Archive for 2010


les animaux bien au chaud..

299

Lorsque le chat vient se blottir au creux des bras, se détend de ton son long,

s’abandonne…. on dirait qu’il a des oreilles de souris…. hi hi

 

 

281 et les lévriers de mon amie, au pied de la cheminée, étendus de tout leur long, dommage que je n’ai pu les prendre au moment où ils étaient tous les uns contre les autres, c’était tout simplement émouvant de les voir se  blottir ainsi… ici, je pense que la chaleur a du faire son effet……

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MIDEM 2010

DEEZER EN VOIE DE DISPARITION

La construction de votre personnalité

Votre personnalité est constituée d’un ensemble de tendances, de traits de caractère qui forment un tout cohérent. Ces tendances ont en commun une motivation inconsciente, au plus profond de vous-même. D’après vos réponses au questionnaire, il semblerait que cette motivation profonde et inconsciente soit la peur de ne pas être assez aimée ou d’être abandonnée. Elle se traduit au quotidien par :

– Une grande sensibilité au regard des autres

– Des émotions exacerbées

– Le sentiment d’être différente, à part

Il semblerait que votre personnalité se soit très tôt développée sur cette impression d’être différente, à part. Vous avez cru que cette différence vous empêcherait d’être vraiment acceptée et pourtant, dans le même temps, désirant être authentiquement aimée pour qui vous êtes, vous avez affirmé votre différence en n’acceptant pas de vous conformer aux autres. Cette situation paradoxale vous a pourvu d’une sensibilité et d’émotions intenses auxquelles vous vous êtes identifiée.

Nous allons revenir en détail sur chacun de ces éléments.

Le sentiment d’être différente

Ce sentiment d’être différente est en fait l’objet d’une certaine ambivalence : vous le vivez parfois comme un fardeau (il serait la cause d’un sentiment très présent en vous : la peur du rejet) et parfois comme un élément que vous valorisez. En effet vous attachez une certaine importance à votre unicité. Votre plus grande crainte serait d’être banale ou d’avoir une vie banale et c’est pourquoi vous n’hésitez pas à exprimer votre différence. C’est ce qui vous a amenée à développer une certaine créativité qui en est la marque. Elle peut s’exprimer à travers votre personne, votre façon de vivre, de réagir, de vous habiller, ou d’aborder le quotidien. Elle peut aussi se traduire par un penchant prononcé pour le beau, l’esthétique, le noble, le délicat, l’harmonieux… et un besoin d’affirmer votre propre style.

Ce sentiment d’être hors norme peut parfois conduire jusqu’à une impression que vous n’appartenez à aucun groupe, que vous êtes en décalage. Cette impression de ne pas être comme tout le monde entraîne une forme de non-conformisme. Vous avez besoin de faire les choses comme vous l’entendez et vous avez d’ailleurs du mal à vous adapter aux "règles" d’un groupe.

Quand vous vivez un évènement douloureux, vous pouvez avoir tendance à vous créer une certaine image dramatisée de vous-même. Cette image vous ranime et vous anoblit par la perception de votre personne comme quelqu’un d’à part, une sorte de personnage tragico-romantique.

La peur d’être rejetée

Cette crainte d’être rejetée reste sous-jacente, même si elle est souvent inconsciente. Elle peut vous amener à réagir immédiatement à tout signe émanant des autres qui pourrait être interprété en ce sens – même si ce n’est pas la réalité : tout évènement, toute attitude, tout commentaire incertains ou ambigus peuvent faire remonter à la surface ce sentiment, cette peur d’être rejetée.

Des émotions particulièrement intenses

C’est avec énormément d’intensité que vous vivez vos émotions. Elles sont au centre de votre vie, au cœur de vos motivations. Très changeantes, elles peuvent vous faire passer facilement du bonheur au malheur, du chagrin à la joie, de l’enthousiasme au désespoir avec autant de force.

En effet, les émotions que vous vivez aujourd’hui font écho avec celles très fortes ressenties dans votre enfance, sur lesquelles votre personnalité s’est construite : à un moment où vous vous êtes peut-être sentie abandonnée, que cela corresponde ou non à une réalité. A l’époque votre état interne oscillait entre le désespoir de ne pas être assez aimée et l’espoir retrouvé dès que l’on vous portait de l’attention. Or vous aviez l’impression que celle-ci ne durait pas, et vous étiez alors replongée dans l’angoisse précédente, et ainsi de suite.

Ces oscillations émotionnelles ont probablement continué à l’âge adulte, avec ainsi une certaine faculté de passer facilement d’un état positif à un état négatif et vice-versa. Vos états positifs correspondent vraisemblablement à une situation interprétée inconsciemment comme une promesse de bonheur et d’amour réparateur qui sont la quête de votre vie. Vos états négatifs sont quant à eux la conséquence de ce que vous pouvez inconsciemment interpréter comme des signes de rejet, de manque d’attention, et de séparation.

De tout cela découle une connexion très forte au monde émotionnel lié à la souffrance, la mélancolie, la nostalgie. La mélancolie est d’ailleurs probablement une émotion assez présente en vous, si bien que vous pouvez avoir tendance à vous identifier à elle. Elle fait écho à votre sentiment diffus d’avoir vécu d’une certaine façon un drame personnel.

Vous êtes probablement attirée par un univers d’épanchements émotionnels exacerbés : ils vous procurent un ressenti d’une intensité dont vous êtes à l’origine, et non plus une émotion subie provenant du détachement d’une personne.

Vous avez même inconsciemment tendance à accentuer, à démultiplier vos ressentis, en un chavirement intérieur dramatisé plus attirant que le simple quotidien et son cortège de petites émotions. C’est aussi inconsciemment l’occasion de théâtraliser votre vie en vous sentant, une fois de plus, différente et unique. Pourtant vos émotions ne sont pas forcément visibles de l’extérieur et les autres ne les perçoivent pas toujours. De plus, malgré votre désir d’être comprise, vous ne parvenez pas forcément à communiquer sur tout ce que vous ressentez.

Une tendance à l’exagération

Il est probable que vous ayez tendance à généraliser cette habitude d’accentuer vos émotions, en la transposant à d’autres domaines.

Ainsi vous pouvez parfois avoir tendance à présenter certains faits de façon exagérée voire dramatique, par exemple en employant facilement des superlatifs ou des termes excessifs. Et c’est inconsciemment que vous ajoutez cet aspect dramatique à la réalité, parce que vous la vivez comme telle. Certaines personnes peuvent penser que vous déformez la réalité en la théâtralisant alors que, pour vous, ce n’est qu’une juste retranscription de ce que vous avez vraiment ressenti à un moment donné. Ce qui est dommage c’est que ces personnes peuvent l’interpréter comme un manque d’authenticité alors que c’est précisément à cette authenticité que vous êtes attachée. D’autres personnes, inversement, seront impressionnées par les aspects tumultueux de votre vie, et attirées par votre personnalité.

Le goût de l’authenticité

L’authenticité est sûrement dans beaucoup de domaines ce que vous recherchez le

plus.

Authenticité des liens : vous détestez sans doute les relations purement frivoles et légères. Au contraire vous aimez la profondeur et l’intensité des relations et des moments de partage.

Authenticité des sentiments : vous attachez beaucoup d’importance à la vérité des sentiments et vous détestez probablement les gens qui simulent sans rien ressentir.

Authenticité des personnes : vous n’aimez probablement pas les gens superficiels. Vous appréciez les êtres vrais et authentiques.

Relation au temps

Vous vivez au présent des émotions émanant de votre projection à un autre temps. En effet, d’un côté cette impression héritée de l’enfance d’avoir perdu une forme de bonheur peut vous amener à ressasser des impressions du passé avec une certaine nostalgie et à les revivre émotionnellement. D’un autre côté vous pouvez aussi être transportée dans un futur fantasmé, prometteur d’un bonheur réparateur.

Votre attention oscillant entre ce passé ressassé et ce futur fantasmé a tendance, dans l’instant présent, à se focaliser sur ce qui manque par rapport à eux. Vous pouvez ainsi avoir parfois tendance à ne pas apprécier pleinement les situations présentes car vous ressentez tout de suite ce qui pourrait être mieux, ce qui aurait pu rendre l’instant plus intense, ce qui n’est pas là et qui aurait pu l’être… Et c’est peut-être sous l’influence du regret ou de la déception que vous vous détournez alors de ce que vous vivez. Vous repartez dans votre imaginaire.

Cette habitude est accentuée par le rôle que joue votre imagination : elle amplifie les éléments désagréables pour les rendre franchement déplaisants, et embellit ce qui manque pour le rendre enviable. Vous êtes ainsi probablement attirée par tout ce qui est hors d’atteinte.

Vos valeurs

De votre personnalité découlent certaines de vos valeurs.

Parmi elles nous pouvons citer :

– La différence, l’originalité en tant que fuite de la banalité

– L’amour, les grands sentiments, les émotions, la passion

– L’authenticité, le besoin d’être dans le vrai

– La sensibilité, le besoin de vivre avec intensité

– Le beau, l’esthétique

Bien sûr vous avez encore bien d’autres valeurs. Mais celles que nous venons de citer sont étroitement liées à la construction de votre personnalité, et c’est en cela qu’elles nous intéressent dans ce profil.

Des qualités inhérentes à votre personnalité

Ces éléments de personnalité que nous avons décrits vous confèrent un certain nombre de qualités qui vous sont propres.

Ainsi vous êtes, entre autres :

– Créative

– Originale

– Spontanée

– Authentique

– Sensible

– Humaine

– Attentive aux autres

– Empathique. Vous êtes une vraie confidente.

– Compatissante

– Dotée d’une réelle intelligence émotionnelle

– Non-conformiste

– Douée d’une certaine sensibilité artistique

– Passionnée

IL PLEUT AU PARADIS

 

Troisième décan du Capricorne :

11 au 20 Janvier)

 

Esprit toujours à la recherche de la perfection, bien doué sur le plant de l’intellect, des études ou des recherches. Conscient de sa valeur mais timide et peu aimé. Nature intègre. Porté au découragement, d’autant plus que les circonstances peuvent l’obliger à subir son destin plutôt qu’à le diriger.

 

Son moteur  : la concrétisation de l’Idéal

 

Jour : le samedi

Plantes : belladone, lierre, datura, ronce, cyprès, persil

Lieux : les vieilles pierres, les forêts profondes lui sont une source de bien-être au moral comme au matériel

Habitation : foyer silencieux, un peu froid, meubles anciens et antiquités

Pierre : ‘Onyx

Couleurs : noir ou bleu marine

Chiffres : 8, 16, 26, 35

Il est dit qu’il n’y a pas de rencontres par hasard, c’est idem pour les Livres…
Nous sommes toujours guidés, d’une façon ou d’une autre, à avoir en main des indications.

Un jour, j’ai reçu un Livre du Docteur Philippe-Gaston BESSON, intitulé J’ai mal partout, La fibromyalgie, une maladie des temps modernes.
Ce livre, je l’avais laissé de côté ne me sentant pas directement concernée.

Alors, ce matin, me souvenant avoir eu ce livre en main, j’ai commencé par lire ce qu’il y avait d’écrit au dos :

La fibromyalgie est une maladie chronique, bénigne, mais qui peut devenir invalidante. Elle se caractérise par des douleurs tendino-musculaires diffuses, une fatigue chronique, des troubles du sommeil, de l’anxiété, des troubles digestifs et d’autres symptômes qui peuvent être variés.

De plus en plus fréquente, la fibromyalgie n’a pas de cause précise et son origine apparaît comme étant multifactorielle.

On retrouve cependant très fréquemment un traumatisme physique ou psychique comme événement déclenchant.

Longtemps incompris, les patitents atteints par cette affection n’étaient pas pris au sérieux car aucun signe extérieur ne témoingne de leurs souffrances, et aucun exament biologiques ne peut les objectiver. Des études sérieuses, menées sous la pression des associations de malades, ont récemment démontré la réalité de cette pathologie surtout féminine.
Puissent les thérapeutes, les familles et les proches des personnes qui en sont atteintes mieux connaitre cette affection afin de mieux les comprendre et les aider.
Un historique complet, ce livre fait le point des recherches les plus récentes sur cette maladie et sur les traitements conventionnels et alternatifs.

Ceci pour dire qu’il est important dans la vie quotidienne de voir les signes, tant à travers nos paroles, nos actions, qu’il n’y a pas de hasard même dans notre langage.

Quelque chose te chiffonne, je me sens froissée, nous avons pris des coups, les situations sont bloquées, cela me fait mal etc…. je, tu, il, elle , nous, vous, ils ou elles, nous sommes tous concernés. Difficulté d’agir, de sortir d’une situation, se raidir face à un fait etc… les chocs laissent des séquelles, si ce n’est pas briser c’est du moins laisser des cicatrices, des fêlures… tout a son importance même si cela semble anodin.

A force de répéter que j’avais mal partout, cette phrase m’est revenue en mémoire : un jour, je l’avais vue en titre.

Ecouter les autres,  mais aussi s’écouter soi-même, on ne peut pas tout amortir indéfiniment.

En dehors du corps physique, il y a le corps mental, le corps émotionnel……. nous sommes beaucoup plus qu’une simple apparence.

Les ondes de choc ne restent pas sur le point d’impact.





 

 

Depuis plusieurs mois et même plusieurs années…….

 

Voilà en fait ce que je je trainais depuis plusieurs années. Cela a commencé par des crises de spasmophilies, du rhumatisme articulaire aïgu depuis l’âge de 11 ans ( suite d’angines), des douleurs …

Un jour quelqu’un m’a posé la question suite à mes billets : “ mais où vas tu donc chercher tout cela”

et je lui ai répondu dans ma tête… Effectivement : je cherchais à analyser, à comprendre chaque signe,

et joindre le corps et l’esprit dans la parole

 

Ces derniers temps, c’est à dire l’an passé, des maux de tête, des douleurs dans les articulations des doigts, le dos, et puis un mauvais sommeil, et tout est devenu de plus en plus important…. j’ai même été jusqu’à demander un anti-dépresseur à mon médecin, suite à l’épisode de Septembre dernier. Bien en a été car finalement cette maladie est soignée de cette façon, en plus des antalgiques.

 

ET PUIS  mon médecin m’a dit “ tu te grippes” alors, dans cette période où l’on nous a tant parlé de la pandémie…. je suis allée chercher la définition du mot et non de la pathologie..

finalement c’est bien cela.

 

Je retiens aussi le seize anglais et j’entend aussi le mot  saisir…. et le mot saisir  va aussi avec le mot comprendre

 

De plus, situation ou je me bat contre la violence psychologique ayant des répercussions très graves .. en rapport avec Marie France Hirigoyen et dont normalement la loi est en train de passer. La Loi seulement, car malgré ma dernière demande, cela est encore une fois passé à l’as…. sans chercher à comprendre. J’avais pourtant immédiatement saisi l’occasion à l’annonce télévisée… alors je vois que la machine n’est pas encore bien huilée, il y a encore des grains de sables.

Je retiens aussi le mot griffer qui va aussi avec signature..

analogie avec la marque et les rayures et j’irai voir pour le 16 ce que cela peut encore donner comme info

entre froncer et chifonner, il n’y qu’un pas… se froisser aussi…

se faire dépouiller et y laisser sa peau…cela donne écorché vif… Hummmm  drôlement sympa

http://www.choisir-son-psy.com/courants.php

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fibromyalgie

 

 

Origine et histoire de « gripper » Étymologie
(Verbe) D’une racine germanique dont est issu l’anglais to grip, le néerlandais grijpen. Ce mot est un doublon étymologique de griffer, assez transparent dans le premier sens du mot, aujourd’hui désuet.
(Nom) De l’anglais.

Definition :

1. mécanique être coincé et cesser de fonctionner facilement
(éviter aux boulons des roues de se gripper) 

2. se ralentir ou se paralyser dans son fonctionnement
(laisser les pourparlers se gripper) 

 

  1. (Vieilli) Attraper, saisir subtilement, en parlant du chat et de quelques autres animaux. On dit plutôt « agripper ».
    • Ce chat a grippé un morceau de viande.
    • Il a grippé la souris à la sortie du trou.
  2. (Par extension) (Familier) Dérober, ravir, voler le bien d’autrui.
    • On lui a grippé sa bourse.
    • Cette femme lui a grippé son argent.
  3. anglais : seize (en)*, seize up (en)*, bind (en) 

 

se gripper transitif

  1. Se dit des étoffes qui se froncent.
    • Ce taffetas s’est tout grippé.
  2. gripper masculin

    1. Objet utilisé pour se muscler les mains et l’avant-bras.

 

image

290 ben woui…. cela m’arrive de sourire quelque fois.

245 Mais voilà le travail …….. quand l’ami est passé

après un échange de soins…..

 

236  Lui aussi s’est retrouvé retourné comme une crèpe….

 

et la tite coccinelle sur le dos c’était le moment du repos….

 

A comme ami, A comme amitié, A….     AL 1;;

bOn, je fIle , j’ai du travail et quelqu’un qui m’attend… Bonne Journée… Big Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

le temps passe

 

 

 

Au coin du feu

 

 

 

233

à déguster les papillottes en chocolat

Caprice

      Honteux et

                Onctueux que l’on

              Croque en toute

           Occasion avec

     Légèreté,

     Amour et

      Tendresse

 

 

des mots et des pensées, petits papiers à déballer

 

Le baiser est plus sûre façon de se taire en disant tout.

Guy de Maupassant

 

 

A ce jour, j’ai enfin retrouvé mon PC,

et dire que l’an dernier à la même date c’était l’incendie et la perte de mon ordi

évènements séparés mais combien rapprochés

 

254

 

Le froid et la neige sont là mais cela n’empêche pas les plantes de fleurir

 

253

 

Ti coucou toi l’ami dont je t’avais promis de te la montrer

Elle était belle, n’est ce pas ?

 

 

271

Il y eu de belles images à prendre sur le trajet

 

001

des instants ou la nature fait d’étranges dessins  lorsque la neige commence son arrivée

 

293

 

On ne peut que regarder l’horizon dès les premiers jours de cette nouvelle Année

 

295

 

Après tout le soleil luit aussi en compagnie du blanc manteau neigeux

 

Quoi qu’il arrive, il y a toujours de belles images à garder en mémoire