Dans l’affaire de la mètre en détresse qui est parue dans le nouvel observateur il est dit que jusque là, tout le monde considérait Michelle comme une “illuminée” parce qu’elle campait avec ses pancartes devant l’Elysée, les Tribunaux, les ministères. Parce qu’elle convoquait la presse, invoquait Dieu.
Ah Marie a une maman ?
La Loi c’est la Loi dit-il “la folle n’a aucun droit”. Folle, Michelle aurait pu le devenir cent fois, un soir, elle a même voulu en finir – mais l’ex-para a repris le combat….
Voici les extraits et ô combien je la comprends…
Je continuerai de même à alerter l’opinion publique jusqu’à ce qu’enfin on daigne bouger et non blablater…
je vais déposer ici la lettre que j’ai envoyée à mon ex mari en novembre dernier, lettre restée sans réponse évidemment et pour cause…!
Comment peut on confier la vie des enfants, notre vie à une Justice sans réaction face au danger..
IL avait été que je n’ai su que donner de l’amour..
et c’est cela que l’on appelle être un danger moral..
Mais où va-t-on ?
Car ce que mon ex-mari a fait est bien un manque d’amour pourtant..
J’en ai assez d’entendre qu’il y a prescription alors que cela fait des années que cela traîne
Hier, j’ai déposé une requête à la Cour Européenne des droits de l’Homme
et puisque quelques personnes m’ont demandé comment m’aider, j’ai pensé que d’écrire ou faire une pétition afin que ce dossier soit enfin traité serait une marque de soutien.
Je ne resterai pas sans rien faire, je suis au bout du rouleau, j’en ai assez d’attendre..
Vendredi 27 novembre 2009-
Patrick,
A ce jour, il n’y a pas eu de justice humaine mais j’espère bien que la justice divine se fera jour.
Je n’ai plus de contact ni de nouvelle de mes enfants. Pas d’adresse ou les retrouver et ce, par ta faute et ta mauvaise fois. Toi, qui disais que je n’étais que la mère de tes enfants, tu as brisé ma vie. Tu es content ? Mais saches que tu as brisé aussi les enfants car psychologiquement briser l’image d’un des deux parents revient à briser aussi la moitié de l’enfant. T as fait de gros dégâts.
Lorsque je me suis trouvée à 18 ans enceinte de Virginie, tu as eu le choix, soit de partir, soit du mariage et personne ne t’a mis le couteau sous la gorge, alors qu’au début ton choix était que je me fasse avorter, choix qui ne me convenait pas.
Lorsque j’ai accouché, tu m’as laissée seule. Virginie est venue au monde le matin, tu n’es arrivé qu’en fin de journée à la maternité, saoul et ayant acheté une peluche à ton nom et un autoradio, alors qu’il y avait d’autres frais pour sa venue et notre nouvelle installation.
Vois tu, dès le début, tu n’as fait que m’humilier, me rabaisser, me traiter comme une moins que rien, comme une esclave. Ce n’est jamais assez bien, et pas le droit de me reposer ou d’être malade. Tu n’as jamais su ce qu’était donner un biberon ou changer des couches ou de garder les enfants. Même lorsque tu étais en congés, il fallait que je les mette en nourrice.
Après m’avoir trompée dès le début du mariage avec cette petite arabe de 15 ans dans les caves de chez ta mère, tu as continué le massacre sans essayer de te racheter. Vois tu j’étais au courant de E. Berbey, et aussi de tes coucheries avec la marraine d’Emilie.
Tu as manipulé la Justice et tout le monde. Non seulement , tu as triché sur la pension alimentaire, c’est-à-dire l’indemnité compensatrice, qui en fait ne prend effet qu’à partir de la date du divorce. Tu as retiré les mensualités que tu as donné avant.
Tu as menti aussi à la Justice, en disant que tu étais chez ta mère avant le divorce, car sur un autre document tu as reconnu être chez ta concubine.
Comment peux tu avoir, toi et ta mère dit que j’étais un danger moral ?
Je me suis occupée de ta famille, comme si c’était la mienne. Ta mère, tous les wee-end à la maison ainsi que ton frère.
Tu m’as fait passée pour une putain, et ta mère m’a insultée. Puisque tu me disais que je n’étais qu’un sac et une planche, je ne vois pas comment j’aurais pu avoir été une bête de sexe et avoir de multiples amants. De plus, lorsque j’ai eu affaire à une assistante sociale lors des séances pour Emilie, celle –ci sachant comment tu te conduisais sexuellement avec moi, la nuit pendant que je dormais, a reconnu que tu me violais. Certes, à cette époque, le viol entre époux n’était pas reconnu mais tu le faisais, et j’ai dû, les derniers temps dormir dans la chambre d’ Emilie pour fuir cette violence.
Tu m’as tapée dessus, ainsi que sur les enfants. Tu as passé ton temps à jouer les tyrans avec nous.
Tu as passé ton temps ailleurs qu’à la maison, à découcher régulièrement les derniers temps, retiré ta paye et ouvert un autre compte. Tu as fait limité la ligne téléphonique afin que je ne puisse pas l’utiliser et ceci m’a gênée pour mon travail de vrp. D’ailleurs, même mes cartons de livraison, tu les cachais.
Tu as lentement préparé le massacre, tes manipulations. Alors que j’avais demandé une séparation de biens et de corps, tout simplement parce que tu avais retiré ton salaire et que tu découchais, tu as refusé et pendant un an , tu as monté tous tes mensonges et demandé le divorce à l’amiable. Alors, pourquoi après ce divorce (1994) a tu recommencé à m’attaque pendant deux ans dès 1997 sous prétexte que j’étais un danger pour mes enfants ?
Tu t’es permis de rentrer dans la maison, en mon absence pour critiquer mes travaux. Tu t’es permis de me faire des réflexions sur ma tenue vestimentaire en été et tu t’es permis de me taper dessus à nouveau –( ce jour là, il y avait un témoin assis dans un fauteuil, qui a tout entendu, même si cela se passait sur le pas de porte)
Lorsque tu m’as balancé les cadres dessus et ouvert le pied, dont la veine pendait et dont il a fallu que j’aille me faire recoudre pendant la nuit, je suis allée à la gendarmerie sans aller jusqu’à porter plainte, pensant aux enfants et croyant bêtement que tu irais en prison.
Chaque violence physique où tu m’étranglais et essayait tes mains sur moi, chaque insulte sont restées gravées. A tes yeux, je n’étais qu’une imbécile qui ne disait que des conneries. Et de plus, tu ne voulais pas que je retravaille, tu me mettais les bâtons dans les roues et m’empêchait d’avoir des relations avec des amis ou voisins.
Tu as passé ton temps chez les pompiers depuis le début, sans compter ton syndicat en plus du travail, et tes soi-disant cours de karaté et en plus ta musculation, tes déplacements.. Tes tromperies m’on été révélées car certaines personnes ont parlé et j’ai reçu des appels téléphoniques.
Alors entre tes mensonges, tes violences, tes absences, l’abandon de famille, lequel de deux est le véritable danger moral ?
De plus, lorsque Morgan dans les débuts de tes droits de week, end a été chez vous, il a été traité de gros et de con. Il revenait en pleurs et j’ai su qu’il faisait pipi au lit lorsqu’il dormait dans le canapé avant d’avoir sa chambre. C’est grave, à 9 ans que des choses arrivent ainsi. Même Emilie m’a dit que tu l’as rabaissait aussi et qu’elle s’est vite dépêchée de se prendre un appartement.
Ils m’ont aussi raconté le fait que Jo voulait taper sur Emilie à coups de balai et que tu ne disais rien. C’est Morgan qui a rouspété.
Virginie aussi, tu t’es permis de l’utiliser pour le Tribunal, alors que tu lui a refusé l’hospitalité quand elle a raté son départ de chez moi et qu’elle a fini par aller chez la grand-mère sans ose revenir auprès de moi.
Lorsque tu avais le mois de vacances, tu ne les gardais pas auprès de toi, tu partais en maison familiale avec ta compagne et ses enfants, mais les nôtres étaient en colonie. C’est un comble. Il fallait que ce soit moi, en plus qui prépare les valises et tout le nécessaire.
Parlons en aussi de ton départ, où tu ne prenais pas les enfants le week end sous prétexte qu’il n’y avait pas de place chez ta mère alors que tu étais chez JO. Je me souviens du jour où Morgan m’a dit qu’il t’avait croisé sur la route de Glanon avec une voiture qui n’était pas la tienne, une femme et des enfants… Tu es parti dès juin et tu ne les as pris qu’en Novembre… C’est vraiment un comble.
Les week end de garde, tu n’as point respecté les horaires.. tu n’en as fait qu’à ta tête et à ton bon vouloir.. à les ramer le Dimanche après midi bien avant l’heure et ils se retrouvaient à la porte si j’étais sortie.. 19 h c’est pas 17 h.
Pas de respect non plus pour la fête des mères…. D’ailleurs pas de respect non plus pour Noêl. Mais cela était déjà avant que tu t’en ailles.. Tout le monde a quelque chose, sauf moi..
Ta mère ne m’a jamais soutenue et je me souviens lorsqu’elle a vu mon pied bandé qu’elle m’a répondu que tu faisais bien ce que tu voulais… Tout comme elle avait été mise au courant pour ton infidélité depuis le début du mariage..Elle revient de vacances, il y a quelque chose pour tout le monde, sauf moi ( et oui, plus de sou…pour moi évidemment) et je me souviens aussi qu’elle n’a même as été capable de prendre soin des enfants lorsque j’étais à accoucher de Morgan. Emile à 3 ans laissée seule dehors et elle était hospitalisée pour traumatisme crânien et vous n’avez même pas osé me le dire pendant plusieurs jours.
Il me semble que si j’étais une putain, cela voudrait dire que je fasse commerce de mon corps… étrange pourtant…..pas de compagnon, pas de fortune et pas un centime de plus dans mon porte monnaie..
Jai su aussi que Jo te faisais des crises disant que tu me faisais plein de travaux à la maison et que tu avais dit que je n’étais qu’un dragon… Oui c’est vrai, tu as passé ton temps à dire que je n’étais qu’une hystérique.. Il ne surtout pas que je dise quoi que soit, que je rouspète ou que je me défende.. Pourtant cette maison, dans cette maison, même les enfants l’ont dit, j’en ai fait bien plus à moi toute seule que quand tu étais là.. Et pour cause, tu passais ton temps ailleurs.
C’est étrange aussi que ta compagne qui ayant perdu son fils Laurent n’est pas plus de cœur envers une autre mère.
Ah , au fait, lorsque tu avais l’intention de te faire muter sur Bordeaux, je ne pense pas que tu pensais réellement aux enfants … la distance faisant, tu n’aurais pas pris les enfants une semaine sur deux.
Comment as-tu pu dire aux enfants que les allocations familiales étaient à eux ainsi que la pension alimentaire ?
Comment as-tu pu dire aux enfants que je leur volais leur argent sur la caisse d’Epargne ?
Comment as-tu pu dire que j’avais mis 6000 f de côté, que j’avais détourné cette somme alors que c’était toi ? C’est marrant d’ailleurs car c’est exactement le montant que j’avais sur mon carnet de caisse d’Epargne avant le mariage et que j’ai utilisé pour le ménage.. Cette somme a dû certainement te servir pour ton avocat… C’est vrai que tu as es un fervent de Napoléon, un stratège des jeux d’échec et que tu disais que la meilleure défense c’est l’attaque. Vraiment machiavélique… !
Tu avais tout préparé en secret, en douce, Morgan inscrit à St Jo avant de lancer tes procédures, coup sur coup pendant deux ans.. La guerre des nerfs… d’ailleurs, il y avait vice de procédure..
Tu disais que c’était Ta maison, Ta voiture, Ton jardin et que c’était Mes enfants.. Alors il fallait que tu me les prennes ? Quel était ton problème : que j’arrive seule à garder la maison, à faire les travaux et il ne fallait surtout pas que je refasse ma vie ? Car tes attaques ont continué justement quand j’avais quelqu’un qui venait régulièrement… Si j’avais été un danger pour mes enfants, pourquoi seulement en 1997 et pas avant ?
Et qu’est ce que ces manières d’éduquer Morgan à regarder du porno su r le net ? Là aussi, cela m’a fait mal au cœur lorsqu’il m’a raconté.
Mal au cœur que je ne puisse pas le prendre pendant les vacances car il fallait qu’il soit chez toi pour une livraison de matériel, mal au cœur car je passais aussi après les chats, ou le chien…
Comment peux leur dire « c’est tout de même votre mère » à cette heure en les ayant utilisé et manipulé pour arriver à tes fins ? tu as détruit l’image de la mère, de leur mère…. Ce qui t’intéressait c’était tout simplement de récupérer ton sursalaire familial et d’augmenter tes allocations familiales, car les filles de Jo quittaient la maison et que tu venais de l’acheter…
Si c’était moi qui avais été matérialiste, j’aurais demandé une grosse pension alimentaire ou compensatrice…. Car jamais je n’ai pu refaire ma vie.. et j’aurais certainement passé mon temps dans les procédures.
Tu as passé ton temps à me salir et aussi à faire croire que je n’étais qu’une malade. Lorsque je suis partie en maison de repos, Virginie n’avait que 6 ans et c’était pour cause de surmenage ( tension très basse 8 à peine et 43 Kg) mais tu as fait croire que lorsque je suis rentrée je refusais de me faire soigner.. J’ai su cela car Virginie l’a dit à une de me amies au téléphone. Je ne vois pas comment Virginie à son âge pouvait dire ou savoir et de plus tout cela est faux. Il a fallu justement à me retour, vue l’ambiance à la maison recommencer ( c’est pas difficile à prouver dans mon dossier à la sécurité sociale)
J’ai aussi gardé la trace de certains papiers….des notes lorsque tu découchais,
Cela ne la dérangeait pas cette Jo de fréquenter un homme marié ? J’avais trouvé la note des fleurs que tu lui achetais à Quetigny pour son anniversaire ainsi que le livre pour les plantes à 300 f pour l’époque..
Elle est où cette moralité ?
Tu sauras aussi que Jacqueline s’est trahie un jour en reconnaissant que vous aviez une relation et que vous aviez eu des relations téléphoniques ensuite pour assurer que tu avais tout nié.. c’est mon témoin de mariage et la marraine d’Emilie, mais de scrupule…. Très joli tout cela.
Ah oui, aussi, toi qui est aussi très attaché à aller voter et t’inscrire sur ton lieu de domicile.. Comment cela se fait il que tu continuais à venir vote à Auvillars au moins pendant deux ans après ton départ ?
J’ai fait la cuisine digne de restaurant, tu n’étais jamais content.
J’ai fait de la maçonnerie, du jardinage, de la plomberie, de l’électricité, papiers –peinture etc… même de la mécanique, car tu allais changer une roue pour les autres mais moi il fallait que je me débrouille et que je fasse les niveaux etc…
3 enfants, en garder d’autres, faire les devoirs, le ménage, la cuisine, les papiers, les démarches administratives, l’école, les activités pour les enfants etc…le travail pendant les heures d’école, les professeurs etc… Mais d’après toi je ne faisais rien à la maison.. et pourtant c’est encore grâce à moi que tu as réussi tes cours par correspondance . Je t’ai aidé, et soutenu même quand tu as voulu tout lâché avant la fin.
Tu sortais seul , tes sorties de tarot ou tu ne rentrais que le Dimanche matin, sans compter tes nuits où tu disais faire autre chose, comme le karaté alors que tu allais chez ta maîtresse. J’ai su aussi que l’on t’avait vu en boîte de nuit à Argilly ou à Dijon.
Jamais tu ne participais pour les devoirs des enfants et lorsque ceux-ci revenaient de chez toi le Dimanche soir il fallait que je les aide car les devoirs n’avaient pas été fait.. Particulièrement les rédactions..
Et on dit que c’est moi le danger moral ?
Tu as passé ton temps à me dénigrer, me délaisser en tant qu’épouse, en tant que femme mais tu n’aurais jamais du toucher à la mère….
Tu as marqué les enfants à vie. Virginie se souvient encore du massacre de ses poupées de ta part parce qu’elle avait abîmé le papier peint. Elle se souvient encore avoir fini dans la panier du couloir après que tu lui ai filé une claque et collée au mur. Emilie se souvient que je dormais dans sa chambre pour te fuir.
Je n’avais même pas d’endroit ou me réfugier car tu prenais les clefs de la voiture afin que je ne quitte pas la maison.
Tu n’as jamais du donner de tendresse d’affection.. Je me souviens du début du mariage ou je venais vers toi après manger et tu me demandais si je n’avais rien de mieux à faire…. Enceinte et seule à la maison toute la semaine, tu ne m’aidais jamais, même pas pour la vaisselle ou pour Virginie. Mais tu trouvais normal que je me lève la nuit et qu’à nouveau je me lève tôt pour faire ta gamelle de chantier, ton déjeuner etc…. T u n’as pensé qu’à toi.
Et si Morgan en est arrivé à dire « je voulais connaître mon père » c’est que justement pendant toutes ces années tu ne t’en occupais pas… Tu n’as pensé qu’à toi.
Emilie se souvient avoir ramassé le sang à la serpillère lorsque j’avais la veine qui pendait après avoir reçu le verre des cadres dans les jambes. En plus, tu as fait le malin et tenu tête encore aux gendarmes lorsque tu as été convoqué. Cela ne t’a pas servi de leçon, il a fallu que tu continues…
Tu as en 1988 demandé à faire le test du sida et à mettre des préservatifs, étrange, non ?
Tu avais donc quelque chose à te reprocher
Je me souviens aussi de ton attitude déplorable, cet été là, les filles étant en colonie et tu m’avais tellement maltraitée que je suis partie à Dijon en pleurs avec Morgan chez Gertrude. On m’a raconté que pendant cette soirée tu étais saoul et avait une attitude provocante avec une femme avec qui tu dansais. Lorsque je suis revenue le lendemain, tu t’étais éclaté le pied sur le carrelage à cause de ton état.
Pourtant lorsque l’on se marie il est stipulé donner le soutien psychologique et financier envers le conjoint. Etre présent même si la personne est malade.
J’ai rencontré des gens qui t’ont rencontré depuis le divorce et qui m’ont fait part des mensonges et médisances que tu disais à mon encontre.
C’est tout de même pas croyable, c’est toi qui trahi, qui part pour une autre femme , et tu me colles toutes tes fautes sur mon dos.
Dis moi, toi qui dis que j’ai eu une multitude d’amants, comment sans téléphone, sans voiture et coincée à la maison aurais-je pu le faire ?
Je te dirais que médicalement, les gynécologues peuvent aussi témoigner des violences que j’ai eu à subir, car cela se voyait lors de mes examens.
Tu as aussi bafoué ma garde. En effet, Emilie était inscrite à un stage pour l’école chez un photographe et tu as fait de façon à ce qu’elle en fasse un dans un magasin à Quetigny et aussi ouvert un autre compte d’Epargne alors qu’elle était mineure et sous ma garde.
De plus, alors qu’un week -end ou elle était sous ta garde, elle a eu un procès pour ne pas avoir payé son bus alors que je lui avait donné de l’argent. Tu n’as rien voulu payer alors qu’elle était sous ta responsabilité ce week end là et devait rentrer à l’école.
Tu t’es permis de prendre Morgan un Mercredi alors que je travaillais en disant qu’il était en danger. Tu avais pris tes dispositions à la gendarmerie. Rien ne t’arrête. Aller faire dire que j’abandonne mes enfants et que je laisse Morgan traîner dans les rues, tu ne manques pas d’air. C’était la mère d’Amandine qui le gardait ( j’ai les traces des chèques de paiement) et de plus moi aussi j’avais gardé Amandine avant.










