et prendre un nouveau virage

un procédé, une procédure, une ligne de conduite dans les règles, une façon de faire, régler, prendre des mesures et solder quelque chose qui prend fin, la fin d’un conte, une histoire qui prend fin

le vin c’est aussi la vigne et les vendanges.. les rangs.. puisque l’on retrouve toujours le 11 et le 12   

11/12      ou 11 heures Midi      une date  ou deux mois , les deux derniers ou deux heures qui se suivent   11 amis Di

11 à table ? 

une fuite , une fuite d’eau, une fuite d’air,  une vessie pour la roue, vidange, vie d’ange   ou simple l’air vint  ,une prise d’air      un avion R20  à 310    à trois cent dix            il a Renault Alpine et l’airbus A310

allons donc nous apprendre un accident de ce genre.. ?

on peut voir aussi extinction des feux..et capot ainsi que moteur ( gonfler le moteur, le rendre plus puissant, mais le modifier)  moteur à eau ?  et aussi, ben Oui, le moteur à air énergie par le vide..    si je reprends l’accident, il venait de face et il s’est planté

 

si je reprends à 310  j’ai vu deux excès de vitesse filmés à 310 km/h

et puis si je retire le zéro cela m’amène à l’autoroute..

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autoroute_A31_%28France%29

On peut aussi voir des vents à 310 km: h   cyclone ?

 

 

 

"La justice et la justesse sont deux qualités qui dérivent de la même source."

Joseph Joubert

"Les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses."

Charles de Montesquieu

 

"Toute littérature dérive du péché."

Charles Baudelaire

 

"Poésie ô danger des mots à la dérive."

Louis Aragon

"Toute pensée dérive d’une sensation contrariée."

Emil Michel Cioran

 

http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Philadelphia/index.html

 

http://secretebase.free.fr/complots/techno/philadelphie/philadelphie.htm

 

http://tyron29.kazeo.com/la-for%C3%AAt-d-orient-%28aube%29/for%C3%AAt-d-orient-amp-g%C3%A9om%C3%A9trie-sacr%C3%A9e-par-dane,a3289138.html

 

 

 

Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’oeil niais des falots !
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sûres,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !
J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
– Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !
J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
– Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !
Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.