Si, pour nous, la découverte de l’Amérique est le fait de Christophe Colomb, lui-même pensait avoir découvert les Indes orientales, la partie la plus à l’ouest de l’Ancien Monde. L’un des inventeurs du concept de Nouveau Monde est Amerigo Vespucci à qui l’on doit une lettre Mundus Novus, écrite entre fin 1502 et début 1503 et envoyée à Lorenzo de Médicis pour lequel, l’explorateur italien travaillait.

Détail du planisphère de Waldseemüller avec la mention America.

Cette lettre a été rapidement publiée et largement diffusée. En 1504, le Gymnasium de Saint-Dié-des-Vosges, une société savante, avait publié un opuscule contenant une lettre de Vespucci relative à son troisième voyage au Novus orbis : l’Amérique du Sud. Quelques temps après, en 1507, Martin Waldseemüller, un savant cartographe de ce même Gymnase vosgien, publie un atlas, Universalis cosmographia, qui reprend les connaissances du monde antique, principalement tirée de Ptolémée, mise à jour des dernières découvertes et informations disponibles, il intègre les informations fournies par le géographe danois Claudius Clavus (1388-?) concernant le Groenland, le tracé du cap de Bonne-Espérance s’inspire des rapports des navigateurs portugais et aussi une représentation du Nouveau Monde qu’il nomme America, en hommage à celui qu’il considère comme son découvreur, Amerigo Vespucci.

Or, l’ouvrage de Waldseemüller devient vite l’ouvrage de référence en termes de cartographie. Le nom « America » est très vite repris par tous les cartographes européens. Dès 1513, Waldseemüller tente de rectifier l’inexactitude initiale et, dans Tabula Terre Nove mentionne « cette terre et les îles adjacentes ont été découvertes par Colomb le génois mandaté par le roi de Castille ». Mais il ne suggère pas de nouveau mot pour cette terra incognita et le mot « America », déjà largement diffusé, restera.

Selon une autre théorie, le toponyme viendrait d’un armateur gallois, Richard Amerike (ou Ameryk ; ap Meurig (fils de Meurig) en gallois), l’armateur de Jean Cabot. L’explorateur a débarqué au Labrador le 24 juin 1497. Ameryk fut en effet l’armateur de Jean Cabot (Giovanni Caboto qui venait de Gêne via Venise) et explorait le Canada pour le compte du roi d’Angleterre Henry VII, lui même né au Pays-de Galles (et ayant passé 14 ans en exil en Bretagne). Cabot fut le premier Européen à débarquer sur le continent américain, au Labrador en 1497, 4 ans avant Christophe Colomb qui, bien que découvreur des Antilles en 1492, ne débarqua sur le continent qu’en 1501; avant aussi Amerigo Vespucci et 35 ans avant l’exploration du Saint-Laurent par le Malouin Jacques Cartier.

L’almanach de Bristol fut le premier document a utiliser le terme « Ameryk » en honneur de l’armateur. C’est le cartographe Martin Waldseemuller, en France et très loin de Bristol qui fit, en 1507, la confusion entre Aymeric et Amerigo. Ce dernier qui avait cartographié la côte de l’Amérique du Sud, ne prétendit jamais lui donner son nom, encore moins son prénom. Cabot donna à la terre qu’il découvrit le nom d’Ameryk en l’honneur de son armateur et bienfaiteur.

 

 

Avant l’indépendance de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne, il fut décidé que le pays prendrait le nom de sa capitale, Mexico. En réalité, le nom authentique de la ville était Mexico-Tenochtitlan, en référence à la tribu aztèque nahua, les Mexicas.

L’origine du nom de la tribu lui-même est assez obscure. Le jésuite et historien Francisco Javier Clavijero soutient dans ses écrits que son nom dérive du mot nahuatl Mexitl ou Mexitli, un nom secret du dieu de la guerre, divinité tutélaire des Mexica, Huitzilopochtli. Selon cette théorie, « Mexico » signifie « lieu [où vit] Mēxitli ou Mēxtli » ou « lieu où est construit le temple de Mexitli », en référence au Templo Mayor. Cette thèse était aussi partagée par Juan de Torquemada ; toutefois Torquemada ajoute que Mexitli viendrait des mots metlagave ») et xictli (« nombril »), et les premiers habitants s’appelèrent les Mexicatl. Selon cette version, cela signifierait « gens de Mexitli » ou traduit mot pour mot « lieu dans le nombril d’agave » ; cette interprétation est aussi soutenue par le franciscain Motolinia. D’autres historiens, comme Bernardino de Sahagún, José de Acosta et Diego Durán, avancent dans leurs travaux que « Mexico » vient de Mecitl ou Mexi, qui était le nom d’un chef et prêtre qui guida les premiers pèlerins, ces derniers étant appelés Mexicas, et par conséquent, ce mot signifierait « peuple de Mexi ». Mexi est parfois aussi appelé Mexitl, mais ne doit pas être confondu avec le dieu Mexitli.

Certains experts, comme Alfonso Caso, ont suggéré que Mexico viendrait des mots metztli (« Lune »), xictli (« nombril », « centre », « milieu », « fils »), et du suffixe locatif -co. Par conséquent Mexico signifierait « lieu au milieu de la Lune » ou « lieu au centre du lac de la Lune », en faisant allusion au lac de Texcoco au milieu duquel a été construit la ville de Mexico. Cette version est fondée sur une légende aztèque qui raconte que lorsque les Mexicas arrivèrent pour la première fois au lac de Texcoco, ils virent la Lune qui s’y reflétait.

Le nom de la ville fut translitéré en espagnol (México) avec la valeur phonétique le x de l’espagnol médiéval, qui représentait la consonne fricative post-alvéolaire voisée /ʒ/, représenté par un j, évolua vers la consonne fricative vélaire sourde /x/ durant le XVIe siècle, qui conduisit à l’utilisation de la variante Méjico dans beaucoup de publications, en Espagne le plus souvent, tandis qu’au Mexique, México est restée la graphie préférée. Il y a quelques années, l’Académie royale espagnole, l’institution régulant la langue espagnole, statua que la graphie recommandée en espagnol serait México, et la majorité des publications dans tous les pays hispanophones adhèrent aujourd’hui à la nouvelle norme, même si la variante désuète se rencontre parfois. En français, le x de Mexico et de Mexique ne représente ni le son originel ni le son actuel, mais la consonne /ks/.

 

Le passé amérindien du Mexique témoigne d’une grande diversité de civilisations. À l’instar du reste du continent américain, les premiers habitants du pays furent probablement des chasseurs asiatiques qui traversèrent le détroit de Béring à l’époque des grandes glaciations.

Du XIIe siècle av. J.-C. à la conquête espagnole en 1521, le Mexique a été le berceau de civilisations avancées telles que :

Olmèques (apogée de 1200 av. J.-C. à 500 av. J.-C.)

La culture et l’art olmèque sont encore mal connus aujourd’hui. Bien que leurs vestiges soient peu nombreux (têtes olmèques de la Venta, à voir en particulier au musée d’anthropologie de Xalapa), on estime que leur influence sur les autres civilisations de la Mésoamérique est décisive (invention de l’écriture et du calendrier, culte du jaguar et du dieu de la pluie, etc.).

Teotihuacán (100 av. J.-C. – 650 ap. J.-C.)

Teotihuacán est la plus grande cité-état précolombienne qui a dominé la civilisation du même nom. Elle constitue l’un des sites archéologiques les plus visités du Mexique.

Zapotèques (apogée de 200 à 700)

Aujourd’hui, 400 000 personnes parlent encore le zapotèque. L’un des principaux sites zapotèques est Monte Alban.

Mayas (apogée de 200 à 900)

La civilisation maya classique garde l’image d’« un peuple cultivé, brillant, singulier » que lui ont octroyé les archéologues du XIXe siècle en la comparant à la civilisation grecque antique. Pourtant, les études récentes montrent que ce n’est pas un trait caractéristique de cette civilisation par rapport au reste de la Mésoamérique.

Les Mayas ont fondé de nombreuses cités-États, parmi lesquelles, sur le territoire actuel du Mexique, quelques-unes des plus importantes furent Calakmul, Palenque, Cobá, Uxmal, Dzibanché, Chichén Itzá, Mayapán, Tulum.

Aujourd’hui, 2 millions de personnes appartiennent au groupe linguistique des Mayas

Toltèques (apogée du 1000 à 1200)

La capitale toltèque était Tula.

Aztèques (XIVe ‑ XVIe siècle)

Article détaillé : Aztèques.

Ce peuple est passé en moins de 200 ans d’une humble tribu nomade à un empire régnant sur un vaste territoire situé dans le centre du Mexique actuel. La capitale de l’empire aztèque, Mexico-Tenochtitlan, est devenue Mexico après sa destruction en 1521 par les conquistadors espagnols. L’empire s’effondrera peu après, en 1524.

 

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carte amazone

Les Mayas (maya signifie maïs, céréale qui tient une place primordiale dans les mythologies précolombiennes et dans la vie quotidienne des Mayas au point qu’ils se sont désignés eux-mêmes comme des « hommes de maïs » depuis une très haute antiquité) constituent un groupe culturel varié d’Amérindiens vivant dans le sud du Mexique et le nord de l’Amérique centrale (Guatemala, Belize, avec de petites minorités au Honduras et au Salvador). Le nombre de Mayas, dans cette zone, est actuellement estimé en général aux alentours de 6 millions d’individus. Certains sont assez intégrés dans les cultures modernes des pays dans lesquels ils résident, d’autres continuent une vie plus traditionnelle et distincte culturellement, souvent en parlant l’une des langues mayas comme langue principale.

Les plus grandes populations mayas contemporaines sont dans les états mexicains du Yucatán, du Campeche, du Quintana Roo, du Tabasco, et du Chiapas, ainsi que dans les pays d’Amérique centrale comme le Belize, le Guatemala et les parties occidentales du Honduras et du Salvador. Ils s’identifient eux-mêmes simplement comme des « Mayas » sans tribu (à l’inverse de ceux des Hautes-Terres de l’ouest du Guatemala), et parlent la langue que les anthropologues appellent le « maya yucatèque », mais est reconnu par ceux qui le parlent et par les « Yucatecos » simplement comme « maya ». Les locuteurs de langue maya parlent également le plus souvent l’espagnol comme langue secondaire ou principale.

Le terme général "Maya" est une désignation collective pratique pour inclure les populations de la région qui partagent un certain degré de patrimoine linguistique et culturel; cependant, ce terme englobe beaucoup de peuples distincts, des sociétés et des groupes ethniques qui ont leur propre traditions, cultures et identité historique.

Durant le Ier millénaire les Mayas formaient l’une des grandes civilisations de Mésoamérique. Ils étaient organisés en centres urbains composés d’un site civique et cérémoniel, de palais de dignitaires, de quartiers périphériques d’artisans, de commerçants et de guerriers, et de hameaux dispersés de population rurale. Leur civilisation a ensuite perduré jusqu’au XVIe siècle dans le nord de la péninsule du Yucatán. Les accomplissements les plus marquants de cette civilisation sont : l’écriture hiéroglyphique, la numération de position (en base 20 avec le zéro), l’astronomie (calendrier et éphémérides) et l’architecture (édification de pyramides et de temples). On trouve aujourd’hui de nombreux sites archéologiques mayas dans le sud du Mexique (Chichén Itzá, Palenque) et au Guatemala (Tikal, Kaminaljuyú).

 

La civilisation inca est une civilisation précolombienne du groupe andin. Elle prend naissance au début du XIIIe siècle dans le bassin de Cuzco dans l’actuel Pérou et se développe ensuite le long de l’océan Pacifique et de la cordillère des Andes, couvrant la partie occidentale de l’Amérique du Sud. A son apogée, elle s’étend de la Colombie jusqu’à l’Argentine et au Chili, par delà l’Équateur, le Pérou et la Bolivie.

 

Les Incas étaient d’excellents architectes. Leurs constructions sont imposantes et ingénieuses, souvent orientées à des fins utilitaires. Le nombre de bâtiments et autres constructions réalisés est vraiment élevé. La forme trapézoïdale souvent donnée aux portes et fenêtres des temples permet à l’édifice de résister beaucoup mieux aux tremblements de terre, très fréquents dans ces régions. En s’installant à Cuzco, les espagnols ont d’ailleurs repris comme fondation de leur bâtiments les restes des temples incas. Lors des nombreux séismes, les constructions ou fondations incas tenaient généralement mieux que les constructions espagnoles.

Mur inca à Cuzco

Les Incas utilisaient divers styles architecturaux, mais le plus connu est sans conteste celui utilisé par exemple pour le temple du Soleil de Cuzco ainsi que beaucoup d’autres bâtiments d’importance : le matériau principal était la pierre mais ils n’utilisaient pas de mortier pour les joindre entre elles. De grandes pierres polygonales étaient alors utilisées, s’emboîtant parfaitement les unes dans les autres sans laisser le moindre espace vide. On peut voir encore de nos jours de nombreux exemples de cet art architectural, parmi lesquels Sacsayhuamán la forteresse de Cuzco, ou encore les impressionnantes ruines d’Ollantaytambo.

 

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des bijoux des colliers ont aussi fleuris sous la forme de leur mode de communication …(perles)

Fleurissant avant l’arrivé des Conquistadors, cette civilisation nous a laissées de nombreuses traces, constructions et mystères qui ne manquent pas d’exciter notre sagacité. Comment se fait-il que les pyramides de l’Amérique centrale se trouvent quasiment sur le même parallèle que les pyramides d’Egypte ?

 

image LE PEUPLE DE LA LUNE ( en vidéo) porte le même genre mais en fleurs

 

 

Comment peut-on expliquer ces " empreintes " géantes dans les sables près de Nazca ?

Comment peut-on expliquer cette sculpture ressemblant étrangement à un avion et qui fut découvert dans un tombeau vieux de plus de 500 ans ?

alors voyant que je ne suis pas la seule à avoir les mêmes idées, les mêmes remarques

que sur le terme Indien ( Un dit Un) on peut retrouver aussi les rayons ou la roue de l’Inde ( Un d’où ? ou Un doux)

Que l’on rien inventé avec notre purée lyophilisée

Que le nombril est aussi le centre et que l’on retrouve l’Amérique centrale et le Guatemala. Que le nombril est aussi un trou mais le reste du lien ombilical.

Que les pyramides d’Egypte ont aussi révélé des axes dirigeant la lumière vers les étoiles

faut-il trouver étrange que soudain les mêmes informations reviennent, des indications comme le tropique du Cancer, une zone triangulaire que j’avais remarquée entre L’Egypte allant sur la zone du Mexique ( je parlais de Zorro et des villes nommées, des navigateurs et de l’ Espagne), de la zone Ste Catherine. Des trous qui fleurissent un peu partout comme les trous du vers dans la pomme ( la pomme étant la Terre)

Curieuses coïncidences viennent frapper notre esprit.

Des évènements dans les caraïbes, le tout dans la zone de l’Amérique centrale

Mystère ou Miss Terre……. misssssssssss    taire

se taire à moitié ?

 

l’ Amérique est finalement très concernée car au niveau Indien c’est la totalité qui est concernée et plus de la moitié au niveau des pyramides.. l’Ame Erick ..Eric me fait penser à érection, ériger…. quel chose qui monte qui s’élève, qui se dresse… qui se monte….

qu’une soucoupe est là pour recueillir les débordements lorsque l’on boit à la tasse, lors de secousses.. ( boire la tasse)

et qu’en regardant les vidéos sur les vaisseaux, le genre que l’on appelle en forme de cigare me faisait plutôt penser à une carotte géante..