Category: humour
catastrophe…!
un malaise comme beaucoup d’entre nous avons eu
et pourtant pas partis à l’hôpital
On sait que ce n’est rien
on en fait tout un foin
Il est pas mort..!
Ce la me rappelle la vie de Louis XIV
étrangement d’ailleurs celui ci revient souvent en sujet
pas plus tard que cet après midi dans
c’est pas sorcier
Lever du roi
caca du roi
fèces molles
fèces dures
des lavements
ce qu’il mange
et pas tati et pas tata
Mon Dieu qu’elle vie de Roi
jamais d’intimité
pourtant Louis XIV a vécu jusqu’à 77 ans
et toujours sur le trône
il avait tout le système en mauvais état
mais il avait une vie tranquille
la recette d’une longue vie
n’est pas la vaccination et les ablations
mais une vie tranquille, réglée comme une horloge
Le Président est juste fatigué de courir partout
il y a pourtant des choses plus importantes à traiter
se tartiner le visage avec du saindoux
de la poudre de riz pour blanchir le tout
une perruque pour chasser les poux
Bien… rasons tout et mettons la moumoute
Rencontre sur un parking de deux jolies voitures en voie de garage :
Bonjour mon amie que deviens tu depuis notre dernière rencontre ?
- Toujours la même chose, calme apparent dans ce milieu en guerre
- Ne m’aviez vous pas parlé d’une demande d’avancement ?
- Si, mais ma demande est bloquée par une chef arrivée depuis peu de temps. Une seconde main pour une première main.
- Ah ! voulez vous me raconter ?
- C’est une personne qui a passé des diplômes, gradée certes mais sans expérience. Elle mène tout le monde à la baguette. Elle a une conduite un peu rude. Ma demande de mutation est bloquée depuis 8 jours. Une jeune conductrice sortie de l’école, il n’y a pas longtemps.
- Votre demande de …? je croyais que vous vouliez avancer mais que quelqu’un d’autre voulait votre place.
- Effectivement, mais sur une place de parking, il n’y que la place pour une seule voiture et nous n’avons pas le même gabarit. Disons que cette place m’a été attribuée depuis fort longtemps mais que ce n’est pas une place privée. Je ne suis qu’une voiture civile et l’autre une auto militaire. Du genre , je lèche les bottes au chef et je me gare comme une pute. Je me glisse partout, à la hussarde mais incapable de remplir mon poste de fonction. Juste une étiquette.
- alors, que comptez vous faire ?
- Je ne me laisse pas faire, j’ai donc décidé d’aller voir ailleurs. Une autre place, dans un autre service m’a été proposée. Cette conductrice, de plus a plusieurs chiens en laisse..
- Donc chère amie, vous avez une conductrice amatrice d’animaux, qui ne sait pas conduire doucement et votre place qui est donc jalousée et enviée. Effectivement, je comprends. Du changement, en perspective.
- Je laisse faire, j’attends.. Car en fait, on aimerait bien que je garde mon poste pour les responsabilités, que j’assume toutes les responsabilités, je continue mon office même si je change de place.
- Vous avez donc, amie, une place de maître ? on reconnaît vos qualités mais on ne veut point vous grader, vous remercier… et glisser la pièce entre les mains du portier ? ceci est un peu déplacé..
Vous seriez donc une voiture à boîte automatique pour certains et à vitesse classique en même temps ?
- Un autre maître, un autre chef de conduite a posé une option et désire m’avoir à son service. Mais il faut attendre le résultat des transactions. En effet, c’est les vacances et un intermédiaire n’est pas encore rentré.
Je vous tiendrai au courant pour savoir où je me trouve lorsque tout cela sera terminé. Il est hors de question que je serve à deux endroits en même temps. Esclave sur un poste et désirée sur l’autre. Une fonction à la fois, je laisse ma place à celui qui la désire, avec toutes les responsabilités que cela incombe.
- Je comprends chère amie, que vous soyez reconnue à votre juste valeur.. Ces jeunes voitures à prix excessif ne sont pas de très bonnes qualités avec tous leurs artifices et leur nouvelles technologiques… Souvent en panne. Nous, anciennes voitures, avons vu du pays et nous avons toujours su tenir la route.. Nous avons eu aussi notre heure de gloire et sommes passées maintenant en système collection.. Nous n’avons plus de prix mais une grande valeur..
A bientôt mon amie..la nuit porte conseil… laissons passer les petits papiers.. laissons circuler. Demain, il fera jour..tout ce qui est sophistiqué, à système digital fini par tomber en panne et difficilement réparable. Certains ont oublié que la digitale est aussi un poison. Et puis, il vaut mieux être voiture diplomatique à continuel changement, mais à vitres blindées et teintées, un seul chauffeur, un seul maître.Jamais on ne verra une DS customisée de ce genre. A tout hiérarchiser, c’est rajouter des marches pieds, des marches et contre-marches sur lesquelles buter, des barreaux à l’échelle pour ralentir l’ascension. Il vaut mieux être plus près du Patron que d’avoir affaire à ses intermédiaires.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Digitale_pourpre …et billet suivant
| La Marie-Joseph Ça nous a pris trois mois complets D’un bond d’un seul et sans hésitation Refrain: Le père alors fit preuve d’autorité Alors j’ai dit : j’vais prendre la direction Encore heureux qu’il ait fait beau Au bout d’trois heures de notre exhibition Côté jeunes filles, c’était pas mal Encore heureux qu’il ait fait beau Pour la deuxième fallait pas la laisser Quand finalement on a pu réparer On dit: "Maussade comme un marin breton" ( … turlute… ) Paroles et musique: Stéphane Golmann (1949) Interprètes: Les Frères Jacques
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http://www.youtube.com/watch?v=OsH9uiuneUk
http://www.youtube.com/watch?v=VDt1poFpWmM
http://www.youtube.com/watch?v=QEUYwzd330w
http://www.youtube.com/watch?v=9K7QnVDBcCY
Conserver sa chaleur est un défi constant pour ce type d’animal. Pour cela, de nombreuses stratégies ont été développées :
- Développer une bonne pilosité (yack, chameau, …). Les poils de l’ours polaire sont par exemple particulièrement adaptés.
- Développer une bonne couche de graisse (baleine, ours, …).
- Développer un système sanguin adapté (comme le loup dont le sang descendant vers les pattes réchauffe le sang remontant vers le cœur).
- Développer une taille adéquate. En effet, lorsque la taille d’un animal croît, la surface de sa peau croît moins vite que la masse qui y est contenue. L’avantage, pour des animaux marins, est donc aux animaux les plus grands qui possèdent un gros stock de graisse pour une surface exposée au froid minimale).
- Développer une couleur de peau adéquate (le noir absorbe l’ensemble du rayonnement lumineux visible, le blanc le réfléchit mais du coup protège moins contre les ultra-violets).
- Développer une vie de groupe (comme les manchots empereurs du pôle sud).
Il reste aussi possible de se mettre au soleil lorsqu’il y en a, ou à l’ombre lorsqu’il y en a trop.
Les animaux à sang froid font référence à 3 principaux mécanismes de thermorégulation.
- L’exothermie : les animaux contrôlent la température de leur corps grâce à des moyens externes (se mettre au soleil, par exemple).
- La poïkilothermie : la température de ces animaux varie, souvent en fonction de la température ambiante de l’environnement immédiat.
- Le bradymétabolisme : le métabolisme au repos est bas (p.e. en cas de conditions hivernales extrêmes, ou par manque de nourriture) ; ces animaux peuvent "sombrer" dans des états proches de la mort, jusqu’au retour de conditions favorables (comme pour l’hibernation).
Très peu d’animaux possèdent seulement l’une de ces 3 caractéristiques ; la plupart utilisent une combinaison de ces 3 aspects de thermophysiologie (avec leurs contreparties
A sang froid – ascend dans, puisque le froid descend- avoir de l’ascendant mais aussi descendant
à ne point confondre avec les cons-descendant sans réelle décence, la jouant seulement au lieu de refroidir ne font que bouillir et faire remonter . Il existe des grenouilles qui ne se laissent pas endormir dans le fond de la casserole
Différentes stratégies de contrôle de température incluent :
- Les serpents et les lézards, profitant du soleil sur des rochers
- Les poissons, changeant de profondeur en fonction de la température de l’eau
- Les animaux du désert, tirant profit du sable pendant la journée
- Les insectes, réchauffant les muscles de leurs ailes en produisant des vibrations
Souvent, les poikilothermes ont un métabolisme plus complexe que les homéothermes. Pour une réaction chimique importante, ils peuvent en effet avoir des systèmes de 4 à 10 enzymes, qui opèrent à différents niveaux de températures. En conséquence, les poikilothermes ont souvent des génomes plus complexes que leur homologues homéothermes dans une même niche écologique. Un bon exemple est la grenouille, ainsi que le crapaud.
- À cause de leur métabolisme variable, les poïkilothermes ne sont pas très adaptés pour les systèmes complexes, ou avec de grandes exigences énergétiques, comme un cerveau plus volumineux.
- Certains grands poïkilothermes, grâce à un rapport volume/surface de peau favorable, sont capables de maintenir une température de corps relativement élevée et un métabolisme élevé. Ce phénomène, appelé gigantothermie, a été observé sur les tortues de mer.
- Le métabolisme anaérobie des Poïkilothermes reptiliens, qui fonctionne pratiquement sans oxygène musculaire, permet, à volume égal, d’avoir une puissance musculaire 2 à 3 fois supérieure à celui des homéothermes En contrepartie, l’endurance des Poïkilothermes est moindre que celui des homéothermes.
Nos connaissances s’améliorant, des animaux précédemment « catalogués » à sang froid (comme le thon ou l’espadon) furent déclassés car ils possèdent également des caractéristiques d’animaux à sang chaud. Ils sont donc dans une catégorie intermédiaire
A sang chaud ( ascend chaud)
Dans le règne animal, le terme homéotherme s’applique à des organismes dont le milieu intérieur conserve une température constante (dans de larges limites), indépendamment du milieu extérieur (on parle d’homéostasie thermique). Il comprend également le groupe des hétérothermes (voir : cas particulier).
Par abus de langage, les homéothermes sont dits à sang chaud, par opposition aux animaux à sang froid ou poïkilothermes, alors que ce dernier terme désigne plus précisément des animaux dont la température interne n’est pas régulée, et donc pas forcément "froid".
La plupart des organismes homéothermes (qui ont une température corporelle constante) sont également endothermes (c’est-à-dire que la chaleur est produite par l’organisme lui-même). Néanmoins il existe des cas particuliers.
L’expression « à sang chaud » est tombée en désuétude auprès des scientifiques, parallèlement à une meilleure compréhension de ce domaine de recherche. Ainsi, il est plus généralement fait référence aux mécanismes de thermorégulation sous-jacents. On distingue alors trois catégories d’animaux à sang chaud :
- L’endothermie : capacité de certains animaux à contrôler leur température interne via un muscle, en brûlant des réserves de graisse, …
- L’homéothermie : capacité de certains animaux à maintenir la température de leur corps constante, indépendamment des influences externes.
- Le tachymétabolisme : thermorégulation maintenant un haut niveau de métabolisme au repos (par opposition aux animaux bradymétaboliques, qui sont capables de tomber dans un état proche de la mort par manque de nourriture).
La plupart des animaux homéothermes entrent dans les 3 catégories. Néanmoins il existe une quatrième catégorie qui est un cas particulier souvent source de confusion dans le langage.
Cas particulier : les hétérothermes
Les homéothermes comprennent également le groupe des hétérothermes. Ce sont des organismes homéothermes dont la température interne peut varier dans certains cas. Un exemple est le martinet noir. Ainsi, un tout jeune martinet complètement affamé peut sombrer une nuit entière dans une profonde léthargie (sa température peut descendre jusqu’à 5 °C, son rythme respiratoire baisse de moitié, …) ; cela lui permet d’économiser sa réserve de graisse en attendant que ses parents lui donnent de la nourriture (ce qui n’est pas toujours aisé…). On peut également citer les animaux qui hibernent, ou les nourrissons dont la température corporelle n’est pas encore stable.
Les mammifaires
La plupart des mammifères sont des homéothermes. La majorité de l’énergie que nous absorbons par la nourriture est dépensée pour conserver notre corps à la bonne température.
En cas d’augmentation de notre température corporelle, on parle de fièvre ou hyperthermie, en cas de baisse de température, on parle d’hypothermie. Dans les deux cas, si la température n’est pas rétablie, la mort peut survenir.
Toutefois, plus nos connaissances en la matière évoluent, plus ce classement entre homéothermes et poïkilothermes devient difficile. Ainsi, le hérisson, quand l’hiver arrive, tombe en hibernation et sa température chute (ce qui n’est pas le cas pour l’ours, par exemple). Sa température peut alors descendre à quelques degrés au-dessus de zéro. Qui plus est, elle fluctue alors avec celle de son abri, tout en lui restant légèrement supérieure.
Chez les animaux, la tentative de conserver la bonne température peut entraîner des frissons pour réchauffer les muscles en les mettant en action et donc en dépensant de l’énergie, des rougeurs au visage (chez l’humain) par modification du flux sanguin (apport de chaleur) ou inversement, par le blanchiment de la peau si le sang se retire. Dans les cas les plus graves, le sang sera redirigé vers les organes vitaux, les plus importants pour la vie, ce qui peut amener des engelures et des amputations pour les cas importants.
La compréhension scientifique de la multitude de régimes de régulation thermique existant a beaucoup évolué depuis la distinction originale entre animaux à sang chaud et animaux à sang froid. Par exemple, nous savons que les animaux à sang-froid utilisent tous des procédés pour ajuster leur température interne. Il existe également des animaux qui n’appartiennent précisément à aucune des deux catégories (entre les sangs chauds et les sangs froids).
Ainsi :
- Le thon et l’espadon s’enfoncent très profondément dans l’océan, où la température est très froide. Les espadons sont capables d’augmenter la température de leur cerveau et de leurs yeux, ce qui permet un mouvement des yeux plus rapide quand ils chassent. Les thons, eux, sont capables de réchauffer leur corps entier grâce à un mécanisme d’échange de chaleur appelé rete mirabile. Ce mécanisme aide à garder la chaleur à l’intérieur du bord, et minimise les pertes de chaleur par les branchies.
- L’abeille, individuellement est indiscutablement à sang froid ; toutefois, elle vit en communauté dans des ruches. En été, quand la ruche commence à surchauffer, les abeilles se placent aux entrées et, avec leurs ailes, refroidissent l’intérieur. En hiver, quand la ruche devient trop froide, les abeilles font vibrer les muscles de leurs ailes ; si individuellement cela n’a aucun effet notable, l’essaim entier produit assez de chaleur pour maintenir la température de la ruche dans des limites viables.
- Le Rat-taupe nu est un mammifère qui à un mode de vie très proche de celui des abeilles ou d’autre insectes sociaux. Cet animal, n’est pas capable de réguler sa température interne et doit par conséquent se regrouper avec ses congénère pour limiter ses pertes de chaleurs lorsqu’il fait trop froid. C’est le seul mammifère poïkilotherme connu.
règne végétal
Les plantes, bien que n’entrant pas dans le cadre strict de l’homéothermie, ont aussi dû développer des stratégies d’adaptation pour ne pas se dessécher (comme les cactus qui ont des épines et pas de feuilles), ou au contraire dépenser de l’eau par évaporation pour conserver une température supportable (la grande majorité des arbres à feuille caduque de l’hémisphère nord).
avantages
- Conservation d’une activité normale pour des températures extérieure fluctuantes.
- Libération des contraintes du milieu extérieur et donc expansion de la diversification des formes vivantes.
- L’homéothermie a permis l’acquisition du sommeil paradoxal.
Les deux règnes ont des stratégies semblables. L’évaporation d’eau chez les plantes peut se comparer à la sudation chez les animaux
Les animaux poïkilothermes (ou à « sang froid ») sont des animaux ayant une température corporelle qui varie. Par cette caractéristique, ils diffèrent et s’opposent aux
politiko - polimiko
homéothermes qui ont une température interne relativement stable. Ils ne sont pas à confondre avec les hétérothermes qui sont des homéothermes dont la température corporelle habituellement stable, varie dans certains cas (les animaux qui hibernent, les nourrissons dont la température corporelle n’est pas encore stable, etc.)
La plupart des organismes poïkilothermes (qui ne contrôlent pas leur température corporelle) sont également ectothermes (c’est-à-dire que leur chaleur corporelle provient de l’extérieur). Il existe toutefois des cas particuliers, et il est nécessaire de rappeler que poïkilotherme et ectotherme ne sont pas synonymes.
Cette non-maîtrise de leur température interne les empêche d’avoir une activité « normale » lors des périodes froides, mais c’est une caractéristique beaucoup plus économe en énergie que les homéothermes. Les deux types ont survécu car ils sont caractéristiques de modes de vie différents, même si on considère que l’homéothermie est un caractère évolué.
![[ EXPRESSION ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_expression.gif)
« Garder son sang-froid »
![[ SIGNIFICATION ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_signification.gif)
Garder son calme, sa présence d’esprit, sa maîtrise de soi en toutes circonstances.
![[ ORIGINE ]](http://www.expressio.fr/bleu/titre_origine.gif)
Dans les images liées au comportement humain, la température du sang semble avoir une très grande importance.
Ne dit-on pas de quelqu’un de très impatient ou de prêt à éclater qu’il a le sang qui bout ?
Il est donc normal qu’à l’autre extrémité de l’échelle des températures, celui dont le sang est très loin de bouillir reste zen et imperturbable.
Au XVe siècle, "de froid sang" voulait dire "de propos délibéré".




