Soucis d’éclairer le devenir.

La philosophie politique de Platon considère que la Cité juste doit être construite selon le modèle du Bien en soi.

Son œuvre, composée presque exclusivement de dialogues, est d’une grande richesse de style et de contenu, et produit, sur de nombreux sujets

d’élaborer sa propre pensée qui explore la plupart des champs importants, notamment la métaphysique, l’éthique, l’esthétique et la politique.

théorie des Formes

critias, tyran, République, Académie, Large, surnom, Dracon, Argos, Denys, le Banquet,, un régime de terreur imposé par Sparte pendant neuf mois; Dion, Du Pont, analogie des lignes

L’éducation qui, à Sparte, négligeait l’âme et ne s’occupait que du corps, la politique ambitieuse et avide de domination, la passion guerrière, l’immoralité des femmes, furent sévèrement jugées par Platon

Tout au long de son œuvre, il a dénoncé les excès de l’oligarchie, où les riches dominent les pauvres, et ceux de la démocratie, où les pauvres tentent de dominer les riches. C’est pourquoi Platon proposa dans La République un régime original : la timocratie. Il s’agissait d’un régime où la population était divisée en classes sociales strictement délimitées, ayant chacune des prérogatives propres

Sauf que nous sommes sensés être en démocratie mais que ce sont les riches qui dominent les pauvres

Platon, âgé de 80-81 ans, mourut à Athènes en -347 ou -346, « au cours d’un repas de noce ». Il rédigeait alors Les Lois, dont on a pu penser que le livre XII était inachevé, mais ce jugement est sujet à discussion. La tradition voudrait le faire mourir à 81 ans, d’après le symbolisme des nombres, car 81 est le carré de 9

« Du temps de ma jeunesse, je ressentais en effet la même chose que beaucoup dans cette situation : je m’imaginais qu’aussitôt devenu maître de moi-même, j’irais tout droit m’occuper des affaires communes de la cité. Et voilà comment le hasard fit que je trouvai les choses de la cité. Le régime d’alors était en effet l’objet de virulentes critiques de la part du plus grand nombre, et une révolution éclata. (…) Et moi, voyant donc cela, et les hommes qui s’occupaient de politique, plus j’examinais en profondeur les lois et les coutumes en même temps que j’avançais en âge, plus il me parut qu’il était difficile d’administrer droitement les affaires de la cité. Il n’était en effet pas possible de le faire sans amis et associés dignes de confiance, et il n’était pas aisé d’en trouver parmi ceux qu’on avait sous la main, car notre cité n’était plus administrée selon les coutumes et les habitudes de nos pères. »

cé ben vrrai tout ça…!

Sur le fronton de l’Académie était gravée, selon la légende, la devise « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre »

On y poursuivait des recherches scientifiques ; l’enseignement des sciences exactes y préparait à l’étude de la philosophie, considérée en elle-même, et dans ses applications à la politique.L’école a subsisté pendant neuf siècles

Il prit conscience de la difficulté d’association, non symétrique des Idées avec les choses sensibles, ainsi que de l’association des Idées entre elles, de même que la communion (κοινωνία / koinômía) entre les Idées et le Bien ( quoi nommé)

Outre Socrate et les sophistes, il convient d’évoquer les philosophes dits présocratiques, également appelés « préplatoniciens », ainsi que les historiens grecs et des aèdes comme Homère ( Hadès)

Adent ou Adam ( entaille faite pour assembler des pièces entre elles)

reprises, et de développements en des sens très variés, qui ont largement influé sur sa réception à travers les âges. Ce que l’on appelle la philosophie de Platon se présente moins sous la forme d’un système, que d’un ensemble de thèmes qui apparaissent dispersés dans des dialogues dont les qualités littéraires font parfois oublier qu’ils possèdent aussi des qualités philosophiques

Mais la pensée grecque se trouve également confrontée à des difficultés du côté des conduites humaines, c’est-à-dire en morale et en politique. Certains sophistes ont en effet affirmé le conventionnalisme de la loi, qui, dès lors, dépend de la volonté humaine, et se trouve donc être variable, relative, sans véritable fondement autre que le droit du plus fort. C’est alors la justice qui devient un effet de point de vue, et la vie en commun se transforme en un conflit permanent, qu’aucune valeur ne peut stabiliser, unifier, tout en assurant la paix et le bonheur des citoyens. Là encore, Platon va tenter de trouver une solution originale dans le but de mettre un terme au relativisme moral, de fonder la politique et d’établir les conditions de la cité juste.

Platon explique la nature et la portée de sa pensée politique au livre I des Lois, à l’aide d’un mythe, le mythe dit de la marionnette. Ce mythe représente l’homme comme une marionnette fabriquée par les dieux ; mais, à la différence des marionnettes habituelles, les fils qui servent à la manipuler, sont, dans le cas des vivants, à l’intérieur du corps, parce qu’ils symbolisent les affects : plaisir, douleur, crainte, et raisonnement, qui tirent les hommes en des sens contraires ; parmi ces affects, celui du raisonnement est le plus faible. Ce mythe reprend les différents mythes représentant l’âme comme une réalité composée de parties, qui ne sont pas spontanément en harmonie. Cette représentation de l’homme comme une marionnette, c’est-à-dire comme une réalité vivante, qui n’est pas, par nature, guidée par la raison, justifie pour Platon le rôle de la politique : l’âme, a en effet besoin d’être éduquée, pour être en mesure de réaliser son bien, et cette éducation passe par les lois conçues comme un discours rationnel, que la cité adresse aux citoyens.

Dans deux dialogues Platon, le Timée et le Critias, évoque le mythe d’une île en avance technologiquement et socialement nommée Atlantide, et qui aurait existé 9,500 ans avant J-C. Socrate explique que ce mythe lui a été raconté par Solon (Saulon), l’ayant lui-même appris en Egypte. Platon utilise là un mythe permettant de soutenir sa conception d’une société juste et très hiérarchisée, en effet les atlantes auraient été divisés en trois castes, à l’image de la République platonicienne.

assimilé le Un à la Monade (nomade)

Alcibiade majeur (ou Premier Alcibiade, De l’Homme)
Hippias mineur (ou Second Hippias, Du faux)
Ion (De l’Iliade)
Lachès (Du courage)( père)
Charmide (De la sagesse morale)
Protagoras (Des sophistes)
Euthyphron (De la piété)
Gorgias (De la rhétorique) gorge et george
Ménon (De la vertu) mais non, mais non.. popopo pelllala, mes noms
Apologie de Socrate
Criton (Du devoir du citoyen)
Euthydème (De l’éristique)
Lysis (De l’amitié) l’Isis
Ménexène (De l’oraison funèbre)
Cratyle (Du langage)
Phédon (De l’âme)
Le Banquet (De l’amour) scène
La République (De la justice)
Phèdre (Du Beau)
Théétète (De la science) tête
Parménide (Des Idées) par mes os, parmi nous
Le Sophiste (De l’Être) sauf
Le Politique (De la royauté)
Critias (De l’Atlantide)
« Lettre VII »
Philèbe (Du plaisir)
Timée
Les Lois (De la législation)
Authenticité douteuse
Alcibiade mineur (ou Second Alcibiade, De la prière)
Clitophon
Définitions
Épinomis (Des astres) ( émisphère Sud ente Vierge et Corbeau Epi nommé, astre, désastre carte du ciel)
Hipparque (De l’amour du gain) Hippo, hypo et Parc et oui course au gain c’est pas hyper
Hippias majeur (ou Premier Hippias, De la beauté)
Minos
Rivaux (De la philosophie)
Théagès (Du savoir)
Œuvres apocryphes : le Pseudo-Platon
Axiochos
Démodocos
Eryxias
De la Justice
De la vertu
Sisyphe
Parmi les lettres attribuées à Platon, les n° II, VI, IX, XII et XIII viendraient d’un « milieu pythagoricien fin du IIe ou début du Ier siècle av. J.-C. » (Luc Brisson).
souc