L’épée, synonyme de radicalité

Tailler dans le vif, renoncer à la tiédeur : par son tranchant, l’épée nous invite à choisir. comme l’idée que l’on se fait du jugement divin, jugement sans appel.

 

 

  • Arondie ( Arondight, Ar’oundight ) ( Cycle Arthurien )
    Épée de Lancelot du Lac. Il reçoit cet épée à 18 ans lors de son adoubement par Arthur et Guenièvre.
  • Ascalon
    Épée de Saint-Georges.
  • Arvoul (ou Arvwl),
    L’épée de Tristan.
  • Azoth
    L’épée magique abritant un esprit, appartenant à Paracelse, médecin alchimiste (1493 -15410.
  • Balmung ( Chanson de Nibelugen ) Voir aussi Gram c’est la même épée
    Célèbre épée de Siegfried dans la «Chanson de Nibelugen».
    • Siegfried dans son voyage au pays des Burgondes fut attaqué par le nain Alberich. Celui-ci était en fait le gardien du fabuleux trésor des Nibelungen, et, comme Siegfried lui laissait la vie sauve, il lui proposa une partie de ces richesses, dont la célèbre épée magique Balmung.
    • Begallta ( Petite furie ) ( Mythologie celte )
      Une des épées de Díarmait ua Duibne. Il utilise celle-ci dans ses aventures moins risquées.
    • Bélisandre ( Bélisandra, Balisarde )
      L’épée magique de Rogero ( Renaud de Montauban ). Rendue magique par une enchanteresse

     Licorne  L’épée des princes de Bourgogne.ne


  • L’épée de Jeanne d’Arc (France)
    Charles Martel vainqueur en 732 de Abd-Al-Rahman gouverneur d’Andalousie commandant les arabes à Poitiers, fit élever sur le champ de bataille à un endroit appelé "locus de fero bosco", une chapelle en l’honneur de Sainte-Catherine d’Alexandrie, martyre vers 307.
    • Cette chapelle dite de « Ste-Catherine de Fierbois » devint un lieu de pèlerinage, particulièrement pour les soldats, qui à partir de 1415 et de la bataille d’Azincourt, vinrent déposer en guise d’ex-voto, tout ou partie de leur armement en remerciement de la protection de la sainte.
    • En 1429, aprés l’entrevue au chateau de Chinon avec Charles VII, Jeanne demande à ce que l’on aille chercher dans cette chapelle une épée marquée de cinq croix, sans fourreau, enterré derrière l’autel. Elle dit ne jamais avoir vue cette épée promise par la Sainte, mais c’est là effectivement que l’armurier forgeron envoyé depuis Tours la découvre et la rapporte à Jeanne.
    • Si l’emplacement où fut trouvé l’épée fait consensus, son origine diffère selon les légendes et théories. La première veut que l’épée soit celle que Charles Martel a déposée lui même 700 ans auparavant pour remercier Ste-Catherine de sa victoire. Une seconde dit qu’il s’agit plutot de l’épée du conétable DuGeslin. Une dernière pense qu’il s’agit probablement d’une des épées laissé en ex-voto dans la chapelle par un chevalier pélerin de passage.
    • Le duc d’Alençon, dans ses récits, mentionne que Jeanne brisa cette épée sur le dos d’une prostituée à Saint-Denis. Charles VII se montra très mécontent, car l’arme était considérée par plusieurs comme magique auprès des compagnons de Jeanne, et sa destruction passa pour un mauvais présage.
    • On ne sait pas ce qu’il advint de l’épée. Les légendes comme les écrits n’en disent mot.
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    Durendal ( Orlando, Dudendal, Durandana ) ( Chanson de Roland )
    Célèbre épée de Roland de Roncevaux dans la «Chanson de Roland» composée au Xe siècle.

    • Roland est comte de La mort de Rolandla Marche de Bretagne et neveu de Charlemagne. Au retour d’une incurtion contre les Sarrasins en Espagne, Roland assure l’arrière garde de l’armée de Charlemagne, lorsque trahie par Ganelon il est attaqué au col de Ronceveaux dans les Pyrénées.
    • Blessé à mort et sentant sa fin venir, Roland sonne dans son olifant pour appeler Charlemagne à son secours. Craignant que Durendal ne tombe aux mains des Sarrasins, il tente de briser son épée sur un rocher mais celle-ci au lieu de se rompre fendit le rocher. Dans les Pyrénées, on montre encore une trouée dans la montagne, au-dessus de Roncevaux : la Brèche de Roland !
    • La légende raconte également que Roland avant de mourir pria l’archange Saint Michel de l’aider à soustraire Durendal aux infidèles. L’épée fut donc ainsi sauvée et vint se planter dans le rocher du sanctuaire de Rocamadour en France. Elle y est encore, fichée juste au dessus de la porte de la chapelle Notre Dame.
    • Forgée par Munifican. Elle nécessita trois ans de travaux.

    l’histoire ou de la mythologie portent un nom: Balmung, Nagelring, Excalibur, etc. Ces noms expriment la valeur symbolique et magique qu’elles reflètent. Leur nom et les actes qu’elles ont accomplis leur procurent simultanément une particularité. Souvent, ces épées uniques en leur genre ont une origine divine, ont été données à l’homme par des dieux et reviennent souvent à ceux-ci en bout de course. Si un héros possède l’une de ces épées, il possède en même temps et puissance et salut. Pour cette raison, l’épée, tenue en main, exprime la force et les capacités masculines et phalliques, ce qui, par extrapolation, symbolise la puissance dominante. Ainsi, les héros solaires et les vainqueurs des forces chtoniennes/telluriques ont pour attribut l’épée.

    L’épée est aussi la lumière et l’éclair. La lame brille. Les croisés disaient qu’elle était un fragment de la croix de lumière. Elle est aussi rayon de soleil.

     

    C’est un symbole axial et polaire.

    En Chine, les épées plantées donnent naissance à des sources. Symbole du pouvoir impérial, l’épée était l’arme du centre.

    L’épée nippone fut extraite de la queue du dragon.

    L’épée des philosophes est le feu du creuset.

     

    Les 2 tranchants de l’épée sont le double pouvoir mais ils signifient aussi un dualisme sexuel.

     

    Sur le plan de l’histoire évolutive de l’humanité, l’épée n’est forcément pas un symbole très ancien, car ce n’est qu’à l’Age du Bronze que les hommes ont disposé des capacités de fabriquer des épées. Les premières d’entre elles sont fort décorées, ce qui indique leur usage principalement sacré. Et si l’épée est l’attribut de la classe guerrière dominante, le fabricant d’épées, acquiert, lui aussi, une dimension plus importante : il s’agit du forgeron. Dans la mythologie scandinave, le dieu du tonnerre, Thor, entretient un rapport médiat avec l’épée. Si son attribut majeur est le marteau, celui reste tout de même aussi l’oeuvre du forgeron, dont le travail consiste à manier le feu et d’autres marteaux, que l’on associe ensuite à l’éclair et au tonnerre. Jörd, d’après l’Edda de Snorri, est la mère de Thor; elle est la personnification de la Terre. C’est d’elle que jaillissent les métaux que travaillent le forgeron. Le dieu solaire Freyr possède, lui aussi, une épée, capable de combattre seule. Il est le dieu de la fertilité, de la richesse matérielle, du développement pacifique. Ses représentations accentue sa dimension phallique.

    Dans l’hindouisme védique et dans le bouddhisme, l’épée et le “varya” revêtent le même symbolisme; le terme sanskrit de “varya” désigne tout ce qui est masculin/viril, dont le phallus et la semence. Il signifie aussi la “foudre” et symbolise tout ce qui relève symboliquement de l’éclair. La massue à lancer, attribut d’Indra, se nomme également “varya”. Comme le marteau de Thor, cette massue d’Indra peut ôter comme donner la vie; elle est ainsi un symbole herculéen. Dieu qui décide de l’orage, Indra est représenté en couleur rouge, ce qui indique une appartenance à la caste des guerriers, ou “kshatriya”, caste qui le vénère en Inde.

    Le rapport à l’épée a une dimension encore plus philosophique en Asie. Au Japon, la noblesse chevalière, c’est-à-dire les samourais, cultive une conception spirituelle à l’égard des deux épées que possède le samourai, soit le katana et le wakizashi. L’épée, pour eux, n’est pas seulement un objet de vénération, mais est aussi un symbole de l’âme. Par voie de conséquence, les samourais maintenaient leurs épées dans un état de pureté absolue et ne les maniaient qu’avec le plus grand respect. Les ninjas, en revanche, considéraient les épées d’une manière bien plus prosaïque. Leurs épées, contrairement à celles des samourais, n’étaient pas courbées, mais droites, ce qui avait pour avantage de pouvoir les utiliser comme outils, d’en faire éventuellement une arme de jet, de donner des coups d’estoc, de s’en servir comme levier ou comme échelle, etc. Pour le samourai, un usage aussi vil de l’épée était totalement inconcevable. En Orient, l’épée a une dimension féminine. En Occident, elle a généralement une lame droite, tandis qu’en Orient elle est courbée, à la façon des sabres ultérieurs. Au Japon, comme dans l’espace indo-européen, l’épée est l’attribut des divinités masculines du tonnerre et de la tempête, telles Susano-o au Japon, Indra en Inde, Mars dans le monde romain…

    L’épée est également mise en équation avec l’intellect et possède de ce fait une vertu séparante, scindante: Alexandre le Grand a résolu une tâche autrement impossible, défaire le noeud gordien, tout simplement en le tranchant. La déesse Iustitia tient en une main une balance, en l’autre une épée. Ces deux objets ne représentent pas seulement les aspects législatif et exécutif. L’épée symbolise la force de sa capacité de juger; elle l’aide à séparer culpabilité et innocence. Au moyen âge, lorsque le chevalier passait la nuit avec la Dame qu’il admirait, il plaçait son épée entre lui et elle, posant de la sorte une barrière insurmontable qui symbolisait leur chasteté à tous deux. Enfin, lorsque le chevalier est frappé sur l’épaule lors de son adoubement, ce geste symbolise la séparation en deux de sa vie: celle d’avant l’adoubement, et donc l’entrée en chevalerie, et celle d’après. C’est clairement un rituel d’initiation.

    Tacite évoquait déjà la danse de l’épée chez les Germains. L’histoire de ce rituel et de cette chorégraphie s’est poursuivie jusqu’au 20ième siècle. Bon nombre d’indices nous signalent qu’il s’agit pour l’essentiel d’une cérémonie d’initiation.

    Comme l’épée est un objet récent dans l’histoire du développement général de l’humanité, les mythes, où l’épée joue un rôle, ne datent pas d’un passé fort lointain, comme l’indique notamment le mythe judéo-chrétien où Adam et Eve sont chassés du paradis terrestre. Dans ce mythe biblique, l’épée a aussi une fonction “séparatrice”; elle est en l’occurrence l’épée de feu de l’Archange Michel, qui sépare l’homme du Jardin d’Eden. Vu que Michel a des origines iraniennes et qu’après la christianisation de la Germanie, il a remplacé Wotan/Odin dans tous les symboles religieux, avec une interprétation chrétienne nouvelle, où son épée de feu sépare l’homme chrétien nouveau de son passé païen organique. L’épée de Michel est pour l’humanité germanique une sorte d’épée de Damoclès

     

    L’épée, glaive de vérité, est le symbole du Verbe au double pouvoir tranchant destructeur et créateur, arme de lumière qui frappe en plein cœur et vainc les ténèbres.
    De même que dans notre monde le soleil éclaire et brûle, la lumière du Principe spirituel est feu purificateur matérialisé par l’éclair, archétype de l’épée. L’éclair est foudroyant… ainsi la Vérité foudroie l’erreur en tranchant les ténèbres de l’ignorance.
    On peut dire qu’elle est une arme de destruction positive puisqu’elle vise, par la conquête de la connaissance et la libération de l’ego (nafs), -laquelle ne peut véritablement être obtenue que par la soumission à la volonté divine (el-islam)- la justice, l’équilibre et la paix (es-salam).
    Symbole universel
    Le symbolisme de l’épée est universel et se retrouve dans toutes les Traditions.
    On peut déjà le déceler à l’âge de pierre sous forme du celt, la hache préhistorique dite encore trait de foudre.

    L’épée est également assimilée à la flèche, symbole axial du rayon de lumière, d’où en Islam l’importance accordée au tir à l’arc, dont la finalité est d’arriver à atteindre le cœur de la cible, point unique et central là où cessent les oppositions -tant que ce but n’est pas atteint, on demeure en état de lutte- dans l’équilibre parfait de la Grande Paix : Es-sakînah, centre de la Présence divine, réalisation du Tawhid.

     

    image  Epée joyeuse pour la Monarchie

    • Épée de Charlemagne.
      • L’épée avait dit-on un éclat tel qu’elle aveuglait ses ennemis. De plus son possesseur ne pouvait être empoisonné. Elle contenait, dans son pommeau, un morceau de la sainte lance, celle qui avait percé le flanc du Christ agonisant sur la croix.

    Forgée par Galas. Elle nécessita trois ans de travaux

     

    Le sang est le véhicule de l’âme, la coupe, réceptacle du sang, donc de la lumière, de la substance animique – le sang est le véhicule de l’âme -, de l’immortalité et de la connaissance qu’on ne peut acquérir qu’au prix de la mort, sinon réelle, en se trempant dans son propre sang et dans le sang de ses ennemis, tel Siegfrid se baignant dans le sang de Fafnir, du moins initiatique par la mort au monde profane pour renaître à une vie nouvelle ou à une vie suprasensible.

     

    Lors de l’adoubement ou de la simple remise de l’épée à la suite d’un rite de passage, comme au Temple, l’initiateur ne transmet pas seulement à l’initié, futur membre de la confrérie, une série de connaissances et ne l’ordonne pas uniquement dans son futur état, mais lui donne le feu sacré et divin qu’il devra manier avec justesse et sagesse.

    L’épée qui ne sort jamais de son fourreau, fini par rouiller

     

  • Al-‘Adb
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
  • Al Battar ( la batailleuse )
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
    • L’épée d’Al-Battar a été prise par le prophète Mahomet comme butin du Banu Qaynaqa. C’est l’épée des prophètes et sur sa lamme est inscrite en arabe les noms de David, Solomon, Moïse, Aaron, Joshua, Zechariah, Jean, Jésus et Mahomet. On y retrouve également un dessin représentant le roi David tranchant la tête de Goliath à qui l’épée appartenait à l’origine. On retrouve également une inscription en Nabataean.
    • La lame de l’épée mesure 101 centimètres de longueur. Elle est conservée dans le musée de Topkapi à Istanbul. Selon la légende c’est cette épée que Jésus utilisera quand il reviendra sur la terre pour combattre l’anti-Christ Dajjal.
  • Al-Ma’thur
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
  • Al-Mikhdham
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
  • Al-Rasub
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
  • Al-Qadib
    Une des neuf épées du prophète Mahomet.
  • Almace ( Almacia ) ( Chanson de Roland )
    Épée de Turpin. Évêque de Reins (de 774 à 789-791) et compagnon de Roland de Roncevaux dans la «Chanson de Roland».
  • Andúril ( Narsil ) (Épée du roman le Seigneur des Anneaux – Tolkien )
    Tolkien, dans le Seigneur des Anneaux, présente des épées fameuses. Aragorn fait restaurer Narsil l’épée brisée d’Elendil, par neuf forgerons elfiques qu’il rebaptise Andúril (la flamme de l’Ouest), elle se révèle "aussi mortelle que son ancêtre" et aide Aragorn à relever le trône de ces ancêtres. (Voir le roman le Seigneur des anneaux)
  • Angurva ( Angurvadel, Angurvadil, Angurvddel ) ( Steam of anguish )
    Épée de Frithjof (mythologie nordique). Des runes magiques sur sa lame la font briller fortement en temps de guerre et légèrement en temps de paix.
  • Answerrer ( le Répondant ) Voir aussi Fragarach
    Épée de Mannan Mac Lir, gardien de l’île de Man. Nul ennemi de peut survivre à ses morsures.
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    tarot-mystique-sator-justice Ici on retrouve le 4 dans le 8 , la croix, la balance, l’épée, la Mort, le bourreau, la justice, l’exécution . la croisée des chemins, fin de compte, règlement…

    L’Union de l’actif et du passif est la clé de l’aboutissement

    Epée vent de l’esprit, outil utilisé pour résoudre les conflits

     

     

    L’Épée Flamboyante La encore une autre signification dans la Kabbale : la Tradition veut que chaque Sephiroth prenne la forme d’un centre d’énergie déséquilibré et sans harmonie. Ce déséquilibre est personnifié en tant qu’entité démoniaque – ou « puissance négative » — que l’on met en parallèle avec les Klippoth ou « coques négatives ». L’harmonisation et l’équilibrage de chaque Sephirah par la descente de l’énergie de la création prennent la forme d’une image de la guerre contre les puissances du chaos. Ainsi, l’Épée, dans sa descente dans l’Arbre de Vie, devient un talisman pour vaincre les forces destructrices ; ainsi, en magie, la formule de l’Épée est une arme nécessaire pour le magicien afin d’équilibrer son être – en utilisant ainsi la formule dans le domaine du microcosme.

     

    imageSAYIN

    L’intellect de celui qui a été adombré par l’Esprit est pareil à une épée.  Prompt à discerner, il tranche les illusions et les faux semblants, il sait séparer l’erreur de la vérité, il peut combattre l’ennemi, c’est-à-dire l’ombre qui n’est ombre que parce qu’elle s’est éloignée de la Lumière.  Celui qui a reçu l’épée du Seigneur peut construire le Temple de l’humanité en étant vigilant et  en se gardant des ignorants et de la barbarie toujours prête à submerger l’humanité symbole de ..Pourtant, l’épée est comme la torche, portée haut, elle reflète les rayons du soleil et fait reculer les ténèbres qui ne peuvent résister.

    Pourtant, l’épée est l’arme du combat intérieur, celle qui sert à terrasser nos démons, à faire rendre gorge à nos peurs, à nos préjugés, à nos aveuglements. 

    La quête de Dieu est le but de toute vie sur Terre. Quête de la connaissance qui libère, elle se conquiert avec le cœur autant qu’avec la clarté d’esprit.  Quête de la transformation et de la transmutation, elle élève autant qu’elle relie à nos semblables.  Quête de la victoire de la Lumière, elle demande la force intérieure : force d’être heureux, force de s’émerveiller, force de se dépasser, force de faire éclore les graines plantées en nous et surtout force de repousser les attaques de l’entropie, de la facilité et de la stagnation.

    pour la transformation de la mort en Vie et la sublimation du monde qui nous a été confié.

    RECOMPENSE AU BOUT DU CHEMIN oui, de notre chemin de croix : l’épée de pouvoir



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